mercredi 10 mars 2021

2+2=5



Le pays clôturé s’ouvre de plus en plus à la violence. Le mardi soir du 9 mars, dans le quartier de Néa Smýrni à Athènes, les scènes de violence qui se sont déroulées ont été dignes d’une insurrection. D’abord, il y a eu la manifestation, théoriquement organisée pour exprimer la désapprobation populaire devant les violences policières de dimanche dernier. Les Grecs sont certes en colère, sauf que de... son côté obscur de la force, la mécanique sociale ne chôme pas. D’où, une fois de plus, le feu sur le terrain, celui des... excitateurs cagoulés très organisés comme des policiers. En somme, une affaire des services impénétrables d’un régime, dont le paravent du secret est désormais percé. La géopolitique en plus.

Manifestation. Néa Smýrni, 9 mars 2021 (presse Internet)

Le mélange est incontestablement explosif, manipulation comprise ; seulement voilà, nous ne sommes pas nés de la dernière pluie... toxique en ce pays occupé. Il y a encore dix ans, j’aurais écrit, “que suite à une manifestation organisée pour les meilleures raisons du monde en harmonie avec le sentiment populaire, des agités liés au para-État, ont encore une fois de plus, semé la pagaille, comme à leur habitude”. Mais en ce printemps... décidément du Great Reset galopant, la putréfaction déjà grecque, est suffisamment avancée, pour que l’on discerne désormais clairement les zombies et les cadavres qui se démènent si ostensiblement derrière... l’écran de veille sociale. Comme par hasard, les partis de la gauche et certains de leurs syndicats, ont organisé une manifestation théoriquement interdite sous la dictature confinatoire ; prohibée et pourtant tolérée. Tandis que par exemple le 28 octobre dernier, journée de la fête nationale... autant bannie pour ce qui est surtout de son côté populaire, il suffisait de déposer une fleur sur la tombe du Soldat inconnu... pour se faire aussitôt embarquer par les forces de l’ordre. Tout simplement.

Ensuite, tous ces partis, dits de gauche, aux abonnés d’ailleurs absents durant toute cette année de morgue confinatoire, se sont réveillés alors brusquement, seulement en ce moment. Pauvre peuple. Le système nous refait son petit jeu de la “gauche” et de la “droite”, déjà car la ligne des élections législatives anticipées serait plutôt tracée.

Pourtant, et pour ce qui est de cette manifestation, les habitants y ont participé réellement, étant donné que le ras-le-bol des Grecs est en ce moment plus que palpable. Et le système... s’est ainsi occupé du reste. Les supposés “anarchistes”, ces appointés par Sóros, voulaient du sang, en réponse présumée logique à la brutalité dont certains policiers ont fait preuve dimanche dernier mais aussi mardi soir. Quand par exemple ces forces finalement du désordre, ont agressé gratuitement une femme et des journalistes. Et c’est à travers cette violence sans précédent, que l’on n’avait pas vu à Athènes depuis des années, qu’un policier a été lynché durant quelques bien longues minutes par un groupe très organisé d’individus, et surtout par l’un d’entre eux. Groupes parmi ceux que la “gouvernance” à Athènes n’a jamais pu réellement mater, ni même contenir depuis près de quarante ans.

Depuis dimanche dernier à Athènes on a aussi vu des policiers briser des voitures stationnées, ou encore pénétrer dans des immeubles d’habitation, de même que dans certains rares commerces encore autorisés à exister par le régime. Ces policiers ont traqué des manifestants réels, mais ils ont aussi pénétré chez les gens pour saccager et pour frapper, comme on dit, gratuitement.

Bien naturellement, les chaînes de télévision, lesquelles sont comme on sait sous le contrôle du régime sans aucune exception, se sont d’abord et surtout focalisées dans leurs reportages sur le triste sort du policier gisant à terre, que ses collègues ont tout de même pu récupérer avant de l’évacuer vers l’hôpital. Ainsi, on va peut-être dire que l’histoire s’accélère. Ceci en tout cas, devant la vraie colère du peuple, lequel comprend désormais que son génocide, d’abord à bas voltage, sitôt s’accélère, devant autant sa paupérisation généralisée qui va de pair avec la fin des libertés encore théoriquement accordées par une Constitution en réalité abrogée. De même qu’au sujet de l’interdiction des déplacements en Grèce comme ailleurs, vulgarisée dans les médias en novlangue par le terme du “confinement”.

Une réalité “acquise”, mais qui n’est d’ailleurs pas sans rapport avec le remplacement des Grecs par la population dite des migrants et des réfugiés, toujours d’après la novlangue des initiés. Voilà donc que le régime doit réprimer davantage, tout en fabricant le discours et même le contexte qui va avec.

Manifestation. Néa Smýrni, 9 mars 2021 (presse Internet)

Et c’est en même temps pour faire passer le message suivant, à destination des affamés de l’agenda Onusienne totalitaire 2030. “Désormais, ou plutôt déjà, on vous traquera et vous brutalisera même chez vous”. Ultime stade peut-être avant l’ouverture des... camps, autres que celui à ciel ouvert à l’échelle du pays. Comme par exemple en France, quand les initiés “sont trop contents de pouvoir étouffer toute velléité de manifestation de masse des Gilets Jaunes et autres Gaulois réfractaires. Ceux qu’on nomme les complotistes”. Merci... aussi aux agents de Soros, de Rockefeller, de Rothschild et d’Ankara.

Le policier blessé. Néa Smýrni, 9 mars 2021 (presse Internet)

Pendant que les événements étaient toujours en cours à Néa Smýrni, l’Éphialte cauchemardesque Mitsotákis, s’est adressé aux Grecs par une brève allocution télévisée. Mitsotákis et son regard d’aliéné mental, menaçant encore le peuple. “Personne ne divisera les Grecs” ; en réalité, il a dit exactement le contraire.

Ce qui est surtout tenté ici, tient de la division des Grecs, pour que leur colère ne se cristallise pas en action politique, voire, devenir réellement insurrectionnelle. Une cristallisation sans cesse accélérée par la mise à mort de la nation grecque et de sa classe moyenne... les classe dites populaires n’en parlons pas.

Allocution télévisée de Mitsotákis. Athènes, le 9 mars 2021 (presse nationale)

Je suis là, pour garantir la sécurité et la prospérité de tous les Grecs”, a même osé dire le meilleur VRP de Pfizer en Grèce. Encore une fois, c’est exactement de son contraire qu’il s’agit, dans la série... “deux plus deux égale cinq”. Mitsotákis, qui ne serait pas capable de gérer le moindre kiosque d’un coin de rue, celui qui détruit sciemment l’économie grecque comme jamais auparavant en si peu de temps, et qui, en parfaite continuité avec Tsípras son alter ego, accélère alors le processus de la dépossession des Grecs de leurs biens publics comme privés... se dit alors garant de la prospérité du peuple grec, peuple qui d’ailleurs n’a jamais été le sien.

Les villes grecques deviennent ces mouroirs affligeants du Great Reset... pendant que les campagnes du pays se transforment, pour les plus chanceux, en mouroirs aérés. Certains habitants déjà, ceux qui le peuvent, quittent alors Athènes pour déménager à la campagne, sous les effets désormais durables... de l’interdiction des déplacements. Voilà... pour ce qui est vraiment de l’ultime “prospérité” des Grecs. Mourir en... guerre, mais à la campagne.

Pas toutes les campagnes cependant. Car l’anti-nativiste déclaré aux manettes, impose autant cette politique qui consiste à bâtir en Grèce plus de trente villes pour les colons musulmans, c’est sous le confinement et c’est en ce moment. Ainsi, sans demander l’avis à personne, il impose par exemple que déjà, 25% de la population de Lesbos et de Léros, puisse désormais être... importée ; un premier pas dans la guerre d’occupation sournoise et pour autant ouvertement déclarée par la Turquie et par l’Allemagne, en passant par les acteurs collatéraux, tels l’Union européiste, l’OTAN... ainsi que les loges déjà britanniques.

Boutique fermée. Confinement à la grecque. Athènes, mars 2021

Mitsotákis d’ailleurs gouverne au-delà ou plutôt contre toute logique, et d’abord contre celle de la survie de la nation grecque. Telle est d’ailleurs toute sa mission. Notons pour ceux qui ne le savent pas, que d’après certains vieux journalistes, tel Spýros Hadjáras, “Kyriákos Mitsotákis est le fils illégitime de Dóra Bakoyánnis, celle que la mythologie du clan mafieux des Mitsotákis, présente depuis, comme étant sa sœur. Aucune photo de la mère officielle de Kyriákos enceinte n’a jamais été publiée, et en plus, cette femme souffrant dès son enfance d’une grave maladie qui s'attaque au système nerveux et provoque des lésions paralysantes, aurait nous dit-on accouché à domicile et non pas en milieu hospitalier, qui plus est, à l’âge de 39 ans”.

Ce qui intéresse ici ne tient pas du voyeurisme de généalogiste, mais plutôt de la volonté d’éclairer certains faits qui n’ont plus rien de privé car ils interviennent et cela même dramatiquement aux affaires publiques des Grecs. Celui qui est censé gouverner, mentirait alors déjà sur sa propre identité, ce n’est tout de même pas rien. Avis... aux journalistes du grand reportage... menez l’enquête !

Déménagement. Athènes, mars 2021

Pays donc clôturé... qui s’ouvre de plus en plus à la violence. Mardi soir 9 mars, dans le quartier de Néa Smýrni à Athènes, lors de la manifestation réunissant plusieurs milliers de personnes contre les dérives policières, le mot d’ordre était surtout, “Flics, hors de nos quartiers”.

La mécanique sociale et la manipulation mentale atteignent visiblement bien des sommets. En Grèce de l’année 2021, deux siècles après la Révolution nationale de 1821 contre la barbarie turque, on peut se... révolter pour... jeter le policier du coin “hors de nos quartiers”, alors que les Turcs occupent la presque moitié de Chypre, menacent ouvertement la Thrace grecque ainsi que les îles grecques de la mer Égée, et qu’enfin, ils s’y baladent par ailleurs au moyen de leurs navires de prospection pétrolière comme de guerre, en pleine violation de la souveraineté grecque. Pendant ce temps, Mitsotákis garantit comme il le prétend la sécurité des Grecs, quand Tsípras fait autant de son mieux pour occulter la trahison de tout un régime. Car répétons-le, le problème grec n’est plus celui qui pourrait disons se régler par le jeu de l’alternance des partis. On le sait désormais.

Politiciens grecs des années 1960. Photomontage d'époque

La jeunesse dans la rue ? Il fut un temps pourtant, entre 1955 et 1960, où la jeunesse grecque, de droite comme de gauche, manifestait massivement dans la rue pour que Chypre puisse être sauvée des... canines britanniques comme des molaires turques. Le système de l’Anglocratie d’alors comme finalement de toujours, avec l’aimable participation des Etats-Unis et des loges d’Athènes, ont tout fait pour briser cet élan patriotique, déjà, en réactivant la division supposée radicale entre les... plaques tectoniques de la gauche et de la droite. La dictature des Colonels avait ensuite été installée prétendument dans ce même but, quand sa mission réelle fut ni plus ni moins, la trahison de Chypre... via une nouvelle formule.

Et lorsque le dictateur en chef Papadópoulos n’a pas voulu... honorer le contrat jusqu’au bout, c’est en novembre 1973 que les comploteurs historiques de la Grèce contemporaine, ont instrumentalisé, sinon fabriqué de toutes pièces la révolte de l’École Polytechnique; ce qui ne veut pas dire que la colère des étudiants comme on dit de base, n’était pas sincère.

L'île de Poros sous le régime des Colonels, 1967-1974

Sauf que pendant que le piètre mythe de Mýkonos s’affirmait alors tout juste à travers le tourisme de masse alors naissant, pour ce qui est de la politique, la preuve fut ainsi établie... la sincérité ne fait pas souvent partie des combustibles de l’histoire. Près de cinquante ans après les événements de l’École Polytechnique, nous ne savons toujours pas quels étaient vraiment ces tireurs l’élite ayant tué près d’une vingtaine de personnes, souvent des passants autour de l’École Polytechnique mais jamais à l’intérieur de l’ensemble des bâtiments historiques. Entre rumeurs et supputations, certains analystes croient savoir “qu’un détachement d’intervention rapide étranger ou mixte, issu de l’OTAN, voire même d’Israël, aurait été à l’origine de l’affaire”. Vivement l’ouverture des... archives.

Les Athéniens croyaient certes à chaud en “leur” révolte, et l’essentiel fut fabriqué. Papadópoulos avait été éjecté au profit d’Ioannídis, officier à l’équilibre psychique déjà... moins évident et ainsi mieux manipulable par les initiés, dont ceux de la CIA. La suite est connue, Chypre fut prise à moitié par la Turquie en exécution du plan turco britannique, conçu dès les années 1950, la junte des colonels a transmis le pouvoir à l’initié Karamanlís le vieux, en juillet 1974. Ainsi, la Turquie et la pègre mondialiste anglosaxonne ont pu parachever leur crime à Chypre en août 1974 sous Karamanlís qui n’a pas voulu intervenu à Chypre pour stopper l’opération Attila - II. Pendant ce temps, les Grecs se disaient que malgré tout... la démocratie était de retour. Pauvres peuples...

Manifestation. Néa Smýrni, 9 mars 2021 (presse Internet)

Retour à notre 2021. Nous voilà de nouveau dans la répétition de cette même manipulation... par d’autres moyens. Car pour comprendre vraiment l’histoire de la Grèce contemporaine, il va falloir oublier la taxinomie officielle, selon laquelle le régime des Colonels était une dictature bien distincte du reste de la période dite “démocratique”, celle d’avant 1967, comme surtout celle d’après 1974.

Tout comme dans le même ordre d’idées, le régime actuel est de fait dictatorial, qui plus est, d’obédience occidentale-mondialiste, la COVIDictature galopante comprise.

En ce mars... 2021 qui nous attaque visiblement de partout, je dirais qu’avant même que le peuple ne se révolte vraiment et pour de bon, le système met en scène ses petits soldats qui s’entretuent, si besoin est, de manière authentique.

Dans une première suite possible, Mitsotákis et en réalité les initiés qui commandent derrière sa piètre figure, déclareront qu’il va falloir renfoncer la gestion liberticide du pays. C’est déjà le cas au sujet de la date présentée comme possible, celle bien entendu de la reprise timide de la normalité... pendant que le confinement dure déjà depuis près cinq mois. On nous l’annonce d’abord pour le 19 mars, puis pour le 29 mars et désormais, c’est alors pour la fin avril... et encore.

En attendant la fin hypothétique de l’état d’urgence, les non-révoltés se suicident, comme cet homme âgé de 63 ans qui s’est pendu non loin de son village, près des célèbres Météores en Thessalie. La mort, le suicide et la manipulation, en plus du régime concentrationnaire modernisé... il fallait seulement le penser. Les Colonels des années 1967-1974 n’ont été de ce point de vue... que des amateurs.

Taverne fermée. Athènes, mars 2021

Mais il y a bien pire dans la scénarisation des faits. Ce que cette situation chaotique, puisse être autant sponsorisée par les agents étrangers, entre la piraterie de Sóros et les Services secrets... allochtones, ceux de la Turquie naturellement compris. On sait déjà que le jeune individu lequel a si sauvagement frappé le policier est un Albanais, appartenant aux bandes de hooligans des quartiers ouest d’Athènes, bandes organisées et autant infiltrées par les services secrets et par la pègre, État grec profond compris. Et celui qui a mis à terre ce même policier, motard des forces mobiles, serait d’après le reportage du mercredi soir, un Irakien âgé de 30 ans.

D’après ce qui se dit à Athènes depuis mardi 9 mars, derrière les cagoulés surgis du néant à Néa Smýrni, il y aurait des agents du para-État grec profond, de même que ceux des services secrets de la Turquie.

Avec... peut-être à la clef et dans pas longtemps, un épisode “chaud” entre la Grèce et la Turquie, rien que pour avancer le calendrier... de l’anéantissement de la Grèce. Comme par hasard... et suite au “séminaire” de mardi dernier sur le terrain de Néa Smýrni, Mitsotákis, épaulé de toute la classe politique mafieuse de la colonie, annonce déjà mais indirectement, car c’est via les médias turcs, la reprise des “négociations” avec la Turquie dans quelques jours. Ceci explique alors suffisamment cela... à notre très humble avis.

Car, c’est en ce moment même que l’Égée et Chypre sont livrées à la Turquie, à l’Allemagne et à l’OTAN, par la “gouvernance” de Mitsotákis. Et accessoirement, sans rien enlever de la colère populaire parfois spontanée mais hélas souvent manipulée, une telle actualité chaotique pourrait largement occuper le devant de la scène... pour ainsi mieux cacher la réalité de la grande trahison, laquelle doit rester occultée par les médias; et elle l’est déjà bien suffisamment.

La Riviera d'Athènes sous le régime des Colonels, 1967-1974

Rien de très original dans un sens, sauf qu’il y a urgence et que surtout, la vraie réaction populaire peut enfin devenir un acteur aussi important dans le cours des événements... en dépit de la programmation.

Ce n’est pas un hasard non plus, si cette réaffirmation du vieux clivage théâtral dans ce qui n’est que l’ersatz indigeste de la politique, revient alors tout juste à un moment où la manipulation pseudo-sanitaire de la crise dite du COVID-19 est désormais ouvertement désapprouvée par une partie croissante de la population. Quand par exemple ceux de la branche de la restauration plutôt morte, attaquent l’État en justice pour le préjudice subi depuis leur fermeture administrative, devenue plutôt définitive pour un grand nombre d’entre eux.

Il en est de même par exemple, dans cette première prise de position depuis un nouveau collectif composé de scientifiques, dont certains spécialistes de la Santé, et qui dénoncent la gestion criminelle et dès lors inefficace de l’épidémie de COVID-19.

Le piètre mythe de Mýkonos. Années 1970

Visiblement, le piètre mythe de Mýkonos n’a pas vraiment servi la patrie grecque. L’Empire attaque... avant même d’être contrattaqué et l’été est encore loin. Outre-tombe... certaines familles viennent de déposer plainte au pénal, ainsi, les premiers cadavres ont été déjà déterrés pour y effectuer des autopsies, jusque-là formellement interdites pour toutes ces personnes prétendument déclarées mortes du seul COVID.

Et pendant que ceux du gouvernement grec dépêchent la police... et les agents divers et variés dans le quartier de Néa Smýrni, au nord de l’Attique, les migrants-colons, bloquent certaines routes. Sauf que la police si peu présente sur place, ne fait pas preuve du... même sens dans la réactivité. Temps pas tout à fait nouveaux, deux plus deux égale cinq, ou autrement-dit... “Solve et Coagula”.

Kókkinos, matou parmi les adespotes. Athènes, mars 2021

Pays clôturé... dans toute sa violence. L’autre vie n’étant pas totalement morte toutefois, nous avons toujours laissé quelques croquettes à Kókkinos, matou parmi les adespotes du voisinage.

Les Grecs sont certes en colère, et la mécanique sociale ne chôme pas. On peut sinon reprendre les mémoires du Général Makriyánnis, déjà pour une lecture critique, car il y a certaines choses à redire sur ce qu'il faisait déjà en son temps.

La Grèce... et ses histoires, et hélas, chez les autres peuples ce n’est guère mieux en ce moment. “Sécurité et prospérité pour tous.
Les mémoires du Général Makriyánnis et Mimi. Athènes, mars 2021

* Photo de couverture: “Flics, hors de nos quartiers”. Néa Smýrni, 9 mars 2021