jeudi 3 décembre 2020

Comploteurs... heureux



La mégalomanie satanique des techno-mondialistes est une maladie relevant de la psychiatrie. Et quant aux laquais qui “gouvernent” seulement en apparence, ces malades ont un point commun : ce sont des psychopathes. “Chez Mitsotákis, c'est perceptible dans sa façon de se tenir, malgré tous les efforts déployés par ses collaborateurs de première ligne” pouvait-on même entendre sur la radio 94,3 FM en zone matinale cette semaine. Les marionnettes sont visiblement sous pression, car elles doivent tenir jusqu’à la campagne de vaccination, ensuite seulement, elles pourront être remplacées. Si besoin.

Kyriákos Mitsotákis sans masque... portant le casque. Mont Parnès, 29 Novembre 2020

En vététistes du week-end, Kyriákos Mitsotákis et son épouse Maréva avaient emprunté dimanche dernier les chemins du mont Parnès, ce beau massif montagneux de l'Attique dont le sommet principal se situe environ 40 km au nord d'Athènes. Les Mitsotákis y ont rencontré au gré du hasard un groupe de motards, pratiquant du cross. Maréva a même fait un peu de cross, la scène avait été naturellement filmée et photographiée. Rien de très original en somme, si ce n'est que les mesures de distanciation sociale ainsi que le sacrosaint port du masque n’ont pas été respectés du tout.

En d’autres circonstances les... impétrants auraient été verbalisés, 300€ par personne et par infraction, ce n’est d’ailleurs pas rien. Sauf qu’en présence des Mitsotákis... tout change. Cependant, par un tel moment intensif de verbalisations quotidiennes et de souffrances pour le... bas peuple, c’était alors la bourde à ne pas commettre. Seulement voilà, Kyriákos et les siens s’en moquent éperdument des réalités grecques, c'est même un lieu commun en Grèce que de souligner combien ce Premier ministre de polichinelle “n’a pas été... conçu pour se montrer capable de faire preuve d’empathie”.

Nous avons fait le test... c’est-à-dire, un test-drive. Journal Kathimeriní, le 2 décembre 2020

D’après ce que l’on pouvait entendre sur certaines radios en ce début de semaine, Mitsotákis serait intervenu directement auprès des chaînes de télévision afin de ne pas diffuser l’anecdote de sa récente escapade du mont Parnès. Particulièrement pour ce qui est des clichés... très amicaux et rapprochés, réalisés avec des inconnus. Trop tard. Rappelons qu’à part le port du masque rendu obligatoire partout, la pratique de sport à plus de trois personnes simultanément est autant prohibée, et d’ailleurs, les policiers devenus les prétoriens de la junte actuelle, tolèrent alors mal que on pratique du sport au-delà d’un certain périmètre du domicile... pour tous les sujets de l’Empire.

Les chaînes de télévision, ayant été arrosées comme on sait de plusieurs millions d’euros cette année sous forme de subventions spéciales “pour la campagne d’information COVID,” ont sitôt exécuté l’ordre, sauf qu’il y a Internet, voire, la plupart des radios. Donc fiasco.

Et c’est suite à ce fiasco que le ministre Ádonis Georgiádis, a concédé du bout des lèvres au matin du 2 décembre, “que désormais oui, les citoyens peuvent utiliser leurs voitures se rendant à plusieurs kilomètres de leur domicile pour pratiquer du sport, et non pas seulement à proximité”, comme stipulé jusque-là sur les autorisations que les Grecs doivent signer pour sortir de chez eux, d’après l’arbitraire institué par la Kommandantur du totalitarisme prétendument sanitaire.

Donc fiasco ; même une certaine presse mainstream finit par s’en moquer par le dessin humoristique. “Pas de problème” s’écrie alors la figure de Mitsotákis. “Nous avons fait le test... c’est-à-dire, un test-drive”.

Grèce décembre 2020, mois déjà pluvieux en ce temps des oranges plutôt amères. Tout est décidément d’époque et tout se mélange. Quand les pantins ne respectent plus les prétextes alors les plus grossiers, autant leurs maîtres, par la voix des chiens de garde, dévoilent désormais leur complot contre les peuples et les nations, sans fioritures ni détours.

Dans le cadre d’une émission réalisée début novembre, les invités sur le plateau de la télévision publique ERT ont été Kyriákos Pierrakákis, l’homme sous l’influence de Google nommé ministre de... la Gouvernance Numérique, ainsi que son... ami, le philosophe transhumaniste Théophanis Tátsis. Pour commencer, ce duo... irrésistible a estimé “que le COVID-19 constitue un catalyseur de taille à la transition numérique”. Ensuite, sans être désapprouvé par le ministre, “l’ayatollah” gnostique Tátsis, a fait l’éloge du “modèle de la surveillance harmonieuse de la Chine applique chez elle et qu’elle voudrait exporter”. Il a estimé que “la seule politique d’avenir créatrice de valeurs communes digne de sens, émane désormais des GAFAM, contrairement aux États et aux nations qui n’ont plus raison d’être dans le monde d’après en gestation”.

Kyriákos Mitsotákis sans masque. Mont Parnès, 29 Novembre 2020

Le jeune ministre se fixe enfin comme but “de rendre entièrement numériques... les quelques 300 grands moments et étapes de la vie de tout un chacun, de sa naissance, à sa mort”. Il va falloir procéder à la mise à jour transhumaniste de l’humain, un... “personal reset” alors à tous les niveaux : corporel, sentimental, moral et intellectuel. Tátsis entre en transe et il en rajoute. “Pour atteindre un tel résultat, il va falloir modifier notre code génétique, d’où la nécessite de passer par le marquage numérique des corps, au risque même de voir surgir une hyperclasse faite de surhommes laquelle va assoir son pouvoir sur tous les autres. Sauf qu’il vaudrait mieux réguler cette mise à jour des humains, dans le sens où l'on s'attache si possible à la démocratiser. Le monde nouveau, le monde réitéré signifiera la fin du marché, la fin du travail, la fin des nations et des états, car la seule nouvelle géopolitique du monde qui nous attend, elle sera désormais articulée autour du rapport entre les humains et les algorithmes”.

Pour le ministre Pierrakákis, cet ancien de la section athénienne de l’université Carnegie Mellon, il n’y a guère de doute. “On s’habitue aux transitions et aux mutations technologiques... à la manière de la grenouille que l’on plonge dans l’eau, faisant progressivement monter sa température. On s’habitue donc et cette acclimatation peut par exemple s’opérer au moyen d’un vaccin, ou par un autre procédé. Et dans un tel processus, il va falloir saisir le côté positif et non pas négatif des transformations en cours”.

Le pays télévisuel... et son masque. Athènes, décembre 2020

Ce qui se produit en ce moment en Grèce tient à la virgule près, à ce qui se passe ailleurs en cette Europe du totalitarisme européiste, car la gestion de la dite crise sanitaire est entièrement planifiée. Partout c’est du pareil au même ; d’ailleurs, les mesures arrêtées ne sont pas forcément imposées par l’urgence sanitaire, tout le monde le voit.

En Belgique, Frank Vandenbroucke, actuel ministre de la Santé, a tenu un discours qui a interpellé de nombreuses personnes, y compris ses partenaires de coalition politique. Revenant sur la décision de rouvrir les commerces non essentiels dès le 1er décembre, il a expliqué que “faire du shopping ne comportait pas vraiment de risque quand tout était bien contrôlé”.

Des propos auxquels le journaliste qui l’interrogeait a aussitôt réagi, demandant dès lors pourquoi ces magasins avaient dû fermer leurs portes le 30 octobre dernier. “Parce qu'à un moment on avait besoin de prendre une décision choc, il fallait un électrochoc et cela impliquait que l'on ferme immédiatement les commerces non essentiels”, a rétorqué le ministre de la Santé, qui a également admis qu'il s'agissait d'une mesure “psychologique”. Ah... cette stratégie du choc.

Pays en ruines. Athènes, décembre 2020

Pays en ruines, mesures psychologiques, mise à mort économique de la société, guerre et d’ailleurs complot. Oui, car les comploteurs ne se cachent plus. En Grèce, comme par hasard, c’est seulement en novembre 2019 que l’EODY nouvelle administration de droit privé, a été mise en place pour superviser de manière autoritaire et obligatoire toutes les actions nécessaires de Santé publique en cas d’épidémie. Tout y passe, de la collecte des données et de la politique à suivre, jusqu’aux processus de vaccination... et toujours en lien avec l’Union européenne et l’OMS.

En février 2020, une nouvelle loi est votée, rendant “les vaccination possiblement obligatoires”, c’est déjà une première manière... pour tordre le cou à la Constitution ainsi qu’au serment d’Hippocrate en passant par le piétinement des lois internationales, adoptées suite au procès de Nuremberg interdisant tout acte médical sans l’aval du patient, vaccinations comprises.

Dans l’affaire de l’EODY, les autres acteurs de la Santé publique sur le terrain lui sont subordonnés, voire “neutralisés”, à commencer par les médecins de ville et de famille. Évi Kayá, médecin généraliste, jointe par les journalistes de la radio Focus de Thessalonique, dénonce cette mise en place de la gestion totalitaire, implacable et calculée.

Noël... en édition COVID. Athènes, décembre 2020

Le processus s’accélère. Ils nous disent que c’est une pandémie, et de ce fait ils nous interdisent d’être à plus de neuf membres de notre famille même chez nous. Alors, j’ai gardé ma fille à domicile car dans la même logique, à l’école elle se retrouverait au contact quotidien de dizaines d’autres enfants naturellement issus d’autres familles. Eh bien, le Procureur a sitôt ordonné une enquête et des agents de l’État se sont rendus chez moi... pour vérifier les conditions de vie de mon enfant ainsi que la propreté des WC et de la salle de bain. Du jamais vu... même du temps des Colonels”.

La vaccination ne doit pas être obligatoire, sauf qu’ils veulent nous l’imposer par la petite porte, par le chantage. J’espère que les médecins se tiendront au serment d’Hippocrate et ils n’imposeront pas à leurs patients un tel acte par la force. Et je peux vous dire qu’en ce moment même, on voit tous les jours en Grèce, des médecins qui démissionnent des structures publiques de vaccination, voilà où nous en sommes. Bien entendu, les chaînes de télévision ne diffuseront jamais cette nouvelle, le régime a d’ailleurs enfermé la population à domicile pour qu’elle n’écoute que les chaines de télé qui sont toutes contrôlées”.

Ensuite, comment se fait-il que l’EODY n’a été mis en place qu’en octobre 2019... en vue d’une pandémie, comment ces gens-là pouvaient-ils le savoir ? De même, et pour la première fois en février 2020, une circulaire notifiée à tous les hôpitaux et aux autres établissements publics de Santé, interdit toute déclaration des médecins dans la presse, sans l’autorisation écrite de la direction. Et le 3 mars 2020, une deuxième circulaire précise de nouveau l’interdiction, aucune déclaration ou interview ne doit être accordée au sujet du nouveau coronavirus”.

Temps des oranges... plutôt amères. Athènes, décembre 2020

EODY fait déjà scandale en ce moment, car une partie de la presse écrite révèle qu’il y a alors un... double comptage des cas positifs au pays des Mitsotákis ; nous y reviendrons prochainement sur ces faits.

La mégalomanie réellement appliquée des techno-mondialistes est donc une maladie relevant de la psychiatrie, sauf que leur totalitarisme avance à pas de géant. Pendant que les vététistes du dimanche Kyriákos Mitsotákis et son épouse Maréva passent outre leurs supposés propres objectifs et usent du deux poids deux mesures quant à la distanciation sociale, ayant à l’occasion... oublié le sacrosaint port du masque, à Thessalonique, deux agents de la Police prétorienne, interpellaient une femme âgée devant un cimetière de la ville. Elle y habite à proximité, et elle se rendait sur la tombe de sa fille, décédée à l’âge de 40 ans il y a un an, sauf que la vielle femme n’avait pas rempli son... autorisation de sortie. L’un des policiers se mit bien en retrait et resta muet, par contre, son collègue n’en démordit pas. “Emmenez-moi sur la tombe de votre fille pour vérifier”. La vielle dame s’y refusa. “Jamais”. L’amende encourue serait de 600 euros, 300€ parce qu’elle ne portait pas de masque et 300€ parce qu’elle se déplaçait sans l’autorisation signée. C’est une amie de cette pauvre dame qui a témoigné sur Focus FM, précisant que finalement, les deux policiers ont reculé devant la... douleur, le deuil et mort. “Ce que nous vivons actuellement n’est pas un régime démocratique, c’est une Junte”.

Les marionnettes sont visiblement sous pression, ensuite, elles pourront être remplacées ou... faire du vélo à leur guise. Et c’est donc une Junte. Ainsi, une autre idée... parallèle se repend alors à travers le pays réel et “ses” réseaux sociaux. “Comme nous sommes sous une dictature et que les masques sont tombés, alors achevons les tyrans. Carrément.” Un ami journaliste rapporte même cette idée en vogue, largement répandue comme un sentiment diffus dans toutes les couches sociales. “Les cent premiers assassinats de politiques et de journalistes qui leur sont inféodés seront alors plus que décisifs... Ces gens sont bien lâches et idiots. La stratégie du choc pourrait ainsi changer de camp”. Qui sait ?

Mitsotákis... en vététiste de l’au-delà. Décembre 2020

Temps des oranges plutôt amères au pays... devenu prison. “Nous n’ouvrirons pas les bars ni les boîtes de nuit avant l’arrivée des vaccins ; et d’ailleurs même après, car il nous faut du temps”, vient de déclarer Mitsotákis s’alignant sur les positions de son ami Albert Bourla, le PDG de Pfizer.

Déclaration faite dans le cadre de sa conférence en duplex cette semaine, dans le cadre du colloque organisé par l’Université de Columbia... sur la gouvernance des chefs mondiaux. Détail... pédagogique, car ses maîtres gnostiques sont visiblement exigeants, Mitsotákis en vététiste de l’au-delà, a planché sur un thème... porteur. “La mutation grecque: surmonter une crise financière, le populisme et le COVID”.

Non, non, il n’y a pas photo... ni complot. Surtout pas. En attendant le vaccin du docteur Folamour, cette... autre, machine du Jugement Dernier injecté, les Turcs découpent la mer Égée en deux à leur guise, épaulés par l’Allemagne et par l’OTAN. Les “grands” médias d’Athènes occultent les faits. Sur la radio 94,3 FM par contre on en parle ; on y découvre surtout ces autres médecins qui s’expriment et qui redoutent “le déclenchement de maladies tels même certains cancers chez les futurs piqués par ce vaccin qui n’en est pas un”, émission du 3 décembre.

Il y a enfin ceux qui peut-être exagèrent un peu ce... maintien coûte que coûte, des tendances actuelles. Tel le vieux journaliste Trángas quand il affirme dans son émission du 3 décembre “que le Premier ministre se précipiterait en effet pour faire le vaccin devant les caméras, histoire de convaincre les gens de la nécessité de cette vaccination. Seulement voilà, le seul vaccin que se fera Kyriákos Mitsotákis tiendra d’une préparation injectable d’eau pure et stérile”. Pauvres populistes, comploteurs alors heureux !
Pauvres... populistes. Animal adespote, Athènes, décembre 2020

* Photo de couverture: En ce temps des oranges plutôt amères. Athènes, décembre 2020