mardi 5 novembre 2019

Migrationnisme et Xénocratie



C’est le temps des migrants et c’est l’invasion du pays par temps supposés de paix. En violation de toute logique, de la démocratie, outrepassant la volonté des habitants et des élus locaux, le gouvernement Mitsotákis et des autres cireurs de chaussures de Merkel et de Sóros insistent pour imposer le remplacement à terme de la population grecque par plus de 80 nationalités de migrants que la Turquie déplace entre autres par avion via sa compagnie nationale sur son territoire, y compris depuis l’Amérique du Sud, avant de les déverser sur la Grèce. La Grèce est donc en ébullition et alors partout, les habitants et très souvent même les élus locaux se révoltent. Hiver en vue, salade crue et de saison.

Salade de saison. Athènes, novembre 2019

Oui, le pays réel résiste et il se rebiffe pour si possible ne pas couler définitivement. Un peu partout en Grèce continentale et d’abord en Macédoine grecque, puis sur les îles de la mer Égée, maires et habitants bloquent les chemins et les ports pour empêcher l’arrivée de nouveaux migrants. Les adhérents Sóros (partis de gauche, antifas, ONG, gouvernement de droite, et autres intellectuels nourris à l’européisme totalitaire), ainsi que la presse mainstream évoquent tantôt le “racisme”, tantôt la “xénophobie”, ou sinon, ils qualifient toute réaction populaire de “fasciste”, alors qu’ils véhiculent la pire menace pour les souverainetés populaires et les libertés, jamais connue jusque là depuis d’ailleurs bien longtemps, car plus sournoise que jamais.

Consuméristes, boboïsés, haineux, tous unis contre les peuples, nihilistes et adeptes du chaos, ils portent désormais plainte contre les maires et les autres élus locaux, tout comme contre les citoyens qui ne veulent pas à terme devenir minoritaires chez eux, autant soumis aux lois et coutumes étrangères, comme d’ailleurs c’est déjà le cas avec la Troïka et le mémorandum, et alors autant que sous la logique inhérente à l’Union dite européenne. Le mondialisme, c’est d’abord et surtout la xénocratie à tous les étages, allant de la finance aux ressources des pays, et de l’acculturation au remplacement des populations. C’est un ensemble largement cohérent, sauf pour les aveugles et bien entendu pour les bénéficiaires du système.

Comme le dit avec justesse mon ami, l’historien et écrivain Olivier Delorme, “comprendre, par exemple, que la nation et l'État grecs ont été, à peine l'indépendance proclamée, soumis au bon vouloir de leurs ‘amis’ et ‘partenaires’ européens et que la troïka actuelle n'est pas la première à avoir quelque peu affaibli la souveraineté de la Grèce. Comprendre également pourquoi l'endettement a toujours été un instrument de domination et de mainmise des puissances étrangères sur le pays. Une situation familière à laquelle les Grecs donnent un nom: la xénocratie.”

Marine nationale débarquant des migrants. Presse grecque, le 4 novembre 2019

Le migrationnisme, constitutif du stade xénocrate suivant, c’est une colonisation à l’envers, organisée on dirait par les mêmes pseudo-élites ayant organisé la colonisation à l’ancienne tout court. Car il s’agit de la même logique poussée alors à son extrême, transformer carrément la vision du monde des nations européennes en les remplaçant par un magma de malheureux parfois fanatiques, et toujours frénétiques, partageant très exactement la même vision du monde, d’ailleurs la seule qui leur reste, celle des mondialisateurs, à savoir la prédation. Les pays sur lesquelles ils s’installent est un territoire à prendre et à modeler à leur guise et c’est tout.

Accessoirement me semble-t-il, une Europe chaotique et islamisée, risque moins de basculer du côté de la Russie lors de la prochaine grande guerre, opposant un certain bloc méta-Occidental et le bloc autour de Russie et surtout Chino-Oriental. Les pays et nations qui pourraient alors basculer de la sorte, seraient la France, l’Italie, voire l’Allemagne, pour ne pas évoquer le sort des pays plus petits et fatalement moins solides.

Il fallait en tout cas y penser. Les autocars de jour transportent les touristes sous l’Acropole tandis que ceux de nuit, si possible par des chemins de terre, les migrants vers des hôtels qui les acceptent en Grèce continentale, histoire d’éviter les routes que les habitants et les élus locaux auront bloqué. La Marine nationale (?) débarque même les migrants sur le continent depuis les îles, elle contribue ainsi à l’insécurité et au chaos, inévitablement, à la défaite du pays, en dépit de son serment et de son rôle et mission de défendre le pays et sa souveraineté et non pas de les détruire, ce que la Constitution pourtant précise de manière explicite. Xénocratie donc.

Couler complètement. Athènes, novembre 2019

Cars de touristes. Athènes, novembre 2019

Cars de migrants. Grèce, novembre 2019

La Police escorte les migrants, comme à Giannitsá près de Thessalonique le 2 novembre, où ils ont finalement fini par être installés à certains hôtels lorsque les autocars ont emprunté des chemins non goudronnés, presse locale du 3 novembre. Les habitants s’en prennent violement aux forces de l’ordre, verbalement pour l’instant, mais les... suites viendront bientôt à notre avis, la vidéo c’est ici, toujours à Giannitsá.

Même la presse mainstream à l’instar du quotidien “Kathimeriní”, admet cette... nouvelle évidence grecque à travers son reportage. “Les tensions se sont intensifiées dans tout le pays avec l’installation des migrants, de plus en plus d'incidents, de protestations et de ‘blocus’ de la part des habitants et des autorités locales, lors du déplacement des migrants et des réfugiés depuis les îles, alors que les flux qui se dirigent vers les îles de la mer Égée septentrionale demeurent alors constants. Des incidents plus récents se répètent, comme ces incidents survenus tôt le matin à Giannitsá et à Sérres, où des habitants ont tenté d'empêcher les immigrants de séjourner dans des hôtels, provoquant ainsi des tensions.”

“Un incident similaire avait eu lieu 24 heures plus tôt dans le port de Kos, où, à part les habitants, le maire de l'île avait également participé à la mobilisation, empêchant les migrants de débarquer du navire qui les transportait. En outre, il y a environ dix jours, environ 400 immigrants depuis Samos, et qui devaient être hébergés dans la région de Vrasná près de Thessalonique, avaient trouvé les portes des hôtels de la région fermées. La mobilisation de la population locale avait déjà troublé leur arrivée. Tout cela alors que la situation sur les îles est hors de contrôle en dépit des efforts pour débloquer la situation en transportant les migrants vers l’intérieur, alors que les arrivées quotidiennes en provenance de Turquie se poursuivent” “Kathimeriní” du 3 novembre.

Oui, sur le port de l’île de Kos, le maire et les habitants ont même fait déplacer des poids lourds et des engins de chantier, le reportage c’est ici et la vidéo c’est ici. “Les îles s’effondrent sous le débarquement migrationniste, la vie locale est ingérable, entre la désorganisation des service de sécurité et de santé, puis les vols, les dégâts sur les commerces et sur la production agricole, le vol du bétail, voire la mise à mort de chiens et des chats, sans oublier les agressions et même parfois viols et tentatives de viol, actes commis par les nouveaux arrivés. Le tout, en passant par le vandalisme devenu fréquent des chapelles et des églises, et ce n’est pas sans importance, y compris du point de vue des mentalités... en allumage disons rapide. En attendant, la Turquie via Turkish Airlines, transporte plusieurs milliers de migrants depuis l’Asie, l’Afrique et même l’Amérique Centrale et du Sud, moyennant à peu près 50 euros par billet, pour ensuite les déverser en Grèce par son réseau de passeurs, les ONG, il y a même une industrie qui fabrique en Turquie les milliers d’embarcations dont les passeurs ont besoin, c’est autant une industrie et c’est une affaire très lucrative pour certains”, analyse et reportage à travers l’émission d’Antónis Kokkoríkos sur 90.1 FM, dimanche 3 novembre en début d’après-midi, cité de mémoire.

Les habitants de Kos bloquant le port. Presse grecque, le 3 novembre 2019

Migrants débarquant au Pirée. Kathimeriní du 3 novembre 2019

Migrants débarquant au Pirée. Kathimeriní du 3 novembre 2019

Nous ne sommes plus dupes. Le maire de Samos, Giórgos Stántzos déclare “qu’il y a autant de migrants sur mon île que d’habitants et qu’une étincelle conduira fatalement à l’effusion de sang. La logique élémentaire de la sécurité nationale des îles de la mer Égée face à la Turquie, impose le départ des migrants d’ici”, et ce n’est pas tout, la vidéo c’est ici.

Au même moment, au pays où les commerces ferment toujours, quelques femmes visiblement Syrizo-Sorites, ont délibérément outragé le défilé des écoliers et le drapeau national, lors de la fête nationale du 28 octobre à Néa Philadelphia près d’Athènes. Après intrusion, défilant à la Monty Python, elles ont même publié un texte “dénonçant l’idée de la nation, et autant les défilés” puisqu’elles proviennent soi-disant “de plusieurs patries et non pas d’une pour ne défendre que la liberté”. Donc et surtout pas la patrie, ce n’est pas très original, et c’est estampillé tout droit de l’arsenal Sóros et consorts. Et les figures de la gauche applaudissent, de toute la gauche, de même que celles d’une certaine droite car elles demeurent compréhensives devant le geste, dont Dora Bakoyánnis, la sœur de Mitsotákis, c’est ici. Comme est bien analysé ailleurs, “ce progressisme consiste aujourd’hui à défendre les minorités religieuses, sexuelles et racisées.” Lorsque des figures de l’extrême-gauche, et j’ajouterais, pas uniquement, iront par exemple dénoncer la domination blanche, voire l’existence de la nation, voir Bertand Renouvin sur son blog, novembre 2019.

Toute cette déconstruction n’arrive pas par hasard et même, ce calendrier du fascisme progressiste est d’ailleurs largement maîtrisé. “L’installation programmée des migrants un peu partout en Grèce conduira mathématiquement au chaos et au désordre un peu partout, ce qui est autant voulu par la Turquie”, analyse le journaliste Trángas - émission matinale du 4 novembre 2019. “Dans la mesure où les informations en provenance du Ministère de l’Ordre public ainsi que depuis d’autres sources sont exactes, l’installation des migrants se poursuivra partout en Grèce continentale, dans chaque ville et dans chaque village avec une proportion de 1%, 3%, voire 5% de la population grecque; ainsi les réactions actuelles apparaîtront comme enfantines devant ce qui va alors se produire alors partout. Et le sang coulera, les heurts prendront de l’ampleur et je dois dire au cher Monsieur le Ministre Chryssohoḯdis, que la Police ne pourra pas y faire face et que des unités de l’armée devront intervenir.”

“Nos îles s’enfoncent, écrasées sous le poids des migrants. Le transfert lent des migrants sans plan vers la Grèce continentale, installés dans des camps, hôtels, appartements et hébergements, c’est un volcan lequel explosera bientôt. Les réactions contre ce placement des migrants sont alors déjà très vives. Ces migrants, en grande majorité, ne proviennent pas de zones de guerre, ne sont pas des refugiés de guerre ; ils sont essentiellement Asiatiques, Africains et Sud-Américains. Nombreux sont ces Sud-Américains qui arrivent au pays d’Erdogan, ce dernier met alors tout ce monde au profit de sa politique. Tous ces gens, par exemple Africains, Afghans, Bangladais et autres, sont appâtés et instrumentalisés pour qu’Erdogan les déverse ensuite sur la Grèce. Et chez nous c’est la Cité... du bateau ivre. Le personnel politique est largement insuffisant. Les îles de la mer Égée Orientale sont déjà occupées par les migrants, et sur place la situation est explosive. Les flux des arrivants dépasse comme on sait les départs depuis les îles vers le continent.”

Fermeture définitive, merci pour votre soutien durant 25 ans. Athènes, novembre 2019

Femmes Sorites durant le défilé du 28 octobre. Presse grecque, novembre 2019

Culture grecque traduite. Athènes, novembre 2019

“Il y a une grande commotion qui arrive. Nous aurons probablement des conflits sanglants. On estime que dans certaines régions du pays, une guerre civile bien particulière va bientôt débuter. Des conflits internes troublant largement l'ordre public. Le gouvernement, pleinement soumis aux termes du mémorandum et aux pressions des Européens du Nord, déplace simplement les migrants vers les villes et les villages, ce qui entraîne une distorsion de la composition de la population, directement et à moyen terme.”

“Les forces d'Occupation - celles de la Troïka - ont décidé d'utiliser la Grèce comme centre de tri des migrants. Ils n'accepteront que les riches, les scientifiques et, comme le dit si justement Mme Bakoyánnis - sœur du Premier ministre Mitsotákis, ils accepteront les têtes blondes et les catholiques, et laisseront quasiment tout le monde qui reste chez nous. C'est-à-dire, les non éduqués, de religion différente, agressifs et ensauvagés, et ceci à cause de la faim et de la misère.”

“Nous avons eu également et déjà à Thessalonique des incidents et des rassemblements favorables et opposés au déplacement des migrants. Un climat explosif se dessine progressivement dans le pays et il semble que les efforts des Allemands, et en particulier de certains cercles issus d’Open Society de Sóros, visent à créer des zones économiques spéciales, telles que le Myanmar, et qui utiliseront une main-d'œuvre moins chère, notamment les migrants. Investissements ou projets de construction plutôt rapaces et prédateurs, comme à Ellinikón sur l’emplacement de l’ancien aéroport d’Athènes.”

“Tant le personnel politique du pays, que son immixtion légendaire avec les oligarques économiques, qui représente seulement dix familles en Grèce, tout ce petit monde ne peut pas voir au-delà de ses intérêts et de son cercle biologique. Il ne voit pas que ce qui se passe tient de l’altération complète de l'identité et de la réalité ethnique et historique du pays. Dans quelques années, il sera impossible de survivre pour la nation grecque - et ceci autant en raison de l’émigration des Grecs - et voilà que c’est ainsi la fin de la continuation généalogique de la nation qui se profile. Contrairement aux Turcs et à l’accroissement de leur population, nous nous trouverons mêlés à davantage d'étrangers et à un mélange si étendu, que cela modifiera profondément l'image de la nation à l'horizon 2050. Nul doute que tout cela est contenu dans leurs plans, à la fois des Allemands et de ceux de l’Open Society. Bien sûr, pour les plus âgés et qui sont sur le départ, cette future mutation n’est guère déterminante, mais pour leurs enfants et leurs petits-enfants, ce sera un cauchemar. Ce personnel politique, en collaboration avec un certain nombre d’agents économiques et un certain nombre de journalistes amarrés aux fonds de la médiacratie vendue à la Troïka, conduiront le pays vers une contraction et un changement social alors dramatiques.”

“En bref, on peut alors entendre bientôt même ceci: puisque nous ne donnons pas naissance à des enfants, les Asiatiques sont bons à le faire, les Africains le sont également, même s’ils ne parlent pas le grec ou ne qu’ils ne sont pas de la même religion que nous.”

Mémoire d'Alexandre Papadiamántis. Athènes, novembre 2019

“La question actuelle, c’est de savoir quel est le jeu d’Erdogan. Déjà, il y a des photos de migrants grands et costauds, sous des uniformes distinguables, hommes uniquement, seuls à bord des embarcations, équipés de téléphones portables et se photographiant à travers diverses poses de selfies disons étranges. Il est certain que les Turcs en transportent des milliers à Évros, frontière du nord, afin de poursuivre le flot à partir de là, en raison des conditions météorologiques changeantes en mer avec l’hiver, lorsque la route des îles sera plus difficile. Parmi ces migrants, il y a nombre de commandos, d’agents et de saboteurs et alors par bataillon entiers, mêlés aux flux actuels et futurs. Bien sûr, il y a des coordinateurs parmi eux, et c’est déjà perceptible lorsque l’on analyse les actions des migrants, leurs révoltes, leur manière de bloquer certaines routes, leurs attaques contre les autorités grecques et contre les policiers grecs. Ces actions ne sont aucunement causées comme on dit par des simples irréguliers”, émission de Giórgos Trángas sur 90.1 FM, et une partie de son texte c’est ici sur son le site Internet de sa revue “Crash”.

Les envahisseurs, depuis la frontière entre la Grèce et la Turquie au nord, montrent déjà les suites immédiates, ainsi que la logique de guerre hybride dont les migrants ne constituent qu’une phase de la guerre en cours. Le reportage du jour, 4 novembre, depuis cette région du fleuve Évros est éloquent. Les citoyens sont maintenant déterminés à prendre les choses en main, car nous ne sommes guère loin du deuil et des victimes. Ce qui est décrit depuis Évros est choquant, car ces envahisseurs illégaux veulent non seulement voler, mais aussi prendre des vies.
Bar chic à Athènes. Novembre 2019

Ce que Giórgos Apostolópoulos, habitant de la région vient de révéler à ce propos joint par Dimítris Kolios, reporteur de Maximum FM 93.6 radio locale, est tout simplement choquant. Il y a quelques heures (journée du 4 novembre), 15 migrants l'ont encerclé à l'extérieur de sa hutte, tenant des bâtons et des haches à la main. Puis il a immédiatement réagi en tirant avec son arme sur eux pour les intimider et ils se sont enfuis. Nikos Lambridis a également accordé une interview à la même radio. Le président de l'Association des chasseurs du comté d'Évros s'est plaint de cinq autres incidents survenus dans les dix jours par des immigrants dans la région. Les migrants organisent des guets-apens contre les chasseurs de la région, en volant parfois ensuite leurs voitures.

“Les choses ne sont plus comme avant. Ces nouveaux migrants sont différents. Par le passé, nous avons accueilli les migrants dans nos huttes, nous les avons nourris, nous avons mis leurs enfants au chaud pour les protéger. Je me suis retrouvé face à ces gens nouveaux, ils sont tous des hommes jeunes, armés de bâtons et de haches. J’ai tiré et ainsi j’ai pu reculer pour me retrouver mieux en sécurité un peu en dehors de forêt. Ces nouveaux ne sont pas les mêmes hommes. Ils sont jeunes, ils sont agressifs, ils sont ensauvagés. Et nous ne pouvons pas déterminer d’où ils viennent. J’ai donné l’alerte... les nôtres vont s’en occuper”, la bande audio numérique de la radio c’est ici.

Et à Samos, “trois migrants ont non seulement refusé de se soumettre aux contrôle des policiers, mais ils ont aussitôt frappé ces policiers, les blessant légèrement. En fait, l’acharnement des jeunes immigrants était tel, qu'ils ont déchiré les uniformes des policiers lors de l’affrontement. Finalement, les agents de police ont réussi à maîtriser et arrêter les auteurs des faits, puis l’enquête a révélé que parmi ces migrants, un jeune homme de 21 ans était en possession d'une petite quantité de cannabis brut”, reportage, presse grecque du 4 novembre 2019.

Nous nous éloignons forcément de notre vieux Alexandre Papadiamándis et de son siècle. En tout cas dans un sens.

C’est le temps des migrants et c’est l’invasion du pays par période supposée de paix, sauf dans les bistrots branchés de la crème d’Athènes. Xénocratie pourtant, guerre et domination. Mais autant Ténacité et Resistance à tous les étages. Hiver en vue, regard cru et de saison.

Regard cru et de saison. Athènes, novembre 2019


* Photo de couverture: Monde actuel. Athènes, novembre 2019