lundi 30 décembre 2019

Campagne annuelle de soutien - décembre 2019 - janvier 2020



Votre blog, “Greek Crisis” entre dans la neuvième année... de son histoire. Libre mais souvent accablé, il prend note des instants et des humeurs autour de lui tout en poursuivant sa route d'après ses bien piètres matériaux du quotidien et toute leur... toxicité, puis ses poètes, et enfin ses animaux, plus ‘adespotes’ (sans maître) que jamais. Une histoire de plus de 750 textes depuis ce bien lointain mois d’octobre 2011, et des analyses sincères que l'on peut partager ou pas bien entendu.

“Greek Crisis” (libre de toute appartenance institutionnelle et politique partisane) ne fonctionne comme vous le savez qu’à l’aide de dons, de votre contribution, servant à couvrir ses coûts, en réalité les besoins... de plus en plus primaires de son auteur, car le blog sans ses lecteurs, il n’existerait tout simplement pas.

Cette campagne exceptionnelle de soutien financier en cette période précise, devenant ainsi par la force des réalités une campagne régulière en chaque fin d’année, est donc lancée, et elle durera deux mois, jusqu’à la fin janvier 2020.

Il s’agit de solliciter votre intervention et votre soutien pour atteindre en deux mois les 2.000€ en plus si possible, de ce que constituent pour nous les sommes permettant respectivement un fonctionnement minimum du site “Greek Crisis”, passer l’hiver en quelque sorte.

Pour effectuer vos donations, c’est sur la page spéciale “Donation” via le bouton ‘Pay Pal’ le lien c'est ici, ou directement (si vous préférez) sur le compte bancaire indiqué sur la même page.

Un Grand MERCI pour votre fidélité et votre soutien ainsi que pour vos messages et remarques. Nous devons tenir... encore cette année, dans l’adversité et les incertitude en cette fin... des temps.

Panagiotis Grigoriou




* Photo de couverture: Animal adespote. Thessalie

Terre crue



Ultime article de l’année de ce blog. Sans bilan cette fois-ci, cela vaut mieux que de revisiter le bourbier. Noël au village. Du pays familier... au pays familial en quelque sorte, parfois il n’y a qu’un pas. Thessalie, contrée encore quelque part paisible, entre ses montagnes, ses monastères et ses rivières, la beauté y est toujours et tant mieux, en amont bien entendu de la géographie alors humaine !

dimanche 22 décembre 2019

Chers gardiens de l'humanité !



Moments graves d’un siècle déjà suffisamment aggravé. Le quotidien persiste et signe, le pays réel s’accroche à ses fêtes dites de fin d’année, Noël bien de saison, encore une année passée, et peut-être même la suivante avec un peu de chance. 2020 sera l’année de tous les dangers, nous le savons déjà. Sous la forteresse de Tríkala datant de Byzance, dans le vieux quartier de Varoússi, qui en a vu bien d’autres, des événements, on rencontre alors les chats comme les habitants. “Notre quartier est paisible, ce n’est pas la Pláka d’Athènes sous l’Acropole, dites-moi, êtes-vous d’ici ?”

lundi 16 décembre 2019

A présent la Grèce



Frémissements d’un hiver grec pour l’instant plutôt doux. Thessalie occidentale. Un certain tourisme local et interne recherche la neige en moyenne altitude; il faut pourtant dire que ce n’est pas gagné, comme par exemple sur la petite piste de Pertoúli, village du Pinde situé à 40km de la ville de Tríkala et à 60km des illustres Météores, à environ 1200 mètres d’altitude. “Des activités proposées aux visiteurs” comme on dit d’habitude, mais vraiment... à la petite semaine. Hiver grec ! Les rescapés de la classe moyenne sont de la partie, gastronomie locale oblige également, si affinités!

dimanche 8 décembre 2019

Juste saison



Douceur d’un hiver qui s’annonce suffisamment incertain. De retour de sa sortie de pêche, le caïque du capitaine Yórgos emmène sa prise, sitôt d’ailleurs achetée sur le port. “Nous nous sommes fatigués aujourd’hui”, précise Eleni, l’épouse du capitaine ; elle est aussi de la sortie, invariablement semble-t-il de chaque sortie. Vieux Péloponnèse sans touristes et alors séquences évoquant vaguement ce pays de Jacques Lacarrière. Une autre Grèce, les chants et les figures de l’ombre.

lundi 2 décembre 2019

Gavras n'est pas Gavroche



Les salopards politiques qui “gouvernent”, imposent si possible leur version des faits, voire les imaginaires qui en découlent. Tel est le cas du narcisse Varoufákis. Ce mondain très compatible Sóros, cet apatride professionnel a donc le culot d’imposer via le cinéma d’un Gavrás finissant, la soi-disant fatalité comme seule issue à l’histoire. Mais Gavrás n’est pas Gavroche, sauf que des amis du blog depuis la France, tombent comme on dit sous le charme du film. Une réponse alors s’impose.