Greek Crisis

mardi 27 avril 2021

Feuilles mortes



Semaine Sainte, largement déchristianisée. Pourtant, dans ce pays on tente encore... le diable. Plus de dix mille policiers ont été mobilisés pour que les Athéniens ne puissent pas fêter leur Pâque au village, ce n’est pas rien. Et dans notre coin du Péloponnèse, nous avons vu ces citadins de la capitale originaires d’ici arriver par dizaines, déjà vers la fin de la semaine dernière. Belles couleurs, village natal pour certains et même quelques chèvres. Vieux monde... mais temps nouveaux.

Et même quelques chèvres. Péloponnèse, avril 2021

Les heureux élus, ceux qui ont pu franchir la... nouvelle ligne de démarcation entre deux péages et dix véhicules de Police, pour enfin retrouver leurs maisons fermées depuis plus de six mois ; sitôt arrivés, ils se sont mis à débroussailler et à s’occuper des arbres. Opération... d’envergure, laquelle a rapidement provoqué toute la colère d’une partie des agents municipaux... qui se croient toujours bien installés. “Qu’ils arrêtent, et d’abord ce n’était pas prévu qu’ils viennent. Nous devons désormais débarrasser les trottoirs de leurs feuilles mortes, comme toutes ces branches coupées. On n’a pas que ça à faire”.

Maison fermée depuis plus de six mois. Péloponnèse, avril 2021

Saison... tout de même en retard et sous cloche depuis plus d’un an, car, à les entendre, la situation est devenue intenable... vu qu’il y a trop de feuilles mortes dans ce pays.

Le pays se défait, sa société se délite. Les médias ignorent exprès le fond des choses, violant la logique des événements et donc la déduction qui devrait en découler. Alors que la Police exige tant de papiers pour accorder aux Grecs le droit de circuler d’une commune à l’autre, les envahisseurs arrivent toujours sans papiers, et ils sont accueillis, logés, soutenus et installés. Ils circulent quasi librement, au même titre d’ailleurs que les premiers touristes de la saison, redécouvrant le Péloponnèse cette fois-ci en camping-car.

Et pour mieux parfaire la grande anomie légalisée par la démocrature des initiés, l’Allemagne financera désormais le retour en Grèce des clandestins légalisés que Berlin ne voudra plus garder sur son sol. Ces gens auront droit aux hôtels que les touristes ne rempliront guère ; plus de trois milliards d’euros... européistes, essentiellement versés par Berlin servent déjà pour que mille envahisseurs promus en “refugiés” qui arrivent en Allemagne depuis la Grèce chaque mois, puissent ainsi retourner au pays de Zeus. Par ailleurs, deux agents européistes sur trois, parmi ceux qui opèrent en Grèce dans le cadre de la légalisation des envahisseurs, sont Allemands. C’est bien connu... le travail rend libre.

Myrtó Papadomicheláki, violée par un Pakistanais. Paros 2012 (presse nationale)

La suite est autant connue. Myrtó Papadomicheláki, alors âgée de 15 ans a été violée et torturée par un Pakistanais en 2012 sur l’île de Páros. Ce sauvage, pour qui, violer et tuer une chrétienne n’est pas considéré comme un crime... disons “culturellement”, avait tenté d’achever sa victime en fracassant sa tête contre les rochers ; il n’a pas réussi... jusqu’au bout. Myrtó avait été retrouvée dans le coma, et en 2021 elle est toujours totalement paralysée des jambes, marquée ainsi par la barbarie que l’on importe en Europe pour nous exterminer d’en bas... et pour compléter le génocide de la nation grecque, initié d’en haut.

On a alors beau afficher ici ou là ces vieilles photos délavées, présentant des touristes et des Grecs pendant les lointaines années 1980 sur les vitres des restaurants toujours fermés ; rien n’y fait. Car, pour de véritables... feuilles mortes en Grèce, elles sont partout, et quant à l’image de l’été grec, ce n’est que pour nos pauvres touristes, et encore ce n’est pas gagné.

Ces vieilles photos délavées. Nauplie, avril 2021

Au moment du crime, son auteur Pakistanais, présumée mineur à l’époque et alors migrant clandestin, a bénéficié de toutes les clémences possibles du Régime de la Xénocratie à tous les étages, et pour tout dire, la famille de Myrtó a même reçu des pressions... “pour se calmer”.

L’affaire refait pourtant surface, car la mère de Myrtó a porté plainte visant l’État “grec” lui réclamant réparation, puisque ce dernier n’ayant pas expulsé le Pakistanais, il lui l’a de fait “autorisé” à commettre son crime. Eh bien, la Cour d’appel d’Athènes vient de rejeter l’argumentation de la famille de Myrtó, au motif que “l’État ne peut pas être tenu responsable pour avoir laissé un migrant clandestin se balader librement en Grèce... jusqu’à commettre, même un crime odieux”.

La mère de Myrtó, saisira désormais la Haute Cour de Justice... mais le résultat n’est guère garanti et pour cause. En réalité, l’État n’a pas du tout failli à sa mission comme les naïfs le prétendent encore quelques fois ; tout simplement, sa mission tient depuis un moment déjà, du génocide des nationaux... par tous les moyens possibles et imaginables.

Cabane de plage abandonnée. Péloponnèse, avril 2021

En ce 2021 si hystérique, les vieilles cabanes des plages sont parfois abandonnées, la ruralité est mourante et quant à l’économie, elle n’en revient pas... pour ne pas dire qu’elle ne reviendra plus jamais sous ce Régime. Sauf pour sa branche criminelle officieuse comme institutionnalisée, dont le juteux marché des clandestins, celui des ONG et des immigrationnistes.

Parmi eux, l’initié Mitarákis, Mitarachi de son vrai nom, ministre des migrants, menteur de métier et “assassin” potentiel par procuration. Il y a un mois, en visite... coloniale à Évros, près de la frontière avec la Turquie, il avait été hué par les habitants et par les élus locaux, lesquels s’opposaient ainsi à l’agrandissement d’un campement-ville pour migrants clandestins, de surcroit, djihadistes dormants, assassins plausibles et surtout, agents de la Turquie... si bien éveillés.

Finalement, les habitants ont été menacés et au besoin payés par l’État des mafieux, de même que les maires locaux, d’après ce que seule la presse locale laisse entendre, car ce sujet reste interdit partout ailleurs par la junte de Mitsotákis... l’anti nativiste déclaré. Le maire de la commune directement concernée par la construction du campement-ville, a depuis avalé sa langue pour alors sitôt dissoudre discrètement le Comité local de lutte contre... cette invasion de type hybride, initiée par la Turquie et par l’Allemagne-UE.

Semaine encore Sainte, largement déchristianisée... au pays où déjà, les pierres des moulins à huile ne tournent plus depuis longtemps, ou que les fours traditionnels ne cuisent alors plus rien.

Les pierres des moulins à huile. Péloponnèse, avril 2021

Les fours ne cuisent alors plus rien. Péloponnèse, avril 2021

Temps nouveaux, quand encore la presse mainstream préfère souligner que comme enfin les restaurants et les cafés rouvriront en terrasse, les sociopathes aux commandes, autrement-dit le “gouvernement” “ alors offrira aux nationaux... la faveur que de disposer d’une petite heure pour regagner le domicile, étant donné que le couvre-feu de 23 heures sera maintenu. Les Grecs ne pourront toujours pas se déplacer d’une région à l’autre, mais ils fréquenteront tout de même les terrasses des cafés et des restaurants, sans autorisation spéciale, ni SMS envoyés aux autorités pour chacune de leurs sorties”. Pays aux feuilles mortes et aux églises fermées ou sinon... abandonnées. C’est de saison.

Petite chapelle à l'abandon. Péloponnèse, avril 2021

Le totalitarisme actuel avance ainsi prétendument masqué. Il supprime d’abord les droits fondamentaux des nationaux, puis il leur en accorde un raccourci, en faisant miroiter le futur retour à la normale... après vaccination.

On pousse même le bouchon de l’enfer jusqu’à louer par l’État des hôtels sans clients, dans le but d’y placer les Grecs et d’abord les touristes, déclarées positifs au COVID-19. Visiblement, cette affaire s’étalera d’après le chef d’orchestre Bill Gates, jusqu’à 2023. Internement dit “sanitaire”, sans assistance juridique, sans délai précis... ni contestation possible de la méthodologie adoptée. Du tourisme... alors au nazisme, c’est désormais chose faite, il fallait seulement y penser et c’est dans le Journal Officiel grec du 13 avril 2021.

Semaine Sainte, église fermée. Péloponnèse, avril 2021

Encore une fois, les “grands médias” n’en parlent pas, car ils préfèrent monter ces photos des popes faisant la queue pour se faire tester ; c’est même annoncé haut et fort, sans tests COVID, le prélat n’a pas le droit de célébrer les messes en cette Semaine Sainte... décidément venue tout droit des Catacombes.

Popes faisant la queue. Athènes, avril 2021 (presse nationale)

Pourtant, la Constitution interdit soi-disant la pratique rendue obligatoire des actes médicaux sans consentement, dont des tests, au demeurant suffisamment incertains. En ce moment, même les médecins officiels, avouent que parmi les hospitalisés du COVID, 40% sont des vaccinés. Pas mal.

Église illuminée. Péloponnèse, avril 2021

Semaine Sainte 2021. De nombreuses églises sont illuminées chaque nuit, sauf qu’elles restent fermées. La Grèce est crucifiée, mais pour que la galerie puisse s’amuser il en faut bien davantage. Le Rothschildien Déndias aux Affaires étrangères, déclare clairement que “la Grèce n’ira pas faire de la prospection pétrolière et n’exploitera pas les hydrocarbures en Égée, pour cause d’écologie”, donc on en déduit que les Turcs et les autres le feront sans doute à notre place.

Les nuits sont belles, la lune est pleine, la coupe aussi. Les Britanniques, ainsi que leur vaste monde parallèle des initiés, arrangent en ce moment même une “Conférence sur Chypre” à Genève, histoire d’imposer ce que les Grecs, autrement-dit 80% de la population de l’île, avaient rejeté par referendum en 2004.

La lune est pleine. Péloponnèse, avril 2021

Comme l’écrit Fanoúla Argyroú, “les Britanniques, littéralement ils se déchaînent. Ils ont jeté leurs masques et ils agissent ouvertement, sans se dissimuler. Dans les années 1970 et 1980, ils préféraient utiliser les autres comme façade, car sinon, ils l’avouaient d’ailleurs eux-mêmes, leurs plans seraient incontestablement rejetés, tellement l’affaire sentait déjà trop mauvais”.

Le vieux journaliste Dimítris Konstantakópoulos arrive à la même conclusion.C'est une menace mortelle pour le peuple grec, déjà à Chypre, mais aussi pour la Grèce. Le gouvernement grec et Níkos Anastasiádis, Président de Chypre, ont hélas accepté d’y participer, ce dernier, en fait, non pas en tant que Président élu de la République de Chypre, mais en la qualité juridiquement et institutionnellement inexistante du représentant des Chypriotes grecs”.

Ruelle de Nicosie. Chypre, années 2010

Rappelons seulement que tous les gouvernements grecs et chypriotes après 1974 et suite à l’invasion turque sur l’île, ont catégoriquement rejeté la convocation d'une telle Conférence à cinq, c’est-à-dire, entre Chypriotes grecs, Chypriotes turcs, Royaume Uni, Grèce et Turquie, car il leur était impensable. Personne à Athènes ou à Nicosie n'a pris la peine de nous expliquer pourquoi cette politique de la Grèce et de Chypre a donc changé”.

Vue de Nicosie. Chypre, années 2010

En somme, un tel processus est irrationnel, illégal, nuisible et dangereux, tant pour Chypre que pour la Grèce, et finalement pour la paix en Méditerranée orientale. Il s'agit en fait d'un coup d'État contre l'État chypriote dans le but de l’abolir. Et que se passera-t-il si Anastasiádis et Déndias signent, bien qu'illégalement, un tel accord à Genève, comme si souvent l’ont fait dans l'histoire les dirigeants à Athènes et à Nicosie, en signant sans prêter attention aux... détails juridiques”.

Le château médiéval de Lárnaka. Chypre, années 2010

Details très exactement, parmi ceux qui mettent les bases des grandes tragédies de l'hellénisme, c’est bien connu aussi. Si donc un tel accord est signé par Anastasiádis, par la Grèce, par la Turquie et par la Grande-Bretagne, parapheurs en plus entourés du supposée prestige du Secrétaire général de l'ONU, on sait qu’il sera immédiatement approuvé par l'UE. D’ailleurs, Mogherini, dans sa stupidité comme par insouciance, tout en étant toutefois bien informée des plans des conspirateurs et du rôle de l'UE, elle avait déjà vendu la mèche, laissant lui échapper dès 2017, que l'UE est prête à reconnaître immédiatement le nouvel État qui émergera d’une telle Conférence”.

Le temps est incertain. Péloponnèse, avril 2021

Dans ce pauvre blog, nous arrivons enfin à la même conclusion. Chypre déjà en ce moment, aurait pu occuper bien les esprits et les discussions. D’autant plus, que Mitsotákis et son Déndias ont été très exactement placés au pseudo-pouvoir pour parfaire le crime en mer Égée et à Chypre, celui que l’autre salopard Tsípras, n’a pas pu achever à temps.

Cependant... la Semaine Sainte c’est encore maintenant, et alors, l’on s’énerve sur les feuilles surtout mortes. Dans ce pays, on tente finalement encore... le diable, mais jusqu’à quand ?

Paque au village de notre coin du Péloponnèse. Belles couleurs, quelques chèvres et fort heureusement, nos chats du port. Vieux monde, temps nouveaux... et feuilles mortes.
Nos chats du port. Péloponnèse, avril 2021

* Photo de couverture: Semaine Sainte sous les nuages. Péloponnèse, avril 2021