dimanche 13 septembre 2020

Mória et sa morsure



Trop, c’est trop. Il faut enfin arrêter avec le prétendu angélisme et toute sa propagande sans cesse réchauffée à la sauce immigrationniste. Les services secrets de la Turquie, les ONG germano-compatibles, au besoin islamistes, ainsi que leurs complices Antifa et assimilés appointés par Sóros, renforcent depuis un moment déjà le trait de leurs méfaits. Le calendrier s’accélère. Ce petit monde, truffé de complotistes mafieux et d’agents à tous les étages, vient d’en rajouter au chaos à Lesbos, à commencer par la planification et l’exécution tactique de “l’opération incendie” du camp de Mória.

Navire de la Marine de Guerre Hellénique. Péloponnèse, septembre 2020

Rappelons-le, pour ne jamais perdre de vue les évidences, cette... ville nouvelle pour colons musulmans, imposés en éclaireurs géopolitiques aux habitants grecs et chrétiens orthodoxes de l’île de Lesbos, constitue la phase préliminaire, entreprise dans l’occupation visée de l’espace Égéen grec par l’islamo-nationalisme de la Turquie historique, Erdogan ou pas d’ailleurs. Et ce n’est pas parce que les conditions de vie à Mória sont épouvantables et que les migrants autant instrumentalisés de bon gré comme de force, croient toujours qu’au jour d’après ils... atteindront le paradis “allocationnaire” de l’Europe Occidentale, que les événements en cours ne participent pas autant et surtout en ce moment, à la guerre et à son théâtre en cours. Guerre donc, pour le moment hybride, annonçant vraisemblablement le conflit militaire tout court pour bientôt, ou sinon pour plus tard. Cette même semaine, les Crétois manifestent pour mettre fin à la présence de plusieurs milliers de Pakistanais et qui surtout ils troublent la vie locale sur leur île. Décidément...

L’histoire est connue, déjà parce qu’elle se répète ; les gestes sont clairs. Suite aux SMS et aux autres incitations sur le terrain, un noyau formé d’environ 400 jeunes meneurs islamistes, ceux que la propagande ordinaire nomme habituellement “mineurs non-accompagnés”, sont à l’origine de l’incendie à Mória, ceci, après avoir attaqué les forces de l’ordre, peu nombreuses sur les lieux au moment des faits. Moins de deux heures avant l’embrasement du camp et comme par hasard, trois incendies ont été... déclenchés dans la partie Ouest de Lesbos, ce qui comme... prévu, a largement retardé l’arrivée des pompiers sur Mória.

Kyriákos Mitsotákis et Emmanuel Macron. Presse grecque, septembre 2020

Mória c'est terminé. Habitants de Lesbos, presse grecque, septembre 2020

Pompiers, sitôt attaqués par les... insurgés, prenant comme prétexte les mesures annoncées pour cause de COVID-19. On sait également et de manière précise, qu’avant l’incendie, un SMS bien explicite a donné l’alerte, il a été expédié à tous les... locataires du camp de Mória, les incitait à marcher sur Mytilène, la capitale de Lesbos, “car le camp allait être totalement évacué”, 94.3 FM, le 11 septembre. Ainsi, il n’y a pas eu certes de victimes à déplorer, lorsqu’on sait que des incendies accidentels dans pareilles conditions, provoquent au moins de nombreux blessés. Oui, c’est un coup monté, entièrement calculé.

Parmi les premiers incendiaires du camp d’après le reportage issu des services de renseignement grecs, figurent de nombreux Afghans, voire, des proches de groupuscules islamistes, et autant des services secrets turcs ou peut-être germano-compatibles, qui sait ? D’après les sources disponibles, les incendiaires ont alors crié, “Bye-Bye Mória” pour aussitôt... préciser: “Si Allah le veut, demain c’est toute la Grèce qui sera brûlée, à la manière de Mória ce soir”.

Manifestation en Crète contre la présence des Pakistanais. Presse grecque, septembre2020

Mória c'est terminé. Habitants de Lesbos, presse grecque, septembre 2020

Bye-Bye Mória” devient immédiatement une chanson et autant slogan, repris de concert par les Antifas et assimilés dès le lendemain, à Athènes comme ailleurs en Grèce et en Europe occidentale. Dans une guerre totale la propagande est totalitaire. Le puzzle orchestré se fait beau, les bonnes âmes sensibles défilent de Zurich à Berlin puisque que l’humanitarisme est l’ultime opium des peuples décervelés et acculturés, œuvrant pour leur propre disparition. Belle musique et piètre marketing tambours battants... marchez idiots.

Dans la journée du 12 septembre moins de deux cents idiots Antifa et assimilés, autant dangereux agents du côté très obscur des forces ennemies, se sont rassemblés à Athènes devant le pseudo-Parlement, dans l’indifférence totale. De manière plus subversive, leurs acolytes avaient semé le trouble à Thessalonique, capitale de la Macédoine grecque et ville que les conspirés gnostiques éternels, à la manière de Dönmeh de jadis et de toujours, souhaitent visiblement enlever à la Grèce.

Immigrationnistes connus. Athènes, le 12 septembre

Bye-Bye Mória - Immigrationnisme connu. Athènes, le 12 septembre

Encore, plus grave, des Antifas se sont rassemblés au même moment dans la ville d’Orestiáda près de la frontière avec la Turquie sur le fleuve Évros, s’attaquant sauvagement aux policiers qu’Athènes a dépêché sur place pour stopper la nouvelle intrusion de migrants; parmi eux, il y a bon nombre d’agents des services de renseignement turcs et de djihadistes. Deux policiers ont été grièvement blessés, l’un d’entre eux a été poignardé et il y a eu des arrestations, presse locale du 12 septembre.

Trop, c’est trop, nous sommes en guerre et tout gouvernement vraiment national aurait mis tous ces gens en prison et pour bien longtemps. Déjà, ces organisations doivent être classées terroristes, travaillant de surcroît en bonne intelligence avec l’ennemi et ainsi mises hors d’état de nuire de manière radicale.

Sauf que le Ministre des migrants, Nótis Mitarákis est visiblement du même côté immigrationniste. Surtout en agissant contre la volonté des Grecs lorsqu’il insiste dans la politique de colonisation de la Grèce par les... envoyés d’Erdogan. Le pays réel note alors que Nótis ne clarifie guère les positions et encore moins les actions de la Grèce dans le seul intérêt qui doit être recherché, celui de la survie du peule grec et rien d’autre. Plus précisément, au lieu d’installer les camps de l’avenir aux îles inhabitées loin de la Turquie, ceci pour bien signifier que cette population ne peut pas être installée en Grèce pendant que l’UE fait tout pour d’abord surveiller la frontière grecque dans le sens... de la sortie vers l’Europe occidentale, Mitarákis fait exactement le contraire. Il les installe partout en Grèce, faisant déjà une bonne partie du centre d’Athènes... l’Islamabad en devenir sous l’Acropole, comme il fait installer de nouveaux camps sur Lesbos pour la population désormais errante de Mória.

Nouveaux... colons. Athènes, septembre 2020

Athènes... autrement. Septembre 2020

Mes amis de Chios, me disent que Mitarákis, ce grand garçon issu des notables historiques locaux de l’île... celle que les Turcs ont déjà massacré par le passé, “aurait perdu quelques millions d’euros pour avoir investi dans l’immobilier à Londres. Et dans l’espoir de récupérer ses... millions, il serait ainsi tenu par cette même main invisible”, autant créatrice de migrants que de capitaux volatiles et surtout volés aux peuples. C’est pour cette raison que de telles marionnettes sont tenues d’avance, une fois installées aux commandes... des apparences. Tout comme Sóros et les autres mafieux mondiaux, ce sont d’abord leurs intérêts privés et de caste qui priment sur ceux de la société et de la patrie. “Mitarákis doit pourtant se méfier du peuple... car les gens l’attendent au tournant de l’histoire”. Voilà pour ce que mes amis prétendent alors savoir, avis donc aux journalistes pour par exemple, enquêter sur le cas Mitarákis, ou même sur celui de... Mitsotákis.

Au soir du 11 septembre et pendant qu’un nouvel incendie venait d’être déclenché à Mória pour achever ce qui subsistait depuis celui de la veille, l’Ambassade d’Afghanistan en Grèce a incité ses nationaux “à collaborer avec les autorités grecques et à rester calme”, radio 90.1 FM. Parallèlement, d’autres groupes ethniques du camp de Mória dénoncent justement ces Afghans, en arabe et en anglais.

Palais du Président de la République. Athènes, septembre 2020

Et comme les routes sont bloquées, à la fois par les habitants grecs et par les colons de Mória en colère, c’est par hélicoptère qu’une partie du matériel servant à ériger un nouveau camp vient d’être acheminé sur place près de Mytilène, la capitale de Lesbos. Mitarákis et Mitsotákis ont fait appel une fois de trop à l’armée et c’est pendant que les mafieux colonialistes des ONG les regardent travailler, que les soldats de la... patrie travaillent contre elle. Dans son communiqué, POES, le syndicat des militaires dénonce ces nouveaux méfaits avec virulence. “C’est de la provocation et du pire mépris, sans parler de toute cette outrance faite à nos forces armées, lesquelles sont mises en état d’alerte depuis près de deux mois et qu’en ce moment, le pouvoir politique les mobilise en faveur des migrants pendant que ceux des ONG restent de simples spectateurs”.

Oui, car ceux des ONG sont d’abord là pour leur propre business, et s’en fichent au fond du sort de leurs clients fournis par Erdogan. Tout le monde réellement informé sait que la drogue, la prostitution, le trafic d’êtres humains et l’immigrationnisme sont des affaires très liées entre elles, les gains se comptent alors par milliards chaque année, la géopolitique en plus bien entendu.

Soldats de la... patrie travaillent contre elle. Lesbos, septembre 2020

Ceux des ONG, simples spectateurs. Lesbos, septembre 2020

Pourtant en Europe... ex-Occidentale, les... très professionnels médias immigrationnistes, les gauchistes apatrides, les libéraux de la droite, parasitaires hors sol, ainsi que la Commission européiste qui désire en finir avec les nations de l’Europe sans jamais leur demander naturellement leur avis, si possible avant la disparition du COVID-19 ; tout ce petit monde, organise en ce moment manifestation sur manifestation et cortège sur cortège pour ainsi “dénoncer le drame des réfugiés et des migrants désormais sans toit, pauvres gens, pauvres victimes”... et ainsi de suite.

Au lendemain du coup de Mória, plusieurs incendies criminels ont été simultanément déclenchés en Grèce et notamment en Attique, près de la Riviera d’Athènes. Détail pourtant, c’est quelque part entre ces montagnes non loin du Cap Sounion et ces plages... que sont installés les missiles Patriot, il s’agit essentiellement de la défense anti-aérienne antimissile de la capitale grecque. C’est tout juste une... petite réflexion.

Fouilles à Égine. Port antique, septembre 2020

Fermeture définitive. Athènes, septembre 2020

Nous ne sommes ni idiots, ni de la dernière pluie. Au pays de Thucydide, nous savons que cette dernière affaire immigrationniste, surtout présentée comme telle, n’est qu’un problème géopolitique de plus, et que comme le soulignaient nos ancêtres de jadis, il ne peut pas avoir des droits humains au demeurant variables, autrement que par une histoire, origine, culture et territoire communs et précis. Ensuite, et seulement ensuite, les sociétés humaines, les ethnies et les nations peuvent alors décider du degré de fermeture ou d’ouverture qu’elles sont en mesure de pratiquer.

Non, nous ne pleurerons pas sur le sort de nos envahisseurs et encore moins sur celui des... gentils organisateurs et principalement énormes profiteurs du business du trafic des êtres humains, dont l’ONU, les ONG, qui de concert avec les passeurs bien connus, avec toute la complicité de l’état profond de la Turquie, pays pirate historique de la région, se partagent au passage de la mer Égée, plusieurs milliards de dollars et d’euros chaque année. Voilà pour la première dimension de l’affaire en cours.

Marine nationale de jadis. Musée Benáki, Athènes, 2020

Égée grecque, art populaire. Musée Benáki, 2020

Nos analystes finissent enfin par persister dans le vrai. “Il est à noter qu'Erdogan a demandé et obtenu des fonds de l'UE, c’est-à-dire émanant des contribuables des pays concernés, pactole alors versé directement à l'État turc et non pas aux ONG. La Grèce, qui est un pays dit membre, n'a pas obtenu une telle faveur. Évidemment, il ne s’agit pas de naïveté. Car à ce niveau, c’est tout un réseau accompli qui a été créé, lequel, en plus de son côté humanitaire volontairement mis en avant, a le plus souvent tout un visage obscur et caché. C'est alors un secret polichinelle que de dire que les ONG sont utilisées pour être le véhicule idéal à d’autres activités bien sombres. Plus précisément, certaines ONG opèrent en coordination avec les trafiquants turcs, tandis que d'autres servent de couverture aux services secrets étrangers”.

Tout le monde sait que les ONG, tout comme le HCR, sont généralement devenus... les professionnels des migrants. Ils s'intéressent au problème, car il leur offre un rôle et surtout des fonds. Pour les ONG et pour le HCR, les réfugiés-migrants sont leurs clients, ils vivent d'eux et par eux. Par conséquent, il n'est pas du tout étrange que sous couvert d'action dite humanitaire, elles aient tendance à maintenir ce piètre état du monde, au lieu de réduire le phénomène de l'immigration illégale”.

Classe aisée... indifférente. Athènes, septembre 2020

La deuxième dimension du dit “phénomène migratoire”, est donc celle de la guerre hybride sciemment organisée et qui utilise ces gens qui viennent avec l’espoir et la volonté de coloniser l’Europe, auxquels se mêlent très volontairement des agents des services turcs, des djihadistes ramassés un peu partout, ainsi que des ensauvagés programmés et au besoin drogués pour façonner le chaos. Notons au passage que la Turquie fait actuellement un bien néfaste et dangereux usage de l’islam géopolitique, ce que certains pays arabes et plus largement musulmans ont bien compris et ne se privent pas de dire, à l’instar de l’Égypte.

Et en Grèce, c’est d’abord et surtout un problème de sécurité nationale, sociale, économique et culturelle car possiblement, à quelques jours ou semaines de la guerre ouverte avec la Turquie, la grande affaire migratoire ne peut plus être vue sous le filtre de la propagande qui a tant rongé les esprits depuis près de 40 ans. Il y a un temps pour tout.

Tout laisse alors croire que le chaos en cours à Lesbos n’est que l’essai de ce qui peut se produire lorsque le signal sera donné de manière simultanée partout en Grèce, et surtout dans la capitale, pour que les agents dormants déclenchent la pagaille partout, facilitant ainsi l’éventuelle attaque des forces armées turques sur notre espace.

Les faits et gestes sont pourtant là, la vérité est étouffée... mais son détail même, il tue. “La presse mainstream européenne et française joue l’émotion autant que la propagande. Merkel prône l'accueil d'enfants migrants; Il s'agit outre Rhin de la première réaction concrète à la vague d'émotion qui a gagné une partie du pays”. Et à Athènes, après un discours garni de niaiseries immigrationnistes au sujet de Mória, Mitsotákis s’est aligné sur Berlin et sur Bruxelles. On a eu droit... au sirop pétri de Sóros, et pour ne pas pousser le bouchon de la pensée trop loin, c’est encore une fois le sort des dits “mineurs non accompagnés” qui a été mis en avant. Pendant que la Commission des mafieux dépêche sur place son porte-parole, le Janissaire Schinás, la gouvernance du traître Mitsotákis vient d’affréter un avion de la compagnie Aegean, pour ainsi emmener certains des “mineurs non accompagnés” à Thessalonique, de nouveau alors hébergés, nourris et blanchis aux frais du contribuable.

Mer Égée, cartographie de jadis. Musée Benáki, 2020

Il y a pourtant un détail dans cette histoire que seuls les participants à l’émission de Mazarákis sur 90.1 au soir du 11 septembre ont osé dévoiler. Lorsque ces faux mineurs ensauvagés ont été gracieusement amenés à l’aéroport de Lesbos, c’est alors avant leur embarquement que de nombreux couteaux, lames et autres objets de la panoplie guerrière ont été saisis grâce aux détecteurs habituels dont les aéroports sont dotés depuis déjà un moment.

Dans tout état de droit, les porteurs de telles armes... de manière si massive, assimilés à juste titre aux bandes terroristes organisées, auraient été mis en état d’arrestation. La Police de Mitsotákis a plutôt fermé les yeux, et ces gens, grands protégés de la Commission et de Berlin ont ainsi pu embarquer ; libres, impunis pour leurs méfaits, voire, placés sous l’étoile accueillante de l’hôtellerie et de la restauration de Thessalonique et bientôt des autres gouvernements méta-nationaux participant à la tromperie, France comprise. Notons que le moindre coupe-ongle trouvé sur les éventuels manifestants... nationaux, peut potentiellement déclencher leur arrestation... sans oublier la pénalisation des manifestations des Grecs. On marche sur la tête chez les “décideurs”, “sauf qu’ils peuvent la perdre poursuivant ainsi dans la même voie”, comme le disent avec amertume nos amis de Chios.

Erdogan. Presse grecque, septembre 2020

Les événements se précipitent. On peut alors penser que dans le contexte actuel, les déclarations mutuelles et croisées de bonne entente et de soutien de la France à la Grèce, déclarations et pourparlers entre Emmanuel Macron et Kyriákos Mitsotákis Emmanuel Macron en Corse le 10 septembre, dans le cadre du septième sommet du Med7, sont une bonne nouvelle autant que l’achat par la Grèce des avions Rafale. Qui dirait le contraire ?

Pourtant, et pour ne rien laisser au hasard... de la défense de souveraineté de... son pays, Mitsotákis le pion de Berlin, a cru bon remercier Merkel pour son implication dans l’affaire. Dans une tribune qu’il a fait publier dans la presse internationale dont la... “Pravda” du soir en France en France, Mitsotákis a expressément développé l’idée que certaines zones maritimes sont revendiquées à la fois par la Grèce et par la Turquie et qu’un accord écrit avait été même préparé entre les deux pays sous la pression de Merkel, mais que l’affaire avait par la suite capoté, puisque la Turquie a fait marche arrière, également dans la presse grecque.

Pis encore, le texte de la “modération” allemande accepté par Mitsotákis, prévoyaient même la démilitarisation des îles grecques de l’Égée... pendant que la Turquie a mis en place depuis son invasion à Chypre en juillet 1974, toute une Armée, très exactement appelée de l’Égée, très officiellement destinée à prendre les îles grecques d’assaut. Notons que Déndias, le ministre des affaires Étrangères, a appris l’existence des pourparlers avancés et de l’accord seulement par son homologue turc, d’où la quasi-rupture de ses relations avec Mitsotákis, la... mèche a été autant vendue qu’allumée par les Américains, lesquels auraient ainsi torpillé la diplomatie secrète de “l’Allemand” Mitsotákis, au profit bien entendu de la leur, presse grecque de la semaine

La tombe du Soldat inconnu. Athènes, septembre 2020

En tout cas, le navire turc de prospection pétrolière a fait demi tout ce week-end, et la Turquie... enfin “compréhensible” vient d’ajourner son nouveau NAVTEX dans la zone. Cela sent fort le théâtre, en plus de celui des opérations disons visibles.

Notre humble avis nous conduit à dire que Mitsotákis a déjà trahi autant que son père du temps où il était aux commandes. Tout laisse prévoir une escalade en partie contrôlable, rien que pour dramatiser donnant le prétexte aux futures “négociations”, au besoin en passant par la Cour internationale de Justice à La Haye. Ainsi, la Grèce des Mitsotákis et pas seulement, aura capituler sans trop de guerre, sauf que la guerre est déjà en cours et qu’une escalade n’est jamais vraiment contrôlable car les visées géopolitiques et islamistes de la Turquie sont d’abord historiques avant d’être hystériques. D’autant plus que la Turquie sous Erdogan comme sous ses successeurs n’arrêtera pas son agression, puisque son délire nationaliste, ottoman et islamiste la pousse au crime et qu’en pareils cas, seule la contrainte, c’est-à-dire la force peut la contenir. Thucydide et les Kurdes en savent d’ailleurs quelque chose ainsi que les autres Puissances alors porteuses et autant portées par certains intérêts, pas forcément ceux des peuples.

Temps de guerre, nos radios s’enflamment en conséquence. “Le salopard politique Mitsotákis avait même dépêché à Berlin ses propres conseillers afin de négocier avec l’ennemi, en dehors de toute légalité et hors légitimité politique. Loin de la Constitution, loin du peuple, contre les intérêts du pays. Il est à l’origine d’une diplomatie secrète et parallèle visant à faire passer la pilule du rétrécissement du pays au profit de l’Allemagne et de la Turquie. Le tout, sous le brouillage organisé par... la pseudo actualité surfaite du COVID-19. Mitsotákis veut ainsi ériger un mur de la peur, pour mieux dissimuler derrière, la plus grande trahison du pays, après l’affaire de Chypre en 1974. Depuis quand la nouvelle grippe doit-elle dissimuler la vraie grippe de l’Égée ? Accessoirement, Merkel agit en ce moment activement pour neutraliser Macron et la France, tout en tirant les ficelles de la marionnette Mitsotákis

Guerres Balkaniques. Imagerie populaire grecque, 1912-1913

Mais alors attention. Toutes ces agitations de Mitsotákis sont observées par de nombreux yeux... et oreilles, les nôtres. Bientôt, ces gens vont passer le message suivant: Vaut mieux reculer et négocier, plutôt que de courir le risque d’une guerre et de la perte de vies humaines. Ainsi le Quisling Mitsotákis ne critique jamais Berlin, ni Bruxelles. Il avale tout. Mais encore attention. Ils en font déjà trop à Athènes et ils vont le payer bien cher un jour. Tous les téléphones des journalistes et des autres personnes qui ne sont pas du tout d’accord avec la politique Mitsotákis sont sur écoute. Basta, arrêtez les bêtises, le pays est en danger”, journaliste Trángas, radio 94.3 le 11 septembre cité de mémoire.

La guerre est en cours, les habitants de Lesbos bloquent déjà les routes pour que des travaux ne puissent plus être effectués à Mória, “Mória c’est terminé”, écrivent-ils alors sur le bitume. “Ces gens doivent quitter l’île et cela définitivement”, ajoutent-ils.

Au même moment, la Turquie met en place l’encerclement naval de l’île de Kastellórizo, un préalable à l’attaque en dépit des... “accords” ? Sakellaropoúlou, l’autre marionnette installée à la Présidence de la République par Berlin, par Bruxelles et par Sóros, visitera Kastellórizo à l’occasion de la journée de la mémoire nationale sur place. Le 13 septembre 1943, Kastellórizo fut le premier territoire national libéré par les forces grecques et britannique durant... l’autre guerre en Méditerranée orientale.

Le pays réel est déjà en colère. Autant que ses forces armées. Lors d’une visite d’un bâtiment de la Marine nationale, navire d'attaque rapide de la Classe Combattante, ses marins et officiers ont été ovationnés par les habitants de notre petite bourgade du Péloponnèse, proche de l’Attique. “Tenez-bon”. “Pas de problème Madame, nous savons ce qu’il faut faire et nous accomplirons notre mission jusqu’au bout... si jamais les politiciens nous le permettent”. “Ces politiciens sont des traîtres et ils doivent être punis à la hauteur de leurs crimes”. Parole des habitants. Naturellement, nos militaires ne répondent pas. Jusqu’à quand ? Pays autant de jadis, pays de toujours. Pourtant les classes plus aisées, à Athènes par exemple, ne sont pas animées du même amour de la partie. Mais ce n’est pas ce qui compte, comme parfois dans l’histoire.

Septembre en Égée. La presse aux ordres pavoise déjà. “Lueur d'espoir, on négociera”. On se souviendra des Accords de Munich en 1938, Hitler avait autant signé. La suite n’a pas tardé.

Temps supposé doux. Athènes, septembre 2020

Temps supposé doux. En Égine, sur son port antique, des nouvelles fouilles archéologiques sont entreprises en ce moment. Sous le soleil et sous le poids des siècles. On admire. Nos rares touristes pensent que le pays qu’ils visitent parsemé d’antiquités est seulement beau et chaud. Dans les mêmes eaux chaudes cela fait plus d’un mois que la marine nationale patrouille et affronte la piraterie turque ; rien qu’en carburant cela coûte près de deux millions d’euros par jour. Pendant ce temps, l’Allemagne s’inquiète officiellement des achats d’armes que la Grèce pourrait concrétiser par exemple auprès de la France, pendant que Berlin vend du matériel militaire à Ankara sans la moindre clause qui exclurait l’usage fait de telles armes contre un pays de la dite Union européenne. Autant dire... combien la dite Union est déjà morte.

Trop, c’est trop. “On sait qu’au moment de sa rencontre avec Erdogan à New-York il y a déjà plusieurs mois, le Président de la Turquie a très sèchement annoncé à Mitsotákis qu’Ankara allait de toute manière signer un accord sur le tracé de frontières maritimes avec le gouvernement dit d'union nationale libyen de Fayez al-Sarraj. Sauf que Mitsotákis, sous ordre de Berlin a fait semblant de l’ignorer, surtout pour ne pas réagir”.

On sait par nos propres agents quels sont les traîtres payés par l’ennemi, dans nos propres administrations et ministères, sauf que tout est gelé et que leurs noms ne sont pas divulgués. On ne peut dire davantage pour le moment. Mais étant donné que nous entrons en guerre ouverte et que la Turquie utilise les migrants comme fer de lance dans son attaque, nous ne resterons pas muets bien longtemps”, entend-on sur 90.1 FM au soir du 9 septembre, émission de Kalarrýtis, cité de mémoire. On en déduit que le jour où le vent va tourner... alors certaines têtes tomberont, peut-être même au sens propre du terme. Et on aura arrêté définitivement avec le prétendu angélisme et toute sa propagande sans cesse réchauffée.

On oublie pas Chypre. Athènes, septembre 2020*

Temps enfin, étranges. “The Jerusalem Post” publie cette semaine un reportage disons... intéressant.

Au cours des derniers mois, on a découvert qu'un groupe de hackers iraniens avait attaqué les comptes de nombreux officiers de la marine nationale grecque. Le but de l'attaque était de violer les comptes de messagerie et de médias sociaux des agents. L'attaque a été menée par un groupe de hackers iraniens appelé Charming Kitten ou APT-35. Ce groupe d'attaque iranien est bien connu dans le monde et sa réputation est alors infâme. Dans le passé, des cyberattaques contre des soldats américains et des infrastructures militaires ainsi que des scientifiques américains et des infrastructures nucléaires ont été attribuées au même groupe. Le groupe d'attaque iranien a réussi à violer un grand nombre de comptes personnels et à divulguer des informations personnelles, des documents, des photos et des vidéos, des listes de numéros de téléphone et d'adresses de comptes, des coordonnées bancaires, des numéros de carte de crédit et plus encore. L'attaque a été découverte par une équipe de chercheurs d'IBM qui a exposé des vidéos dans lesquelles les pirates iraniens sont en train de mener l'attaque contre les officiers de la marine grecque”.

On ne sait pas ce qui a motivé le groupe d'attaque iranien et pourquoi des officiers de la marine grecque en particulier ont été attaqués. Le personnel des chercheurs d'IBM n'a pas indiqué si des données avaient été collectées et utilisées, à des fins criminelles ou de renseignement, lors des nombreuses cyberattaques du groupe iranien, ou si les pirates iraniens avaient également réussi à implanter des logiciels malveillants au sein des ordinateurs des officiers ou dans les réseaux informatiques de la marine grecque. La cyberattaque a soulevé des doutes ainsi qu’une grande inquiétude parmi les hauts responsables de l'armée et du ministère de la défense en Grèce quant aux capacités de défense des réseaux informatiques et de données sensibles de la défense. En cette période de haute tension en Méditerranée et en mer Égée, il est possible que les Iraniens aient agi en coopération avec les Turcs et aient mené la cyberattaque à leur place, compte tenu des capacités limitées des Turcs dans ce domaine”. Plus étrange encore, la presse grecque n’en parle pas.

Nos moines. Presse grecque, septembre 2020

Au même moment, une rencontre amicale qui se voulait secrète et discrète aurait eu lieu ces derniers jours entre l’Ambassadeur de la Turquie et d’Israël à Athènes, sous l’Acropole exactement. Un tête-à-tête sans la présence d’autres personnes, ni conseillers ni même celle des hommes de la sécurité tenus à l’écart. Étranges temps ou plutôt habituels en temps de guerre. Surtout lorsque l’on sait que la Turquie... offre à l’Égypte et à Israël l’espace maritime qu’elle compte voler à la Grèce ; c’est une sorte d’appât géopolitique et énergétique.

Sur le terrain on se prépare. Pendant que l’OTAN... “légalise” l’agressivité turque en demandant aux F-16 grecs de ne plus s’approcher des F-16 turcs pendant que ces derniers violent l’espace aérien grec, les forces armées grecques envisagent ou même sont en cours de développer leurs missiles sol-sol ATACMS dans nos îles de la mer Égée orientale, l'ultime mouvement de dissuasion si l’on croit certains analystes.

Navire de la Marine de Guerre Hellénique. Péloponnèse, septembre 2020

Ainsi va la vie et la guerre, le renseignement et les rencontres... même du troisième type. Kastellórizo, l’île grecque est sur le point d’être cernée par les ennemis. Pour cause de visite présidentielle, les commandos de l’armée grecque sur place sont en état d’alerte. Au même moment dans la capitale, l’économie se meurt, au soir du 10 septembre, les professionnels du spectacle, les musiciens, les techniciens de la branche ont massivement manifesté leur désarroi devant le spectre de la famine. On sent que la patrie est cernée, pas que par les agissements de la Turquie.

On sert les dents qui grincent à travers le pays... surtout lorsqu’on en a. Dans nos monastères on prie alors Dieu comme on s’occupe des animaux des lieux.

L’histoire nous est connue, les faits actuels sont éloquents, nos politiciens sont des pourritures. entend-on ici ou là, “Tuons-les donc”... politiquement j’entends. Trop, c’est trop car ils viennent de franchir le Rubicon. Mais on vient de loin... et on n’oublie pas Chypre.


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Mais on vient de loin. Animal adespote. Athènes, septembre 2020


* Photo de couverture: Navire de la Marine de Guerre Hellénique. Péloponnèse, septembre 2020