Greek Crisis

mardi 6 avril 2021

D’un génocide à l’autre...



Au pays grec des chèvres, le peuple est désigné comme bouc émissaire. On sait déjà qu’travers l'histoire de l'humanité, la chasse aux boucs émissaires a connu aussi des fins déplorables, voire tragiques pour les groupes et les nations qui en ont été les victimes. En ce moment, les mafieux aux commandes à Athènes prolongent la portée des mesures concentrationnaires, sous le prétexte que les seuls nationaux... “portent mal leurs masques”, ou “qu’ils fréquentent trop les parcs et les trottoirs”, discutant tranquillement, un verre de vin ou une bière à la main. La coupe est pleine.

Nos églises sont ouvertes. Péloponnèse, avril 2021

Tout y passe. Nos églises sont désormais rouvertes, cependant, les messes demeurent strictement soumises au régime du gnosticisme “sanitaire”, quand elles ne sont pas interdites. Ou encore, sabotées de l’intérieur, par l’Apostasie officielle du prélat. Les fidèles, Grecs et orthodoxes sont découragés, et parfois même, certains popes les expulsent des églises “pour manquement au port du masque”, les dénonçant sitôt à la Police. Temps de l’Apocalypse, disent-ils alors certains... depuis l’autre pays grec.

Péloponnèse pétrifié, avril 2021. On attend le seul ferry hebdomadaire, rien que pour... contempler le spectacle du débarquement comme de l’embarquement, quand on sait que les rares “élus” de la courte traversée entre le Pirée et le Saronique proche, ils ont été contrôlés et triés sur le volet par les forces de l’ordre gnostique.

On attend le seul ferry hebdomadaire. Péloponnèse, avril 2021

Pendant ce temps, les envahisseurs que l’on nomme “migrants”, diffusent leurs vidéos sur Internet depuis le centre-ville d’Athènes, pour montrer si fièrement, combien ils sont libres dans leurs mouvements, y compris et surtout pour commettre leurs méfaits criminels.

Depuis un an, le programme accéléré du... repeuplement de la Grèce avance à pas de géant, tout comme le reste dans ce que la novlangue aime encore appeler le Grand Reset. Autrement-dit, le pillage des dernières richesses de tous au profit des initiés, ainsi que l’extermination à terme des nations européennes et plus amplement, des nations occidentales. Un processus dont l’un des passages obligés tient de l’instauration par la violence, d’une société “multiculturelle”, autre déviation sémantique pour designer la destruction programmée de la société et de la culture des peuples autochtones... en Europe.

Envahisseurs escortés par des garde-côtes turcs. Mer Égée, avril 2021

Le trafic des “invités” reprend depuis mars, avec le retour du... seul Printemps des immigrationnistes. Des garde-côtes turcs escortent les embarcations des envahisseurs en mer Égée ; et pour les faire passer de force du côté grec, leurs commandants n’hésitent pas à manœuvrer dangereusement près des navettes grecques. Détail ayant du sens pourtant, lié au dernier épisode en date de ce genre. La navette des garde-côtes turcs que l’on découvre... en pleine action dans cette vidéo, a été construite par les chantiers navales que la société hollandaise Damen Shipyards Group gère en Turquie, et ceci, grâce au financement de l’Union immigrationniste européiste et de l’OIM, Organisation internationale pour les migrations. On ne rase jamais gratis en géopolitique, c’est bien connu. Et c’est ainsi que le contribuable européen finance son remplacement, sur la partie en tout cas occidentale du vieux continent.

Livraison de la navette turque par Damen Shipyards Group, l'UE et l'OIM. Turquie, 2016

Et quand aux habitants des îles, ils ont beau protester comme à Lésbos mais alors pour rien, quand l’initié Mitarákis ; le ministre des migrants-colons a récemment accompagné sur le... “terrain Grèce” la Commissaire des envahisseurs, Ylva Johansson. La mafia européiste vient d’allouer comme on sait, près de 300 millions d’euros à ses sbires d’Athènes, une somme qui engraisse à l’occasion les entrepreneurs BTP, proches du Régime. Car les tyrans initiés et associés accélèrent désormais le processus de l’ethnocide des Grecs par accroissement du nombre des “camps pour migrants et réfugiés”, d’après la novlangue en usage.

Dans le même ordre d’idées appliquées, plus au nord, les mêmes envahisseurs franchissent chaque jour la frontière par dizaines sur l'Évros pour déjà saccager bergeries et maisons inhabitées sur leur passage. Les habitants sont terrorisés, et le nouveau campement verra à son tour le jour sur la frontière en Thrace, en dépit des protestations des nationaux. Ce n’est pas pour rien, si le nouveau Traité dit “sur l'immigration”, c'est-à-dire celui qui impose la colonisation musulmane de l’Europe, prévoit 10.000€ par tête de “migrant”, somme que l'administration “grecque” touchera par exemple de Bruxelles pour bien installer nos remplaçants.

Les Grecs, habitants des îles, ont beau protester. Lesbos, mars 2021

Temps donc très obscurs. La Grèce meurt assassinée et à travers la presse dite généraliste, on diffuse de préférence ces images du ministre Pétsas, hué à Patras par les commerçants en colère. Car le Régime leur interdit la réouverture, même sous conditions, contrairement à ce qui est décrété pour reste de la Grèce, à partir de cette semaine, après pratiquement six mois de fermeture. Cette interdiction prolongée qui vient d’être ordonnée par le Régime, concerne autant les villes de Thessalonique et de Kozáni, en Macédoine grecque. Ce choix est hautement politique car il se situe dans la ligne droite de l’ethnocide des Grecs que Mitsotákis, ce descendant israélite de Monemvasía dont la famille s’est installée en Crète il y a 150 ans, est en train d’exécuter. Tout comme les autres politiciens, descendants de leur côté de familles bien grecques du pays supposé gérable. Mafieux alors réunis de toutes... les nations.

Thessalonique est même particulièrement visée, étant donné que le patriotisme des habitants est visiblement plus ardent qu’ailleurs. Le Régime donc insiste pour détruire ce qui reste de son commerce, pour que les capitaux étrangers et déjà israéliens, américains ou allemands, puissent régner en maître à bien moyen terme.

Déjà, des Israéliens achètent de l’immobilier et des entreprises à Thessalonique ; car le projet des initiés de Londres comme de Berlin, consiste à déshelléniser la ville. Rappelons qu’accessoirement... dans la symbolique des faits historiques, une importante communauté juive séfarade demeurait par le passé en cette “Jérusalem des Balkans”, abritant près de 60.000 Juifs, soit 70 % de la communauté juive de Grèce. Communauté israélite de Thessalonique, que les Allemands des années 1940 en parfaits génocideurs ont anéanti... à 98%.

Le ministre Pétsas, hué à Patras. Avril 2021

Rappelons encore, que contrairement aux stéréotypes faciles et d’ailleurs antisémites, les Juifs de Thessalonique n’étaient pas forcément aisés, bien au contraire. Leur communauté partageait plutôt avec les Grecs, les peines quotidiennes des petits métiers sur le port de la capitale de la Macédoine ; une réalité sociale décrite avec tant de douleur par le grand écrivain Yórgos Ioánnou quand il évoque la disparition après les grandes rafles de 1943, de son ami Izos.

Car les Juifs de Salonique sont directement présents au cœur de ces nouvelles. “Dans un texte de huit pages intitulé “Le lit”, Yórgos Ioánnou trace de façon fulgurante ce que fut la déportation des Juifs de Salonique, lui qui vivait enfant en ces temps de guerre dans l’enceinte du ghetto, dans une maison où Juifs et Grecs logeaient côte à côte. Il nous parle d’Izos son ami, un jeune garçon déporté avec toute sa famille, de l’attitude des Juifs dans le ghetto en attendant la fin de tout ce qui avait été leur vie, du comportement des Grecs autour d’eux, multipliant promesses d’amitié à l’heure terrible de la rafle pour se jeter ensuite sauvagement dans les maisons à peine désertées de leurs habitants dans un pillage et un saccage, complets”. Pauvres gens... et ce de l’histoire alors crue, la géopolitique en plus.

Le ministre Pétsas, hué à Patras. Avril 2021

Tel fut le destin dramatique des Juifs dans les années 1940, et en ces années décidément trop actuelles, celui des nations de la vielle Europe, voire, de l’ensemble des nations occidentales, si rien ne change. Chacun son tour, d’où même par un terrible ricochet de l’histoire, le triste sort réservé aux Israéliens, désormais soumis à un totalitarisme sanitaire parmi les plus durs. Peuple alors si bien “élu”... de Bourlá, le PDG de Pfizer, Juif de Thessalonique. La boucle est bouclée.

Oui, temps obscurs. On implore alors St-Nicolas et nos autres Saints de sauver la patrie, la nôtre, comme celles des autres peuples. De mémoire d’historien, ce n’est guère suffisant. Aide-toi, Athéna t'aidera, disaient-ils déjà les Anciens et ils avaient raison.

Prenons l’exemple de l’île de Léros, livrée à terme à la Turquie. C’est même devenu maintenant un lieu même trop commun dans les affaires grecques, que de le dire de la sorte: Les migrants clandestins incarnent d’abord un outil d'invasion asymétrique et de guerre hybride, menées contre la Grèce. Ceci au mieux, car au pire, parmi eux, se cachent de nombreux agents d'Ankara comme on sait.

On implore alors St-Nicolas et nos autres Saints. Péloponnèse, avril 2021

Parmi eux, certains, ont pour mission la collecte d'informations et au moment venu, la réalisation de sabotages. Au moment venu, c’est-à-dire, celui que choisira bien entendu le régime turc. D'ici là, ces “invités” sont protégés par le Pacte sur l’immigration de l'UE, autant que par les proclamations “humanitaires” à la noix de la Commissaire des envahisseurs Ylva Johansson. Elle et son exécutant l’initié Mitarákis, puis Mitsotákis, Tsípras et tous les autres dans ce ramassis des mafieux sont évidemment nos ennemis. De nombreux Grecs les haïssent.

La situation est plus qu’alarmante. Une certaine presse grecque minoritaire dans les médias, publie enfin à ce sujet la lettre d’un avocat de Léros, Konstantínos Kalantzópoulos. Ses propos sont plus qu'éclairants. Il exprime tout le désarroi des habitants ; en plus, sous l’éclairage de la dimension historique quant aux “intérêts” du nationalisme turc, pour la position géostratégique qu'occupe l'île de Léros dans le complexe du Dodécanèse.

Nous sommes au mieux 8000 habitants à Leros, d’après le dernier recensement de la population en 2011. Depuis 2015, nous recevons malgré nous de nombreuses vagues de migrants clandestins, lesquels arrivent sur notre île depuis la Turquie, et cela de diverses manières. Visiblement, on applique dans notre pays, une colonisation de notre espace bien particulière et surtout forcée ! À Léros donc, la Turquie cherche à tout prix l'altération de sa population grecque, étant donné qu’Ankara n’a pas pu la conquérir autrement, ni même, neutraliser jusque-là, ses avantages géostratégiques”.

Et quant à la grande importance géopolitique de Leros, on sait déjà que Staline avait en son temps réclamé durant la conférence de Yalta, qu’une seule île de l’Égée puisse alors devenir russe. Il s’agissait expressément de Léros, offrant en contrepartie aux Occidentaux leur influence totale sur la Yougoslavie et sur l'Albanie. Cette demande n'a pas été acceptée par les États-Unis, car le Président Roosevelt a sitôt décliné l’offre”.

Entre temps, la vaste base navale héritée de l’occupation italienne des années 1912-1943, a été brutalement et... soigneusement détruite par les Britanniques, avant que le Dodécanèse ne retrouve sa mère patrie grecque en 1947. Inutile de dire que Londres aurait préféré livrer l’île grecque aux Turcs, comme d’ailleurs Chypre”.

Depuis, une petite partie de la base navale italienne subsiste encore, sous la forme d’une unité de réparations mineures et d'approvisionnement de la Marine nationale grecque à Lakkí. Rappelons que sa baie forme surtout le port naturel le plus profond de Méditerranée, d'où son importance pour les forces maritimes italiennes et allemandes pendant la Seconde Guerre mondiale entre 1943 et 1945”.

Temps obscurs. Péloponnèse, avril 2021

D’une guerre à l’autre... sauf qu’en ce Péloponnèse... désormais en confit confinatoire, certains croient encore avoir trouvé la sérénité sur les plages.

Et Konstantínos Kalantzópoulos de poursuivre dans sa lettre ouverte. “Au même moment à Lakkí, les Turcs surveilleront et même ils contrôleront en temps réel la base de la Marine nationale grecque sur Leros, au moyen des soi-disant réfugiés. D’où l’utilité de la déferlante sur Léros de nombreuses vagues de migrants clandestins, contrôlés par la Turquie à partir de 2015. Parmi ceux qui nous ont été envoyés de la sorte, moins de 10% sont de vrais réfugiés. Les autres, tous migrants clandestins, sont originaires d'Algérie, d'Éthiopie, du Pakistan, d'Afghanistan, d'Iran, d'Irak, d'Afrique centrale, et en réalité de toute l'Asie et de l'Afrique. Il y avait par moments, plus de 2000 migrants clandestins à Léros, sur une population grecque de 8000 habitants”.

Rappelons à l’occasion que l’identification et le contrôle des migrants clandestins... envoyés par Erdogan, n’ont jamais été effectuées de manière responsable sur place. Je voudrais à ce propos répéter que les jeunes musulmans, auteurs des crimes terroristes à Bruxelles, à Paris et à Nice il y a trois ans, ils ont tous pénétré en Europe via Léros”.

Maintenant, en ce début 2021, et malgré le refus net exprimé à maintes reprises par l'ensemble du conseil municipal et du maire de Leros Mihális Kóllias, le ministre Nótis Mitarákis, lui, comme les autres pseudo-patriotes aux commandes, ont décidé, tout en tirant profit de la situation, de construire un nouveau... deuxième campement-ville à Léros. Et comme par hasard... ils ont choisi le lieu stratégique de l'île. C'est-à-dire, le sommet de la montagne au pied de laquelle s’étale le port existant et la base militaire grecque avec son unité de réparation navale, de même que ses autres infrastructures publiques, militaires et civiles”.

Le nouveau campement dominera ainsi d'en haut, le port, la baie de Lakkí et sa bourgade, et enfin, la grande marina touristique qui accueille à Leros près de 1000 yachts. Inutile de dire que les Turcs seront informés de la situation directement et en temps réel.”.

Sur les plages de ce Péloponnèse. Avril 2021

Mais encore, ce campement, depuis le sommet de la montagne où il se construit en ce moment même, il surplombe enfin le canal de la navigation internationale, entre Leros et Kalymnos, celui qui depuis les Dardanelles aboutit alors à l'Est de Crète”. Ce n’est pas rien.

Par conséquent, à la gloire... de Mitarákis et des autres, toute leur... réussite consiste à livrer Léros à Ankara, car notre île vient de passer de fait sous le contrôle total de la Turquie et de ses agents. Il faut encore préciser, avec le parcours amiable de l’Union européenne qui prend en charge les frais de la construction du campement... c’est-à-dire, par l’impôt des peuples européens”.

Alors hier, 29 mars 2021, le cargo MASTROKOSTAS est arrivé dans port de Leros, transportant les petites maisons préfabriquées pour les soi-disant migrants et réfugiés, cargaison sitôt déchargée. Eh bien, la question logique est alors la suivante. Comme tant d'autres endroits disponibles existaient toujours à Léros, pourquoi bon sang, le nouveau campement a dû être installé au-dessus du port et sur un lieu si stratégique, de sorte... pour que rien ne lui échappe ? Ce qui se déroule sous nos yeux, tient de la perte de notre souveraineté nationale sur l'île de Leros et de ce fait, de la trahison de notre patrie”.

Enfin, je constate que depuis des années, et même très récemment, les Français proposent une coopération navale avec la Grèce, avec point d’ancrage l'île de Leros, au moyen d’une base, offrant en échange de sérieuses contreparties à la Grèce. Pourquoi n'acceptons-nous pas cette coopération avec nos vrais alliés Français, mais alors au contraire, acceptons-nous à la place, la construction d'une base, pour ces clandestins d'origine douteuses et inconnue ?”.

Les commerçants du pays vendu. Patras, avril 2021

Voilà pour l’alarme qu’aucun “grand média” n’a diffusé en Grèce. Et en dehors de Léros... on a comme on dit, la tête ailleurs, en ce pays encore des chèvres. La survie... domine tout le reste.

Sans trop y croire, les commerçants du pays vendu par ses usurpateurs, préparent coûte que coûte leurs vitrines. Ils sont surtout préoccupés par l’état d’urgence permanent, les conduisant à la paupérisation inévitable, avant même l’avènement de l’été grec des seuls touristes et encore. Et il y a fort à parier que nos derniers commerçants n’ont rien lu sur la situation qui prédomine à Léros.

D’où en partie, la triste réponse aux questions posées par l'avocat de Léros, Konstantínos Kalantzópoulos... dernier parmi les derniers des patriotes. La survie... domine tout. De la même manière, les habitants de la Thessalie, accablés par la politique du Régime, ne réagissent plus comme avant, à la poursuite du crime soi-disant “à vocation écologique”, qui consiste à imposer des éoliennes allemandes sur leurs montagnes, ainsi que le bétonnage qui va avec, au seul profit des géants du secteur BTP grec et amis du mafieux Mitsotákis.

On sait aussi que les quelque soixante milliards d’euros alloués à la Grèce par l’Union européiste... sous forme de futurs prêts “pour faire face aux conséquences de la pandémie”, iront essentiellement aux poches des géants mondiaux des nouvelles technologies et de l’écologisme totalitaire, de même qu’aux oligarques grecs. Histoire surtout d’accélérer le Grand Reset et accessoirement d’enrichir davantage la famille Mitsotákis, connue autant pour sa rapacité historique. Le... nouveau super-mémorandum c’est pour bientôt ; il pèsera comme tous les autres, uniquement sur les épaules du peuple grec.

Les éoliennes allemandes... autoportées. Thessalie. Avril, 2021

Et quant à l’autre partie de la réponse aux questions posées par Konstantínos Kalantzópoulos, eh... bien, il ne s’agit pas de trahison, mais d’un acte de guerre en interne. Les Mitsotákis et les autres sbires des initiés ne sont pas Grecs ou sinon, ils ne se sont jamais sentis Grecs. Pour eux, pour les initiés d’en haut, de même que pour les migrants-colons, la Grèce n’est qu’un terrain et un espace maritime à prendre pour en tirer profit, au besoin par le génocide, de manière lente ou rapide des nationaux.

Mitsotákis, l’ami des pédophiles, se réfère comme on sait davantage à son maître, l’initié... vulgarisateur du Grand Reset Klaus Schwab, qu’à Thucydide. Rappelons seulement que ce haut gradé des loges et de l’oligarchie mondiale mafieuse sataniste, avait déjà en son autre temps préparé “un plan d’apaisement gréco-turc”.

Ce texte devait servir de base à la rencontre entre le Premier ministre grec d’alors Andréas Papandréou, et son homologue turc Turgut Özal. L’année 1987 finissait certes sous la bénédiction de l’ensorceleur Klaus Schwab... mais non pas le martyre diachronique de la Grèce. Comme quoi, il y a bien de la constance dans la conspiration des initiés, sauf qu’en ce lointain 1987, personne n’avait ouvertement évoqué le rôle de Klaus Schwab.

Calendriers... disons parallèles. Pendant que ceux du pays réel rural grec scrutent désormais les points d’eau... hors circuit, les initiés ont tant avancé dans leur planification, autant grâce aux circuits informatiques. Ce qui a changé à présent, c’est que le plan devient visible, car les gnostiques initiés ne peuvent plus reculer. Soit, ils extermineront les peuples, soit ils mettront la queue, une fois de plus, entre leurs jambes.

Dans pareil cas, inutile de prophétiser le bain de sang qui... suivra, et les sbires locaux des initiés n’y échapperont guère. Ils le savent. Ceux très exactement que les nationaux... bioconservateurs, encore logiques et réfléchis chez les peuples, espèrent alors un jour carrément étriper tout simplement... sauf que personne ne bouge en tout cas pour l’instant.

Les points d’eau... hors circuit. Péloponnèse, avril 2021

Ainsi, l’alchimiste Klaus Schwab ne se cache désormais plus. Ou, comme le rappelle Nicolas Bonnal à travers l’analyse du rabbin Dynovisz, il s’agit d’abord du génocide de la classe moyenne... et pas seulement.

Le rabbin Dynovisz explique comment on achèvera l’économie des gens moyens: on va anéantir la classe entreprenante partout pour imposer les trusts ; la monnaie va disparaître et il ne restera que la carte de crédit que l’on bloquera à foison ; il rappelle que le projet de Nemrod est celui de la tour métaphorique de Babel. Il n’y aura plus un magasin au monde, plus une boutique, plus un restaurant, une épicerie, plus une agence bancaire, et l’homme sera enfermé derrière un écran”.

Le rabbin ajoute que les guerres mondiales, y compris celle déclenchée par Hitler, furent voulues par les banquiers et les oligarchies industrielles qui voulaient anéantir la classe paysanne encore trop nombreuse au début du vingtième siècle, comme les juifs des shtetls exterminés par les nazis: voir la grande industrialisation des années trente voulue par Staline, soldée par le génocide des paysans ukrainiens, et penser aussi aux Joad dans les Raisins de la colère”. D’un génocide à l’autre... la boucle est alors bouclée.

Hermès s'est légèrement blessé. Péloponnèse, avril 2021

Au pays des chèvres, le peuple est donc désigné comme bouc émissaire. L’histoire en grand, plus ces petits épisodes de la vie... témoignent de la condition du peuple à une époque donnée, mais aussi de sa sensibilité et de son humour contre vents et marées.

Le “bien-être” enfin nécessaire pour supporter la pauvreté... sous cette forme de guerre après tant d’autres. Dans cet ordre seulement des faits... historiques, notre Hermès de Greek Crisis, monté sur une tente, a eu très peur, peut-être c’est un oiseau de passage qui l’a effrayé ou alors un rêve car visiblement il dormait ; il est donc tombé et il s'est légèrement blessé.

Nous l'avons pris dans nos bras, puis il a regagné son petit coin. Il va mieux, j'ai pris sitôt contact avec la vétérinaire à Athènes, rien à faire, surveiller.

Ah notre matou, ainsi que tous les autres matous... et même ceux de Léros. La coupe est pleine !
Les autres matous. Péloponnèse, avril 2021

* Photo de couverture: Au pays des chèvres. Péloponnèse, avril 2021