Greek Crisis

mercredi 27 janvier 2021

Jeu mortel



Cri d’alarme. Le pouvoir aux commandes à Athènes participe ouvertement au jeu mortel de la Turquie et de l’Allemagne. Mitsotákis vient d’entamer des négociations avec la Turquie d’Erdogan. Depuis Berlin naturellement on pavoise. “Les sanctions européennes visant la Turquie ne sont plus d’actualité, étant donné que les deux gouvernements sont en train de discuter”. Cette même “gouvernance locale” du laquais de Sóros, construit en ce moment même de nombreuses nouvelles villes musulmanes en pays grec, approfondissant sa colonisation... au besoin djihadiste, autant entreprise par Erdogan.

Café des poètes. Athènes, 2018

Les patriotes, les élus locaux et les habitants de la région de Thrace sur la frontière, alors se révoltent. Sauf que le salopard politique Mitsotákis vient de décréter l’interdiction totale des rassemblements en Grèce jusqu’à la fin du mois, sous... le prétexte COVIDien. Totalitarisme de l’Hybris, et pas qu’en Grèce.

Fini le café des poètes, finie même la poésie en ce pays. “La chute, et d’abord l’érosion de la patrie”, telles que nos poètes patriotes les dénonçaient du temps où j’étais encore un nourrisson, prennent désormais un caractère abusif, voire grossier. Pendant que la trahison grande ouverte détruit le pays, “son” régime criminel ne supporte plus la moindre critique.

Le tout, après avoir instrumentalisé la difficile maladie du COVID-19. Cette dernière a officiellement causé un peu plus de cinq mille morts en Grèce, comorbidité comprise, sur près de 130.000 décès au total pour la même période. Comme par hasard, médias aux ordres et gouvernants, viennent de découvrir qu’à part les vrais... ou faux vaccins, il y a tout de même certaines thérapies basées sur une pharmacologie déjà connue depuis longtemps, bonne blague.

La famille Mitsotákis élargie, qui s’enrichit chaque jour davantage depuis qu’elle se trouve aux commandes, de même que le reste du système politique parasite tous bords confondus, constituent la plus grande maladie de la Grèce contemporaine, son cancer... peut-être même en phase finale. Proches des initiés, appointés par les criminels immigrationnistes à la Soros, ces politiciens de la dernière vermine métapolitique se croient encore tout permis, sauf qu’ils ont de plus en plus peur du peuple. D’où l’accélération dans la consolidation du régime totalitaire, celui-là même que seuls les idiots et les mandarins qualifient encore de “démocratique”. Un mélange de colère et de frustration traverse déjà le pays, le feu social couve.

Pendant que la “diabolique” Kamala Harris, l’autre grande amie de la famille Sóros et ... de la Chine très nouvelle, prend les commandes aux Etats-Unis derrière le pantin Biden visiblement atteint d'Alzheimer, les névrosés d’Athènes accélèrent la cadence. C’est d’époque. Car, tout compte fait, la résistance officielle grecque devant l’attaque certes repoussée sur la frontière en février 2020, n’avait été qu’un leurre de plus. On se souvient bien entendu de cet incendie “local” dans la guerre en cours, quand les milliers d’ensauvagés instrumentalisés par Erdogan avaient été lancées sur la frontière grecque en Thrace, au demeurant bénéficiant de la logistique de l’armée turque, tout comme de l’appui des assassins nationalistes et terroristes des Loups gris.

Discussions avec la Turquie d’Erdogan. Constantinople, 25 janvier 2021

Alexandre Sóros et Kamala Harris. Internet grec, janvier 2021

Ensauvagés et instrumentalisés par Erdogan sur la frontière grecque. Mars 2021, presse grecque

Nos ancêtres ont versé leur sang pour que nous soyons libres, et non pas pour vivre sous le totalitarisme des confinements, et sous l’escroquerie d’une politique prétendument sanitaire”, entend-on depuis Crash-radio sur Internet. Notons que le journaliste Trángas propriétaire du groupe Crash, qui est à l’origine de cette analyse, vient d’être une nouvelle fois censuré sur les ondes de la bande FM, car il été éjecté de la radio 94.3 FM après avoir été auparavant remercié de la radio 90.1 FM. “Ma mise à prix par la junte de Mitsotákis a été fixée à trois cent mille euros et peut être même davantage... pour que la radio qui m’accueille puisse alors rompre mes contrats”, avait-il précisé quelques jours seulement précédant l’arrêt brutal de son émission sur 94.3 FM vendredi 22 janvier.

Le pouvoir se soviétise, la Chine aurait aussi passée par là. Ce n’est donc guère surprenant su cette junte prétendument sanitaire du VRP de Pfizer et de Microsoft à Athènes, interdit désormais les manifestations de plus de cent personnes, exempté dans les centres commerciaux, précise-t-on depuis la Police. Tout organisateur collectif d’un tel rassemblement, association ou municipalité par exemple, sera puni d’une amende de 5.000 euros, et pour toute personne physique qui appelle à manifester, notamment via Internet, l’amende est fixée à 3.000 euros, tandis que sur le terrain, les participants bravant l’interdiction devront acquitter une amende de 300 euros chacun.

Aussitôt Vatópoulos, médecin... parmi les plus officiels et membre du Conseil scientifique Covid-19, s'empresse de préciser “que le Conseil n’a pas proposé au gouvernement la récente interdiction des rassemblements, même si, éviter tout rassemblement demeure une attitude plutôt sage en ce moment”. Car comme on sait, seuls les gauchistes et autres Antifas de l’armée de Soros et de la Cinquième colonne d’Erdogan en Grèce, ont pu se réunir sans entraves et par milliers à Athènes il y a quelques semaines, sans que la Police verbalise le moindre péquin. Les masques bien qu’omniprésents sont désormais tombés.

Hippolyte d’Euripide avec Alékos Alexandrákis. Épidaure, été 1954

Tourisme de masse. Grèce, 2019

Tourisme apaisé. Athènes, 2019

La Grèce déjà morte, celle des tavernes qui ne rouvriront plus, n’attend pas son tourisme de masse... ni même celui apaisé. Pays sans musique dont l’âme ne court plus les stades, ni même les théâtres antiques quand par moments, il faisait parfois triompher cette civilisation du dialogue, revisitant l’œuvre des anciens comme Euripide. Ce citoyen témoin devenu bien rare de nos jours, et qui par le biais du théâtre antique enfin discernait et entendait même son double sur la scène, eh bien, il n’est plus. Euripide déjà en son temps s'était vanté, dans sa rivalité avec Eschyle, que le peuple, grâce à lui, apprenait à analyser, à négocier et à tirer les conséquences dans toutes les règles de l'art, voire, celles de la morale, comme de la politique au sens noble, c’est-à-dire, bien critique du terme.

La Grèce déjà morte n’attend donc plus rien. Dans un quartier de la ville de Ioannina en Épire, un couple, l’homme âgé de 52 ans et la femme de 43 ans, sont simultanément et plutôt... mystérieusement tombés de nuit, du balcon de leur appartement du quatrième étage. Leurs corps ont été retrouvés le lendemain par une personne âgée. Sans doute un suicide... un de plus, ainsi, la terrible image du point d’impact de leurs corps sur le sol a été publiée par la presse locale. La vie quotidienne en Grèce... en 2021.

Leurs corps ont été retrouvés le lendemain. Ioánnina, le 25 janvier 2021

Le pays et ses tavernes. Grèce, 2019

La Grèce touristique. Image de l'île d'Hýdra, 2019

De l’érosion de la patrie du temps de mon plus jeune âge... nous voilà donc arrivés dans sa fin, à défaut d’un sursaut populaire. Une fin, qui bien entendu n’a strictement rien... d’une “crise sanitaire”. Nos grands poètes patriotes, et parmi eux nos deux Prix Nobel, Yórgos Séféris et Odysséas Elýtis, ne sont plus de ce monde, sauf que leur leçon la plus grande demeure plus que jamais d’actualité. Car fort heureusement, il y a aussi cette autre Grèce encore vivante. Je dirais à son propos que près de la moitié de la population est en ce moment en ébullition, sauf qu’elle n’arrive pas à s’organiser pour enfin agir concrètement sur le terrain, si ce n’est que localement.

Voilà par exemple que les patriotes, les élus locaux et les habitants de la région de Thrace sur la frontière, se révoltent. Ils dénoncent la construction en cours d'un campement nouveau pour migrants-colons, à seulement 10 kilomètres de Kastaniés, lieu où s’était déroulée l’attaque repoussée sur la frontière, en février et en mars 2020. Depuis, la clique des Mitsotakiéns avait annoncé “qu’aucun campement ne pouvait être construit sur place”. Et en attendant, les officiels de l’Union européiste, Allemands en tête, sont passés par là, de même que Geoffrey Pyatt, l’Ambassadeur des États-Unis en Grèce et ancien ambassadeur en Ukraine ; et pour finir, Dora Bakoyánnis, sœur officielle de Kyriákos Mitsotákis. Une opération d’envergure, entreprise dans le but d’inculquer... un peu de “pédagogie” pour faire avaler la pilule de la colonisation imposée.

Les habitants, trahis comme prévu, soulèvent désormais clairement la question de la sécurité nationale dans la région, déjà pour dire que si le gouvernement insiste dans son projet de la construction d'une nouvelle structure chez eux, alors “nous nous retrouverons un jour face au danger d'une rébellion possible et ouverte, initiée par les migrants musulmans, qui plus est, sous... commandement turc, surtout en cas de guerre”. Chrístos Tyrbákis, maire d’une commune concernée par l’abominable, interrogé par les journalistes de la radio 90.1 FM la semaine dernière, a répété que “les Grecs sur la frontière, diffusent désormais leur vrai SOS depuis la Thrace, car en réalité, le gouvernement qui ment d’ailleurs sur toute la ligne, est en train de construire une petite ville musulmane d’une première capacité d’accueil de plus de 3000 personnes, quand qu'à l'heure actuelle, le plus grand village de la région compte au mieux 300 habitants, et pour la grande majorité des personnes âgées”.

Du temps de mon plus jeune âge. Panagiótis Grigoríou et sa mère, Athènes, 1966

Yórgos Séféris que nous n'oublions pas. Premier cimetière d'Athènes, 2020

Odysséas Elýtis que nous n'oublions pas. Premier cimetière d'Athènes, 2020

L’élu local a enfin souligné que les habitants sont très colère, “car en plus de la question évidente de la sécurité nationale qui est naturellement soulevée, il y a autant cette préoccupation qui n’est pas accessoire, quant à la coexistence difficilement harmonieuse, de la population locale grecque et d’une population composée de migrants musulmans”.

Et la pression monte d’un cran ces derniers jours, d’après les habitants qui sont les propriétaires des terrains agricoles autour du campement existant, celui très exactement que le gouvernement entend agrandir pour le transformer en une nouvelle bourgade pour colons. Scandale dans le scandale, les fonctionnaires du ministère de l'Immigration n'hésitent plus à... “démarcher” les habitants par téléphone, ou plutôt, à les menacer ouvertement. Le chantage est clairement annoncé, soit ces derniers acceptent de louer leurs champs à l'État pour que sitôt celui-ci y installe les envahisseurs en masse, soit leur terre sera tout simplement saisie par le Ministère... des migrants. Le ministrion Mitarákis, menteur et minable comme à son habitude, ce laquais de Berlin et des mafieux des ONG, s’en prend même désormais directement à la presse locale, surtout depuis que cette dernière publie les preuves de son chantage mafieux, exécuté comme il est par les sbires de son ministère.

Voilà donc qu’un gouvernement “grec”, s’accapare par la force des terres des nationaux qui pourtant tiennent littéralement la frontière, dans le but d’y installer une population pro-turque, pénétrée illégalement sur le territoire grec. Le pire c’est que cette population, peut facilement incarner le rôle de la Cinquième colonne armée, avec toute la complicité de la Turquie dans ce qui constitue déjà un épisode parmi tant d’autres, à travers la guerre hybride mais en réalité totale, que la Turquie historique mène toujours au détriment de la Grèce... de Chypre, de Syrie et bien entendu du peuple kurde.

Étranges moments, emplis de “paradoxes”. Car sinon côté grec, à quoi bon acheter des avions à la France, a priori une bonne nouvelle, puisque la Grèce vient comme on sait de commander “18 Rafale, soit 12 appareils d'occasion et six avions neufs. Le contrat s'élève à un montant d'environ 2,5 milliards d'euros et comprend également la fourniture de missiles de croisière Scalp, de missiles antinavires Exocet et des missiles antiaériens Mica et surtout Meteor”.

Thémistocle, frappé d'ostracisme. Musée Kanellópoulos, Athènes 2019

Thémistocle, l'ouvrage d'Olivier Delorme. Paris 2021

Avions Rafale ou pas, le pouvoir xénocrate aux commandes participe consciemment au jeu mortel de la Turquie, et Mitsotákis entamer des discussions avec le régime d’Erdogan. Notons enfin que l’équipe “grecque” dépêchée à Constantinople, est composée d’adeptes de Sóros, diplomates en réalité accrédités plutôt à Berlin qu’à Athènes. L'Union des officiers retraités de l'Armée grecque, n’a pas tardé à réagir devant cette situation.

Aujourd'hui la Grèce et la Turquie ont entamé des discussions, afin de trouver déjà des points communs entre les positions des deux parties. Nous espérons que ces discussions aboutiront à une issue positive pour notre pays. Cependant, ceux qui parmi nous ont prêté serment à la Patrie, sont pleinement conscients de ce qu’elle représente vraiment la partie turque. Nous tenons à rappeler que le Loup gris n’entame jamais des pourparlers, à moins que son interlocuteur... ne soit vraiment prêt au sacrifice. Rappelons-nous de Thucydide. Le fort fait ce qu’il peut faire et le faible subit ce qu’il doit subir”.

De son côté, Antónis Samarás, ancien Premier ministre appartenant théoriquement au même parti que Mitsotákis, vient d’entrer ouvertement en dissidence, accordant à l’occasion une interview à Kathimeriní, le grand quotidien mainstream du pays.

On ne peut jamais apaiser un expansionniste paroxysmique. Sinon, c’est exactement de cette façon qu’il deviendra encore plus impitoyable qu’avant. Les discussions entamées avec Ankara qui débutent aujourd'hui à Constantinople, annulent de fait les éventuelles sanctions européennes à l’encontre de la Turquie. Je suis même opposé à un possible recours à la Cour internationale de Justice qui siège à La Haye, car de ce fait, nous démissionnerons d'emblée et de notre propre gré, de tout ce que le droit international prévoit déjà en notre faveur”.

En réalité, nous ne sommes pas loin de la revendication faite par les Athéniens à Mélos. Soit le pays exécute l’exigence allemande et de l’OTAN et cède sa souveraineté nationale à la Turquie, après l’avoir cédée à l’Allemagne via la colonisation européiste ; soit ce même pays sera alors anéanti. Sauf que la Grèce peut parfaitement s’en sortir sans rien céder de sa souveraineté, mais pour commencer, il va falloir d’abord briser le carcan européiste.

Le Mediterranean Sky. Port d'Ancône en Italie, années 1970

Et ce ne sont pas les actuels politiciens marionnettes qui le feront, c’est évident. Il fut un temps pourtant, où même Thémistocle, le vainqueur de Salamine finissait par être banni de son pays. Il a été frappé d'ostracisme en 471 av. J.-C., pour se réfugier dans un premier temps à Argos, en ensuite carrément... auprès du roi de Perse Artaxerxès I, fils de Xerxès, que Thémistocle avait tout de même vaincu.

Quelle histoire. Heureusement, et pour enfin... annoncer une bonne nouvelle sur ce pauvre blog, mon ami Olivier Delorme, historien, écrivain et fin connaisseur des affaires grecques, vient de publier... son Thémistocle, déjà une très belle épopée, un livre que je recommande vivement aux amis de la Grèce et de Greek Crisis.

Sinon, cri d’alarme. Le pouvoir aux commandes joue ouvertement son sale jeu depuis trop longtemps. En Grèce, tous les arrêts gouvernementaux, dont essentiellement les traités signés avec la Troïka depuis 2010 sont illégaux, de même que la “législation”, promulguée par un Parlement d’Opérette. On gouverne par le choc, par le Putsch permanent et par l’arbitraire xénocrate et fier de l’être. L’acte final pour ces ignobles à l’image de Mitsotakis, de Tsipras, comme du reste de cette canaille, se joue en ce moment même, quand ils participent ouvertement au jeu mortel de la Turquie et de l’Allemagne. “On sait que Berlin est en contact permanent avec ces pantins, tout est dosé et au besoin, la grande coalition entre ces partis politiques peut se réaliser rapidement pour ainsi parachever la trahison finale, élections anticipées ou pas d’ailleurs”, Crash-radio sur Internet, le 26 janvier.

Le Mediterranean Sky. Près d'Éleusis, années 2010

Ce même arbitraire aggravé tient désormais autant de la dite “urgence sanitaire”. D’autres nations en Europe et bien au-delà, subissent en accéléré ce que la Grèce avait encaissé durant dix ans de mémorandum... calculé pour rester pour encore 99 ans à partir de 2016, la signature finale revient alors au salopard et arriviste Tsípras. Les initiés, en théoriciens du chaos et du méta-monde à vocation transhumaniste, de même que leurs sbires au pouvoir “local” sont très pressés. Un génocide, qui plus est, à l’échelle mondiale, n’est certes pas une mince affaire à réaliser. Pourtant, ils s’agitent tous comme si leur édifice pouvait alors être menacé par les peuples, ainsi que par ceux qui parmi la vraie élite de la pensée, ne sont ni sociopathes, ni criminels, ni pédophiles, ni violeurs, ni voleurs. Car fort heureusement, ces gens ils existent.

L’ostracisme nouveau peut donc s’avérer implacable pour ces serviteurs du chaos. Au point où nous en sommes, c’est autant une guerre d’extermination. Eux ou nous, ce qui induit aussi une large guerre civile à l’intérieur des nations. Entre ceux qui ont compris, et ceux qui resterons bernés, tels les moutons cheminant volontiers vers l’abattoir.

Le passé surtout simple, n’est plus. À l’image du jadis beau et vaillant “Mediterranean Sky” assurant la liaison entre Patras et Ancône en Italie, lequel pourrit depuis longtemps dans les eaux d’Éleusis, ville sacrée... sans plus un seul mystère à percer. Car notre poète Elýtis, nous avait déjà dévoilé l’essentiel.

On soigne toujours nos animaux adespotes. Athènes, janvier 2021

Devant la crête de l'île de Sérifos, quand monte le soleil, les canons de toutes les grandes théories du monde échouent dans leur mise à feu. L'intelligence est vaincue par quelques vagues et une poignée de pierres - chose étrange peut-être, et pourtant capable d'amener l'homme à ses véritables dimensions. En effet, qu'est-ce qui, sinon, lui serait plus utile pour vivre ? S'il aime commencer de travers, c'est qu'il ne veut pas entendre. Sans qu'il en prenne conscience, la mer Égée dit et redit sans cesse, depuis des milliers d'années, par la bouche du clapotis de ses vagues, sur l'immense étendue de ses côtes : voilà qui tu es !

Depuis Berlin naturellement et pour l’instant, on pavoise. Mais au pays des Grecs, on soigne toujours les animaux adespotes, ceux qui très précisément n’ont pas de maître.

Greek Crisis ne se laisse pas impressionner par les sociopathes, Mimi et Hermès en sont même les témoins. Voilà qui sommes-nous !
Hermès en est le témoin. Athènes, janvier 2021

* Photo de couverture: Cri d’alarme. Musée du théâtre, Athènes, 2019