jeudi 27 février 2020

Les armes ont parlé



Les armes ont parlé. Les citoyens des îles grecques de l’Égée orientale, notamment ceux de Lésbos et de Chíos ont fait usage de leurs armes à feu, fusils de chasse pour l’instant, après avoir été sauvagement agressés, tabassés, gazés par les compagnies de MAT, les CRS grecs, lesquelles ont eu l’idée fatale de faire usage de leurs armes de service, si ce n’est que pour de soi-disant sommations. Forces de l’ordre que le gouvernement du salopard politique Mitsotákis a dépêché sur place pour briser la résistance populaire et nationale devant la décision gouvernementale de construire sur ces îles, quatre villes...nouvelles pour migrants musulmans que la Turquie nationaliste et islamo-totalitaire rejette sur nos îles dans le but à terme, de remplacer la population et ainsi occuper un jour la mer Égée.

Habitants de Lésbos le 26 février, presse locale

Les Turcs rêvent, l’Allemagne et les Etats-Unis visiblement les soutiennent, et sur le terrain, la Police que l’Allemand Mitsotákis veut prétorienne, elle a été finalement humiliée. En pleine campagne, les habitants ont exécuté un plan naturel et surtout ancestral de maquis encerclant les policiers, lesquels ont été tabassés comme jamais auparavant en Grèce jusque-là. C’est en réponse à la violence alors inouïe et gratuite, exercée contre la population locale la veille par ces mêmes policiers.

“Mitsotákis c’est la honte du pays, mais qui s’effondrera sous le poids de son cynisme, c’est le Premier ministre le plus odieux, sans cervelle, idiot, qui agit désormais sous l’effet de la panique, après avoir créé les conditions d’une guerre civile à deux pas de la Turquie, qui comme on sait menace ouvertement nos îles. Mitsotákis a voulu briser ainsi le sentiment patriotique et le lien social sur la première ligne de notre défense nationale. Premier ministre alors idiot, comment alors iras-tu demain appeler sous les râpeux ces citoyens tabassés, après avoir balancé sur eux et sur leurs enfants la chimie habituelle des MAT ? Je rappelle que ces ogives chimiques des MAT, elles ont été lancées après avoir gratté les dates de fabrication des douilles, car en plus ces produits cancérigènes utilisés de la sorte, étaient en plus périmés”, émission de Yórgos Trángas, 90.1 FM, zone matinale du 27 février. Oui, périmés comme l’ensemble du système politique. L’heure est à l’affrontement, et elle le sera de plus en plus souvent.

“Surtout à Lésbos, ces policiers ont tabassé des enfants, des vieillards, des maires, des popes, en les insultant très vulgairement de la sorte: Nous allons vous baiser, vous êtes des enfants des Turcs, nous vous baiserons de manière pire que les Turcs, voilà pour certains de la police prétorienne de Mitsotákis qui est un fasciste odieux, car c’est Mitsotákis l’Éphialte de la nation, celui qui a donné l’ordre aux policiers, tirez dans le tas, pour entre autres ensuite distribuer à ses trois amis promoteurs BTP potentiels et uniques constructeurs des villes musulmanes dont rêvent Erdogan, Merkel et Soros, le milliard d’euros que Merkel lui propose en échange. Mitsotákis n’est pas Grec, et il ne voit que du bisness partout”, reportage des médias de Lésbos, repris par émission de Yórgos Trángas, 90.1 FM, zone matinale du 27 février.

Oui, c’est la guerre. La caserne de l’armée où les policiers se sont finalement refugiés mercredi soir à Lésbos, elle restait durant des heures, encerclée par de très nombreux habitants, certains armés de leurs fusils de chasse. Notons d’ailleurs que 43 policiers ont été blessés. Le gouvernement a annoncé mercredi soir à la hâte, le retrait des forces de police MAT des îles dans les prochaines heures.

Café vide. Athènes, février 2020

Mercredi toujours, cette fois à Chíos, des citoyens ont fait irruption dans un des hôtels où des policiers se reposaient, pour s’en prendre à deux hommes des MAT lesquels ont été tabassés dans leurs chambres, la vidéo a fait comme il se doit le tour d’Internet et finalement des télévisions en Grèce.

Et à Lésbos, des habitants ont pareillement pénétré dans un hôtel, et comme les policiers étaient absents, les instrus en colère ont vidé les affaires personnelles des hommes des MAT, avant de les brûler devant le bâtiment.

“Nous sommes en pays occupé, les hommes de la Police jaillissaient comme des endiablés de leurs cars pour attaquer les véhicules des citoyens et frapper sauvagement tout ce qui bougeait, tout en insultant les habitants. Finalement les policiers qui ne pouvaient plus regagner leurs hôtels, ils se sont réfugiés dans une caserne de l’armée. Les habitants criaient alors honte, honte, ne mêlez pas notre armée à votre crime. Durant leur retraite et après avoir perdu la bataille, les hommes des MAT vandalisaient tout à leur passage, insultaient et frappaient alors tout le monde avant d’être cernés une fois enfermés dans la caserne pour sauver leur peau. Que notre Dieu leur donne la raison pour enfin quitter notre île avant demain”, témoignage devant la caméra de l’Aumonier militaire à Lésbos. Pays... réel.

Publicité imposante. Athènes, février 2020

Car depuis lundi, au pays des surprises, les bistrots sont parfois désertés de leurs habitués car on annonce le premier cas de coronavirus à Thessalonique. On songe au virus que l'on disait déjà aux portes de la Grèce, les masques à usage médical deviennent introuvables à Athènes... donc les médias ont tenté de faire croire que c’est la seule grande nouvelle de la semaine. La capitale s'habillerait pour son carnaval, une publicité disproportionnée place Sýntagma, rend même invisible le pseudo - Parlement d'Athènes, et des affiches font l’éloge des robots de notre futur, voilà pour la nébuleuse athénienne.

Eh bien non et c’est raté. Car plus sérieusement, la véritable actualité grecque est celle des îles, lorsque les habitants ont enfin compris qu’ils devaient défendre leur terre et leurs vies contre l’invasion, contre leur remplacement, contre la trahison des politiciens d’Athènes à l’instar des Mitsotákis et des Tsípras, piètres personnages, vendus aux Puissances obscures et plongés dans l’hybris depuis même le ventre de leur mère.

Car dès lundi cette semaine, la gouvernance xénocrate de Mitsotákis met en place une véritable opération policière aux allures militaires pour briser la résistance des habitants de Lésbos et de Chíos, devant l'islamisation imposée de leurs îles par la construction de plusieurs bourgades pour migrants lesquels représentent alors déjà 25% de la population. Le Grand remplacement en quelque sorte et en direct. “La construction de plus d'une cinquantaine d'autres villes est programmée en Grèce continentale un peu partout par la suite, et aucune enquête environnementale par exemple n'a été requise, aucun appel d'offres pour les travaux non plus n’a été publié. C'est de l'illégalité légalisée par l’oligarchie politique mondialiste athénienne, et pour commencer, c'est un gâteau à hauteur d’un milliard d'euros qui est en jeu, ce n'est pas rien. Les habitants des îles grecques de la Mer Égée considèrent déjà que le gouvernement Mitsotákis est une force ennemie, sous le commandement et sous les ordres de Berlin” et j’ajouterais de la xénocratie, radio 90.1 FM zone matinale du 25 février, cité de mémoire.

Douille de la Police. Chíos, février 2020, presse locale

Pour imposer la construction de petites villes pour migrants sous forme d'immenses campements-bourgades pour plusieurs milliers d'habitants et sur plusieurs hectares réquisitionnés à Chíos et à Lésbos, le salopard politique Mitsotákis vient de dépêcher dans la nuit du 24 au 25 février quatorze compagnies de policiers MAT, ainsi que leur matériel roulant. La population qui vient de réaliser... oh combien qu’elle est sacrifiée par une gouvernance mondialiste, exécutant une planification xénocrate et qui consiste d'abord à remplacer la population chrétienne et grecque des îles par celle des migrants musulmans, pour ensuite les offrir de manière directe ou indirecte à la Turquie néo-ottomane sous Erdogan, plus nationaliste, plus raciste et plus agressive que jamais.

Les habitants à Lésbos et Chíos se sont une fois de plus et de trop organisés comme il ont pu. Les municipalités ont placé des engins et des camions lourds pour bloquer les accès aux futurs chantiers, et le gouvernement vient d'organiser l'invasion militaro-policière sur les îles pour imposer la volonté des véritables maîtres du jeu. Les îles sont en guerre, presse locale du 25 février, opération militaire du gouvernement contre les habitants.

Le maire de Chíos ainsi qu'un pope ont été hospitalisés dès la nuit du 24 au 25 février, suite à l'usage de la chimie habituelle et de la répression policière. “L'archipel grec regarde alors en face ce visage sanguinaire et horrible du gouvernement” entend-on dire depuis la radio 90.1 FM à Athènes en zone matinale du 25 février et presse locale du 25 février.

Habitants en action. Lésbos, février 2020, presse locale

Et ce n'est pas tout. “Le remplacement de la population est autant un énorme marché pour les ONG à la Soros comme pour les oligarques d'Athènes et amis des Mitsotakiéns et des Tsipriótes, entrepreneurs issus de la branche du BTP qui s'apprêtent à construire ces villes-campements sur les îles et ensuite partout en Grèce continentale pour y installer plus de 100.000 migrants musulmans par an. Ces trois entreprises ont des noms, GEK-TERNA, Mytilinaíos entre autres, et ceci d'ailleurs répétons-le, sans appel d'offre”, entend-on toujours à la radio lundi matin sur 90.1 FM.

Accessoirement, il s'agit de ces mêmes oligarques et financeurs des partis mafieux du pseudo-Parlement, participant de la braderie du pays sous forme de privatisations, comme à l'installation sauvage des éoliennes en Thessalie et dans les Cyclades, ou à la privatisation à terme des hôpitaux publics. Le tout, sous contrôle allemand, Onusien et de l'OTAN, la xénocratie, plus le méta-capitalisme débridé, diabolique, issu de l'hybris d'une petite Junte mondialiste pour qui, il y a bien le feu au lac.

L'idée allemande, turque et Sorite c'est d'imposer cette guerre hybride et toutefois totale aux habitants des îles et par expansion de toute la Grèce, pendant que le coronavirus s'occupera du reste, surtout, de la propension de la phobie et de la peur. Nous sommes en guerre crient alors les habitants de Lésbos et de Chíos, les reportages sont là, sauf que les supposés grands médias minimisent ou dénigrent cette actualité, médias appartenant largement aux mêmes oligarques.

Policiers MAT et habitants. Chíos, février 2020, presse locale

Les foutaises de la démocratie occidentale prennent ici fin, autant que celles de la gauche et de la droite. En Grèce, c'est tout un système politique qu'il va falloir dégommer comme on d’en bas, les tenants des ficelles le savent autant, car si jamais un jour le peuple arrive à se relever, la violence alors contenue sera immense et le sang coulera jusqu'aux salons le plus feutrés d'Athènes. Ou sinon, le réveil et surtout la préparation de la riposte sera lente, et dans pareil cas c'est une affaire de temps historique comme souvent à travers les tristes affaires humaines. Et ne l'oublions pas, la Grèce, ce n'est qu'un exemple, d'autres peuples en Europe peuvent autant et aisément réaliser que leurs gouvernements, en réalité leurs systèmes politiques, œuvrent ouvertement pour détruire symboliquement, socialement, voire physiquement les peuples, les nations comme leur supposée souveraineté.

Lundi matin 25 février, des habitants des îles affrontaient déjà les force du... désordre, et les messages affluaient sur la radio 90.1 depuis Chíos, Lésbos et Sámos. C'est d’une violence alors inouïe, exercée contre toute la population, laquelle ne fait que défendre sa terre, ses droits et son avenir. Sur l'île de Chíos les habitants ont préparé des cocktails Molotov et à Lésbos, le débarquement des engins escortés par la Police a pris des allures d'opération militaire, presse du 25 février.

Foutaises contemporaines. Athènes, février 2020

Au même moment, tout est opéré pour que dans la durée et à terme, les habitants quittent leurs îles, et déjà les pillages subis par les migrants, les attaques, la profanation des églises, voire l'effondrement du tourisme, font qu'une partie de la population se déclare contrainte... à l'exil. Oui, c'est encore et toujours le grand remplacement comme la trahison complète des supposées élites qui n'ont de grec que leurs noms, et encore. Accessoirement, c'est imposer sur place une économie à terme quasi-exclusivement liée à la nouvelle population des migrants des villes musulmanes en construction si le projet passe, lesquelles si les plans se réalisent finiront par prendre le contrôle des villes d’origine, et cela, les habitants désormais le savent.

Dans la nuit du 24 au 25 février, les habitants de Chíos ont donc résisté comme ils ont pu en repoussant les mercenaires policiers, la presse locale diffuse largement la guerre en direct sur Facebook et sur son site.

Adaptation... Athènes, février 2020

Notons que le journaliste Nikos Triándis rapporte “que des drones et autres avions d'espionnage turcs ont survolé la zone pour que le commandement turc d’en face, puisse être informé à chaud des opérations en cours, au moment même où les autorités grecques locales ont été tenues dans l'ignorance par le gouvernement d’Athènes, et que le ferry affrété pour transporter policiers et matériel depuis la capitale, naviguait alors son Système d'Identification Automatique SIA éteint”, presse grecque du 25 février et Triándis sur tweeter.

Au centre d'Athènes où une partie de la ville est sous contrôle des bandes criminelles issues de l'immigration et où la population grecque a déjà déserté les lieux, les pancartes et les annonces publicitaires s'adaptent à la nouvelle réalité, sauf qu'à la Municipalité gérée par le clan Mitsotakién, on parle encore de coexistence multiculturelle et autres foutaises de la novlangue imposée par les tenants du système, gauchisants et droitistes, bobos universitaires et éducateurs en tête.

L'universitaire Sorite et Syrizíste, ami et conseiller du salopard politique Tsípras, l'historien Antónis Liákos vient de déclarer que la Grèce a besoin d'un million de migrants, encore une fois, le très grand remplacement n'est pas une fantaisie conspirationniste mais bel et bien une politique orchestrée dans la conspiration en cours des pseudo-élites dans leur planification génocidaire des peuples et des nations, à commencer par la vieille Europe, sur Liákos, presse grecque du 20 février 2020.

Habitants en action. Lésbos, février 2020, presse locale

Temps présent... faisant écho au temps passé. Jeudi 20 février, le pays encore réel a célébré partout en Grèce le Tsiknopémpti, littéralement le Jeudi à l’odeur de viande grillée, c'est le jeudi fixé à l’avant-veille du dernier week-end de la période qui précède le carême des quarante jours avant Paques. Près de la Mairie d'Athènes, les boucheries centrales et la municipalité ont fait grillé de la viande par coutume, viande ainsi traditionnellement offerte aux passants. En réalité, et comme depuis des années, ce sont les paupérisés grecques qui s'y rendent, il y a un service d'ordre, non ce n'est plus la fête mais la soupe... populaire. Les visages sont tristes, tel est le pays réel grec et il n'y a plus grand-chose à fêter sauf pour la famille sacrée des Mitsotakiéns et des idiots plus utiles que jamais.

La situation actuelle évoque disons l'autre Occupation allemande, celle des années 1940, lorsque le pillage des ressources et la mise en place de la famine organisé a provoqué la mort de plus de 300.000 Grecs. On se souvient toujours, comme parfois nous le rappellent les archives allemandes, photographies d'époque alors diffusées lors des expositions de l'Institut Allemand à Athènes et sur Internet.

Et voilà que par ricoché l’histoire revient, autant que l’Occupation, et donc la Résistance. La gouvernance des Mitsotakiéns retire certes sous la panique les unités des MAT dépêchées sur place, unités qui quittent littéralement les îles en courant. La barbarie des pauvres prétoriens utilisés par le pseudo-pouvoir reflète en réalité la barbarie qui dégouline de partout depuis que le véritable pouvoir est passé à 100% aux mains des élitocrates globalistes financiers et alors autres obscures sociétés sataniques, immondes, génocidaires, dont les membres sont des malades mentaux, immoraux, pédophiles, tandis que la quasi-totalité du personnel politique, intellectuel, universitaire, syndical et même la haute hiérarchie des Églises, ne sont que leurs pantins.

Tsiknopémpti. Athènes, février 2020

Le ministrion Mitarákis aux affaires migratoires, déclare jeudi 27 février que les deux extrêmes de gauche et de droite se sont joints à Lésbos pour provoquer l’insurrection car ils ne comprennent pas la politique du gouvernement, et en synchronie, le porte-parole SYRIZA Tzanakópoulos sous ordre de Tsípras, l’autre honte du pays, vient de déclarer qu’il faut installer les migrants partout en Grèce, et ainsi de fait, soutenir la politique Mitsotákis. Tzanakópoulos est naturellement apparu sur la télévision athénienne SKAI, considérée par beaucoup comme turcophile.

Comme le dit le journaliste Trángas dans son émission du jour, “Mitarákis qui est un élu de Chíos et du parti de Mitsotákis, aura du mal à revenir sur l’île, et il devrait quitter la politique au plus vite et ainsi se faire tout petit évitant à se monter.” Au même moment que la demeure d’un autre élu député de Lésbos a failli être incendiée par les citoyens en colère. La prochaine étape de plus en plus probable c’est l’agression physique, voire, la mise à mort de certains des politiciens, ainsi la peur changera de camp, ceux de la mécanique sociale le savent autant, car à partir d’un tel tournant, le peuple ainsi armé et en rupture totale avec les pseudo-élites deviendrait enfin un tout petit peu... acteur de sa vie.

Comme le dit encore le journaliste Trángas de manière plus polie, “les intellectuels salopards comme Liákos, l’Allemand Mitsotákis et les leurs, veulent d’abord imposer l’installation de migrants musulmans sur les îles et ensuite partout en Grèce, suivant les ordres qu’ils reçoivent depuis Soros et depuis Berlin.” Sauf que si le peuple grec se rebiffe et se révolte un peu partout comme en ce moment, la mayonnaise de Berlin aura vite tourné, émission su 27 février.

Munitions du terrain. Lésbos, février 2020, presse locale

Mercredi 26 février et dans un geste plus que symbolique, les hommes de la Garde nationale, des réservistes des îles de Chíos et de Lésbos se sont rendus à leurs casernes de référence pour remettre leurs armes automatiques G3A3 et G3A4 de calibre 7,62 mm et d’une cadence de tir der 500-600 coups/mn, qu’ils détiennent chez eux. Les officiers présents les ont finalement convaincus de les garder. Car le lien entre le peuple et son armée existe toujours et c’est très exactement et autant ce lien que le satanisme élitocrate des Mitsotákis aura bien voulu briser.

Notons que le pseudo pouvoir, n’a pas encore ramasser les fusils de chasse sur place dont sont dotées toutes les campagnes du pays réel, et quant aux armes de guerre légalement détenues par les citoyens soldats des îles face à la menace de l’hitlérisme à l’Erdogan, eh bien, les insulaires ne les ont pas utilisées contre les MAT. Dieu merci, le peuple est bien plus retenu, plus logique et plus civilisé que les extrémistes qui gouvernent. En tout cas pour l’instant.

La Grèce et ses îles ! L’économiste et journaliste Yórgos Adalís depuis Lésbos sa terre natale, a témoigné en direct des événements, joint au téléphone par le journaliste Kalarrýtis sur 90.1 FM, mercredi 26 février. “Avant d’encercler les unités des MAT, les habitants ont prévenu les officiers de la Police en leur demandant de dégager pendant qu’il était encore temps, comme d’arrêter les agressions et les provocations de leurs hommes. Les MAT, une fois à court de munitions toxiques ont été finalement encerclés et sitôt passés à tabac par les habitants. C’est aussi le moment où les fusils de chasse ont fait leur apparition sur le champ de bataille. Agenouillés, les Policiers en pleurs demandaient pitié et pardon, ce qui ne les a pas empêchés par la suite lors de leur fuite et avant de trouver refuge dans une caserne de l’armée, que de redevenir violents, de vandaliser les véhicules des habitants sur leur passage et de tabasser de nouveau des habitants isolés.”

Engins de l'armée escortés par les MAT. Lésbos, février 2020, presse locale

“Sauf que Lésbos et Chíos sont des îles, et des... ennemis ainsi traqués et encerclés ne peuvent se cacher alors nulle part facilement, ils ne peuvent pas se nourrir ni fréquenter les tavernes, comme ils ne peuvent pas s’en aller à la nage. Autre élément important, le sentiment chrétien lié au patriotisme grec et notamment celui des îles, a été volontairement visé car à la fois à Chíos comme à Lésbos, les deux villes musulmanes que Mitsotákis veut imposer sont projetées comme par hasard sur des territoires réquisitionnés bien proches des grands monastères et pèlerinages historiques liés aux Saint protecteurs locaux et même nationaux, étant donné que plusieurs milliers d’autres Grecs s’y rendent également chaque année. Accessoirement, après avoir détruit totalement le tourisme d’été sur ces îles depuis que la pagaille et l’insécurité règnent en maitre pour cause d’invasion migratoire, voilà que le... voisinage projeté des villes musulmanes et potentiellement djihadistes conduirait autant à la mort du tourisme religieux sur ces mêmes îles.”

Yórgos Adalís, a rappelé “que les habitants des contrées intérieures de Lésbos autour notamment du village d’Agía Paraskeví, ont derrière eux une bien longue tradition de résistance armée et ceci depuis le temps de Sarazins et ensuite des Turcs, et chaque fois que c’est leur territoire et leurs vies qui sont en danger... eh bien, ils se rebiffent. Les pauvres types des MAT ainsi que les conseillers salonards de Mitsotákis ont cru avoir à faire à des Athéniens ou à d’autres urbains, amoindries et plongés dans le magma ambiant, ceux que les forces de l’ordre briseraient comme d’habitude. Erreur fatale”, Adalís le 26 février, cité de mémoire.

Inutile de rappeler combien les syndicats de la Police sont en colère, réclamant de leur côté le rappel des leurs à Athènes, “car la mission de la Police n’est pas de briser le peuple lorsque ce dernier est en complet désaccord avec les gouvernants, cet usage de la Police détruit dangereusement le lien entre la société et les forces de l’ordre, et outre, la vie des agents est mise en danger par les agissements du gouvernement, lequel provoque une situation de guerre civile sur le terrain”, presse grecque du 26 février.

L'autre famine. Athènes sous l'Occupation Allemande, hiver 1941

De son côté, le commandement militaire retire les engins et autres bulldozeurs de l’armée que le gouvernement a envoyé sur place pour préparer les terrains réquisitionnés en vue de la construction des villes pour migrants. On sait d’ailleurs par le reportage et par le témoignage d’Adalís, “que les conducteurs des engins ne se sont guère montrés enthousiastes dans leur besogne, et que les terrains soi-disant préparés à la construction, représentent moins du 5% de la terre recuisinée. Le gouvernement doit comprendre que sa foutaise de projet est irréalisable” insiste Adalís interviewé le 26 février. Nous avons prévenu les politiques, déclarent désormais les militaires en colère contre le gouvernement depuis que leur caserne a été encerclée par les habitants de Lésbos.

Le peuple et alors ses mentalités... pragmatiques, car à travers le pays réel et si l’on lit attentivement les commentaires sur Internet, nombreux sont ceux qui rêvent d’une jonction entre le peuple et l’armée... pour en finir avec la caste des politiciens, ces traîtres patentés. C’est à mon avis fort improbable, d’après ce que je crois savoir depuis mes informateurs et connaissances, officiers actifs ou à la retraite et en ce moment. Je peux toutefois me tromper.

Jeudi matin 27 février, le gouvernement retire en tout cas et déjà en partie les MAT des îles, c’est visiblement pour calmer le jeu. La guerre n’est pas gagnée mais voilà que sur le terrain, une première victoire locale a été emportée. Les mondialisateurs qui gouvernent également par le chaos, projettent la disparition des campagnes encore peuplées par ceux dont la mémoire historique n’est guère courte, au profit des villes, là où très exactement, le magma prétendument pluriculturel règne supposons en maître. En réalité, il s’agit d’imposer l’islamisation aux Européens, pour ne plus résister lors des phases suivantes.

L’Islamisation sera instrumentalisée pour davantage affaiblir les nations d’Europe par la guerre civile ; en réalité, c’est une guerre ethnique de type nouveau, pour ensuite broyer tout le monde, chrétiens, athées comme musulmans. Le remplacement des populations est un premier pas vers le génocide et ethnocide mondial, car les élitocrates, plus racistes que tous les racistes... d’en bas réunis, se croient supérieurs au reste de l’humanité, et seule la mise en danger de leurs intérêts, voire de leur propre existence les fera changer d’avis. C’est vieux comme le monde, et c’est vieux comme la guerre.

Combattants Chypriotes-grecs. Chypre, années 1960

Un élu local de Lésbos joint par téléphone sur la radio 90.1 FM en zone matinale du 26 février, a évoqué un autre paramètre que les habitants d’Athènes ne peuvent pas comprendre, car il faut le leur rappeler visiblement sans cesse. “Nous sommes les premiers défenseurs de notre pays, de notre patrie face aux Turcs. Nous gardons la frontière, nous sentons la menace, nous la voyons tous les jours lorsque par exemple les avions militaires d’Erdogan survolent nos îles. Au lieu de prendre soin de nous, les politiciens nous imposent l’islamisation par les migrants, histoire de faciliter la tâche à l’armée turque le moment venu.

En détruisant le caractère grec des îles, Erdogan et en tout cas la Turquie, évoquera à terme la population désormais musulmane des îles qu’il va falloir mettre sous son aile. On sait comment l’invasion de l’armée de la Turquie à Chypre a introduit en 1974 dans la partie occupée des colons islamistes, faisant passer la minorité turque de 18%, à une communauté imposée par l’invasion atteignant 50% de la population globale de l’ile. Ces plans sont connus et même annoncés côté turc et les gouvernements disons grecs agissent on dirait dans le même sens. C’est un sentiment terrible depuis ces dernières années, car nous sentons autant la présence d’une frontière à l’Ouest, entre nos îles et Athènes. Tant les politiciens ont alors trahi”, cité de mémoire.

En complément à cette bien juste remarque, je considère que la Junte pseudo démocratique d’Athènes, a reçu l’ordre que de brader le pays, et de mettre en place la déshellénisation progressive des îles, en prélude à celle de la Grèce tout court. Les chiens de garde intellocrate, comme la clique d’ELIAMEP et les universitaires néostaliniens qui mangent d’ailleurs aux ateliers de Soros et assimilés à l’instar de Liákos, sont mobilisés à fond en ce moment pour conditionner les esprits car les Grecs, et je dirais même les peuples d’Europe se réveillent.

Hôtel du premier tourisme. Péloponnèse, années 1950

Jeudi 27 février, l’Union Panhellénique des Militaires Actifs POES, le syndicat unitaire des militaires, a adressé cette lettre en soutien au Président de la Région des îles de la mer Égée du Nord Kostas Moutzoúris, lequel a visiblement coupé les ponts avec le gouvernement bien qu’issu du parti de Mitsotákis. Depuis deux jours, les prétendus grands médias orchestrent toute une campagne de dénigrement de Moutzoúris, et bien entendu il ne sera pas reçu par Mitsotákis dans l’après-midi, comme certains autres élus locaux des îles.

“Nous suivons avec intérêt les derniers événements et leur développement dans votre région, autant que le dynamisme dont vous faites preuve afin de défendre vos intérêts. Ces intérêts, sachez-le, sont ceux de vos communautés locales et autant ceux de toute la Grèce, surtout devant ce que vous voyez évidemment venir à l’avenir.”

“Par cette lettre, nous vous demandons que de transmettre à tous les habitants de votre région, tout notre soutien. Notre Fédération, exprimant les intérêts des militaires grecs sous les drapeaux, se tient à vos côtés et soutient mentalement votre combat que nous admirons et vous en félicitons, car nous sommes à l’écoute de votre angoisse si justifiée quant à l’avenir.”

Policier des MAT blessé par fusil de chasse. Lésbos, février 2020, presse locale

“En tant que Fédération, nous avons demandé à plusieurs reprises le retrait immédiat des forces armées grecques et en particulier de leur personnel actif des militaires, de toute action et implication dans la question des réfugiés et des migrants, car telle n’est pas sa mission.”

“Les militaires grecs, de tout grade, en tant que fonctionnaires, exécutent certes les ordres. En même temps, rien ne nous sépare du peuple. Mais alors nous invitons tout le monde dans votre région et surtout vous, en tant que représentants locaux, à se demander ensemble, qui, ou quels sont-ils derrière toute cette situation ? Quelle politique a-t-elle finalement atteint le point de non-retour? Quelle politique ou qui, sont-ils ceux qui nourrissent finalement la haine entre Grecs et arment ainsi leurs mains, conduisant ainsi à une situation prérévolutionnaire, prenant parfois verbalement à partie les militaires, lesquels continuent à défendre fièrement la souveraineté nationale et la dignité du pays en dépit des coupes drastiques qui leurs sont imposées ?”

Hommage aux médecins tombés pour la Patrie. Hôpital militaire d'Athènes, février 2020

Le désaveu des politiques est bien large à travers le pays et les militaires le savent. Nous sommes désormais plongés dans une guerre comme dans une culture de guerre et c’est, me semble-t-il parti pour longtemps.

Les armes ont parlé, les âmes aussi. Grèce, comme on le dit parfois, pays aux animaux adespotes, c’est-à-dire sans maîtres !

APPEL URGENT Votre blog a urgemment besoin de votre soutien pour financier un bref séjour en Égée orientale pour ainsi mieux saisir la situation sur le terrain. La liberté et l’indépendance ont toujours un prix...

Animal adespote. Athènes, février 2020


* Photo de couverture: Affrontement entre la Police et les habitants. Chíos, février 2020, presse locale