Greek Crisis

dimanche 14 mars 2021

De Rothschild à Erdogan



Jour après jour, le travail... toxique, entrepris il y a dix ans en initiant ce blog, ressemble à une raffinerie. Raffiner les faits pour en extraire la vérité, de même que leur analyse, voilà pour notre effort, épuisant il faut le dire. Car, tout compte fait, réinformer, tient finalement d’une pratique bien plus... rugueuse que l’ésotérisme.

Ioánnis Kapodístrias, mort assassiné à Nauplie, le 9 octobre 1831

En ce siècle des faits numérisés alors innombrables, l’histoire, comme on aime dire parfois s’accélère, et avec elle, les manipulations d’un système, en somme totalitaire. Ce régime n’a d’ailleurs plus de retenue en ce qu'il use et abuse de son pouvoir pour limiter les libertés héritées de notre ancien Régine de la fausse démocratie. Celui-là même, que Cornelius Castoriadis désignait déjà comme étant celui des oligarchies électives et libérales.

Nous entrons autant dans une phase décisive en Grèce comme ailleurs. La nation qui s’est révoltée il y a exactement deux siècles pour se défaire de la barbarie Ottomane ; de notre temps, elle a été choisie un peu plus tôt que d’autres nations en Europe européiste, pour réincarner l’Iphigénie dans la prochaine... Grande guerre de Troie.

Les raisons sont géopolitiques et peut-être même culturelles, car Athènes et ainsi Rome, avant Paris et Berlin, doivent tomber avant les autres capitales de l’Occident d’abord gréco-latin et ensuite chrétien. Sauf Moscou, espérons-le en tout cas.

Sous la Troïka depuis 2010, la Grèce a d’abord été largement liquidée en tant qu’entité matérielle, et depuis 2015 avec SYRIZA, c’est sitôt de la confirmation à terme du remplacement de sa population encore native par des envahisseurs que la novlangue appelle alors “migrants et refugiés” qu’il a été question. Le Mitsotákis actuel en rajoute pour alors livrer via Berlin le pays grec à la Turquie néo-Ottomane... en plus du Great Reset, comme de l’instrumentalisation de la maladie du COVID-19. Ce dernier choc COVIDictatorial a tout de même fini par mettre la puce à l’oreille de nombreuses autres nations.

Mais revenons plutôt aux affaires grecques du moment. En quelques jours seulement, le régime intensifie ses efforts et diversifie ses moyens car il sait en temps réel, qu’une bonne partie du peuple peut désormais... s’enflammer. Avec le recul et par la synthèse des faits et des analyses disponibles, on sait qu’entre dimanche et mardi de la semaine passée, la machinerie s’est mise en marche forcée.

Brutalité policière dans le quartier de Néa Smýrni d’Athènes, mobilisation ensuite des habitants et aussitôt l’arrivée dans le quartier des habituels cortèges de la gauche, car le système ne veut surtout pas que la mobilisation populaire lui échappe. Il y a eu par moments des altercations entre habitants et manifestants parachutés depuis les autres quartiers ; pourtant le confinement actuel bien strict interdit les déplacements entre les différentes communes de l’agglomération d’Athènes.

De même, des individus souvent cagoulés, et en réalité agents historiques du para-État et de la Sórosphère, ainsi que des hooligans venus de toutes les équipes d’Athènes, s’y sont donné rendez-vous, pour que le chaos puisse alors s’installer. Un policier a été sauvagement agressé, pour être sauvé in extremis par ses collègues, quand simultanément, certains policiers... aux cris de guerre “Baisons-les, tuons-les” se sont pris aux habitants, les agressants même à l’intérieur de leur domicile ou dans les rares commerces encore autorisés.

Les agresseurs du policier ont été très rapidement identifiés et arrêtés, les accusés sont un Albanais et un Irakien, tandis que parmi les 16 arrestations du mardi soir, les 11 concernent des étrangers ou des naturalisés.

Encore, les auteurs des faits ont été interpellés rapidement, et c’est tout de même étonnant car dans pareils cas, les cagoulés qui s’illustrent sur le terrain du chaos ne sont pratiquement jamais identifiés en Grèce. Comme par exemple lors de l’assassinat de trois employés de la banque Marfin en mai 2010 à Athènes en marge d’une manifestation contre l’arrivée de la Troïka, dont une femme enceinte, par l’incendie criminel provoqué par des anarchisants. Tout le monde a su, juges compris, que les criminels sont issus du cercle des immigrationnistes de la Sórosphère d’Athènes, celui d’ailleurs officiellement représenté au Conseil municipal par “l’activiste” Konstantínou, sauf que les faits n’ont jamais été établis avec exactitude... et les assassins courent toujours.

Mais alors mardi dernier... la Police a-t-elle, disons-le, étonnamment bien fonctionné, sauf que certains interpellés ont été relâchés en fin de cette semaine, faute de preuves, d’après le reportage.

Calendrier plutôt profond. Car ce même mardi 9 mars, certains prétendent être informés depuis Berlin, du dernier ultimatum de la chancelière. Merkel aurait donc ordonné à Mitsotákis d’abroger la session parlementaire en cours, à une date proche du jeudi 29 avril 2021, et de provoquer des élections législatives anticipées pour le 23 mai 2021, ou peut-être pour le mois de juin prochain.

Mais auparavant, il aura surtout signé avec la Turquie l'accord tant préparé dans le plus grand secret via Berlin, avec l’aimable participation de l’OTAN ; accord qui finalement sera officiellement concrétisé devant la Cour internationale de justice de La Haye dans quelques mois, car c’est exactement ce que le ministre allemand des Affaires étrangères Heiko Maas a déjà négocié avec son homologue turc.

Une “négociation” à laquelle, bien qu'il n'ait pas participé, le gouvernement grec acquiesce largement. Ainsi la Grèce se contentera désormais des 6 milles nautiques pour ce qui est des eaux territoriales grecques en mer Égée. Athènes cédera à Ankara rien que 152 îlots, ainsi que les droits souverains grecs en mer Égée au-delà du 27e méridien, ce qui signifie que tout le Dodécanèse parmi les îles grecques sera démilitarisé.

L'Allemagne... se proposerait à travers la Cour internationale de justice de La Haye pour incarner le rôle de la Puissance garante, et pour bien remplir sa mission... Berlin peut-être via l’OTAN, installerait des bases militaires pour une période de 99 ans, à Kárpathos, Rhodes, Kastelórizo, Léros et Sámos, dont le coût sera couvert par sa participation de 25% dans l'extraction et l'exploitation des hydrocarbures de la mer Égée !

L'Allemagne “appréciera et récompensera l'esprit de coopération et d'abnégation” dont fait preuve le gouvernement grec, et “dans le souci de la Paix”, Berlin acceptera alors le report du remboursement d'une partie de la dette grecque, à hauteur de 170 milliards d’euros jusqu’en 2070, avec un taux d'intérêts de 0,92% effectif.

Notons que la “pandémie” aura constitué le grand prétexte pour le chaos qui a suivi, dans la réalisation d’un crime prémédité par un gouvernement composé d’ennemis de la nation. Le tout, après avoir imposé ou sinon radicalisé par la force et avec l'aide des médias et des autres partis au “Parlement”, une dictature, endurcie et cynique, dissimulée derrière le paravent parlementaire, après avoir violé la Constitution et les droits des Grecs. Après enfin avoir détruit l’économie et maintenu le peuple en résidence surveillée... durant plusieurs mois consécutifs.

On sait en Grèce depuis le temps du premier Mémorandum de 2010, que des personnages comme Merkel, von der Leyen, Maas, Schäuble sont en réalité des criminels de guerre, déjà pour le génocide et l'esclavage des Grecs, mais en réalité des autres nations en ce goulag européiste, peuple allemand alors compris à terme.

D’après certains argumentaires sur Internet, “dans ces circonstances, quiconque ne réagit pas immédiatement mais choisit de voir la concession de la mer Égée à la Turquie comme une opportunité d'être élu député aux élections prochaines, n'est pas seulement complice de la trahison mais aussi l'ennemi le plus radical de la Patrie. À l'occasion du 200e anniversaire de la Révolution de 1821, nous honorerons nos héros et leurs luttes, en résistant jusqu'à la dernière goutte, au régime des occupants et des forces d'occupation, jusqu'à ce qu'ils soient délogés du pays”.

Depuis quelques jours, l'agitation se généralise. Depuis le quartier de Néa Smýrni l’incendie... contrôlé a gagné d’autres quartiers d’Athènes et par la suite d’autres villes grecques. La bulle de la gauche s’agite, épaulée par les prétendus anarchistes qui se mobilisent en soutien au détenu Dimítris Koufodínas, l’assassin de l’organisation paraétatique et pénétrée par les services étrangers dite du “17 novembre”, onze fois assassin, et depuis deux mois en grève de la faim. En somme, la grande machinerie est en marche, pour que le chaos ainsi séquencé, accouche comme par miracle de la fin désormais officielle de la Grèce contemporaine.

La situation peut toutefois devenir incontrôlable. Le géopoliticien Athanássios Droúgos en fin connaisseur des enjeux et... accessoirement initié pro israélien, a également évoqué cette semaine la déstabilisation imminente du pays. Il a regretté “qu'en Grèce, les gouvernants ont appliqué un confinement parmi le plus durs du monde actuel et alors permanent mais totalement inefficace, et que de toute manière, le calendrier politique grec s’accélérera entre ce printemps et l’été prochain”.

Le régime joue la fausse polarisation, et autant la division et la subversion. Le régime, c’est-à-dire, la caste xénocrate qui règne à Athènes par délégation, depuis l’assassinat du Gouverneur Ioánnis Kapodístrias en 1831, car il s’agit d’un assassinat fondateur de la Grèce contemporaine. Il a été organisé, car il faut enfin le dire clairement, par la Puissance britannique et les Rothschild, exécuté sur le terrain par les oligarques déjà locaux, avec l’aimable participation des loges maçonniques de Zante et de Nauplie. Notons rapidement pour l’instant, car nous reviendrons sur cet événement, que la version historique officielle des faits est fausse et que les archives britanniques au sujet de l’assassinat de Kapodístrias restent... accessoirement, hermétiquement fermés.

Depuis, il n’y a pas vraiment de gouverneur élu en Grèce, car ils ont été tous nommés par la Xénocratie, dictateurs compris, au besoin même destitués ou même assassinés dès le premier faux-pas. On assassine d’ailleurs d’abord le peuple, y compris en initiant des guerres civiles, la tactique est connue. Actuellement, cette même caste xénocrate forme plus que jamais le bloc de la partitocratie qu’une bonne partie des Grecs alors vomit, et le clan des initiés sait que pour parfaire l’acte final de la trahison, il va falloir neutraliser la réaction populaire, d’abord en l’étouffant dans l’œuf, ou sinon en la manipulant.

La caste joue gris et gros à son habitude, comme elle fait de son mieux pour éviter tout épisode “chaud” avec la Turquie. Car en cas de guerre, ou même de guerre d’opérette, elle sait que certaines armes, en plus de la colère du peuple, pourraient d’abord se pointer vers les siens à Athènes. Naturellement, en ce moment crucial en Grèce, c’est autant le règne de la propagande et des services secrets tout azimut. Ces derniers ont d’ailleurs largement infiltré ceux de la Grèce, et c’est désormais à travers la presse et Internet, que certaines vérités et affaires se dévoilent savamment, dans une proportion ainsi variée de propagande et d’instrumentalisation.

D’où toute la difficulté croissante pour ce pauvre blog qui n’a jamais eu la moindre appartenance structurelle, ouverte comme occulte, et qui tente d’établir si possible les faits et gestes actuels.

On suit alors les uns et les autres. Le spectre est large, les agents parlent, ou ils font parler les autres. Tel le journaliste Stephanópoulos qui croit par exemple savoir, qu’en août 2020, les militaires grecs excédés par l’agressivité des Turcs en mer Égée, avaient décidé de réagir et ainsi leur donner une première vraie leçon sur le terrain, sauf que Mitsotákis, le pion de Merkel, a immédiatement stoppé le processus.

Ensuite, on sait que Berlin mais aussi l’OTAN, ont mené la danse des “négociations” en dehors de toute médiatisation, en réalité c’est de la guerre qu’il s’agit sous le couvert d’une démocrature à la putréfaction avancée, celle que la crise déjà pseudo-sanitaire a ouvertement transformé en régime totalitaire, à peine dissimulé.

La moindre politique a donc pris fin depuis bien longtemps. Sauf que tous les artefacts sont bons pour maintenir les faux semblants; ce que ces Grecs qui ne sont pas encore totalement décervelés, peuvent désormais observer. Surtout, et d’abord en ce moment. La caste aux commandes est tout de même effarée devant la lame de fond populaire qui pourrait alors trouver son mode opératoire. Signe des temps, Mitsotákis vient de supprimer les commentaires sur ses publications des réseaux sociaux, car les commentaires négatifs se comptent désormais par plusieurs dizaines de milliers. Il vient même de déclarer que “les réseaux sociaux sont dangereux pour la démocratie”, donc on comprend ce qui peut potentiellement suivre.

Pour ne rien cacher aux lecteurs de ce pauvre blog, les dits réseaux sociaux grouillent de commentaires qui proposent d’emblée et en guise de début de... solution au problème grec, “la suppression physique des politiciens, des journalistes, des universitaires turcophiles, des chefs de l’Église et même des Juges qui auraient pu défendre la Constitution mais qui n’ont rien fait”.

En anthropologue et en historien, je dirais que cette prise de position radicale de la part environ du 30% de la population grecque, n’a rien de “populiste” comme le voudrait la propagande du système ainsi que de ses universitaires des sciences para-sociales paralysantes, car tout simplement, elle répond à une réalité qui ne peut plus être totalement dissimulée. Celle de l’extermination de la nation grecque, ce n’est tout de même pas rien.

Mon intuition, toutefois alimentée par certains faits et gestes, c’est que la famille Mitsotákis, historiquement liée comme on le sait à l’Allemagne mais aussi aux Puissances anglosaxonnes, travaillerait de fait pour l’État profond turc, de même que Tsípras, Varoufákis, ou encore le ramassis des Antifas, ainsi qu’une part importante de... la crème brulée des oligarques économiques “grecs”, dont certains armateurs.

Donc chaos... si possible organisé. Ce que personne ne dit encore avec certitude, tient de la Grèce du jour d’après, divisée par la polarisation verticale et par des troubles civils, quand la déstabilisation et l’instrumentalisation de la haine aura peut-être fonctionné au seul profit des ennemis, intérieurs comme extérieurs. Car on sait que chaque période d’anomalie en Grèce, comme dans les années 1960 par exemple, aboutit toujours à une tragédie nationale.

En plus, les Grecs réalisent en ce moment même combien la Constitution est plus que lettre morte, autant que l’économie dont le coup de grâce a été donné par la dite crise sanitaire. Les Grecs ont mal, ils ont faim et ils ont peur. En conséquence, le jour où ils n’auront plus peur, si jamais cela se produit, l’explosion est assurée, manipulation d’ailleurs ou pas.

Berlin alors le sait, de même que les autres Puissances qui entrent en jeu. D’où les affaires de pédophilie et de viol, déballées depuis janvier, et qui touchent directement Mitsotákis et son entourage. Certains journalistes qui ne sont visiblement pas que journalistes, tels Chíos, Trángas et Stephanópoulos, suggèrent ouvertement en le disant à moitié que Mitsotakis serait l’amant... historique des pédophiles, tels Níkos Georgiádis et Dimítris Lignádis. Des photos et des vidéos dévoilant des scènes d’ébats... amoureux entre hommes homosexuels ont déjà été montrées, mais en partie pixélisées, pour ne pas distinguer les visages des participants. “Le jour où nous les monterons, le gouvernement Mitsotákis tombera”, nous disent-ils, ces “journalistes” qui cultivent tant le secret de pacotille... et surtout celui des Services spéciaux.

La sexualité des gens, quand elle ne dérive pas vers le crime, n’intéresse alors personne, sauf qu’il s’agit du chantage de Berlin, et sans doute bien plus que de Berlin, car la géopolitique est en ce moment très impérative. Ainsi, Trump qui n’est certes pas un ange, ce Président des États-Unis qui n'a pas initié une seule guerre, contrairement à Bush, Clinton et Obama, vient d’être en réalité destitué par un Putsch à peine voilé. Le sénile Biden est aux commandes, en réalité, c’est la satanique Camilla qui est installée aux manettes apparentes, et voilà que la guerre reprend en Ukraine, et que très logiquement Vladimir Poutine a prévenu que son pays ne resterait pas sans réagir à l’attaque des éternels... gnostiques, ce cancer de l’Occident et désormais du monde entier.

Je répète alors à l’attention des lecteurs de ce blog qui n’a pas la langue... dans ses poches vides, que l’Ambassadeur Étatsunien à Athènes n’est autre que Geoffrey Ross Pyatt, observateur... très participant au moment de la guerre en Ukraine, nommé ensuite en poste à Athènes par Obama, et que Trump n’a pas osé ou pas pu remplacer durant son mandat. Ce qui n’augure donc rien de très rassurant pour la Grèce, tel est notre très humble avis.

Voilà pour les tristes réalités grecques actuelles. Le cabinet Mitsotákis deviendra probablement ce gouvernement qui, à la fin de son mandat, laissera derrière lui un grand trou noir et surtout, une Grèce davantage amputée et fatalement meurtrie, que depuis la Troïka des années 2010.

La Grèce mais aussi Chypre, car il s’agit du même continuum de l’Hellénisme que la Puissance Britannique, l’Allemagne et la Turquie veulent ainsi briser définitivement. Le journaliste Chypriote Mihális Ignatíou a déjà écrit que durant la Semaine sainte Orthodoxe en fin avril prochain, politiciens “grecs” et alors Puissances, iront crucifier Chypre à Genève durant une nouvelle Conférence dite “de la Paix”, c’est-à-dire son contraire. Les “grands” médias grecs n’en parlent absolument pas, car “la grande menace est celle des mutations du COVID”... et non pas celle des Grecs, devenus en partie apatrides après quarante ans de propagande immigrationniste et mondialiste.

Pendant ce temps, l’ami des pédophiles, celui que son épouse parmi les initiés Mareva Grabowski surnomme en privé “le connard” d’après toujours certains médias, interdit aux Grecs la fête du Bicentenaire de leur Révolution nationale, maintient le confinement strict et alors accélère le calendrier du chaos. Vladimir Poutine a déjà décliné l’invitation de Mitsotákis pour participer aux... pseudo-festivités du 25 mars organisées par le Régime des monstres, et très probablement Emmanuel Macron fera de même. Reste à savoir si le Prince Charles y participera, ce qui constitue un outrage à la nation grecque, étant donné que cet initié maçonnique et mondialiste de très haut niveau, représente d’abord et surtout, la caste de ceux qui depuis Londres, ont organisé l’assassinat de Kapodístrias.

Mais peut-être que l’initiocratie globaliste lui trouvera le prétexte suffisant pour aussi décliner l’invitation, dans la mesure où les événements pourraient alors échapper au seul contrôle des poinçonneurs des peuples. Déjà, les Ambassades de Russie, d’Allemagne et sans doute bien d’autres, préviennent leurs ressortissants de la probabilité d’un certain chaos à Athènes.

Sur l’Internet grec en ce moment, et d’ailleurs de manière éponyme de la part de certains journalistes ou “journalistes”, l’alerte est autant donnée.

La situation est très grave pour notre pays et de ce fait, nous devons faire preuve de la plus grande vigilance. Car, comme certaines sources l’indiquent, le gouvernement des traîtres à Athènes serait prêt à introduire les islamistes dans le jeu. Tel est visiblement son “plan B”, s’il ne parvient pas à fabriquer le chaos dans la société par son jeu habituel entre ses cagoulés et une partie de la Police, tous deux, grands instruments de l’État profond et des Services secrets. Toute cette situation de guerre hybride que nous vivons est le résultat d’un plan du Gouvernement, lequel vise à brûler Athènes et semer le chaos dans les rues, afin que, dans le chaos, les traîtres du gouvernement puissent échapper à la colère accumulée, celle du peuple.

Les initiés et les Puissances essayent d'éviter un renversement violent du gouvernement, qui peut résulter d'un facteur déséquilibré et qui surtout ne pourra pas être contrôlé par le Régime de la Xénocratie. C'est pourquoi ils essaient de provoquer un renversement du gouvernement par une explosion sociale; mais cette explosion sociale doit être créée par eux-mêmes, de sorte que ce renversement puisse être à la fois contrôlé et certain, y compris pour ce qui est de la tenue de l’agenda géopolitique. La tâche est tout de même ardue.

La semaine dernière, les coups criminels qui prévoyaient de tuer des policiers n'ont pas pu aboutir. Les Grecs voient que l’utilisation des provocateurs du para-État, toujours dans le but de créer un climat de haine et de guerre et d’en arriver à des événements mortels, pour amener la guerre dans la société grecque, est un jeu déjà usé. Il se peut donc que des islamistes prêts et armés, attendent leur moment à travers un “plan B”, plan d’ailleurs coordonné entre Athènes et Ankara... en passant par Berlin ou par Washington. Surtout, si le jeu des casseurs habituels ne réussit plus dans la consolidation de la gouvernance par la peur... surtout maintenant que les Grecs mourront de faim et non pas du COVID-19.

Car c’est justement cette peur qui fait oublier qu’au milieu même de la bulle Mitsotakiénne, il y a par exemple des pédophiles et des satanistes, oublier aussi que l’escroquerie de la “pandémie” gérée par l’arrêt quasi-total du pays, a comme but la dissolution de la société et de la nation. Et bien sûr, enfin oublier que la Cinquième Colone d’Ankara se loge aussi au sein du “Parlement grec”, de même qu’au sein des Services de renseignement “grecs”, et que “nos” ministères, celui des Affaires étrangères comme tous les ministères, travaillent pour les intérêts turcs et légifèrent en faveur de la colonisation de la Grèce par une population musulmane, instrumentalisée d’ailleurs par la Turquie d’Erdogan, quand les Turcs eux-mêmes ont faim, et même davantage que les Grecs.

Visiblement, de Rothschild à Erdogan, l’histoire a su trouver son chemin, et quant aux parasites d’Athènes, ils se disent désormais que les islamistes pourraient peut-être entrer en jeu pour les protéger. “Solve et Coagula”. On verra donc bientôt si ce scénario se confirme alors ou pas.

En attendant, et comme à leur habitude, les systémiques de gauche comme de droite, appellent à des manifestations contrôlées pour faire tomber les gens dans la répression policière et pour que les vrais patriotes puissent être découragés. Et si la combine ne prend plus... il y aurait alors le plan B ou même l’armée turque dont les agents dormants parmi les “migrants”. Déjà, d’après ce que rapporte la presse locale, un radar de l’aviation civile ainsi que des antennes de téléphonie mobile, ont été détruits à Rhode ce samedi 13 mars. Alors...?

Il n’y a pas photo pour ce qui est de la situation grecque... et il n’y a pas vraiment de photos non plus dans cet article, issu d’un travail de synthèse long d’une semaine et d’ailleurs pénible, entre ce qui est dit et écrit sur l’Internet grec, mais aussi à travers mes sources directes.

Ainsi et pour la même raison, il n’y a pas non plus les liens Internet habituels. Que les lectrices et les lecteurs de ce pauvre blog se rassurent. Je ne fabrique jamais des... fausses nouvelles et je fais de mon mieux, dans la mesure de ce qu’un électron vraiment libre peut encore réaliser, avant l’interdiction prévisible, de l’envoi même d’un simple message mail d’ici cinq ans pour nous tous... bioconservateurs et patriotes, si les peuples ne réagissent pas suffisamment.

Jour après jour, le travail... toxique, entrepris en initiant ce blog il y a dix ans, ressemble à une raffinerie, voilà donc pour l’essence du jour. Chères lectrices et chers lecteurs... brulez-là donc à votre guise !

Tout compte fait, réinformer, c’est une délivrance... comme autant une mise à mort.

Et sans jamais donner sa langue aux chats... y compris les nôtres.
Mimi et Hermès, les chats... les nôtres. Athènes, mars 2021

* Photo de couverture: Les héros de la Révolution nationale grecque de 1821. Graffiti du jeune Évrytos, Athènes, février 2021