samedi 16 janvier 2021

Général Hiver



Le pays grec, qui n’est pas à sa première péripétie est par-dessus le marché brusquement refroidi. Depuis la Grèce continentale et jusqu’aux environs d’Athènes, la cime des montagnes est couverte de neige, qui déjà descend par endroit assez bas. Les températures ont chuté, mais la mécanique sociale ambiante qui en profile à son habitude, du chaud comme du froid, fait dire aux médias plus ténébreux que jamais “qu’une nouvelle catastrophe est en cours”. Hiver grec, sinon très habituel... sauf dans certaines affaires humaines bien entendu.

Hiver grec habituel... près de Thessalonique. Janvier 2021, presse grecque

Affaires humaines... ou supposées telles. Car certains tentent de nous faire entrer, au besoin même des deux pieds, dans l’ère humanoïde, en cette deuxième nouvelle année... de l’Apocalypse. Et si les peuples résistent, et quand les êtres humains font encore usage de leurs neurones en toute logique, les dirigeants marionnettes alors s’emportent, pour dire aux gens “c'est le vaccin ou rien”.

Le pitre de Premier ministre, installé depuis 2019 à Athènes par l’association des mondialises initiés, n’a pas pu s’en empêcher. Dans sa cervelle de moineau immigrationniste, l’homme qui ne regarde jamais ses interlocuteurs en face, la créature humaine conçue et éduquée pour toujours demeurer... offshore et hors-sol en Grèce, ce Mitsotákis s’est alors emporté vendredi 15 janvier, lors d’une séance au Parlement d’opérette.

Informé tant bien que mal de la colère populaire qui couve dans tout le pays et qui s’exprime déjà suffisamment sur Internet, le suppôt de Merkel et de Sóros, avait été contraint de rouvrir enfin les commerces, toujours sous conditions. Et croyant bien faire, il a associé cette concession accordée à contre-cœur, à l’augmentation du montant de l’amende de base pour toute violation des mesures du confinement et du couvre-feu. La méthode est bien rodée depuis le... meilleur académisme des camps de concentration, du temps du déjà assez piètre Vingtième Siècle. Et Mitsotákis... encore une fois, il ne s’est pas raté . “Le montant de l’amende sera rehaussé à 500 euros, au lieu de 300 euros précédemment et par infraction”... au règlement du cantonnement.

Nicolae Ceausescu et Kyriákos Mitsotákis. Montage, presse grecque, janvier 2021

En visitant la région d’Árgos. Juin, 2020

Sandwicherie et boutique voisine, déjà en faillite. Árgos, juin, 2020

Ce n’est d’ailleurs pas sans raison, si une partie de la presse libre, ainsi que de nombreux Grecs qui s’expriment sur Internet, assimilent Kyriákos Mitsotákis à Nicolae Ceaușescu, le tristement célèbre homme d'État roumain, mort exécuté dans son pays en 1989, le jour de Noël.Oh honte, Argiens” comme l’écrivait alors Homère en bien d’autres temps.

Déjà en fin de semaine, ERT la Radiotélévision Hellénique, autrement-dit, le groupe audiovisuel public grec, de même que l’Agence de Presse Athénienne APE, passent par décret sous le contrôle quasi direct du Premier ministre... et de sa petite chancellerie, comme on finit par appeler désormais ouvertement, le cabinet restreint de Mitsotákis.

Ensuite, seulement trois heures après avoir annoncé que le montant de l’amende sera rehaussé à 500 euros, c’est-à-dire autant désormais que le salaire mensuel moyen... au pays jadis des héros homériques, et surtout devant l’immense tollé provoqué dans les media et d’abord sur Internet, sitôt propagé comme une traînée de poudre, Mitsotákis revient partiellement sur sa décision pour rectifier l’irréparable. “Nous resterons encore dix jours sur cette base des 300€ avant d’atteindre les 500€, car suivant le comportement des citoyens, nous reconsidérerons notre position”. Les conseillers de la marionnette se sont sans doute arraché les cheveux, tant leur Pinocchio n’a jamais été suffisamment entraîné... pour ne pas cacher sa haine du peuple et de la nation, auxquelles il n’a jamais appartenu. Et ce n’est pas qu’une question de classe, comme diraient les marxistes.

Taverne ouverte... sans clients. Árgos, juin, 2020

Taverne fermée par décret. Athènes, janvier, 2021

Banderole politique lors d'un match. Thessalonique, janvier 2021, presse Internet

Seulement voilà, cette incapacité Mitsotakiénne n’a rien d’exceptionnel. Toute proportion gardée, la caste des derniers dirigeants avant leur remplacement annoncé par des créations robotisées... enfin non-hybrides, déteste le peuple qu’elle est censée représenter et qu’elle aspire à gouverner pour le compte des initiés. Non, il ne s’agit plus d’individus lesquels ne comprendraient rien aux problèmes de la vie réelle, comme... de la mort avérée des sociétés et des nations, puisque ces gens seraient alors coupés des matérialités des humbles et que décidément, il suffit de les remettre... en phase avec “leurs” peuples, pour qu’ils se réveillent.

Cette explication a déjà fait son chemin et c’est un cul-de-sac. Car ces énergumènes haïssent alors les peuples et abhorrent les nations, d’ailleurs, ils le font ouvertement savoir. Le plus souvent, ces gens sont issus de familles et de clans d’initiés historiques... mais alors du niveau de la maternelle quant au processus décisionnel depuis les mondialistes d’en haut, vu qu’il n’en faut guère davantage pour maintenir la zone tampon, toujours utile, entre les véritables esclaves et les authentiques maîtres.

Ces ahuris structurels, à l’image de Papandréou en 2010 ou de Mitsotákis en 2020, au recyclage d’ailleurs facile en territoires occupés comme la Grèce, sont issus dans leur ensemble de prestigieuses universités américaines, dans la mesure où les initiés “offrent” alors ces titres et à la pelle... aux progénitures des potentiels Gauleiters locaux. Cependant, étant donné que le Technoféodalisme se construit en ce moment même sous nos yeux, et que si rien ne l’arrête, le simulacre des parties, des syndicats, des parlements et des élections, dureront seulement le temps jugé nécessaire par les initiés et guère au-delà. Notons que le Totalitarisme en ces lieux-dits, n'a même plus besoin de se cacher, les étudiants de Harvard lancent paraît-il une pétition... pour que les diplômés pro-Trump perdent leurs diplômes.

La préparation fut certes longue mais la mayonnaise prend toujours. Il suffit de demander aux peuples concernés de la fausse Union européenne, Allemands compris, combien ils sont... heureux depuis déjà un certain nombre d’années, de même, que combien leur vision de l'avenir n’est-elle déjà finie.

Et sur le terrain très actuel des faits et des gestes, les conseillers de la marionnette Mitsotákis se seraient arrachés les cheveux, quand par exemple ils ont observé que lors des matchs de Première Division, disputés comme on sait sans supporteurs mais toujours retransmis, ceux de l’équipe historique de PAOK de Thessalonique, avaient alors arboré une longue banderole très politique. “La Grèce est une décharge et la Nord du pays vous casse la baraque. Sauf que peuple se réveille, de Grevená à Évros”. Ailleurs comme à Patras, c’est par voie d’affichage, que les derniers... des badauds innocents apprennent que le coulis injectable de Pfizer, efficace ou pas d’ailleurs “n’est pas un vaccin, puisqu’il relève plutôt de l’emprise du pouvoir biotechnologique sur les peuples, imposé au moyen de plateformes de la transformation génétique des cellules humaines”. En Grèce visiblement... la science court désormais les rues.

Ce n’est pas un vaccin. Patras, janvier 2021, presse locale

L’avenir n’est certes pas encore fait, toutefois, le présent se trouve largement aux mains de bandits. Sous ordre de Berlin comme de Sóros, la Macédoine historique de la Grèce du Nord est ainsi punie pour sa résistance, culturelle, politique et même religieuse. De même que la Thrace, quand les nationaux avaient pris leurs armes en février 2020 pour défendre leur pays, devant l’invasion migratoire, menée depuis la Turquie d’Erdogan.

En ce beau pays même en hiver, tout le monde comprend et d’abord depuis la Grèce du Nord, que le récent durcissement des mesures confinatoires “et antichrétiennes, imposé par les Antéchrists d’Athènes” d’après toujours certaines représentations populaires très actuelles, et frappant la région de la Macédoine allant de Grevená à Sérres, puis la Thrace, ensuite Lesbos et même enfin la Grèce du Sud, tout cela révèle plutôt de ce que l’on appelle “les opérations psychologiques”. Il est à noter que l’épidémiologiste Athéna Linoú, membre de la Commission nationale COVID-19, vient de prendre ouvertement ses distances vis-à-vis des décisions gouvernementales. “Nous ne savons pas pour quelles raisons, certaines régions en Grèce ont été depuis peu soumises à de confinements encore plus stricts qu’ailleurs, les données de terrain dont nous disposons en tous cas ne le justifient guère”.

Il y a enfin même, un certain côté “pratique” dans tout cela. C’est déjà chose vue. Durant le précédant confinement qui se répète en ce moment sous nos yeux, quand le gouvernement immigrationniste de Mitsotákis décrète que certaines régions doivent ainsi devenir pour un temps, hyper confinées, presque fermées et sous un couvre-feu qui commence tôt dans la soirée ; alors au même moment, le Ministère des migrations et réalité de la colonisation de la Grèce, installe de nombreux nouveaux camps tout en y conduisant par autocars et toujours de nuit de cette masse humaine déracinée, instrumentalisée et... surtout prête à en découdre à la première occasion. Sóros et ses ONG sont aussi passés par là.

Dernier cas en date à surveiller, la région d’Argolide, soumise depuis peu à un confinement très strict, et tout le monde se demande alors pourquoi. Le maire de la ville historique d’Argos est en colère. “Qu’ils nous disent ce qui se cache derrière cette décision, car chez nous, au sein de l’hôpital régional et autant établissement de référence COVID-19, ne s’y trouvent que trois patients hospitalisés malades du COVID-19, aux symptômes d’ailleurs pour l’instant légers ; naturellement, en l’état actuel des choses ils ne sont pas intubés”, radio 94.3 FM, le 15 janvier. Une auditrice depuis Argos ayant joint les journalistes de cette radio, a ouvertement exprimé toutes les craintes de la population. “Comme en mars dernier, notre maire avait catégoriquement dit non à l’installation de quelques milliers de migrants musulmans chez nous, voilà que Mitsotákis réagit de la sorte ; d’abord il se venge et peut-être ensuite, il projette les installer ici en douce ; comme à son habitude”.

Le pays est en ébullition. Déjà le Ministre des migrants Mitarákis, laquais parmi les laquais, vient d’annuler sa visite en Thrace dans la région frontalière de l’Évros, tant la population, les militaires sur place et surtout les habitants sont en colère devant la décision gouvernementale imposant la construction de nouveaux camps, et en réalité villes pour colons... sur la frontière, car telle demeure essentiellement la programmation de Berlin, de Bruxelles... voire, d’Ankara.

En visitant la région d’Árgos. Juin, 2020

Au pays de l’Olympe, ce n’est pas le général Givre qui préoccupe les esprits mais plutôt... le caporal Mitsotákis et ses semblables. En cette Union européiste, c’est le chef de gouvernement le plus ouvertement disposé aux dictats de Berlin, de même qu’aux thèses “New Age” des GAFAM. En bon idiot utile, il est utilisé par Berlin pour faire avancer sa trouvaille de passeport vaccinal, quand alors il l’a officiellement proposé cette semaine à la Commission. “On sait aussi que la société allemande BioNTech, associée à Pfizer, finance par exemple et comme par hasard le parti politique d’Angela Merkel ; comme également on sait, que la famille Mitsotákis agit aussi dans le cadre fructueux de ses propres affaires, entre autres avec les GAFAM. Mareva Grabowski, l’épouse de Mitsotákis multiplie en ce moment même ses contacts avec l’hyper élite du coin, rien que pour son propre business, il y a urgence... qui sait”, journaliste Trángas, radio 94.3 FM, le 15 janvier.

Sauf qu’à force d’en faire trop, on agace pas mal de monde et pas que chez les humbles. Klaus Iohannis, président de la Roumanie, tout de même issu de la minorité des Saxons de Transylvanie, vient de critiquer ouvertement l’initiative de l’animal politique de compagnie... allemande à Athènes. “Ces passeports en lien avec les vaccins sont inacceptables, car ils mettent en place une discrimination, coupant ainsi la population des Européennes en deux”.

Vue de la forteresse depuis la ville. Argos, juin 2020

Région Péloponnèse non loin d'Argos, juin 2020

Jadis déjà, Homère, il nous avait prévenus, quand Ajax, de son côté exhortait ses compagnons. “O honte, Argiens, dit-il, c’est maintenant qu’il faut ou périr, ou nous sauver, en repoussant le malheur loin des vaisseaux : espérez-vous, s’ils sont envahis par le brave Hector, retourner à pied dans les terres de votre patrie ?”, L’Iliade, Chant XV.

Sauf que plus de trois millénaires plus tard, quand les braves Argiens parlent toujours la même langue qu’Homère mais alors confinés... comme les habitants de Troie, la honte est alors entièrement celle de la caste des marionnettes d’Athènes.

Couvert de neige, le pays grec n’est certes pas à sa première péripétie. En Grèce continentale et même jusqu’aux environs d’Athènes, la cime des montagnes est couverte de neige, et par endroits, même la pleine. Les températures ont naturellement chuté, et de la Thessalonique à Athènes, on redoute déjà les possibles coupures de courant.

Mimi de Greek Crisis et... le radiateur. Athènes, janvier 2021

Hermès de Greek Crisis et... le radiateur. Athènes, janvier 2021

Non, ce n’est pas une nouvelle catastrophe en cours. Hiver grec sinon très habituel, sauf que Mimi et Hermès se sont accaparé deux des trois radiateurs électriques chez Greek Crisis, quand le chauffage central de l’immeuble est à l’arrêt depuis 2012.

Et que depuis le Péloponnèse non loin d’Argos, les nouvelles de Gatoúlis, chat adespote et fier de l’être, sont plutôt rassurantes. Il a froid... mais il passera l’hiver. Au pays de l’Olympe, ce n’est pas seulement le général Hiver qui préoccupe les esprits !
Gatoúlis, chat adespote. Péloponnèse, juin 2020

* Photo de couverture: Lac Plastíra en Thessalie. Hiver grec, 2020