mercredi 9 septembre 2020

À feu... et bientôt à sang ?



Au pays de l’été, l’hiver s’annonce très dur. C’est alors un engourdissement survivaliste décisif, voire fatal, qui se profile à l’horizon COVIDien des faillites et des fermetures définitives entre cafés et boutiques. En plus de la guerre initiée par la Turquie, pour ne pas oublier la géopolitique du pire en ces eaux troubles de notre siècle déjà entamé. Les “migrants” brûlent en ce moment Lesbos et ce n’est qu’un début. Entre le chaud et le froid, la tenaille se referme autour du pays. Sauf que son âme n’a pas déposé ses armes, et que l’époque pourrait s’avérer propice aux renversements ainsi qu’à la Catharsis.

Engourdissement... survivaliste. Athènes, septembre 2020

Nos derniers des vacanciers sont déjà de retour, au besoin... masqués. En ville d’Athènes comme partout ailleurs, les faillites de 2020 s’ajoutent à toutes les autres devenues habituelles durant nos années sombres. De très nombreux appartements sont désormais vacants, surtout, vu l’état de l’effondrement de la bulle Airbnb. On constante de partout combien et comment l’économie réelle se réalise alors... de moins en moins. Les masques tombent, de même que la mascarade ambiante. Sauf qu’on en meure.

Plus la Turquie. Certaines radios à l’instar de 94.3 FM, nous rappellent au 8 septembre “que cela fait exactement un mois que le navire turc de prospection pétrolière et son escorte, violent notre espace maritime provoquant ouvertement les forces armées grecques”. C’est plus qu’un siège, et la réaction grecque devait depuis déjà un moment être à la hauteur des enjeux. Hors, elle ne l’est pas.

Les misanthropes apatrides qui gouvernent doivent ainsi arrêter et urgemment, cette grossièreté de leur mécanique sociale COVIDiste visant à manipuler la nation jusqu’à la rendre irrémédiablement amorphe, soumise à jamais aux termites de tous genre. En ce moment, nous n’avons guère le luxe de la division et encore moins celui du crétinisme. Dimanche dernier, des manifestations ont été organisées partout en Grèce par les opposants au port du masque, essentiellement dans les écoles, surtout imposé dès la maternelle. En Crète, la dite Justice du dit système politique recherche depuis et activement, deux mères présumées organisatrices des rassemblements crétois. Le système du déferlement totalitaire est alors sur le point de perdre dans son piètre jeu. Trop c’est trop.

Morceaux radiophoniques choisis. “D’après même leurs propres sondages, la moitié de la population n’est pas convaincue du bien-fondé des mesures totalitaires imposées sous prétexte de crise sanitaire, ni du vaccin de Bill Gates, l’ami de Mitsotákis. En réalité et en dehors des sondages avant tout systémiques, 70% de la population est hostile à cette politique du totalitarisme sanitaire, ce qui ne veut pas dire que c’est la réalité même de la maladie et des gestes simples d’hygiène et de protection qui sont niés, loin de là”. En tout cas, 44% des sondés ne se soumettront pas à la vaccination, ils sont plus de 50% à partager cet avis pour la tranche d’âge entre 17 et 54 ans. Et à la radio 94.3 FM, on rappelle enfin que d’après le serment d’Hippocrate et “conformément à notre Constitution, aucun acte médical, dont la vaccination, ne peut se pratiquer sans l’aval des citoyens concernés”.

Accessoirement, on vient d’apprendre que “le groupe pharmaceutique Astra Zeneca a suspendu, mardi, les essais cliniques de son vaccin contre le Covid-19 après la suspicion d’effets indésirables graves chez l’un des participants”, médias grecs et internationaux.

Vacanciers de retour, Golfe Saronique, septembre 2020

Vacanciers de retour, Golfe Saronique, septembre 2020

Retour, Golfe Saronique, septembre 2020

Notons que parmi les épidémiologistes officiels, on sait que Tsiórdas est... gentiment lié aux industries globalistes du médicament, entre autres la firme Gilead, et que son alter ego Magiorkínis, vient de recevoir ce dernier temps près de 750.000 euros pour... rien que pour surveiller la situation du VIH en Grèce pendant qu’il est complétement investi dans ses fonctions au sein de la commission officielle COVID-19.

Ce même Tsiórdas enfin, il se prononçait en février et en avril dernier contre le port du masque généralisé pour ensuite changer complétement d’avis. Finalement, il y a eu en tout 290 décès attribués au COVID-19 en Grèce depuis février dernier, sauf que le pays aux hôpitaux sciemment assaillis sous l’occupation de la Troïka allemande depuis dix ans, compte chaque année plus de 30.000 décès par cancer et près de 40.000 par pathologies cardiaques
”, radio 94.3 le 8 septembre en zone matinale, cité de mémoire. Game over donc !

Notre Constitution admet certes certaines mesures de restriction, entre autres de la circulation de la population pour raisons sanitaires mais n’impose aucun acte médical sans l’aval des citoyens, dont le port du masque obligatoire partout, tout le temps et pour tous et encore moins, la vaccination obligatoire généralisée. Tout le reste relève de la mécanique sociale et d’ailleurs, les géants pharmaceutiques qui sont à l’origine des vaccins en gestation, obligent d’emblée l’UE à adopter, voire à imposer leurs produits hâtivement préparés, tout en dégageant expressément et totalement ces mêmes industriels de toute responsabilité pénale en cas de... dysfonctionnement futur et sévère de leurs vaccins”, radio 94.3 FM le 8 septembre.

Appartements vacants. Athènes, septembre 2020

Manifestation contre le port du masque à l'école. Athènes, 6 septembre 2020

Manifestation contre le masque à l'école. Athènes, 6 septembre 2020

Et dans la vraie vie, celle sans masque, la Turquie d’Erdogan poursuit dans son agression, pendant que l’Allemagne ainsi que l’OTAN sous le norvégien Stoltenberg grand ami de la Turquie, poussent coûte que coûte au “dialogue”, sans aucun préalable concret exigé pour Ankara. Et en Grèce, tout le monde sait qu’un tel “dialogue” signifie d’abord qu’Athènes accepte déjà... le rétrécissement de sa souveraineté comme celui de son territoire. C’est simple et autant limpide.

Et lorsque l’islamiste Erdogan menace ouvertement de faire envahir l’île de Kastellórizo tout en faisant passer le message que l’Europe ne doit pas accorder d’importance à cette île ; à Athènes, Stélios Pétsas, le porte-parole Mitsotakién minimise scandaleusement les différents entre les deux pays. Oui, car on prépare semble-t-il le terrain bien glissant de la trahison.

On apprend encore au soir du 8 septembre que “deux équipes techniques, l’une grecque et l’autre turque, pourraient se réunir prochainement afin d’étudier les questions justement techniques en vue d’une éventuelle baisse des tensions”. Le journaliste Lámbros Kalarrýtis en rajoute. “En somme, c’est la Grèce qui doit reculer en reconnaissant la... faillite de sa souveraineté dans la zone. Dans pareil cas, c’est alors une détonation de taille pour le système politique grec qui se produira ainsi dans pas longtemps. Je dirais sans trop me tromper que la Turquie qui est à l’origine de la Metapolítefsi en 1974, elle sera également à l’origine de sa mise à mort en 2020”, 90.1 FM, émission du 8 septembre. Notons enfin que d’après les analyses diffusées dans le cadre de cette émission, “du côté grec, on observe autant le délire guerrier de la presse et des officiels turcs de la semaine, dont cet appel destiné aux djihadistes, pour que ces derniers prennent toute la part qui est la leur, dans un prochain conflit armé entre la Grèce et la Turquie”.

La... vraie démocratie et le Prophète Élie. Foutaises d'époque, Athènes, septembre 2020

Plans qui ne trouvent pas preneur. Athènes, septembre 2020

Aménagements municipaux stupides et suspects. Athènes, septembre 2020

Rappelons que Metapolítefsi se traduit en “changement de régime” et désigne très précisément la prétendue transition démocratique qui permet de passer du Régime des Colonels de 1967 à 1974, à l’ultime “démocratie grecque” du genre xénocrate, plus actuelle que jamais. En somme, c’est la tentative de coup d'État échouée de Ioannídis contre le président élu de Chypre, Makários III et l'invasion turque, largement cooptée et même préparée par le Royaume Uni qu’ont officiellement entraîné la chute de la dictature et la nomination d'un gouvernement intérimaire, dirigé par l'ancien Premier ministre, Konstantínos Karamanlís. Seulement, Karamanlís a été en réalité nommé par la même... main invisible ayant installé les colonels aux commandes.

L’histoire... intarissable, coule de nouveau à flot. Pendant que Bakoyánnis, cet indescriptible maire d’Athènes et alors neveu de Mitsotákis, multiplie les aménagements nuisibles et pour tout dire stupides dans la ville ayant comme seul but d’enrichir les amis promoteurs du clan Mitsotákis, l’urgence est pourtant ailleurs, surtout ailleurs.

Dans la série... la guerre totale, depuis près de deux semaines, la frontière sur le fleuve Évros serait sur le point de tomber dans un sens, en tout cas, lorsqu’on considère la reprise de l’invasion. Plusieurs centaines de Turcs, ainsi que d’autres envahisseurs que l’on nomme généralement “migrants”, pénètrent en Grèce pendant que le niveau de l’eau de l’Évros est bien bas. Ces “migrants” sont délibérément escortés et assistés par l’armée... “philanthrope” de la Turquie. Visiblement, du côté grec on manque de force car le redéploiement de la Police n’est pas encore achevé et que l’armée grecque se prépare plutôt et activement à une guerre plus classique.

Sans clients. Athènes, septembre 2020

Sur la frontière en Thrace. Évros, septembre 2020, presse grecque

Rappel géopolitique des crimes de la Turquie. Athènes, septembre 2020

Toujours dans la même série, les policiers grecs viennent de découvrir ces dernières semaines que certains “migrants” fraîchement arrivés franchissant Évros, avaient sur eux une importante quantité de pilules de Captagon, cette drogue, régulièrement associée à l'organisation État islamique. Très exactement 13.213 pilules ont été saisies près de la frontière par la Police, d’après la presse locale de la région d’Évros.On sent qu’un grand coup est en préparation et que lorsque les hostilités, disons plus classiques seront ouvertes, la Turquie donnera le signal du chaos aux cellules dormantes des Islamistes, introduits en Grèce sous... l’étoile filante de l’immigrationnisme. La promiscuité et le désespoir de ceux qui ont été instrumentalisés, sciemment ou pas peu importe, fera alors le reste. Ce n’est guère rassurant”, radio 90.1 FM, émission de Lámbros Kalarrýtis, le 8 septembre, cité de mémoire.

D’ailleurs, depuis quelques jours, les “migrants” ainsi que leurs... frères musulmans de l’armée turque postés sur cette même frontière, diffusent par haut-parleurs durant chaque nuit des chants militaires turcs, comme ils dansent sous... les effets des feux d’artifice, histoire de casser le moral des policiers et des soldats grecs d’en face, presse grecque du 8 septembre.

C’est alors dans ce contexte que la récente déclaration du Ministre des migrants, Mitarákis, annonçant la création d’un campement d’une capacité de 5000 places sur la frontière même à Évros, a provoqué plus qu’un tollé, sauf qu’elle n’a pas été largement diffusée par les médias dits nationaux et nous l’avons apprise grâce à la presse locale. Cela équivaut à installer un campement de djihadistes sur notre frontière, histoire d’entraver sérieusement la mission des forces armées grecques, mais aussi, à islamiser la zone au seul bénéfice des projets islamo-nationalistes connus de la Turquie.

Nous ne sommes pas dupes. En même temps à Lesbos, deux bateaux... pirates, appartenant à des ONG immigrationnistes allemandes ont été contrôlés par les autorités grecques ces derniers jours. Le matériel informatique ainsi que de la drogue, trouvés à bord ont été saisis. Les équipages ont été mis en état d’arrestation, sauf que suite à l’intervention de l’Ambassade allemande, ils ont été remis en liberté, même émission, radio 90.1 FM, et presse grecque le 8 septembre.

Sauf qu’à Lesbos la guerre a repris, déjà par d’autres moyens. Comme le campement de Mória a été mis sous quarantaine suite à la détection de plusieurs dizaines de cas de COVID-19, ses “gentils organisateurs” islamo-conquérants ont visiblement reçu l’ordre d’y mettre le feu comme de se révolter dans la nuit du 8 à 9 septembre. Le feu a déjà détruit Mória, puis simultanément, le feu criminel a été déclenché à plusieurs autres endroits de l’île. La situation est explosive, Mytilène, la capitale est en état de siège car plusieurs milliers d’envahisseurs convergent depuis cette nuit vers la ville, les forces de l’ordre font face sur le terrain. Les habitants de Mytilène quant à eux, ils sont tous debout, prêts... à se défendre, presse grecque du 9 septembre.

Mória en feu. Lesbos, le 9 septembre, presse locale

Mória en feu. Presse grecque le 9 septembre

Mória est tombée. Banderole des habitants. Presse du 9 septembre

Il va de soi que les forces de l’ordre et les pompiers sont attaqués par les envahisseurs de Mória, la tactique est bien connue, voire rodée. Dans un message publié sur Facebook, le Président de l'Association des habitants de Mória et des localités voisines, exprime toute la colère et le désarroi des Grecs et pas seulement à Lesbos. “Depuis quelques heures maintenant, il y a eu plusieurs grands incendies autour comme autant à l’intérieur du campement. Tout laisse penser qu’il s’agit des incendies volontaires. Le feu, avec la force des vents se propage rapidement. Les cloches des églises sonnent l’alerte! Notre village traverse des moments difficiles! Ces gens brûlent et détruisent ouvertement notre pays. Ceux qui nous ont condamnés à vivre ainsi, portent alors l’entière responsabilité de ce crime, de même que toutes les conséquences qui en découleront”. Inutile d’insister sur le fait que la seule issue en pareils cas pour les habitants... c’est de prendre les armes, ils l’ont déjà fait en février dernier à Lesbos comme à Chios.

Toujours à Lesbos, les envahisseurs musulmans n’ont pas... omis de détruire ces derniers jours la petite chapelle proche de Mória. Entre autres crimes à caractère ouvertement raciste et christianophobe dans cette affaire dans l’affaire, ces “migrants” ont en plus dérobé et vraisemblablement détruit une petite stèle vieille de 1500 ans, elle était jusque-là, conservée à la chapelle. La presse locale en témoigne... contrairement à la presse d’Athènes et pour cause.

La petite chapelle détruite. Presse locale de Lesbos, septembre 2020

Et à Samos, ces mêmes “migrants” qui représentent déjà 30% de la population, mettent en place et d’ailleurs ouvertement... toute leur économie de la prostitution, abusant de leurs femmes et de leurs filles en plein centre-ville de la capitale de l’île de Pythagore et en toute impunité, radio 94.3, le 8 septembre. C’est aussi cela, la... “société ouverte” si chère à Sóros et aux immigrationnistes de gauche comme de droite.

Sale temps, saleté... de l'OTAN. Car au soir du 8 septembre, depuis la nouvelle... Sainte Alliance on fait désormais semblant de ne pas entendre du tout, les positions grecques. “D’après des responsables de l'OTAN, le retrait des navires turcs n'est pas une condition préalable au démarrage des discussions techniques entre la Grèce et la Turquie, lesquelles, comme il est en même temps souligné, elles ont déjà commencé et se poursuivront jeudi. La seule préoccupation de l'OTAN c’est d'éviter un accident, c'est pourquoi, l’Organisation souhaite que les deux parties élaborent des codes et des alertes communs, tant en mer que dans les airs pour ainsi prévenir toute éventuelle conflagration”, radio 94.3 au matin du 9 septembre.

Chypre de l’histoire. Musée d'Art Cycladique, Athènes, septembre 2020

Cette logique peut certes conduire à une désescalade à court terme, cependant et surtout, elle met d’emblée entre parenthèse les droits souverains de la Grèce sur une vaste zone, donnant ainsi une poussée supplémentaire à la rapacité d'Ankara. L'OTAN semble une fois de plus vouloir diminuer la Grèce, essayant de transformer l’Égée en une vaste zone grise.

Athènes alors répond semble-t-il, en signant un accord militaire tripartite avec Chypre et Israël et en achetant du matériel militaire français, notamment des avions Rafale. Radio 90.1 FM au soir du 8 septembre et sur Internet grec.

Navire... à la mode. Golfe Saronique, septembre 2020

F-86D Sabre de l'aviation grecque. Musée de la Guerre, Athènes, septembre 2020

Pour mon ami Olivier Delorme sur son blog, il n’y a pas photo. “Alors les bruits de bottes se multiplient: un officiel menace de détruire la Grèce en quelques heures, Erdogan insulte les dirigeants grecs et français,, qui ont le tort de ne pas céder devant son impérialisme que Merkel a de plus en plus de mal à justifier et à soutenir. Et l'UE bavasse. Que la souveraineté de deux de ses États membre soit violée, peu importe ; qu'un despote financé par l'UE menace de les détruire, peu importe. Ce pays est toujours officiellement candidat à l'UE et continue toujours, officiellement, à négocier son adhésion. Ce n'est même plus absurde, c'est dégueulasse. Mais ce que l'Allemagne veut”.

Son analyse est juste et documentée, j’invite à cette occasion les lecteurs de greekcrisis à la lire également, pour se faire une bonne idée complémentaire des affaires actuelles. Une analyse, notons-le, plus optimiste que la mienne, j’espère d’ailleurs me tromper.

Car pendant que la Turquie d’Erdogan projette encore d’encercler la Grèce autant par le Nord, dépêchant en Albanie un sous-marin ainsi que d’autres bâtiments de sa marine de guerre, d’après la presse grecque et albanaise, certains en Grèce considèrent que l’encerclement du pays... commence d’abord à Athènes.

Athènes des insouciants. Septembre 2020

La scénarisation ainsi souvent suggérée sur Internet grec est alors la suivante. Pour trahir, Mitsotákis n'aurait pas signé de document écrit car dans pareils cas, seulement un accord d'intérêt mutuel alors le lie avec la main invisible, celle qui l’a ainsi fait Premier ministre. Ces accords sont mis en œuvre sans être signés, seulement dans l'intérêt mutuel. L’impétrant, avait d’ailleurs a été d’abord nommé chef de la Nouvelle Démocratie et ensuite Premier ministre, avec l'obligation de “résoudre” le différend gréco-turc.

Avant lui, Papandréou et Tsípras ont fini par “résoudre” le diffèrent macédonien, toujours sous les mêmes ordres. Tsípras, d’après son contrat, devait en plus s’occuper du diffèrent gréco-turc, sauf qu’il n’a pu aller jusqu’au bout. Du coup, c’est Mitsotákis qui doit s’en occuper et ceci même urgemment. La géopolitique de la région, voire celle du monde et autant affaire de la main invisible... indique déjà la suite dans le jeu, dont la guerre contre la Russie. Disons que c’est seulement un conte pour grands enfants !

Enfin, et à notre humble avis, même si Mitsotákis souhaite peut-être agir en conformité avec les intérêts du peuple grec, la main invisible qui dirige bon nombre de ceux de son cabinet, décide et alors agit autrement, d’où par exemple l’annonce “incompréhensible”, surtout dans le contexte actuel de Mitarákis au sujet du futur campement des 5.000 sur la frontière.

Nous allons détruire l’île. Envahisseurs à Lesbos en 2015

Nous allons détruire l’île. Envahisseurs à Lesbos en 2015

Au pays de l’été, tout laisse penser que l’hiver sera celui de la guerre encore plus ouverte, hiver du marasme, ou alors en même temps... celui du sursaut.

Les envahisseurs à Lesbos avaient pourtant ouvertement prévenu dès 2015: “Nous allons détruire l’île”. C’est clair quant aux intentions en partie mises en œuvre par cette nouvelle armée de notre modernité historiquement mal recyclée.

Seulement voilà, Athènes des insouciants et des indifférents existe encore et toujours. On peut par exemple promener son chien en passant devant le monument érigé à la mémoire des trois militaires grecs tués par les Turcs en mer Égée en janvier 1996 sans même le voir, c’est aussi d’époque.

Monument à la mémoire des militaires grecs de 1996. Athènes, septembre 2020

Entre le chaud et le froid, Mitsotákis le pion de Berlin et de Bill Gates, divise le peuple en abusant de la mécanique sociale déclenchée par la dite crise du COVID-19. La maladie est incontestablement réelle et d’ailleurs elle n’est pas très commode, sauf qu’elle ne menacera jamais l’existence du pays. Le pays est menacé, d’abord par ses politiciens et ensuite par ses ennemis extérieurs ouvertement agissants et outrageusement déclarés comme tels. Les Grecs le savent encore majoritairement en dépit de l’endoctrinement européiste et immigrationniste depuis près de quarante ans, d’où entre autres raisons, cette émancipation des sceptiques qui se forme contre la propagande ambiante au sujet du port des masques lorsque le pays alors brûle littéralement. Sceptique en grec, c’est d’abord celui qui réfléchit tout simplement.

Entre le chaud et le froid, la tenaille se referme autour du pays. Le camp de Mória est totalement détruit. Treize mille envahisseurs musulmans ont pris le maquis et rodent alors sur l’île menaçant sa population. Et à Athènes au matin du 9 septembre, Mitsotákis convoque un conseil des ministres extraordinaire suite aux événements à Lesbos. C’est alors dans la précipitation que la Police vient d’évacuer les envahisseurs “migrants” de la place Victoria à Athènes pour les installer dans un campement fermé au matin du 9 septembre, radio 94.3 FM.

Au dernier moment... et cette fois enfin grâce au COVIDisme, le gouvernement réalise que les campements doivent enfin devenir des centres hermétiquement fermés... ceci pour ne pas ajouter une sixième colonne à la cinquième colonne des ministères, des ONG ou des universités.

Histoire brûlante en plein devenir. Car au bout de la Junte économique de la Troïka germanique, déjà vieille de dix ans, c’est naturellement la menace de la perte du territoire qui se profile de manière désormais palpable. La fin du jeu est proche. Sauf que l’âme du pays n’a pas déposé ses armes et que l’époque pourrait s’avérer propice aux renversements, voire, à la Catharsis.

Préparons-nous à la guerre, ou sinon, à une défaite par les négociations imposées depuis Berlin. Rappelons que les agents d’Erdogan à Mória ont agi comme prévu et à présent, nous devons faire face aux hostilités à tout niveau, en cas d’invasion de l’armée turque en mer Égée. Et les 150 migrants secourus dans la nuit au large d’Amorgos, seront ramenés en Turquie apprend-on ce matin”, entend-on sur 94.3 FM au matin du 9 septembre. Oui, Amorgos, l’île du “Grand bleu”... bonjour les Cyclades.

À feu... et bientôt à sang?


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Le pays réel et son âme. Athènes, septembre 2020


* Photo de couverture: Garde Evzone. Athènes, septembre 2020