vendredi 9 octobre 2020

Daube dorée



Pays et ses échoppes aux souvenirs... désinfectés. Sous l’Acropole, les rares touristes apprécient ce qui peut encore être apprécié. Vestiges et autres matérialités qui finissent par se confondre dans le brouillard ontologique dominant. Sauf pour l’agenda de plus en plus apparent, prédit par Orwell depuis déjà un moment. L’actuel système totalitaire des mutants apatrides, requinqué comme il est derrière son rideau COVIDien, inventera même jusqu’au bout, y compris ses propres fausses menaces, brouillant les pistes comme broyant les cerveaux, pour ainsi mieux hypothéquer l’avenir quand le présent est déjà plié.

Sous l’Acropole. Octobre 2020

Tout y est cette semaine et déjà pour le spectacle, on est plutôt servi. Antifascisme de pacotille, pouvoir judiciaire ajusté aux besoins primaires de la caste dominante, hybridation et confusion alors accélérées à tous les étages. Sans oublier enfin, cette foutue santé publique des assujettis... tant menacée par le COVID-19, nous dit-on, et par rien d’autre. Sujets même, qu’il va falloir entretenir coûte que coûte jusqu’à la... prochaine crémation, lente ou sinon soudaine, la leur bien entendu.

Et pour que nos nations ne puissent plus tenir... ni tête, ni queue, l’hyperclasse parasitaire compte pour commencer, largement islamiser et à l’occasion ensauvager nos villes jusqu’aux derniers de leurs quartiers. Déjà, le centre d’Athènes grouille d’envahisseurs-colons musulmans. En quelques mois seulement et profitant du confinement, le gouvernement du vampire Mitsotákis a déplacé grand nombre d’entre eux en Grèce continentale et surtout à Athènes. D'ailleurs, il déclarait lui-même en 2019: “Nous combattrons le nativisme”.

Pays des humbles. Athènes des vendeurs sans clients, octobre 2020

Autrement-dit, il fera de son possible pour que les Grecs puissent à terme être remplacés par déjà sur place plus de deux millions de migrants, essentiellement illégaux et musulmans, sur les dix millions d’habitants que compte le pays des souvenirs et des souverains surannés. La... lutte contre le nativisme, ce n’est pourtant pas la Constitution qui l’impose, bien au contraire même, car elle exige des élus et des agents de l’État d’œuvrer pour le maintien de la nation comme de l’hellénisme. Sauf que le casting des marionnettes actuelles agit sous les seuls ordres des directoires œuvrant pour le compte de l’hyperclasse parasitaire, c’est bien connu et c’est même désormais exprimé ouvertement.

Et pendant que la peine capitale n’est pas appliquée pour de tels crimes de haute trahison, sous un futur et éventuel gouvernement... exceptionnel, lorsque la démocratie n’est plus la règle depuis fort longtemps, sur le terrain bien bas des rues d’Athènes, jeudi 8 octobre, un envahisseur parmi ces colons, vient de frapper avec une barre de fer un pope, prêtre de notre Église orthodoxe, le blessant grièvement. Colons visiblement si chers à Mitsotákis et à ses députés-conseillers, à l’instar de Dimítris Kairídis, pur produit de l’Universiture en vogue ayant épousé très ouvertement toutes les thèses de Sóros et parfois même celles de la Turquie d’Erdogan.

Kairídis, l'ami de Mitsotákis. Presse grecque, 2020

L’immigrationnisme et ses envahisseurs, de même que l’écologisme, toutes deux... mamelles du prétendu destin, euthanasient déjà à petit feu les humbles encore natifs de leurs pays pour enfin... laisser la planète, du moins sa partie occidentale, sous le seul règne des seigneurs des GAFAM et de leurs robots. C’est du pain béni, voire du levain, servant à la dernière des fermentations du capitalisme méta-productif conduisant au chaos, et préliminaire nécessaire à l’ordre final. Ce n’est d’ailleurs qu’une variante high-tech du nazisme des Allemands de jadis, ayant depuis pris du galon, pour autant exceller en sournoiserie. Au besoin même, la tyrannie actuelle fabrique ses propres faux épouvantails en instrumentalisant au passage une bien large gamme... de produits, tout comme de productions politiques spectaculaires.

Dernière mascarade en date de ce type en Grèce, la condamnation définitive cette semaine de l’Aube dorée, par cette prétendue “Justice grecque”, laquelle n’a pas su condamner ni punir la violation constante de la Constitution par les marionnettes politiciennes depuis plus de dix ans, assujettis à la Troïka et à Berlin. Et voilà que cette condamnation est présentée comme incarnant “la victoire de la Démocratie” d’après ces mêmes politiciens mafieux, et que l’épouvantail de pacotille est alors théâtralement piétiné dans l’arène. Ce parti factice, que le système a fabriqué et surtout entretenu pour se blanchir à la fois les dents et les crimes, est donc désormais officiellement classé “organisation criminelle”. Conte de fées.

Pays et ses échoppes. Athènes, octobre 2020

L’immigrationnisme et ses envahisseurs. Athènes, octobre 2020

L’outil Aube dorée a donc fait son temps. Il avait été propulsé au rang des partis au Parlement d’opérette, pour ne pas dire fabriqué, par le para-État des Services secrets et par des cabinets obscurs, ô combien perceptibles. Son rôle est désormais accompli. Ne laisser donc plus... aucun objet apparent. Ce qui pour autant, correspond à la fin d’un cycle. Car le cycle de la première décennie sous la Troïka allemande a pris fin avec SYRIZA quittant le pseudo-pouvoir en 2019, et ce qui est en cours de mijoter, dépasse et de loin, la morbidité avérée de l’épisode précédent.

L’affaiblissement économique du pays, le départ de près de 600.000 Grecs à l’étranger, la réduction de tous les budgets de l’État et notamment de celui de sa Défense supposée nationale à plus de 60%, voilà ce qui conduit tout droit à la perte des territoires et des espaces, à Chypre d’abord et ensuite en Mer Égée et même en Grèce continentale. La Troïka est allemande et Attila a toujours été turc... pour une Grèce plus cernée que jamais depuis 1940. Voilà pour les deux pays ennemis historiques de la Grèce, comme ils le sont ouvertement toujours actuellement, au-delà naturellement des foutaises sans cesse racontées au sujet de l’Union européiste. Sans oublier l’OTAN et ses suites dans l’affaire, Londres compris.

Et c’est en ce moment même que derrière le paravent du COVID-19, les Turcs avancent leurs bulldozers pour pénétrer dans Famagouste via la plage “aménagée” de Varóssia, seule ville dans Chypre occupée par la barbarie de l’Attila turc depuis 1974 restée en l’état, triste état certes, depuis ce dernier été grec d’il y a 46 ans. L’ONU du temps présent a comme à son habitude pondu un communiqué à la noix, sans surprise. D'autant plus, car on le sait désormais grâce au travail fouillé et documenté de Fanoúla Argyroú à Chypre comme à Londres, qu’enfin historiquement, toutes les Résolutions Onusiennes au sujet de Chypre sont en réalité rédigées de la... main invisible britannique.

L’hellénisme blessé manifeste comme il le peut à Chypre, sauf qu’à Athènes, certains jeunes battent le pavé pour des prunes et surtout pour des leurres.

L’hellénisme blessé manifeste. Famagouste, Chypre, octobre 2020

C’est la fête... de la “Démocratie”. La prétendue justice du Protectorat allemand a enfin jugé et condamné l’Aube dorée. Les idiots utiles d’en bas, d’ailleurs minoritaires dans le pays, crient victoire, à l’instar de la presse aux ordres et des partis politique de pure figuration. De gauche comme de droite, l’unanimité est alors si flagrante au point de devenir comique. “On enterre les fachos”. Daube dorée et d’ailleurs farcie, jusqu’à l’ultime rituel stérile de sa mise à mort par sentence prononcée par le Tribunal... des tributaires, mercredi 7 octobre. Rituel stérile, voire, stérilisant pour l’esprit critique des sujets enfermés dans la bergerie Grèce.

Reste la vérité. L’Aube dorée avait été ce groupuscule de la fin des années 1980, ouvertement néonazi et dont le chef Michaloliákos aurait trahi d’emblée ses premiers acolytes en ces années de toc, où tout était fabriqué pour demeurer longtemps primaire aux yeux des supposés citoyens. La droite, la gauche, l’extrême-droite, les luttes et les... flûtes, plus enchantées que jamais.

Après avoir été le poseur de bombes au pétards plutôt mouillés, c’est une fois en prison, que Michaloliákos aurait trahi ses compagnons. Ce piètre individu, d’ailleurs avide d’argent ayant accessoirement transformé l’Aube dorée en machine à sous au profit de sa propre famille, a été facilement instrumentalisé parait-il depuis le temps de son arrestation datant des années 1980 par les Services secrets de l’État. Notons qu’au même moment, les gauchistes assassins issus de l’organisation terroriste du 17 Novembre, avaient été autant infiltrés et instrumentalisés par les mêmes Services secrets grecs et étrangers.

Près de quinze mille jeunes devant le Tribunal. Athènes, le 7 octobre, photo de presse

Antifa, l'armée de Sóros à l'œuvre. Athènes, le 7 octobre 2020, photo de presse

Tsipras attaqué... à l'eau at au café. Athènes, le 7 octobre 2020, photo de presse

Près de quinze mille jeunes gauchistes se sont rassemblés mercredi 7 octobre devant le Tribunal d’Athènes avec tout le gotha de la... gôche officielle, celle des pourritures à la SYRIZA pour commencer, sous les encouragements bien naturels des pourritures de la droite des vampires à la Mitsotákis. Tsípras a même reçu une certaine dose de café et d’eau minérale sur la tête. Pour le reste et pour l’essentiel, les rôles ont été comme souvent soigneusement partagés. Curieusement, les mesures COVID-19 n’ont pas été appliquées et la Police qui traque tout rassemblement de jeunes et de moins jeunes de plus de 9 personnes un verre dans la main après la fermeture des bars à minuit, n’a rien eu à redire. Pourtant on a même fermé les églises et interdit les messes pour bien moins que cela. Le COVID-19 ne circulerait guère entre les Antifa, alors passons !

Le pavé avait été laissé libre à la gauche et aux Antifa, l’armée de base de Sóros, tandis que la réaction “démocrate” néo-bourgeoise avait été l’œuvre des ministrions, des chefs des partis et même de la Présidente de République ancienne juge de... confession immigrationniste. Tout ce petit monde criminel, composé de tant de gentils organisateurs dans l’Occupation Allemande bis et lorsque Goebbels... se nomme désormais Sóros.

Notons que ce dernier a même avoué sans scrupules, avoir livré ses coreligionnaires Juifs aux Nazis durant l’autre guerre Allemande en Hongrie, pour s’accaparer de leurs biens ; à l’époque il avait 14 ans, un âge disons prometteur. “Eh bien, quelqu’un d’autre l’aurait fait à ma place”, avait-il sèchement répondu Sóros il y a quelques années déjà, presse grecque et vidéo en américain. Sauf qu’à Athènes, on condamne surtout les néonazis d’Aubedoriens. Sentence et alors... victoire. “L’Aube dorée est une organisation criminelle”, bonne blague.

Seule grande évidence humaine à travers ce théâtre, Mágda, la mère de Pávlos Fýssas, dans toute sa tragédie. Son fils, musicien rappeur classé antifasciste et inconnu du grand public, avait été sauvagement assassiné le 18 septembre 2013 à Keratsíni près du Pirée par Yórgos Roupakiás, un authentique prolétaire au chômage, embauché, endoctriné et ainsi utilisé depuis peu au moment des faits par l’Aube dorée.

Mágda la mère de Pávlos Fýssas. Athènes le 7 octobre, photo de presse

Sauf qu’elle n’est pas la seule mère dans cette douleur et que les médias sont toujours là pour brouiller les pistes. Le 1er novembre 2013, deux jeunes de l’Aube dorée, Manólis Kapelónis et Yórgos Foundoúlis tombent assassinés par arme à feu. Une nouvelle organisation terroriste présentée comme gauchiste, a sitôt revendiqué le crime, sauf que l’affaire n’a jamais été élucidée et pour cause. Un homme, agent sportif ayant visiblement un pied dans la pègre, lequel aurait pu conduire les enquêteurs à l’identification des assassins des deux jeunes de l’Aube dorée, a été à son tour trouvé assassiné d’une balle dans la tête dans sa voiture en septembre 2015.

SYRIZA venait de trahir ouvertement le peuple, la nation et la gauche durant l’été de la même année, et pour accomplir toute sa tâche programmée par la Xénocratie, il devait rester au pouvoir encore quelques mois. L’épouvantail Aube dorée était donc encore utile, on le comprend.

On sait que dans notre pays et depuis tant d’années, aucun parti ni homme politique ne peut se... promulguer de façon indépendante. Car être promu dans l’arène électorale exige comme préalable... le don de sa personne, aux oligarques locaux, aux étrangers dominants, autant qu’aux initiés de toute sorte.

Au pays où le despotisme obscur règne en maître, seuls finalement les animaux adespotes... sont laissés sans maîtres. Maigre consolation.

Animaux... presque adespotes. Athènes, octobre 2020

Service des Adespotes. Véhicule de la Municipalité d'Athènes, octobre 2020

Animal adespote. Athènes, octobre 2020

Pour le reste, les despotes surveillent, et notamment dans les affaires prétendument politiques. Le prolétaire Roupakiás avait déjà avoué son crime sitôt après les faits et pour le reste, les faits et gestes de l’Aube dorée n’ont jamais été vraiment occultés.

Seulement voilà, un... accord de Munich même supposé implicite, avait été bel et bien conclu entre les salopards apatrides de SYRIZA et les... néonazis de l’Aube dorée. Pendant que SYRIZA était au pouvoir, le procès n’avançait pas et pour cause. La future sentence devait attendre l’adoption du nouveau Code pénal introduit par SYRIZA, et pour tout dire, par la mondialisation des pédophiles d’en haut. Pratiquement toutes les peines sont désormais allégées, et parmi elles, celles pour pédophilie et pour inceste, histoire de montrer combien la destruction des nations doit être accompagnée par celle de la famille traditionnelle, voire, de la famille tout court au sens logique, Aristotélicien du terme.

Les Aubedoriens savaient qu’ils allaient en profiter autant, c’est désormais chose faite. Le système de l’Occupation actuelle a donc gardé au chaud l’épouvantail des néonazis de pacotille commettant ou même subissant des crimes, meurtres compris... au besoin suggérés par la nébuleuse habituelle des services obscurs. Pendant ce temps, le grand meurtre à l’échelle du pays ou plus exactement le meurtre du pays, à savoir sa trahison totale et complète de la part des “démocrates” faisant de la figuration politiquement pornographique au sein du “Parlement”, pouvait se poursuivre jusqu’à sa phase suivante.

Sous l'Acropole... le vide. Athènes, octobre 2020

Fermeture définitive. Athènes, octobre 2020

Très petit métier. Athènes, octobre 2020

Accessoirement, toute prise de position patriotique, toute dénonciation de l’immigrationnisme était et demeure accusée de néonazisme ; la méthode est Stalinienne, le goulag écologiste ou sanitaire en moins ; pour l’instant. Au moment où les étiquettes n’ont plus de sens car le pays et la nation à l’existence menacée sont assassinés chaque jour davantage, le maintien au forceps de l’Aube dorée a ainsi empêché l’émergence d’un authentique pôle du camp patriote et souverainiste, n’ayant plus peur des mots et encore moins des réalités. Un large et possible mouvement potentiellement nourri à la fois par l’ancienne droite, voire l’extrême-droite non nazifiante, autant que par les patriotes issus de la très vieille gauche, à l’instar par exemple du mouvement ARDIN.

Ce n’est enfin pas par hasard si Kontonís, ancien ministre de Justice SYRIZA a dénoncé cette duperie ayant fait le lit de la douceur pour l’Aube dorée devant le Tribunal. Sitôt expulsé de SYRIZA, c’est tout de même un des rats quittant le navire avant le naufrage. Lafazánis, chef de l’ex aile gauche de SYRIZA ayant quitté lui la boutique de Tsípras en 2015... recapitalisée par Sóros, en rajoute derrière les déclarations de Kontonís, il en sait visiblement des choses sur l’escroquerie SYRIZA.

Sous l’Acropole, les rares touristes apprécient ce qui peut encore être apprécié. Vestiges et autres matérialités dans le brouillard ontologique dominant ; la... Daube dorée triomphalement condamnée.

L'Autre Grèce en librairie. Athènes, octobre 2020

Livreurs manifestant à Athènes. Octobre 2020

Voilà une semaine qui se termine bien. Athènes, octobre 2020

Mais à part les idiots utiles, il y aussi ces humbles de l’autre pays grec, celui de jadis comme de toujours. Car à Athènes, on manifeste encore dignement sous le signe de la précarité alors écrasante jusqu’à la mort, à l’instar des “petits” livreurs à moto, cette semaine en grève pour la journée du 8 octobre. Ils réclament enfin la signature d’une Convention collective pour leur métier, la prise en charge de leurs motos et du carburant par leurs employeurs et non plus pesant uniquement sur eux, et enfin, la reconnaissance de leur métier comme étant dangereux et fort nuisible pour leur santé. Mitsotákis appréciera sans doute, en dehors bien entendu du nativisme... à combattre.

Vieille moto. Athènes, octobre 2020

Voilà pourtant une semaine qui se termine bien. À défaut de pouvoir encore sauver le pays, nous avons néanmoins pu sauver un chaton dans un quartier périphérique d’Athènes. Ce n’est pas rien dans tout ce brouillard ontologique dominant.


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Animal adespote. Athènes, octobre 2020


* Photo de couverture: Échoppe aux souvenirs désinfectés. Athènes, octobre 2020