mercredi 10 février 2021

"Tuons-les jusqu'au dernier !"



On a beau vanter les douceurs de la couleur locale, le temps grec est à la tempête. Et d’abord en Thrace, dans la région d’Évros, mitoyenne de la Turquie islamo-totalitaire d’Erdogan. Le ministre des migrants Mitarákis, y était en visite officielle. Son but, imposer l’installation de plusieurs milliers... de ces colons de la cinquième colonne, très exactement sur la frontière. Les habitants se sont révoltés... “accompagnant” “leur” hôte officiel vraiment partout. Ce dernier, enfin escorté par la police prétorienne, a pu éviter le... vrai contact avec le peuple. Et ce n’est pas fini.

Le temps est à la tempête. En Thrace, février 2021, presse locale

Mitarákis parmi les agents locaux de la mondialisation, est cet initié chez les commis de Berlin et de Soros, “dont les affaires immobilières à Londres ont mal tourné générant quelques dettes, que visiblement... le système globaliste effacera s’il ne l’a pas déjà fait, journaliste” Trángas, émissions sur 94.3 FM en 2020.

Le peuple grec en Thrace a ainsi cerné chaque bâtiment public accueillant le valet des comploteurs immigrationnistes mondiaux, scandant haut et fort des slogans hostiles à l'occupation de leur pays par ces hordes ensauvagées ; il faut tout de même rappeler que l’attaque avait déjà été repoussée en février et en mars 2020. “Sale traître dehors” entre autres. Visiblement, Mitarákis a eu peur, comme il a rapidement perdu son supposé sang-froid. Lors d’un bref échange avec Chrístos Tyrbákis, maire de la commune de Fylákio, directement concernée par la construction de la ville... nouvelle, il a même lâché : “Je peux installer ici dix mille étrangers et je le ferai”.

Les Grecs, ceux qui ne l’avaient pas encore compris en tout cas, réalisent enfin qu’il n’y a ni démocratie, ni politique grecque dans cette mise à mort lente du pays et qui s’accélère de plus en plus. Mitarákis, ce protégé de Berlin et de certaines sociétés ténébreuses pour initiés, n’est que la copie des Mitsotákis aux commandes, une bande mafieuse ayant fait ses... preuves de manière historique.

Hélas, les peuples n’ont pas encore complétement réalisé que le totalitarisme actuel entre dans sa phase la plus critique pour les nations occidentales, qui sont si frontalement attaquées. On dirait même attaquées jusqu’à leur anéantissement complet. De ce fait, les pantins installés de la sorte au pseudo-pouvoir ne relèvent même plus de la catégorie des traîtres mais tout simplement, de celle des ennemis, qui plus est, mortels.

Les manifestants en Thrace. Février 2021, presse locale

Rappelons que c’est seulement quand les habitants de Lesbos et de Chios ont enfin sorti leurs armes en février 2020, qu’aussitôt, la “gouvernance” Mitsotákis a récupéré à la hâte ses policiers humiliés sur le terrain. Ils ont été envoyés sur place dans le but de protéger les promoteurs BTP construisant de nouveaux campements-villes pour colons sur l’île.

Ensuite, il y a eu le... rideau de fer du COVID-19. Le pays mis sous cloche prétendument sanitaire, le mafieux de la “gouvernance” Mitsotákis ont finalement fait construire plus d’une trentaine... de villes-nouvelles, y installant sitôt leurs habitants de la “nouvelle Grèce”, et de préférence dans la nuit, pendant que les Grecs subissent les effets du couvre-feu. Et ce n’est pas terminé, car d’après certains reportages, Mitarákis serait en train de mettre sa menace en exécution en ce moment même, quand nuit après nuit, les migrants arrivent dans leurs nouveaux campements près de la frontière en autocars, ou sinon tout simplement en franchissant la frontière qui n’est plus vraiment gardée.

Mitsotákis le sociopathe à Ikaria. Février 2021, presse grecque

Entre-temps, Mitsotákis... en manque d’escapades, s’est rendu à Ikaria, île dans laquelle il a été hué, images que bien entendu les médias mainstream n’ont pas diffusé.Le sociopathe actuellement le plus célèbre de la Grèce, s’est même permis un copieux repas à plus de trente personnes sur une terrasse appartenant au député local de son parti, au demeurant médecin cardiologue, rien que pour rappeler que les mesures censées barrer la route au COVID-19, s’imposent seulement au peuple soumis. Même la presse étrangère en parle, c’est pour dire.

Et voilà pourtant que le peuple soumis relève alors la tête. Les restaurateurs manifesteront ce jeudi à Athènes, sans oublier l’ambiance d’insurrection qui règne en Thrace près de la frontière. Cependant, pour bien poursuivre dans ses crimes... sans entraves, Mitsotákis, vient de décréter le durcissement du confinement, notamment à Athènes et à Thessalonique, tous les commerces “non-essentiels” seront fermés dès ce jeudi et jusqu’à la fin du mois, et ainsi de suite. Le peuple est en colère mais il s’organise comme il peut.

Ce durcissement du confinement annoncé mardi 9 février par Mitsotákis et qui dure déjà depuis la mi-octobre en Grèce du nord et début novembre ailleurs, est alors la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Déjà, un collectif formé d’habitants de Thessalonique prépare pour dimanche 14 février une manifestation contre toutes ces mesures totalitaires. Une certaine presse le sait, ainsi que les services de renseignement, et certainement aussi Palantir, cette société américaine qui collabore avec la CIA... dont la junte de Mitsotákis vient de solliciter les... “bons services de traitement des données et des informations” en Grèce.

Mitsotákis, repas en terrasse. Ikaría, février 2021

Le feu social couve suite aux nouvelles mesures annoncées, et qui interviennent tout de même à peine 24 heures après le fameux voyage de Mitsotákis à Ikaría. “Et voilà que le premier rassemblement de protestation contre le confinement vient d’être été annoncé. Plus précisément, il s’agit d’un appel en ligne, lancé pour protester contre la mise à mort de la société et de l’économie, organisé pour dimanche prochain 14 février devant la Tour Blanche à Thessalonique”.

Il convient de noter que plusieurs milliers de citoyens devraient se réunir près de la Tour Blanche, ce qui déjà fait sonner l’alarme à la Direction générale de la Police de Thessalonique. Des affiches ont été placardées sur les murs de la ville au message plus qu’explicite”. “Nous voulons récupérer nos vies”.

Sauf que ce n’est plus si simple. Car notre événementialité est désormais celle d’un temps de guerre, déguisé en temps de paix. Dans cette guerre, les Grecs s’appauvrissent, ils perdent leurs biens, leurs entreprises, leur avenir, leur pays. En face, les rapaces parmi les rapaces, pour qui d’ailleurs travaille la classe politique locale, sont parfois Grecs et souvent d’ailleurs étrangers. Des “investisseurs” Israéliens par exemple, achètent en ce moment des hôtels à Thessalonique et pas seulement à Thessalonique.

De même que pour ces nombreux agents immobiliers travaillant pour la nébuleuse Sóros, ces hôtels acquis après faillite, lorsqu’ils n’hébergeront plus les prochains touristes... plutôt incertains, ils serviront, comme c’est parfois déjà le cas ici ou là, à accueillir les nouvelles populations, ces migrants... qui remplaceront alors des Grecs. Donc oui, nous sommes en guerre, le temps est comme on dit à... la bagarre. Sauf bien entendu pour ceux qui resteront aveugles jusqu’à leur extermination... quand il sera trop tard pour réagir.

Le temps est à... la bagarre. Athènes, février 2021

D’après ce que j’entends autour de moi, d’après ce que je lis sur Internet avant qu’il ne soit totalement censuré, il y a au moins le tiers des Grecs qui a parfaitement compris tout le sens de cette situation, sa situation. Pour ces compatriotes, la barrière anatomique de la nation est largement affectée, blessée, et pour déjà établir la peur autant chez nos ennemis, il n’y a pas beaucoup de solutions.

Ainsi ce cri d’alarme d’une patriote. “ Tuons-les jusqu'au dernier ! Faisons couler enfin aussi leur propre sang. Ces salopards sont en réalité des trouillards, au bout d’une première centaine d’épurations diverses et variées... de politiciens, juges, universitaires, dignitaires de l’Église et j’en passe, ils sauront que nous ne reculerons plus. Comme nos ancêtres il y a tout juste deux siècles quand se sont révoltés armés, contre la barbarie des Turcs, sauf que leur lutte avait été largement trahie par les ancêtres des salopards actuels. Aux armes”. Je ne mentionnerai pas le lien Internet correspondant, comme je ne suis pas au secret d’aucun groupe possiblement armé ; que les espions et autant lecteurs de ce blog... alors se rassurent !

Je fais tout simplement écho de ce que devient désormais sur le terrain l’anthropologie mortifère grecque, un point c’est tout. Car, dans les mentalités actuelles on y trouve tout autant l’altitude de l’autre tiers de la société. “C’est une crise sanitaire grave. Ne communiquons que par téléphone par peur du virus. Il faut accepter les fermetures, l’enfermement des confinements. Cela durera sans doute deux ans encore mais malgré tout, j'ai, en outre, l'impression que nous nous habituons à vivre ainsi. Rester enfermés et sans vie sociale d’octobre à mai, puis, respirer un peu durant l’été. Il n’y a rien d’autre à faire”. Parole “rassuriste” qui m’est parvenue... par téléphone. Et quand au dernier tiers de la société grecque, eh bien, ce sont tous ces gens qui hésitent encore entre les deux attitudes que je viens de citer.

La vielle femme persécutée par les sbires de Mitsotákis. Lamia, février 2021

Cependant, la junte fait tout pour se faire remarquer, voire, pour faire basculer les hésitants... du côté des bouillonnants. Car ces politiciens et leurs exécutants n’ont plus aucune retenue, pensant peut-être que le châtiment des criminels n’arrivera alors jamais. Ainsi à Lamía, ville de la Grèce centrale, ceux de la Police prétorienne ont verbalisé une vielle femme, une veuve, ayant aussi perdu ses enfants et même pleuré enfin, la mort de son petit-fils, disparu dans un accident de la route en 2017. Il était le dernier de sa famille. La vieille femme tant éprouvée, a ainsi écopé d'une amende de 300€.

Le “crime” de cette héroïne fut de se déplacer sans autorisation et même, d’occuper “illégalement” le trottoir pour y vendre ses légumes ; en réalité, pour pouvoir échanger quelques mots avec les passants.

Reportage donc de la presse locale ; nos lecteurs hellénophones pourront aussi... apprécier l’événement dans toute sa tonalité en visionnant la vidéo.

Combien de morts parmi ses proches et combien d’arrogance de la part des gouvernants, peut-il enfin supporter un être humain ? La vie a montré son visage le plus dur, à cette femme de 80 ans. Elle a perdu ses deux enfants et plus tard son petit-fils, dans trois accidents de la route différents. Suite à la disparition de son petit-fils, elle ne pouvait plus supporter son supplice quotidien. Elle a fléchi. Elle s’est rendue au cimetière pour avaler du pesticide sur la tombe de son petit-fils. Heureusement, son geste n’est pas passé inaperçu, elle a été sitôt transportée à l'hôpital de Lamía, où les médecins, après des efforts surhumains et de nombreux jours en réanimation, ont réussi à la sauver”.

Le seul... médicament valable, pour si possible rendre enfin un peu heureuse cette grand-mère, comme le lui ont dit les médecins, c’est de sortir dans le monde des vivants pour oublier”. “Je ne peux plus rester à la maison. Ses murs sont pleins de photos de mes morts. Je ne veux pas de cette vie”, nous dit-elle en larmes, journalistes de Lamia Report. Ces dernières années, cette femme âgée sort presque tous les jours pour occuper un coin sur la place du grand parc de la ville, devant la Banque nationale, disons que c’est pour y vendre les produits de son potager”. “Je ne le fais pas pour de l'argent. Je ne veux pas vendre. Je veux juste sortir. Voir du monde pour ne pas devenir folle”, nous dit-elle.

Aujourd'hui, les policiers ont infligé à cette femme âgée une amende de 300€ pour déplacement ne respectant pas les règles du confinement. En fait, d’après le rapport établi, il y avait une autre femme sur les lieux qui s'était plainte à la police, en expliquant que la mémé n'avait pas le permis pour y vendre ses légumes. La... plaignante, a donc insisté pour que la vielle femme puisse être verbalisée.”.

Inutile de dire que dans un véritable État soucieux de la santé, autant porteur d’un minimum de sensibilité sociale et qui s'oppose comme on sait à la notion de pouvoir arbitraire, les agents ayant pu agir de la sorte auraient été sanctionnés, tandis que la femme ayant cru dénoncer la “fautive”, auraient été condamnée à soulager quotidiennement nos vieux, durant déjà quelques mois. Sauf que nous sommes plutôt en cette Grèce sous Mitsotákis et toujours sous la Troïka.

Encore une fois, le feu social couve, il n’y a qu’à lire à ce propos les commentaires accompagnant cette vidéo. Extraits. “Basta... Le pire, c'est que personne n’a rien dit parmi les nombreux passants et témoins de la scène. On devrait former une chaîne humaine autour de la grand-mère... de 10,20, 100 personnes pour la protéger. Honte à eux, et pendant ce temps... le branleur se trouvait à Ikaría pour faire la fête avec 50 autres convives de sa bande. Il faut cesser d'avoir peur comme il faut s'unir... sinon, c’est notre fin. Puis, au sujet de la salope qui a cru dénoncer la mémé, il paraît qu’elle a une boutique à proximité. Laissons alors ceux qui savent faire... s’en occuper comme il faut”.

Seulement voilà, les rats du système scrutent les nouvelles bien mieux que nous ; le ministère concerné vient donc d’annoncer “que l’amende infligée à la vieille dame à Lamia sera finalement annulée”. Sales cons ; comme le dirait l’autre femme sur les réseaux sociaux.

Temps du répit. En Attique, février 2021

Donc, durcissement des règles du confinement, ceci explique aussi cela, et pourtant, le temps du répit... et du repos toucherait-il peut-être à sa fin.

Mais ce n’est pas tout. Il y a quelques jours, une coupure d’électricité a plongé dans l’obscurité une bonne partie de l’agglomération d’Athènes, ainsi qu’une part du Péloponnèse. La Régie d’électricité a comme à son habitude minimisé l’incident. “Nous informons nos abonnés que l'incident du 7 février a été causé par un défaut électrique interne, dans un autotransformateur de 400/150/30kV - 280 MVA, situé à l'intérieur du centre de haute tension de Koumoundoúrou”.

Sauf que certains analystes à l’instar de l’économiste Adalís, viennent de rappeler à cette occasion que sous la gouvernance Mitsotákis, des techniciens turcs de la compagnie Mast Energji d’Ankara... s’occuperaient très exactement en sous-traitance, de la rénovation de nombreux points névralgiques du réseau d’électricité en Grèce, et que cette sous-traitance, jugée dans un premier temps naturellement indésirable, elle aurait été par la suite... et en quelque sorte imposée de manière politique, sans même la moindre annonce. Encore une affaire, que la bande des Mitsotákis voudrait-elle encore étouffer ?

En ce pauvre blog, nous ne sommes pas de la dernière pluie. Au risque de ne pas me tromper, je dirais que la famille Mitsotákis et ses associés, travaillent non seulement pour l’Allemagne, pour les GAFAM et pour les Big Pharma, mais ils travaillent aussi directement ou indirectement pour la Turquie.

Et comme toujours dans ces affaires juteuses, ces gens pour qui la Grèce n’est qu’une ressource à piller, surtout à faire piller par la xénocratie qui les nourrit, percevraient ainsi leur part du gâteau. Ce que l’on sait déjà sans démenti, “c’est que sur les presque quatre milliards que la Grèce va verser aux alchimistes des vaccins dits anti-COVID-19 actuels, essentiellement il s’agit de Pfizer, près de 200 millions d’euros sont, ou seront distribués aux... entremetteurs politiques et à leurs amis du monde des affaires”, journaliste Trángas, Crash-Radio sur Internet, février 2021.

Douceurs de la couleur locale. Hermès de Greek Crisis. Athènes, février 2021

On a beau vanter les douceurs de la couleur locale, rien n’y fait, et pas qu’en Thrace, la région d’Évros.

Ce n’est certes pas fini. Chez nous, seul notre encore jeune Hermès n’a sans doute pas réalisé toute la gravité de l’ignominie que nous combattons... et c’est tant mieux, pendant que notre Mimi dans sa dix-huitième année, se repose... toujours sous antibiotique car en convalescence.

Le temps est à la tempête, et la neige est annoncée pour le week-end prochain. Il faut cesser d'avoir peur et il faut s'unir. Basta !
Mimi se repose. Athènes, février 2021

* Photo de couverture: Douceurs de la couleur locale. Presse de Thrace, février 2021