Greek Crisis

mardi 8 décembre 2020

L’affrontement



L’hiver qui se profile sera celui de l’affrontement. Il ne fait guère de doute que les mafieux “gouvernants” iront jusqu’au bout dans la planification imposée par leurs maîtres. Ils n’ont plus le choix, car ils doivent parfaire le crime pour lequel ils sont rétribués depuis déjà un bien long moment. Détruire ce qui reste de l’économie, écraser la société, au besoin en criminalisant ses résistances, le but étant d’imposer en moins de deux à trois ans l’aboutissement du programme totalitaire sous prétexte “d’urgence sanitaire”. En somme, la... solution finale.

Église fermée, cernée par la Police. Athènes, décembre 2020, presse grecque

Ce n’est guère nouveau si l’on considère l’histoire... moins affichée de l’Occident, voire, celle du monde ; cependant, les moyens actuels mis en œuvre sont désormais considérables. Depuis l’époque de Comenius et de sa Panfanie, en passant par le rosicrucianisme conduisant tout droit à la mondialisation, c’est la première fois que le clan des gnostiques dispose et ainsi abuse d’une telle technologie... qui plus est, sous l'haleine de la Chine.

Ou comme l’écrit Nicolas Bonnal à sa manière... disons apocalyptique, “cela va chauffer, Satan veut vraiment vous exterminer. On en a pour quelques semaines. Vaccin sous menace des politiques, des militaires et de millions de fonctionnaires passés du côté obscur. Ce - Great Reset - voulu par l’élite mondialiste, représente la révolution ultime permettant de créer une masse informe et anonyme d’esclaves connectés au réseau, confinés chez eux, menacés par une série interminable de pandémies conçues par ceux qui ont le vaccin miraculeux prêt”.

Dans ce projet, le COVID joue un rôle fondamental, comme alibi qui justifie – face au totem d’une science prostituée aux intérêts de l’élite après avoir abdiqué sa mission de sauver des vies humaines – la privation de liberté, l’ingérence des gouvernements dans la vie privée des citoyens, l’instauration d’un régime pseudo-sanitaire dans lequel, contre toute évidence scientifique objective, le nombre de convives à table, la distance entre les personnes, la possibilité d’acheter, de vendre, de respirer et même de prier sont décidés d’en haut. Quelqu’un, dans le silence assourdissant de la Hiérarchie, a imposé la fermeture d’églises ou la limitation des célébrations religieuses”.

Église fermée, cernée par la Police. Grèce, décembre 2020, presse grecque

Artistes et comédiens qui protestent. Xánthi en Thrace, mai 2020

Sous prétexte alors d’une épidémie qui n’est pas une pandémie, les fausses démocraties occidentales veulent imposer à “leurs” peuples un faux vaccin, car il s’agit en réalité d’une thérapie génique... à la recherche de cobayes. “Traitement” qui par ailleurs est érigée en condition préalable à la concrétisation... “thérapeutique” dans l’avènement bien entendu du monde d’après.

En Grèce, la marionnette Mitsotákis prévient déjà que la fermeture des bars et plus amplement des établissements à musique, se prolongera jusqu’au mois de mai, et “quant aux restaurants de jour, on avisera”. On décide d’en haut que la culture, surtout populaire doit mourir en même temps que la sociabilité, tandis que toute fête est désormais interdite. depuis plusieurs mois, les artistes, les comédiens, les musiciens manifestent partout en Grèce, sauf que les médias aux ordres n’y voient rien, hormis les décès attribués au COVID-19.

Sous le régime du masque, les prétoriens finissent pourtant par être démasqués. Les églises ont été fermées pour la première fois en Grèce depuis la période de la barbarie ottomane, il y a tout de même deux siècles. Car comme le murmure déjà le “petit peuple” des fidèles, “le haut prélat de l’Église Orthodoxe grecque... s’est couché devant la volonté du régime pour finalement abdiquer, car il est autant compromis dans cette affaire”. En somme, l’Église n'a jamais été si peu populaire dans cette Grèce... décidément contemporaine ; c'est ce qui ressort des derniers sondages publiés depuis septembre dernier.

Barbelés. En Attique, décembre 2020

Durant cette période dense du calendrier orthodoxe de fin d’année, on observe alors ces policiers disposés par centaines devant les églises fermées, en train de traquer comme de terroriser les fidèles. Dans certains cas, et notamment en Grèce du nord dans la région de Macédoine, des policiers en civil ont même pénétré à l’intérieur des églises à l’heure de la messe ; étant donné que les messes restent autorisées mais sans la présence des fidèles.

Policiers... qui se sont donc fait passer pour des fidèles dérogeant aux règles, histoire de piéger des prêtres “en action” et ainsi les entraîner au commissariat afin de donner suite à la procédure. Raté. Les popes qui ne sont pas de la dernière pluie ont compris tout de suite qu’il s’agissait d’un piège. Heureusement, grâce à certaines radios locales qui ne sont pas aux ordres, nous restons suffisamment informés des derniers agissements de... cette Stasi de Mitsotákis - Sóros en Grèce, le bouclier et le glaive du parti en somme unique.

Les églises ont été fermées pour la première fois en Grèce durant si longtemps et voilà que torchon brûle au sein de l’Église orthodoxe grecque. Certains Métropolites, autrement-dit les évêques d'une capitale de province, entrent même ouvertement en... Résistance. Tel Panteleímon à Xánthi, lequel rouvre les églises sous son autorité, “pour que les fidèles puissent enfin prier individuellement tout en observant les règles sanitaires, voire même communier, si tel est leur besoin car à part la santé somatique, il y a surtout la santé mentale des fidèles, il ne faut pas l’ignorer”. Détail pourtant important qui se cache dans le non-dit, Xánthi et sa région sont autant habitées par la minorité musulmane et visiblement, le contrôle policier quant à l’application des prétendues mesures sanitaires est beaucoup moins stricte lorsqu’il s’agit des mosquées. Sauf que cela se voit, comme elle est autant perceptible toute cette... liberté d’action et de mouvement accordée à la population issue de la migration, ayant colonisé entre autres le centre d’Athènes.

Et à Corfou, son Métropolite Nektários, déclare de son côté “que l'Église de l’île est victime de persécution, il informe ainsi le peuple de Dieu de cette situation et il annonce que, dans le cadre d'une manifestation pacifique laquelle exprime bien le cœur du peuple orthodoxe, les drapeaux des saintes églises dans tout le district seront mises en berne durant les trois jours allant du 11 au 13 décembre 2020, tandis que leurs cloches sonneront tristement cinq fois par jour pendant ces trois jours”.

Un peu d'air. En Attique, décembre 2020

L'époque du masque. Athènes, décembre 2020

L’Église bat de l'aile pendant que l’économie est en train de mourir, tuée comme elle est et sciemment, pour une deuxième fois en l’espace de dix ans. D’après représentants au niveau des branches concernées de la restauration, 30% des établissements grecs feront bientôt faillite. On sait que les tavernes et les cafés ne rouvriront pas avant le 10 janvier prochain et en plus, Mitsotákis vient d’annoncer de manière à peine masquée que la fermeture des bars sera prolongée jusqu'au printemps 2021. Eh bien, près d’un million de travailleurs et leurs patrons sont ainsi plongés dans la spirale de la mort, certains même se suicident déjà. “Depuis mars dernier, j’ai licencié 60% de mon personnel, j’ai seulement gardé les cuisiniers et les livreurs. Et même me débrouillant ainsi, je ne m’en sors pas, témoignage d’un restaurateur”, 94.3 FM, le 8 décembre.

Dans le même... ordre d’idées et d’après ce que les médias nous rapportent cette semaine, 160.000 résidences principales sont sur le point d’être saisies pour dettes ; bien évidemment, le niveau de chômage réel en Grèce représente 30% de la population active, tandis que pour ceux qui travaillent encore, leurs salaires ne couvrent désormais que 46% des besoins... on revient alors à la situation qui prévalait dans le monde du travail avant 1986, radio 94,3 FM en zone matinale.

Je ne veux plus être encore en vie dans 15 à 20 ans”, déclare avec amertume le vieux journaliste Trángas. “Je sais que depuis 2010, quatre générations de Grecs vivront dans l’obscurité existentielle la plus totale. Pourtant, nos jeunes sont formés, pour bien d’entre eux ils sont vaillants et parfois même bien forts de leur esprit pour faire la différence sur le terrain. Sauf qu’ils ne sont ni respectés, ni entourés. Pauvre Grèce. Outre le contexte du COVID et sa dictature, nous vivons actuellement une situation semblable à celle de 1974, à la veille de l’invasion de la Turquie à Chypre”.

C’était encore sous la dictature des Colonels, et je me souviens que toutes les dépêches de presse qui nous arrivaient depuis l’étranger faisant état des préparatifs turcs, étaient alors exclusivement destinées aux dignitaires du régime. Les Grecs restaient dans l’ignorance. C’est exactement ce qui se passe maintenant, d’abord pour ce qui est des préparatifs turcs, comme autant des reculades des gouvernants à Athènes, la presse et surtout les chaînes de télévision taisent alors l’affaire. Ensuite, toute prise de position scientifique en Grèce ou à l’étranger qui ne s’accorde pas avec la version officielle sur le COVID-19, de même que sur les vaccins, est tout autant étouffée. Nous sommes sous l'emprise d'une nouvelle dictature, un danger mortel pour les Grecs”, radio 94,3 FM en zone matinale.

On nourrit nos animaux adespotes. Athènes, décembre 2020

Presse poubelle. Athènes, décembre 2020

En ces temps de guerre, le peuple enfermé nourrit certes inlassablement ses animaux adespotes, comme... il nourrit de l’espoir et surtout de la rage. Certes, la presse poubelle est toujours exposée dans les kiosques, pourtant, les grands médias deviennent de fait plus petits que jamais, car les Grecs ne leur accordent plus la même confiance qu’il y a encore quelques années. Ainsi, près de la moitié de la population a déjà démystifié les enjeux actuels, par surcroît et dans leur majorité, les Grecs ne souhaitent pas vraiment se faire vacciner à... l’OGM de Pfizer, tel est en tout cas le résultat d’un sondage commandé même par le gouvernement.

En cette piètre année 2020 finissante, ce sont les médecins issus des commissions officielles qui désormais dénoncent l’amateurisme gouvernemental. “Nous ne disposons pas d’éléments fiables quant à la situation épidémiologique du pays. En plus, il y a eu un certain comptage parallèle des cas détectés, tandis que l’ouverture du tourisme a été réalisée sans nous écouter. Le gouvernement a décidé seul, et pour cela, il a utilisé un algorithme finalement trompeur, indiquant le nombre des tests à réaliser aux aéroports, comme aux frontières terrestres, sans la moindre implication du comité scientifique. Enfin, on n’a jamais pratiqué en Grèce de tests massifs ni même vraiment ciblés, ils nous auraient pourtant permis d’y voir mieux et d’élaborer une stratégie efficace afin de contenir la progression de l’épidémie”.

De même, lorsque sur le plateau de la télévision locale de Crète, l’universitaire pharmacologue Dimítris Koúvelas estime que désormais, le traitement des anticorps existe et qu’il aurait pu éviter 80% des décès parmi les malades entubés, les médecins plus “officiels” ont approuvé, radio 94.3 FM, le 8 décembre. “On ne comprend alors pas du tout, pourquoi l’accent est uniquement mis sur les vaccins et non pas sur les traitements?”. Encore une fois, on peut également se demander pourquoi les traitements pour le Covid-19 sont généralement discrédités, minimisés ou interdits, tandis que le vaccin est considéré comme la solution la plus efficace. Bonne blague.

Le peuple rêve de sa normalité. Grèce durant l'été, années 2010

Le temps presse. Le gouvernement s’abrite prétendument derrière “ses” médecins lorsqu’il évoque la prise des décisions, tandis qu’en même temps, Mitsotákis menace ouvertement les Grecs. “Pour les conspirationnistes, nous disposons alors de tout un arsenal juridique. Certes, car le gouvernement visiblement obéit au seul ordre issu des maîtres tel Bourlá, le PDG de Pfizer. Surtout quand ce dernier ordonne aux politiques de ne pas rouvrir l’économie de leurs pays avant l’approbation massive du vaccin... OGM sur le terrain. “Il faut utiliser le vaccin comme un moyen de pression à travers la volonté des peuples à retrouver leur normalité”. Décidément, Mitsotákis joue peut-être bien sa place de marionnette dans l’affaire.

Sauf que comme nous l’annonce, parmi les initiés du... Temple, l’inénarrable Jacques Attali, “nous ne sortirons plus jamais de l’État d’Urgence !”, vaccinés ou pas d’ailleurs.

Ce n’est guère surprenant, car ce Jacques Attali, tout comme ses semblables, s’apparentent aux... chevaliers de la mort, synonyme de techno-féodalisme. “Les grandes firmes se disputent le cyberspace pour prendre le contrôle sur des sources de données. Les sujets sont attachés à la glèbe numérique. Dans l’ordre économique qui émerge, les capitaux délaissent la production pour se concentrer sur la prédation”. Sauf que les peuples aspirent à la vie, à la lumière. Et dès la première occasion, confinement ou pas, les Athéniens se sont par exemple précipités sur le littoral de l’Attique. Particulièrement la corniche, elle a connu ce dernier week-end une affluence exceptionnelle. Soleil et alors lumière.

Affluence exceptionnelle. En Attique, décembre 2020

Ceci étant, ne nous y trompons pas, l’hiver qui se profile sera celui de l’affrontement. Il ne fait guère de doute que la mafia des “gouvernants” ira jusqu’au bout dans sa planification. De son côté, le peuple dans sa majorité exprime plutôt sa rage. “Salopards, vous allez le payer tout cela, nous vous bai...rons”. Ah oui, ceux des “élites” diront encore que le peuple est vulgaire.

Depuis l’époque de Comenius, les lucifériens... alors obscurs, poursuivent dans leur délire, sauf que leur but, c’est ni plus ni moins, la destruction du monde humain actuel. Hélas c’est même officiel ; à titre d’exemple, le think tank de ce genre, le fameux “Lucis Trust” bénéficie du statut consultatif auprès du Conseil Économique et Social des Nations Unies. Et quant aux buts des... consultants, tout est quasi-affiché. On y est presque, entre “la Grande Invocation” et “la Grande Réinitialisation”.
Les peuples aspirent à la vie. Athènes, décembre 2020

Les peuples et les nations doivent comprendre qu’il va falloir se battre enfin sérieusement, c’est-à-dire, commencer à démanteler les structures et les traités à vocation totalitaire conduisant tout droit à la solution finale et à l’humanité... hivernale. ONU, Union européenne, Pacte de Marrakech sur les migrations, entre autres. Après tout, ces constructions misanthropiques n’ont en rien amélioré la vie des humbles.

Surtout, elles ne permettent plus aucun espoir de liberté, de justice et de démocratie, tant qu’elles existent et qu’elles imposent implacablement l’aboutissement de leur programme totalitaire, autant désormais sous le prétexte “de l’urgence sanitaire”. Hiver alors long à prévoir, et la lutte chez les humbles elle tient des fois tout simplement... à celle du chauffage. Mimi, 17 ans et Hermès, 3 ans, nos deux chats du blog entrent ainsi en action... devant le radiateur électrique. En effet, sans chauffage central depuis 2012... les rares places chauffées dans l’appartement sont bien chères !

Planète en guerre. Sous le régime du masque, les prétoriens aussi sont désormais démasqués. Nicolas Bonnal nous rappelle encore les faits dans “L’Express” du 3 mai 2009 : “Le 19 novembre 2020, le fondateur du Forum économique mondial, Klaus Schwab, a déclaré que - le COVID est l’occasion pour un reset mondial - le Great Reset vu par un gourou du mondialisme. En réalité, Schwab reprend servilement les propos de Jacques Attali dans l’hebdomadaire français”.

L’histoire nous apprend que l’humanité n’évolue de manière significative que lorsqu’elle a vraiment peur: alors elle développe d’abord des mécanismes de défense ; parfois intolérables - boucs émissaires et totalitarismes; parfois inutiles - distraction ; parfois efficaces - thérapies, qui, si nécessaire, suppriment tous les principes moraux antérieurs. Puis, une fois la crise passée, la peur transforme ces mécanismes pour les rendre compatibles avec les libertés individuelles et les inscrire dans une politique de santé démocratique”.

Ou sinon, même si la tonalité est différente comparée aux écrits de Nicolas Bonnal, c’est ainsi sans métaphysique aucune, que Liliane Held-Khawam, économiste et entrepreneur, ayant une vraie connaissance du système de l’intérieur, arrive plutôt à la même conclusion. “Pour elle, cette tyrannie s’est installée en trois moments. Un premier stade à partir 1960, avec l’essor des pétrodollars gérés par la haute finance qui a développé les paradis fiscaux jusqu’en 1986, l’année du big bang financier consécutif à la dérégulation financière imposée par l’Acte unique européen. Le deuxième stade a duré jusqu’en 2007, avec la crise du système monétaire et financier qui a culminé dans le scandale des subprimes. Cette période fut pour Liliane Held-Khawam celle de la mondialisation proprement dite qui a vu les structures étatiques classiques se vider de leurs pouvoirs décisionnels. Le troisième stade nous amène à aujourd’hui. Non seulement les élus ont accepté d’être dépossédés de tout pouvoir par les groupes financiers transnationaux mais ils se sont efforcés de convaincre les peuples qu’ils étaient incapables de les protéger contre les effets dévastateurs de l’endettement pensé, programmé, des États”.

Les événements qui se profilent à l'horizon, devant l'éveil des peuples conduisent tout droit à l’affrontement, sans même exclure la probabilité d’un effondrement provoqué ou sinon, tout simplement... “recherché”.

Ainsi, les peuples aspirent à la vie ; car sous le soleil... il y a toujours de la place.
Sous le soleil... il y a toujours de la place. Hermès de greekcrisis, décembre 2020

* Photo de couverture: Affrontement. Hiver en Grèce, Thessalie, années 2010