mardi 24 mars 2020

Confinement à la grecque



Confinement à la grecque. La mesure a été annoncée dimanche soir pour entrer en vigueur lundi 23 mars à six heures du matin. Calquée sur le modèle français, elle autorise les sorties jugées essentielles dont les balades à proximité du domicile. Seul le montant de l’amende est différent, 150€ en Grèce au lieu de 135€, initialement dans l’Hexagone. Sitôt l’annonce faite, du jamais vu et comme ailleurs, les habitants de la petite bourgade du Péloponnèse se sont massivement promenés dans la soirée comme rarement en cette saison. “Profitez-en, demain tout sera fichu.” Rires. On aborde les sujets du jour et avant tout, les maladies de notre temps, pour finalement envier aux pêcheurs professionnels du coin, leurs sorties toujours autorisées, en les regardant jalousement depuis la terre, plus ferme que jamais. “Capitaine Yánnis et les siens ont bien de la chance.”

Sinon, on prépare ses patates. Péloponnèse, mars 2020

Sinon, on prépare immanquablement ses patates au poisson acheté le matin même sur le port, directement au capitaine Yánnis, trois fois moins cher qu’à Athènes. En Grèce, les autorisations de sortie peuvent être autant obtenues par SMS, adressé au nouveau service du ministère, spécialement conçu pour le... grand confinement ; le pays réel parfois en rigole et les blagues circulent à souhait, entremêlées de rumeurs comme pour chaque période de crise ou de guerre. Il y a par exemple ceux qui prétendent avoir adressé leur SMS sollicitant... la permission entre 8h du matin et 18h du soir au motif de promener leur animal de compagnie. Devant le soi-disant refus, car il s’agit plutôt d’une blague, les intéressés reprécisent pour les besoins du récit que leur animal de compagnie est alors... une tortue!

Pendant que la presse imagine parfois... Saint-Georges sur son cheval crevant enfin le coronavirus en guise d’ennemi, les Grecs se montrent somme toute assez gênés de la fermeture de leurs églises, il faut préciser, avec l’aimable collaboration du très haut clergé. Jamais en ce pays chrétien orthodoxe, les églises n’ont été fermées de la sorte, ni par temps de guerre, ni même au moment de la grippe dite espagnole, laquelle a durée comme on sait dix-huit mois entre 1918 et 1919.

Temps décidément grippé, cependant, la Turquie poursuit dans sa guerre sur la frontière terrestre et maritime, faisant ouvertement appel à ses forces militaires et policières désormais discernables en uniforme derrière les obusiers à lacrymogènes, plus son magma de “migrants” islamistes Afghans, Pakistanais et Africains en écran de fumée commode comme toxique. “Une véritable attaque dans une guerre authentique, hybride pour sa première phase, sauf que sur place, certains correspondants de presse très compatibles ONU et ONG à la Sóros, dont ceux ayant contribué directement ou indirectement aux récents papiers publiés par le New York Times et par Le Monde, ne s’intéressent qu’aux supposées maltraitances des migrants par les policiers côté grec. En réalité, ils fabriquent de leur propagande, délibérément associable aux manipulations turques, car lorsqu’on leur montre en direct l’implication des militaires turcs dans toutes ces attaques, ils ferment alors tout simplement les yeux, cela ne les intéresse pas”, témoignage de Kóstas Vasiakoúmbis journaliste de la presse locale Evrosnews, émission de Lámbros Kalarrýtis, 90.1 FM, mardi 24 mars.

Il est tout de même intéressant d’observer que cette Turquie, pays fortement touché par l’épidémie et dont la population souffre de plusieurs manières pour le dire ainsi gentiment et rapidement, poursuit-elle dans son agression asymétrique, menaçant même la Grèce d’en arriver à l’escalade militaire ainsi classique. On sait que l’épidémie est largement plus dramatique en Turquie que ne le laisse entendre le régime islamo-totalitaire d’Erdogan, plus de 300 personnes ont été arrêtées pour avoir diffusé des informations accablantes dévoilant le vrai visage de la maladie à travers le pays. Par ailleurs, sur les réseaux sociaux turcs reproduits parfois en Grèce, sont largement diffusées ces photos montrant des camions circulant aux abords d’Istanbul... emplis de cercueils, semant naturellement la panique chez les Turcs.

Parallèlement, certains rapports émanant de structures médicales indépendantes évoquent désormais la fréquente contamination des migrants amassés par la Turquie officielle, présents sur son territoire, d’où cette méfiance des citoyens turcs, voire les agressions récentes visant de nombreux migrants par peur d’être contaminé. Il ne fait même guère de doute que cette même Turquie n’hésitera pas à déverser sur la Grèce de nombreux migrants instrumentalisés, qui plus est, atteints... si possible du coronavirus. Notons aussi que depuis deux jours, 120 envahisseurs sont de nouveau arrivés par voie maritime à Lesbos, rien que parce que leurs embarcations ont pu passer très exactement par ces zones demeurées sous la “responsabilité” de la FRONTEX immigrationniste, signalons-le, structure financée par les efforts des citoyens européens... pour alors laisser passer les envahisseurs du dernier Erdogan. L’Union européiste allemande dans toute son essence ainsi mise à nu. Lesbos, île où l’on compte déjà quatre cas déclarés de coronavirus, informations citées de mémoire, émission de Lámbros Kalarrýtis, mardi 24 mars.

Turquie alors pays certes menaçant, ce qui n’est guère surprenant pour ceux en tout cas qui étudient la région et particulièrement l’histoire turque, à l’instar de mon ami Olivier Delorme, historien et écrivain qui propose son analyse éclairante et filmée sur le sujet.


Rajoutons que d’après toujours la presse locale de cette région frontalière sur le fleuve Évros, c’est durant la nuit du dimanche à lundi que des islamo-barbares... promus en “gentils accompagnateurs” pour migrants militarisés par Erdogan, depuis leur embarcation interceptée par les garde-côtes grecs, ils ont attaqué les agents grecs... aux sabres, et c’est seulement grâce au sang-froid des garde-côtes grecs que le pire a été évité et que les envahisseurs ont été finalement repoussés vers le côté turc ; pour ne rien taire de la vraie guerre toujours en cours, presse locale du 23 mars.

Aux dernières nouvelles, Erdogan ouvre davantage ses prisons pour libérer 30000 détenus “pour cause de coronavirus” d’après certains médias turcs de la semaine dernière, instrumentalisant très probablement encore une fois ses prisonniers, comme déjà ses vrais et faux migrants et djihadistes attestés et téléportés, préparant sans doute une nouvelle vague d’attaquants sur la frontière et sur les îles grecques de la mer Égée, aussi presse grecque du 23 mars.

Le tout, avec la complicité des mondialistes de l’ONU, promoteurs... agrées de la mort des nations, aux rapports toujours critiques envers la Grèce, laquelle devraient à leurs yeux, accepter à terme et sans broncher l’installation sur son territoire d’un million supplémentaire de musulmans... turcoguidés, signant ainsi... le dernier des confinements pour le peuple grec.

Saint Georges contre le coronavirus. Kathimeriní, mars 2020

Église fermée. Péloponnèse, mars 2020

Je note enfin en complétant l’analyse d’Olivier Delorme, que l’agressivité découlant du chauvinisme turc repose alors sur la constante historique, et ce n’est pas un critère aggravant, comme parfois elle est présentée “car de circonstance”, que l’on estime à tort liée à la présence d’un Erdogan aux commandes. Pour preuve, on peut désormais considérer un certain nombre de documents américains et britanniques désormais déclassifiés sur l’affaire de Chypre, relatifs à l’invasion de l’île par l’armée turque en juillet et août 1974, occupant depuis plus du tiers de son territoire et transformant par la guerre, une problématique liée à la présence d’une minorité turque de 18% dans une île grecque à 81%, en une “affaire entre deux communautés au moins à égalité”. Ceci, autant par la colonisation de la partie occupée et l’introduction d’un peuplement musulman radical et nationaliste, au détriment même et à terme, des Chypriotes-turcs.

Dans l’affaire de Chypre justement, le rôle du grand criminel agissant de concert avec la Turquie a été tenu par les Britanniques, et à notre avis il l’est toujours. Ainsi, et contrairement à ce que toute la classe politique compromise en Grèce et à Chypre, gauche comprise, ont pu imposer aux mentalités collectives comme soi-disant verdict de l’histoire, à savoir l’idée selon laquelle, les grands manipulateurs étaient alors les Américains, cette construction ne tient plus. Car à la lecture des archives, c’est bien le contraire qui s’est produit, Henry Kissinger fut bel et bien le cheval... du cavalier James Callaghan et non pas le contraire.

Et pour revenir sur la constante turque, avant comme visiblement après Erdogan, d’après par exemple un tel document britannique déclassifié, retraçant le contenu exact d’un échange téléphonique entre les deux ministres des Affaires étrangères en plein invasion par l’armée turque de Chypre, le 14 août 1974, Callaghan disait très exactement alors ceci à Kissinger.

Les attaques depuis la Turquie. Presse grecque du 23 mars 2020

Les assaillants depuis la Turquie. Presse grecque, mars 2020

“Nous avons pour l’instant une solution militaire, celle que les Turcs surveilleront sur leur frontière ainsi de facto créé. Nous aurons la fuite des Grecs de la partie turque, un échange de facto des populations, et ensuite, nous laisserons progressivement le temps et la place à la diplomatie pour agir, afin de pacifier l’île. Maintenant, en ce qui concerne les positions de la Turquie et de la Grèce, c’est bien la Grèce qu’a besoin de massage, car les Turcs sont intraitables, ils sont très chauvinistes et d’ailleurs d’après moi, ils sont très semblables à Hitler.”

La réponse de Kissinger a été autant éloquente. “Je suis parfaitement d’accord avec toi Jim. Et la tragédie c’est que la question aurait pu être réglée par la diplomatie”, Source: PREM 16-20, Archives Nationales du Royaume-Uni, cité par l’auteur Fanoúla Argyroú spécialiste des affaires Britanniques sur la question de Chypre, cité également par William Mallinson historien Écossais, dans son ouvrage “Britain and Cyprus”.

Pour le moment, le “coronavirisme” ambiant efface et absorbe alors tout. Dans le Péloponnèse dit mythique, les habitants confinés sont moins informés de l’autre guerre, la plus authentique il faut dire, celle qui se déroule en ce moment même sur la frontière, mais aussi à l’intérieur du pays, étant donné que le gouvernement grec profite du confinement pour transférer des milliers de migrants illégaux et musulmans depuis les îles sur l’ensemble du territoire grec, il fallait encore y penser. Nouveauté, les autocars des sociétés privées en manque de clientèle touristique sont désormais peints en blanc pour ne plus distinguer les autocaristes concernés, ce qui évitera des... représailles de la part de la population une fois le confinement terminé.

La gouvernance Mitsotákis, fidèle à l’agenda Onusienne et de Sóros tout comme à leurs pratiques, en dépit de la réaction positive mais à minima je dirais sur la frontière terrestre, vient de publier au Journal Officiel un décret précisant les droits des migrants illégaux et entassés dans les campements au moment de la crise du coronavirus. Ce qui est hallucinant encore une fois, c’est que pendant que les Grecs, citoyens attitrés de ce pays restent confinés par une décision d’ailleurs un peu trop rapide, d’après certains constitutionnalistes, et ils ne peuvent quitter leur domicile que de manière rapide et brève, au maximum par tranche de deux personnes au maximum se tenant à plus d’un mètre de distance entre eux, les règles pour les migrants des campements sont alors bien différentes.

Migrants non confinés. Lesbos, le 23 mars 2020, presse grecque

D’après le Journal Officiel du 22 mars 2020, “la restriction temporaire de la circulation pour les ressortissants de pays tiers résidant dans les centres d'accueil et d'identification entre en vigueur du 21.03.2020 au 21.04.2020 sur l’ensemble du territoire grec, et alors strictement dans les districts appropriés, mesure à mettre en œuvre sous le contrôle de la Police grecque, EL.AS, et selon sa planification adéquate.”

Tous les jours et de 7h00 à 19h00, de représentants des familles ou des groupes de résidents des centres d'accueil auront la possibilité à se rendre au centre-ville proche, pour répondre à leurs besoins. Dans les cas où aucun moyen de transport n'est disponible, la sortie est possible jusqu'à cent personnes par heure et qui peuvent être autorisées, formant de groupes de moins de dix personnes chaque fois, Journal Officiel du 22 mars 2020.

Philosophie disons originale dans toute sa... sophistique. Les habitants légaux sont davantage contrôlés et retreints que les envahisseurs illégaux instrumentalisés par la Turquie. Sur le fond, ce texte suggère implicitement que cette masse composée de migrants entassés dans les campements est, soit intouchable par le virus, soit qu’elle ne peut pas propager ce coronavirus... au cas où.

Au temps des premières figues. Péloponnèse, mars 2020

Lieux désertés. Péloponnèse, mars 2020

Les gouvernants semblent organiser en ce moment même le transfert des migrants colons, des îles, à la Grèce continentale, et les violons Onusiens, Sorites, journalistiques et du pseudo “Parlement” européiste, s’accordent alors pour exiger l’évacuation des campements des îles pour cause de coronavirus.

Tout le monde s’y met, maintenant que les Grecs sont confinés chez eux et que l’état d’urgence sanitaire obscurcit sournoisement l’état d’urgence nationale. Car d’après ce que la prétendue Union Européenne avait signé avec la Turquie islamo-totalitaire, celle que l’Allemagne caresse depuis bien un siècle dans le sens du mauvais poil, tout migrant illégal instrumentalisé en arme de guerre hybride et subséquemment projeté sur la Grèce ne peut théoriquement être renvoyé en Turquie que depuis les îles, ce qui n’est plus possible lorsque ce dernier est transféré en Grèce continentale.

Dans le même ordre d’idées, totalitaires et mondialistes, il y a le fameux Pacte mondial sur les migrations - PMM, ou Pacte de Marrakech, raciste et colonisateur visant les nations et les peuples de l’Europe, et dont l’idée principale est “de promouvoir des migrations sûres, ordonnées et régulières, comme de remplacement” et qui prône un discours univoque sur l’immigration, présentée comme un phénomène inéluctable et bénéfique, ce discours est alors sans cesse martelé aux peuples européens avec insistance par la quasi-totalité des élites. Signé par la Grèce de Tsipras comme de Mitsotákis d’après un agenda génocidaire jamais soumis à l’approbation des peuples, il prévoit “en interne”, l’installation en somme illégale, de plusieurs milliers de migrants musulmans en Grèce.

Et comme par hasard, c’est encore en plein coronavirage que le ministrion de l’Intérieur Theodorikákos, insiste sans rougir sur la décision du gouvernement qui accorde aux migrants musulmans entrés illégalement sur le territoire grec et sitôt reconnus comme refugiés, la possibilité d’être naturalisés au bout de sept ans, au lieu de trois ans sous les salopards de la gauche Syrizíste, presse grecque du 3 mars 2020. Inutile de dire que tous les sondages indiquent que pour 90% des Grecs, la part au maximum acceptée de migrants dans la population est de 5%, à savoir, un demi-million de migrants, et il y a largement un quasi-million déjà, de migrants récents depuis... l’avènement de SYRIZA en 2015, presse grecque du 21 mars. Sous le virus, le virage!

La petite chienne adoptée par les habitants. Péloponnèse, mars 2020

Monnaie nationale. Péloponnèse, mars 2020

La vraie guerre c’est donc d’abord celle-ci, et elle n’est pas la seule. Le virage à ne pas suivre ainsi occulté, les habitants de la petite bourgade du Péloponnèse, tout comme ceux de la Grèce de villes, s’alarment de la situation sanitaire, et s’occupent comme ils peuvent de leurs animaux adespotes, lorsqu’accessoirement, une immense expérimentation grandeur nature d’ingénierie sociale est en cours sans que les intellocrates habituelles n’en disent mot. Pas mal !

Ce qui est contrairement et clairement dit par contre à travers enfin certains médias, tient de la faillite de l’économie telle qu’elle a été conçue et convertie en mouroir des peuples par les mondialisateurs, chez nous en Europe, par l’Allemagne et sa prétendue Union européenne. La question de la dite mondialisation est désormais soulevée, car d’abord, les seules réponses possibles face à la crise parfois présentée comme étant uniquement sanitaire a été nationale, et que par exemple l’Italie elle a été abandonnée dans sa détresse sans la moindre aide, sauf par certains pays supposés lointains, à savoir la Russie et même Cuba.

L’idée “d’une grande famille européenne”, comme on sait elle est de pure propagande et elle ne tient plus, car essayer de justifier ses supposées “arythmies” autant que ses agents pathogènes dans l’espoir de la corriger devient alors un discours intenable. Déjà car la plus simple logique Aristotélicienne qui découle des faits réels et avérés ne le permet guère et ensuite parce que les peuples sont autrement plus intelligents que ne le prétendent les pseudo élites au pouvoir ou leurs politiciens marionnettes. Il est désormais difficile de trouver des arguments pour défendre l'UE, de l’économie à la monnaie, et de l’immigrationnisme au coronavirus, le spectre couvre alors l’ensemble de la vie et de la mort des nations en cette Europe.

Et maintenant que la crise du coronavirus vient d’éclater, l’Allemagne, présentée à tort par la propagande comme incarnant la locomotive de l’UE, elle apparait enfin pour ce qu’elle est réellement, à savoir son rouleau compresseur contre les autres nations avec l’entière complicité des politiciens et décideurs économiques aux autres pays, ce que nos amis Italiens par exemple ont très bien compris, avant, et surtout après l’affaire du coronavirus. Notons que l’Italie a annoncé des mesures financières sans aucune consultation avec Bruxelles et Berlin, et ainsi, la question que légitimement se posera le peuple d’Italie une fois le coronavirus vaincu, sera donc, “que faisons-nous dans l'UE?”

Ainsi, on est en mesure d’espérer, sans oublier d’agir toutefois, que le dernier mort sur la liste des victimes du coronavirus puisse être tout simplement, l’Union européenne.

Lors de son émission du lundi soir 23 mars sur 90.1 FM, le journaliste Lámbros Kalarrýtis et son invité l’économiste Yórgos Adalís, ont largement insisté sur le désastre qui se profile à l’horizon, celui des économies nationales, ceci au cas par cas. Surtout au cas par cas, car suivant leurs particularités toujours nationales, les pays seront touchés de manière inégale et d’ailleurs différente, suivant l’importance de leurs secteurs économiques.

“En Grèce, le tourisme représente 25% du PIB et il est à l’arrêt, l’essentiel de la construction lui est actuellement lié et donc elle ralentira considérablement. On y rajoute le transport et surtout la marine marchande grecque aussi en partie à l’arrêt, laquelle représente près du 12% du PIB. On arrive ainsi à près du 40% du PIB affecté et peut-être bien à la faillite ; il va falloir revoir d’urgence l’escroquerie de la dette et surtout, la réflexion urgente sur un nouveau modèle économique national, répondant aux seuls besoins du pays, donc obligatoirement en dehors du dicta européiste et allemand. Rappelons enfin que la Grèce du 0,15% de la population mondiale, représente 20% de la flotte mondiale et plus du 50% de la flotte de l’Union européenne et que l’Allemagne sous Schäuble elle s’est acharnée sur les armateurs grecs pour les couler avec l’aimable collaboration des organes européistes, dès les années 2012 en pleine Troïka, mais elle a complètement perdue cette guerre. La démondialisation qui passe obligatoirement pour nous par le démantèlement de l’UE, apparaît désormais comme la seule issue de survie obligatoire pour les peuples et les nations de l’Europe, sauf que les élites zombifères ne se laisseront pas faire facilement”, 90.1 FM, lundi 23 mars, cité de mémoire.

Vangelió, l'oie sauvée. Péloponnèse, mars 2020

Confinement donc à la grecque. Au vieux Péloponnèse, les habitants s’occupent de la petite chienne abandonnée par des inconscients radicaux, tandis que Sotíris le pêcheur, vient de sauver la veille du confinement... une oie. La pauvre, sous un vent fort elle agonisait alors mourante, projetée comme elle était contre les rochers près du port. Sotíris l’appelle désormais Vangelió, et pour bien faire, il s’est fait livrer d’un laissez-passer par la municipalité, qu’il utilise outre pour ses besoins, dans ses déplacements quotidiens rien que pour apporter de la nourriture à Vangelió... sous la surveillance il faut dire intéressée des chats, animaux adespotes et maîtres des lieux.

Confinement à la grecque. Belle journée, mercredi 25 mars, fête nationale de l'Indépendance grecque, date qui marque le déclenchement de l'insurrection du pays et sa lutte contre l'Empire ottoman en 1821. La Liberté ou la Mort. Sous le virus, le virage !



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Animal adespote. Péloponnèse, mars 2020


* Photo de couverture: Capitaine Yánnis et les siens. Péloponnèse, mars 2020