Greek Crisis

lundi 11 janvier 2021

Munich... à Missolónghi



Sur le pays c’est l'embellie qui se confirme avant la tempête, pour ce qui est de la météo, en tout cas. Ces derniers jours, les Athéniens ont pris le chemin des plages, des espaces verts et des montagnes proches, pour un exode de proximité plutôt massif et d’ailleurs prévisible. Les températures douces ont même provoqué une explosion de débourrements et de floraisons ; les premières fleurs de l’année enfin participent du décor, autant on dirait que de l’intrigue ambiante. Voilà pour ce qui demeure dans un sens encore accessible sous le totalitarisme contemporain. Et instinctivement, le peuple s’y accroche. “Ce monde change, fêtons alors dignement l’anamnèse de sa beauté, tant que nous le pouvons encore !

Les Athéniens ont pris le chemin des espaces ouverts. Athènes, janvier 2021

Ce monde change ; autour des balançoires à bascule sans enfants seuls nos chats adespotes s’y retrouvent, animaux alors sans maître, manifestement, ils apprécient la fermeture prolongée des aires de jeux. Les tavernes du pays et leurs terrassent sont autant désespérément fermées, la mise à mort programmée est en cours, déjà, certains représentants de la branche de la restauration estiment que la moitié des établissements ne rouvriront plus. Il reste que le peuple sans tavernes nourrit encore ses chats adespotes, comme il laisse ses chaussures peu usées encore emballées sur les poubelles de la ville. Et par temps clément, les humbles du pays pratiquent parfois même leurs sports favoris, de préférence sous le soleil.

Cependant pour les Grecs, tout comme pour bien d’autres nations, notre historicité présente et ainsi pressante, renvoie aux heures graves où la collectivité doit se réunir pour prendre en charge son avenir et décider d'actions... vitales pour sa survie. Sans aller jusqu’au sombre pronostic de Nicolas Bonnal sur son blog, celui “de l’humanité de tétraplégiques que l’on va faire disparaître pendant qu’ils chasseront les survivants au drone”, nul doute que la démolition contrôlée de la vie tangible, mise en œuvre... de manière proactive se poursuit comme elle s’approfondie.

L’Empire des élitomorphes, celui de l’État Profond nous attaque sinon de front, et pas qu’aux Etats-Unis. En Grèce et dans la pratique, le goulag prétendument COVIDien vient d’être reconduit pour une énième fois, c’est d’ailleurs sans surprise. Car hormis la timide réouverture des écoles en ce lundi 11 janvier, rien que dans la journée du vendredi 8, la Police prétorienne a effectué près de 90.000 contrôles, pour autant infliger plusieurs centaines de milliers d'euros d’amendes... aux affreux bioconservateurs et autres nativistes que compte encore ce vieux pays. La presse des chiens de garde crie certes au scandale faisant semblant d’ignorer que les gens aspirent à vivre et non pas à mourir à petit feu, car ce dernier week-end, les Grecs ont totalement et massivement ignoré les messages de confinement diffusés par haut-parleurs depuis les véhicules de la Police, radio 94.3, le 11 janvier.

Sous les balançoires à bascule. Athènes, janvier 2021

Les tavernes et leurs terrasses désespérément fermées. Athènes, janvier 2021

Le programme en cours tient de la destruction rapide de l’économie grecque, de ce qui en reste en tout cas, autant que de l’âme du pays et du psychisme des Grecs, de leur religion et de leur culture. La caste des politiciens xénocrates et en somme lâches, espère ainsi annihiler toute résistance populaire et nationale devant ses crimes ; passés, présents et futurs. Comme le répète à chaque occasion le sociopathe subalterne Mitsotákis, “il faut combattre le nativisme, comme il faut s’enorgueillir du caractère multiculturel que prend désormais la Grèce”, sans jamais demander l’avis aux Grecs, ni même relire la Constitution, théoriquement encore en vigueur. D’ailleurs, sa... gouvernance numérique instaure ces temps-ci la légalisation massive “par un simple clic” des populations musulmanes... dépêchées en Grèce par la mafia des ONG de Sóros et par la Turquie. Notons à ce propos, qu’à titre de comparaison, la Police grecque n’a jamais réalisé 90.000 contrôles par jour, si ce n’est, que pour avoir une idée plus précise quant du nombre exact des quelques deux à trois millions de colons envahisseurs dits “migrants” présents illégalement sur le territoire de cette Grèce dont la population n’excède guère les onze millions d’habitants.

Dimanche pourtant sous le soleil. Beau temps... mort, aux églises du pays seulement entrouvertes comme pour l’ensemble de la vie sur la terre grecque en ce moment. Ceux de l’élite apatride aux commandes, pensent même aboutir à leur trahison finale, car il s’agit des mêmes... serpents de caste ayant jadis exécuté le plan britannique de l’assassinat du premier Gouverneur des Grecs après leur... Libération. Ioánnis Kapodístrias fut ainsi tombé en 1831 à Nauplie, et par sa disparition, l’histoire de la Grèce contemporaine relève désormais d’une mise à mort permanente.

C’est pratiquement la “Stratégie du choc” avant l’heure, celle que Naomi Klein décrit et analyse depuis quelques années déjà, sauf qu’en lieu et place de la montée d'un capitalisme du désastre, il s’agit d’abord de la montée de la géopolitique du désastre, une autre variante du Putsch permanent... au tzatzíki grec, sauf que le plat est d’abord britannique, ensuite États-Unien, et ces dernières années également allemand .

Les Athéniens ont pris le chemin des espaces ouverts. Athènes, janvier 2021

La Police prétorienne a effectué près de 90.000 contrôles. Presse grecque, janvier 2021

Les églises du pays seulement entrouvertes. Athènes, janvier 2021

Telle fut, nous dit-on, la solution de compromis trouvé par les Puissances avec les Grecs insurgés, comme le rappelle l’universitaire, philosophe et théologien Chrístos Yannarás. “Tolérer un État nommément grec, formellement indépendant, mais depuis subordonné de fait, économiquement, politiquement et idéologiquement à l'Occident des Puissances, pays d’où l’on pouvait d’ailleurs... brandir les glorieux toponymes de la Grèce Antique, dont Athènes, Éleusine, Corinthe, Argos, Mycènes, Sparte, Olympie, Thèbes, Delphes, Chéronée comme tant d’autres”.

Kapodístrias fut certes choisi comme premier Gouverneur, sauf qu’il s'est avère bien difficile à instrumentaliser ; ainsi, la mission militaire britannique organisa de manière alors parfaite le crime de son assassinat. La prochaine étape ne pouvait-être que l'assujettissement brut et autant cynique de l'État à la domination bavaroise, la Grèce se rend d'abord à la dynastie des Wittelsbach, puis aux Glücksbourg”.

Très exactement deux siècles après la Révolution nationale et chrétienne des Grecs alors sujets de l’Empire ottoman dans toute sa barbarie depuis la deuxième chute de Constantinople en 1453, voilà que les épigones des Puissances, mutés en banquiers transnationaux, en immigrationnistes paranormaux, ou en transhumanistes au besoin gauchistes, décident visiblement... d’en finir avec le pays grec et surtout avec la nation qui l’habite depuis déjà quelques milliers d’années. Et rares sont les intellectuels participant à la vie politique du pays, notamment issus de la gauche historique, qui le reconnaissent.

Les premières fleurs de l’année. Athènes, janvier 2021

Le peuple nourrit encore ses chats adespotes. Athènes, janvier 2021

Parmi ces rares rescapés du cloaque de la gauche, Yórgos Karambélias, par exemple lorsqu’il écrit sur ce sujet brûlant. “D’abord les élites antinationales, dominantes en ce pays, perçoivent l'existence de leur propre nation comme relevant de la tyrannie. Après tout, l’intelligentsia de gauche a incarné un rôle plus qu’hégémonique dans cette triste évolution. C'est pour cette raison que Katerína Sakellaropoúlou, ira même jusqu’au bout dans cette logique, quand elle accorde une interview au grand journal de la gauche antinationale, le Quotidien des Rédacteurs, surtout pour dire combien elle se positionne contre la tyrannie de la majorité, car d’après Sakellaropoúlou, il ne faut pas confondre la démocratie et l’opinion de la majorité des citoyens”.

Voilà qui est très clair. Car cette déclaration de la... “petite taille” comme on appelle désormais souvent Sakellaropoúlou en Grèce, vient d’être très mal accueillie dans le débat public même moribond, et pas que par Karambélias. N’oublions pas que l’ancienne juge gauchiste, cette... “Kamala Harris” de la grande colonie allemande dans les Balkans, avait été cooptée pour accéder à la Présidence de la République, officiellement par Mitsotákis et par Tsipras, et en réalité par les sectes gnostiques, par Sóros et par Berlin, comme on le déduit aisément si l’on considère ses actes et autant ses dires.

La phrase exacte extraite de l’interview est d’ailleurs la suivante : “Dans la distorsion populiste de la démocratie, la volonté populaire est confondue avec la volonté de la majorité”. Il en résulte donc aisément, que dans la... “droiture” de la démocratie dont Sakellaropoúlou incarne alors le chantre, la volonté populaire ne peut être incarnée que par la seule volonté de la minorité, celle des initiés naturellement.

Le peuple pratique parfois ses sports favoris. Athènes, janvier 2021

Le peuple pratique parfois ses sports favoris. Athènes, janvier 2021

Il est évident que l’intelligentsia gauchiste a fini par effacer de fait sur le terrain politique, toute cette vieille méfiance de la gauche et des couches populaires envers l'État. Et dans le même ordre d’idées, son internationalisme biscornu alors s’est transformé en rejet radical de toute dimension nationale. C'est très exactement pour cette raison que les intellectuels de gauche occupent désormais des postes hégémoniques au sein des institutions, telles les Banques, ou encore les fondations culturelles appartenant aux grands armateurs grecs”.

Cette entreprise s'est d’ailleurs déroulée relativement sans trop d’entraves, tant le modèle de la modernisation parasitaire de l’économie, initié par le... socialiste Simítis dès les années 2000 semblait alors triompher. Ces élites grecques ont autant avancé sans heurts vers leur dénationalisation consommée ; car ne n’oublions pas qu’elles ont également bien rempli leurs poches, leurs sources de financement étant le plus souvent issues de Bruxelles, dont les fameux programmes européens”.

Ce n'est donc pas un hasard si durant ces dernières décennies, et au moment où les courants migratoires concernent des populations radicalement incompatibles avec l'identité culturelle grecque, cette question de l'immigration acquiert un rôle idéologique et politique majeur. Il va de soi que les élites ethnocidaires grecques, de gauche comme de droite, ayant pactisé avec l’Internationale des mondialistes, dont les ONG de Sóros, saisiront dans l'immigrationnisme appliqué, l'opportunité pour finalement... se débarrasser des Grecs de ce pays, en somme de la nation grecque elle-même. Vive le grand remplacement”.

Chaussures sur les poubelles de la ville. Athènes, janvier 2021

Le peuple pratique parfois ses sports favoris. Athènes, janvier 2021

Et quand le patriarche du nihilisme académique de gauche, l’historien Antónis Liákos, soutient - que le problème démographique ne peut être résolu que par une importante injection d'immigration, car la Grèce a besoin d'au moins un million de réfugiés pour faire face à l'effondrement de sa population et ce dont nous devrions nous préoccuper, c'est de savoir comment nous allons les intégrer… - un autre intellectuel connu, et autant historien issu du centre-droit, disons du camp des libéraux libertaires alors en rajoute”.

Il s’agit de Státhis Kalývas, lequel prétend - qu'il ne faut plus soutenir la démographie... indigène du pays, et encore moins lutter pour la remettre en forme. Nous devons plutôt accepter le fait que dans l'histoire humaine les gens se déplacent constamment, pacifiquement ou violemment, avec pour résultat... que la population des différentes régions change constamment. Cependant, il est certain que même si les Grecs cessent d'exister, la Grèce continuera d'être habitée, car le grand remplacement aura alors lieu, et d’ailleurs littéralement”.

La Grèce est un endroit privilégié et dans un proche avenir, elle attirera autant les gens issus des pays riches qui veulent s’y installer pour la qualité de vie qu’elle peut offrir, que les populations des pays pauvres, ces derniers recherchent alors la sécurité et la liberté. En d'autres termes, il est tout à fait improbable que la Grèce puisse un jour devenir vide d’habitants. Je crois donc que nous, les Grecs d'aujourd'hui, nous avons cette mission historique, en tant que maillon d'une longue chaîne humaine qui a vécu en ce lieu, s’agissant de transmettre certaines de nos valeurs très importantes aux personnes qui nous remplaceront en ce lieu, que nous leurs serons génétiquement liés ou pas - dit enfin ce Kalývas”, voilà pour un extrait de l’article de Yórgos Karambélias du 10 janvier 2021.

Précisons que Liákos est un acolyte, un interlocuteur privilégié de la marionnette Tsípras, tandis que Kalývas l’est également pour le pantin Mitsotákis. D’ailleurs, le cabinet Mitsotákis, outre ses agents à peine voilés des GAFAM, des Big Pharma, de l’Allemagne, voire même de la Turquie, fait la part belle aux... reproductions intellectuelles et politiques de Simítis, ce Premier ministre... socialiste dit de transition dans les années 2000, homme aussi sournois et fourbe que par exemple Jean Monnet en son temps, Simítis, agent entre autres de Sóros et de Berlin.

Les deux drapeaux, grec et chypriote côte à côte. Athènes, janvier 2021

Sauf que, n'en déplaise aux apatrides, le peuple n’est pas encore totalement amnésique. Il y a même en ce triste janvier 2021, des bâtiments publics, en l’occurrence des écoles, où l’on fait hisser les deux drapeaux, grec et chypriote côte à côte. Car Chypre, on ne l’oublie pas.

Sur le pays c’est toujours l'embellie avant la tempête, déjà pour la météo. La neige est cependant attendue en milieu de semaine prochaine, même aux alentours d’Athènes, et les températures vont fortement chuter partout dès ce mercredi, de 10 à 20 degrés. Finie donc la seule embellie par les temps qui courent.

Donc la Grèce du peuple a tendance à se séparer en seulement deux grosses catégories, comme dans une période de guerre civile. Ceux qui réalisent tout l’étendue du crime et qui veulent réagir et les autres, plus moutons que jamais, en tout cas pour le moment. Deux siècles après la Révolution nationale des Grecs, voilà que les épigones des marionnettes d’alors veulent en finir avec le pays grec et surtout avec la nation qui l’habite. Le salopard politique Mitsotákis, et en somme, tout ce système de la dernière vermine politique sous l’Acropole, qui en a vu tant d’autres, ne cesse d’avancer dans la destruction, et depuis même peu, sous l’effet brouillard du totalitarisme sanitaire.

Pendant que les Grecs sont confinés, les migrants en colonisateurs imposés, circulent au besoin très officiellement, car rien qu’en l’espace de deux confinements... aboutis, Mitarákis, le ministrion des Migrations, un initié de service, a fait construire plus de trente bourgades musulmanes en Grèce continentale comme dans les îles, maintenant que les rassemblements... des nativistes sont interdis et que les élus locaux se taisent ou du moins, ils encaissent le mauvais coup sans pouvoir réagir.

Pendant que les Athéniens se retrouvent sur les plages. Janvier 2021

Et pendant que les Athéniens se retrouvent sur les plages de l’Attique, les pêcheurs de Kálymnos constatent avec amertume et à leurs dépens, que la souveraineté grecque sur les îlots de leur zone d’activité traditionnelle, est désormais et de fait, offerte à la Turquie d’Erdogan. “Notre souveraineté nationale est tout simplement attribuée aux Turcs, nous ne sommes plus en sécurité, notre pays se retire et alors les navires des garde-côtes turcs pointent leurs mitrailleuses sur nous”. Sinon... c’est surtout le COVID-19 qui menacerait la Grèce.

Ainsi, quand le gouvernement du traître Mitsotákis reconduit le goulag prétendument COVIDien en flagrante violation de la Constitution et qu’il arrose dans l’urgence les médias mainstream avec plus de 18 millions supplémentaires pour faire admettre la thérapie génique, celle que son concepteur... maître Bourla de Pfizer se refuse d’administrer à lui-même, voilà qu’en Égée, la haute trahison qui consiste à l’abandon de la souveraineté grecque sans guerre classique encore ouverte, passe alors sous silence.

Et rares sont les journalistes à l’image de Kýra Adám, qui honorent encore leur profession, en remettant les pendules de l’actualité à l’heure de vérité et autant de l’urgence.

En ce moment, la Turquie occupe des zones de souveraineté dans les eaux territoriales grecques des 6 milles marins, à Lemnos comme à Samothrace ainsi que dans le cadre de l'espace aérien national grec. Dans la pratique, cette occupation turque... de la souveraineté grecque se réalise opérationnellement depuis plus d’un an par des moyens militaires, au besoin même en ouvrant le feu dans le cadre des exercices illégaux décrétés par la Turquie”.

Une bonne partie du pays est en ébullition... sauf Obélix. Athènes, janvier 2021

Ankara bien au détriment de la Grèce, viole par ses action militaires, l’ensemble de la légitimité internationale, et tout y passe, la typologie des espaces maritimes, les Eaux Territoriales, la Zone Contiguë, la Zone Économique Exclusive, la zone de pêche, le FIR d'Athènes, le Plateau Continental, la Convention de Montego Bay, et enfin, le Traité de Lausanne. C’est alors très grave. Parallèlement, le refus obstiné d'Athènes d’entreprendre la seule action crédible et efficace en vue de défendre la souveraineté grecque et les intérêts du pays... tient désormais de la plaisanterie. Athènes devrait déjà conduire Ankara devant le Conseil de Sécurité de l'ONU, en d'autres termes, envoyer la Turquie devant le procureur - comme le ferait tout citoyen grec si quelqu'un occupait une pièce de sa résidence privée et ceci depuis déjà un an”.

Mais au lieu de cette plainte visant la Turquie, Athènes a seulement publié au 30 décembre 2020, une note inefficace -déclarant les agissements turcs... invalides, pour sitôt recevoir la réponse turque par laquelle Ankara déclare aux yeux du monde des nations, que -ses exercices militaires se réaliseront normalement et que la Turquie ne s’occupera même plus des futures confusions grecques. Ainsi, et à la veille du prétendu dialogue gréco-turc imposé par Berlin, par l’UE et par l’OTAN, le gouvernement grec accepte de fait... cette nouvelle occupation de sa souveraineté nationale par la Turquie”, Kýra Adám, presse grecque le 9 janvier.

Lundi 11 janvier, la presse mainstream à Athènes, annonce déjà que la Grèce accepte le dialogue proposé par la Turquie et par l’Allemagne, les premières rencontres auront même lieu en ce janvier 2021. Et pour bien faire... cette espèce de Munich turc sera peut-être signé à Missolónghi, ou plutôt sur ses nouvelles ruines... au cours même de cette année du bicentenaire de la Révolution nationale grecque. Pauvre Eugène Delacroix et surtout pauvre Grèce.

Le temps presse. Haute trahison, intelligence avec plusieurs puissances étrangères, politiciens marionnettes, profiteurs et alors vermine. Ceux de l’élite “grecque”, mafieuse et apatride, pensent surtout faire aboutir à temps leur ultime formait. À un moment où, partout dans le pays, certaines voix s'élèvent enfin, pour appeler à la vengeance de l’assassinat de son premier Gouverneur. Mieux vaut tard que jamais, parfois même... pour l’ histoire.

Votre pauvre blog n’est certes pas devin, néanmoins, il observe comme il analyse les faits et les gestes dans le vent actuel comme dans l'air du temps. C’est qui est certain, c’est que si jamais cette vengeance éclate, car avant toute politique constructive c’est d’abord de la vengeance à l’état brut qu’il s’agira, eh... bien, on aboutira à un bain de sang... et à Athènes les politiciens de pacotille ne s’en sortiront pas indemnes.

Le peuple nourrit encore ses chats adespotes. Athènes, janvier 2021

Une partie du peuple est en ébullition... et nous l’avons constaté même sur le chemin du retour depuis nos longues balades à pied en ce week-end chaud et ensoleillé. Le peuple en agitation... sauf évidemment Obélix, vieux matou de notre voisinage, également rencontré sur la route du retour ; il appartient en quelque sorte à d'immeuble d'à côté. C’est le patriote Arístos qui s’en occupe, comme chez nous, nous nous occupons autant des matous de notre immeuble. Pendant l'entre-deux... matous, nous échangeons avec toujours autant de détermination, et pas uniquement au sujet des chats adespotes.

Retour donc à domicile. Maintenant, il ne manque plus rien qu'un bon café pour se mettre les idées en place, pensons-nous... naturellement sous le regard implacable de notre Mimi.

Voilà pour ce qui reste enfin praticable sous le totalitarisme actuel. Mais attention. La condition d’animal domestique pour nous, humains, entraîne à terme celle de bête de boucherie.

Ce monde change et il doit se refaire avec nous, et non pas contre nous, tant que nous le pouvons encore!
Naturellement, sous le regard implacable de notre Mimi. Athènes, janvier 2021

* Photo de couverture: Les Athéniens ont pris le chemin des plages. Athènes, janvier 2021