Greek Crisis

jeudi 15 avril 2021

Des kapos... au goulag



Pendant l’hiver sous l’effet des tempêtes, les vagues et les éléments ont rétréci nos plages. Mais avant l’été que tout le monde attend, le moment de remanier leur sable pour lutter contre leur effacement, c’est bien maintenant. Plages à refaire et sable... humain plutôt mouvant.

Les hôtels restent fermés. Péloponnèse, avril 2021

Détail toutefois de l’histoire en devenir ; en cette Grèce côtière, les hôtels, les tavernes et les cafés restent toujours fermés, mais on se dit encore que les vacanciers viendront peut-être ; au cas où il y aurait ce “dénouement” qu’aux yeux de certains ne tient désormais que du miracle. De toute façon, les réservations pour la saison sont au plus bas... pourtant, la municipalité s’en occupe. Du sable, bien entendu.

De l’histoire donc en devenir ou à revisiter. Car au pays des plages réduites, la gouvernance du sociopathe Mitsotákis a cru bon autoriser la commémoration de l’invasion de la Crète par les descendants des envahisseurs Allemands, sous couvert de“l’organisation d’un événement marquant” par l’Union des Parachutismes européistes.

En effet, 80 ans alors ça se fête, surtout en pays doublement conquis car de surcroît confiné. Rappelons qu’en 1941, les parachutistes du Troisième Reich... avaient été très mal accueillis sur le terrain par les Crétois, c’est le moins que l’on puisse dire.

Ainsi, et pendant que l’armée grecque et les forces britanniques étaient sur le point de quitter la grande île pour Alexandrie, les descendants des Minoens embusqués dans leurs champs d'oliviers, étripèrent dès que possible les parachutistes de l’Ordre de Thulé, avant même que ces derniers ne posent leurs bottes sur terre. Les Crétois d’alors ne pouvaient pas faire autrement. On pensait d’abord à l’époque, que la patrie doit être défendue devant tout envahisseur.

Cependant, la politique britannique est tout de même pour quelque chose dans cette guerre gréco-allemande, car certains historiens estiment qu’elle aurait pu être évitée. Trop tard.

En effet... 80 ans, alors ça se fête. Photomontage, avril 2021 (presse nationale)

Dans le même ordre d’idées vieilles, les Anglais n’ont jamais voulu vraiment défendre la grande île de l’archipel grec et les gouvernants anglophiles non plus. Les Allemands ont donc fini par occuper la Crète au bout de quelques jours pour y imposer leur ordre... tout nouveau et au passage... brûler un certain nombre de villages crétois et leurs habitants avec.

Pendent ces heures bien sombres, le poète et diplomate Yórgos Séféris et son épouse Maró, déjà évacués en Égypte avec l’ensemble de l’administration grecque sous contrôle anglais après un bref passage par la Crète, notait déjà son vécu dans son carnet personnel.

Jeudi 29 mai 2021. La Crète ; une blessure béante. Maró disait ce midi que nous sommes tous responsables de la perte de l’île. -Toi, moi, le gouvernement, les Anglais- et c’est vrai, nous sommes tous porteurs de la grande faute. Depuis la radio d’Athènes, les Allemands l’annoncent déjà: Étant donné que dans certains villages, des soldats allemands ont été agressés, lorsque nous ne trouverons pas les responsables, nous brûlerons alors tout le village”.

Ibrahim Pacha, lors de son invasion du Péloponnèse en 1824, était plutôt en ange comparé aux Allemands actuels, et quant à nous, descendants indignes de ceux qu’ont combattu Ibrahim... nous sommes alors des maudits”.

Avions allemands survolant la Crète. Mai 1941

Vendredi, 30 mai 1941. À table, Maró rapporte le récit d’un officier, un Anglais qui est arrivé hier soir depuis Heráklion. -Des parachutes de toutes les couleurs tombaient du ciel. De même que les mitrailleuses allemandes... étaient déjà à l’œuvre. Les Crétois, certains sans fusils, d’autres dépourvus de munitions, se jetaient sur l’ennemi les sabres à la main. De même que les soldats Néozélandais, sortant leurs billonnettes car ils n’avaient plus de balles”.

Heráklion était en état de siège, son port empli des carcasses de bateaux, et les Crétois disaient alors aux Anglais -Partez bon sang, nous, nous avons aussi nos montagnes. Les hôpitaux étaient déjà détruits, bombardés par les Allemands. Des prisonniers Allemands nous ont avoué que le pilonnage des hôpitaux tenait d’un acte prémédité... d’après les ordres reçus, bien précis. Et c’était alors pour briser le moral des Grecs”.

Un carnage immonde, la terre puait partout la putréfaction des cadavres que l’on n’avait même pas le temps d’enterrer, quand... certains malheureux respiraient encore jusqu’à ce que l’odeur de l’engrais humain ait pu couvrir... celle de la putréfaction. Des Allemands faits prisonniers, lui avaient aussi dit que d’après eux, la guerre devait absolument prendre fin en septembre”.

Et à bord du navire qui le transportât en Égypte ; pilonné par l’aviation allemande, il y a eu deux cent morts, tandis que deux autres bateaux ont été coulés. Dès que nous évoquons les Crétois en sa présence, cet officier Anglais se met sitôt à pleurer”.

Camping-car allemand. Péloponnèse, avril 2021

Devant la pression, et notamment devant le scandale provoqué, la commémoration... des envahisseurs a été finalement annulée. Maigre consolation pourtant.

La guerre est toujours là. Après vingt années de plomb sous l’arme de destruction massive que l’on nomme toujours l’euro, après dix années passées sous la Troïka de Berlin et de Bruxelles et enfin, depuis un an, sous la canonnière COVIDienne, les hôpitaux grecs et pas seulement qu’en Crète, ont été largement et dans un sens, davantage “bombardés” qu’en mai 1941. Comme d’ailleurs, tout le pays avec.

En 2020-2030, l’arme de destruction finale de l’économie et de la nation grecques sous le prétexte de la “pandémie”, ne sert déjà qu’à faire chuter le prix des entreprises et des biens des Grecs, et les prédateurs historiques les achètent dès maintenant pour une bouchée de pain.

Les Mitsotákis, cette vieille famille israélite du Péloponnèse, d’après le vieux journaliste Hadjáras, arrivée en Crète au dix-neuvième siècle et depuis grécisée, individus disons agissants... et au besoin agents historiques des Britanniques depuis les années 1920, ont d’ailleurs aussitôt conclu leurs affaires avec les Allemands. L’ancêtre de l’actuel Kyriákos, alors avocat de son état en Crète, se transforma sans perdre son temps... en entremetteur “patriote”, œuvrant pour la libération très... ciblée de certains Crétois arrêtés par les Allemands... mais toujours moyennant finance. Autrement-dit, avec paiement comptant sous forme de pièces d’or.

Chez les Mitsotákis décidément... on ne perd pas le nord. Actuellement, la “Sainte famille” brade le pays, dès lors offert aux vaccins de Bourla et aux envahisseurs “migrants”, car tout y passe. Même le marché traditionnel de fruits et légumes, car les Mitsotakiéns, suppriment désormais l’ancien droit des producteurs à la vente... pour alors livrer ce dernier marché traditionnel aux sociétés plus anonymes et moins grecques que jamais. Les producteurs résistent comme ils le peuvent encore... et Berlin est aussi passé par là.

Église transformée en lieu de tests COVIDiens. Grèce, avril 2021 (presse nationale)

Oui, tout y passe. C’est bien à la surprise... désormais partielle et non plus générale que cette semaine, des églises ont été transformées en lieux COVIDiens où l’on pratique déjà des tests et pourquoi pas, bientôt des vaccinations. Il faut préciser, avec toute la complicité du haut clergé, phagocyté par les loges et par leur œcuménisme transhumaniste, ainsi que du bas clergé, de son côté... noyé dans les petitesses d’un affairisme de terrain. Mon ami Petros, très pratiquant, prétend même que d’après ce que lui dit un moine, “l’Antéchrist se trouve déjà dans l’Église”.

Enfin, et pour ne rien rater de la méta-modernité anecdotiques des satanistes de la théosophie et des conspirés gnostiques, les premiers camping-cars allemands et plus amplement nord européens, ont déjà atteint le Péloponnèse que l’on croyait jadis mythique. Au même moment, les Grecs ne peuvent pas se rendre de Nauplie... à Árgos, pour cause de confinement totalitaire, sans cesse renouvelé depuis novembre 2020.

Les salopards aux commandes laissent entendre qu’il se peut même, que dans pas longtemps, les futurs touristes vaccinés, bénéficieront du tout confort, restauration comprise en hôtel, mais que les Grecs, se contenteront toujours d’un café dans un gobelet et sur un banc public sans quitter la municipalité de leur domicile. C’est d’ailleurs déjà chose faite à Rhodes et en Crète, d’après le reportage disponible. La Xénocratie des parasites ontologiques dans toute sa splendeur, sous le règne du... paranormal alors total. Fait social totalitaire, en toute “logique” des initiés. 2+2=5 !

Cependant et comme si de rien n’était, nos municipalités en ce moment rétablissent les plages, mais nos ports sont déserts et leurs cafés ne servent plus qu’à emporter. Les vagues et les éléments ont, disons-le, tant réduit le pays réel. Maigre consolation, nos animaux se portent bien, de même que les phoques des lieux. Très beau spectacle.

Les phoques du coin. Péloponnèse, avril 2021

Car sinon... rien ne va plus, sauf pour ceux qui font semblant de ne rien voir. Impuissants même devant la vague totalitaire, nos amis avocats patriotes par exemple, ont bien du mal à faire plier la machine infernale. Leurs enfants sont exclus des écoles, au motif d’avoir refusé les dépistages COVIDiens rendus obligatoires, quand on sait que certains officiels suggèrent déjà le placement éventuel des enfants trouvés positifs... dans des centres de détention médicalisés, et ainsi enlevés de fait de leurs parents.

Espérons que le projet... n’aboutira pas ou qu’il s’agirait bien d’un canular. Mais déjà, et ce n’est pas un canular, le test obligatoire est imposé contre la Constitution et en violation flagrante des Conventions internationales au sujet des actes médicaux nécessitant le consentement des intéressés.

Bien plus grave encore, à Chypre dans sa partie non-occupée par les Turcs, pays sous la présidence de l’alcoolique Anastasiádis, la vaccination deviendra à terme obligatoire pour tous, et c’est le ministre de la Santé en personne qui l’annonce à la télévision. Pauvre île d’Aphrodite. Il y eu les Croisés, les Turcs, les Anglais, de nouveau les Turcs et enfin... Bourla de Pfizer, le vétérinaire juif de Thessalonique et son énorme vaccin. Et bien en face, il y a le Liban et Israël. En géopolitique on ne choisit pas, seulement on s’y fait.

En géopolitique on ne choisit pas. Péloponnèse, avril 2021

Et en Grèce sous Mitsotákis, le grand ami des pédophiles, dès lundi 19 avril, le test obligatoire sera imposé aux employés dans les transports, dans la restauration, dans le tourisme et à tous ceux qui travaillent dans les supermarchés et plus amplement la restauration. De même, que dans les déplacements internes des Grecs supposés bientôt autorisés, à l’occasion de la Semaine Sainte orthodoxe, fin avril.

Seuls les vaccinés circuleront librement d’après le projet en cours d’élaboration, car sinon, il faut montrer un test PCR négatif pour quitter Athènes et se rendre au village natal, sous les Météores par exemple. Et dans le sens retour, le self-test dévient à son tour obligatoire. En somme, c’est tout simplement de la fin de la libre circulation qu’il s’agit et rien d’autre.

C’est pourtant autre chose de prendre librement la décision car le test peut à la limite peut-être jugé utile, et c’est différent que de l’imposer de la sorte, en guise d’antichambre au vaccin... et en réalité au goulag. “La Grèce... ainsi transformée par Mitsotákis en Corée du Nord”.

Car ces tests généralisés avec fichage et flicage à la clé, n’ont comme but que l’approfondissement de la dictature, tout comme le reste d’ailleurs dans cette “politique sanitaire”... sauf que peu de gens réagissent vraiment, même lorsqu’ils réalisent quelque part l’ampleur de l’abîme. Et quant aux “partis politiques”, n’en parlons pas, tous des kapos.

Comme le prédisait dès 2009 le “fils de l'Alliance” Jacque Attali, autrement-dit, ce grand initié de l’Ordre du B'nai B'rith.la pandémie future pourrait déclencher une de ces peurs structurantes, car elle fera surgir, mieux qu’aucun discours humanitaire ou écologique, la prise de conscience de la nécessité d’un altruisme, au moins intéressé”. Et ainsi, toute la “nécessité de la gouvernance” totalitaire mondialiste, autant... dire, celle des pédophiles et des satanistes.

Moutons... authentiques. Athènes, années 1960

Et, même si, comme il faut évidemment l’espérer, cette crise n’est pas très grave, il ne faudra pas oublier, comme pour la crise économique, d’en tirer les leçons, afin qu’avant la prochaine - inévitable - on mette en place des mécanismes de prévention et de contrôle, ainsi que des processus logistiques de distribution équitable des médicaments et de vaccins. On devra, pour cela, mettre en place une police mondiale, un stockage mondial et donc une fiscalité mondiale. On en viendra alors, beaucoup plus vite que ne l’aurait permis la seule raison économique, à mettre en place les bases d’un véritable gouvernement mondial”.

L’hiver occidental donc qui n’en finit pas. Les vagues et les éléments ont déjà réduit nos plages, comme aussi nos vies. Les terrasses couvertes des anciennes tavernes servent désormais d’abris... à nos chats adespotes. María, qui avec son compagnon tenait un restaurant à viande du coin, se dit désespérée... “Nous nous suiciderons si les confinements ne s’arrêtent pas ou sinon, nous prendrons les armes pour tuer... qui de droit”, voilà pour le pays dont les seules plages, retrouveront croit-on toute leur splendeur.

La nuit tombée, et peu avant le couvre-feu à 21 heures, nous avons retrouvée María ivre sur le port en train d’insulter son cousin qui était de passage. Visiblement, son compagnon l’a abandonnée et quant à leur taverne, elle ne rouvrira plus jamais. Bien plus tard, après le couvre-feu, six jeunes sont venus pêcher près du petit port. “Nous bravons l’interdiction, nous nous méfions certes de la Police mais sinon, que faire d’autre ? Il n’y a plus rien pour nous et nous ne voulons pas devenir fous”.

On arrive alors à bout du puzzle... au sable mouvant. Ils ne manquent enfin que les touristes... et les parachutistes, car les camping-cars d’Angela Merkel se trouvent déjà chez nous. Un carnage... alors immonde.

Décidément, le moment de remanier notre... grain de sable pour lutter contre notre propre effacement c’est bien maintenant.

Sous l’effet des tempêtes... des kapos au goulag.
Abris pour nos chats adespotes. Péloponnèse, avril 2021

* Photo de couverture: Travaux sur les plages. Péloponnèse, avril 2021