dimanche 13 octobre 2019

L'hiver migratoire



L’hiver européen, le vrai, c’est pour bientôt; mais c’est déjà le temps des gangsters. Gangsters de toute sorte, trafiquants, canailles et autres passants à travers le système paramilitaire financier, canailles et autres passeurs, ONUsiens comme ONGistes impliqués dans l’invasion migratoire en cours si bien organisée, ceux-là mêmes qui incarnent l’ultime composante consubstantielle au même système paramilitaire. Le tout, dans une guerre hybride et par ailleurs totale, la prétendue “climatologie ultime” comprise. Guerre hybride, autrement dit relevant d’abord du domaine de l’hybris, démesure et du reste viol des réalités existantes: anthropologiques, symboliques, éthiques comme ethniques.

Sous l'Acropole. Octobre 2019

Les illusions sont mortes, en précurseurs de la mort préparée des pays de la vieille Europe, en tout cas pour certains d’entre eux. Le vilain plan des mondialisants est vaste, sauf qu’il est désormais perceptible par le plus grand nombre, d’où d’ailleurs son accélération. Les marionnettes incarnées par les politiciens de tout bord ou presque, mâchent tant leurs mots au sujet migratoire comme sur tout autre sujet en ce moment, qu’ils bégaient alors en boucle; à force, leurs postillons finissent par être perçus et appréciés à leur juste valeur: comme de la souillure.

Sous l’Acropole, nos visiteurs admirent encore le passé et tentent d’oublier le présent, du moins durant leurs vacances. D’autres, comme d’ailleurs une partie des Grecs, sont devenus si bien inconscients de l’effondrement préparé du métamonde, qu’ils plaisantent pour ainsi dire nuit et jour. Tant d’autres pourtant, une immense minorité (ou peut-être majorité) murmurante à défaut d’être silencieuse, sont ceux qui s’en inquiètent, certes, sauf qu’ils ne savent plus comment réagir.

Car le totalitarisme de la méta-démocratie réellement existante aurait disons tout prévu. Entre “la grande cause climatique” ; antichambre et en même temps écran si plat et de fumée au futur jardin d’acclimatation transhumaniste dont le premier stade passera obligatoirement par une certaine hybridation des nations de la vieille Europe, et les pseudo-mobilisations des syndicats et des partis “protestataires”, tous zombies européistes, voilà pour l’essentiel. Sauf qu’il faut faire vite car les non-décervelés chez les Européens demeurent encore suffisamment abondants. Notre durée historique et hystérique galope alors si brusquement, qu’on a à peine le temps de nous attarder sur les faits authentiquement réels et forcément petits. Pourtant certains d’entre nous le réalisent parfois, contre toute attente et contre vents et marées.

L'autre réel. Athènes, octobre 2019

Manifestants communistes contre l'arrivée de Mike Pompeo. Athènes, octobre 2019

Le cortège de Mike Pompeo. Athènes, octobre 2019

La semaine dernière avait d’ailleurs débuté sous le signe de la visite officielle à Athènes de Mike Pompeo, l’homme politique américain et secrétaire d'État des États-Unis depuis avril 2018. Et d’abord, tout le monde aura remarqué l’enthousiasme surexcité de la classe politique “aux manettes” d’un jeu d’ailleurs piloté depuis Washington (géopolitique des mers et guerre à géométrie... aplatie entre la Turquie et la Russie), et après, depuis la “Triplice”... Berlin - Bruxelles - Sóros (économie du pillage à tous les étages, Balkans, migrants, et génocide des Grecs).

Après il y a eu les rituels manifestants de la gauche communiste contre la venue de Pompeo, antiaméricanisme alors autant primaire que déprimant. Mobilisations des syndicats et des partis “protestataires”, histoire surtout de remonter le moral à ses propres troupes avant la débandade finale. Les Athéniens auront retenu qu’ils ont vécu deux journées de pagaille en ville, et que l’impressionnant cortège des voitures du secrétaire d'État des États-Unis roulait bien vite.

Pour l’essentiel, cette visite rendue à... la Colonie d’après une partie de la presse aura surtout “conduit à la signature samedi de l’accord de coopération en matière de défense mutuelle américano-grecque. Cet accord sans limite dans le temps, dont les partisans prétendent qu’il ne nécessite plus l’approbation du Parlement grec, élargirait la base navale de la Sixième flotte américaine en Crète, créerait des bases de drones dans le centre de la Grèce et une base militaire et une installation de gaz naturel à Alexandroúpoli. Cette dernière permettrait d’acheminer du gaz naturel américain en Grèce puis, via les gazoducs qui restent à construire à travers les Balkans, briserait le monopole de la Russie sur le gaz dans la région.”

Sous l’Acropole, on prépare encore de ces immeubles Airbnbistes, histoire de sauver les apparences capitalistes durant une courte décennie, et encore, tandis que nos illustres visiteurs admirent peut-être le passé, mais alors, ils (nous) préparent le futur !

Préparation Airbnbiste. Athènes, octobre 2019

Migrants débarqués au Pirée depuis les îles grecques. Octobre 2019, presse grecque

En attendant... le futur justement, la déferlante migratoire planifiée et organisée occupe le devant de la scène en Grèce, et pour cause. Les migrants, essentiellement de confession musulmane arrivent... et les Grecs quittent alors leur pays par milliers comme on sait depuis le pillage présenté comme une crise de la dette. La ville de Samos compte actuellement 6000 habitants nationaux et 7000 migrants, l’effondrement est en cours aux îles grecques de la mer Égée orientale, tel est par exemple le cas du système de Santé à Lesbos d’après les témoignages des médecins qui n’en peuvent plus:

“Une deuxième ‘ville’ de patients s’est rajoutée à l'hôpital de Lesbos, l’île compte 85 000 habitants. Stratís Kleánthis, représentant du personnel hospitalier sur l’île, n'a pas tardé à faire remarquer que les demandeurs d'asile, 15 000 personnes sur l'ensemble de l'île de Lesbos, constituent la deuxième plus grande ‘ville’ de l’univers local après Mytilène, et ne pouvaient aucunement être comparés à la saison estivale et à l'arrivée des touristes. Les migrants, aussitôt chez nous, 90% des nouveaux arrivants vont se rendre à l'hôpital de Mytilène, la plupart d'entre eux étant affectés par le voyage et les épreuves qu'ils ont traversées.”

“De son côté, le président de l'association des médecins, Aléxandros Zámbras, a souligné la difficulté de transférer des centaines de demandeurs d'asile du centre d'accueil de Mória à l'hôpital, alors que celui-ci manque déjà de médecins, ce qui constitue une charge supplémentaire pour les médecins et les sages-femmes de la clinique pédiatrique. En effet, M. Kleánthis explique que 50% des accouchements sont issus des femmes enceintes de l’île, et que 50% sont issus des demandeurs d’asile”, quotidien “Kathimeriní” du 10 octobre 2019.

Le plan semble rodé, les ONG à la Sóros sur le terrain accueillant les migrants en toute illégalité, et à l’intérieur du pays, la 5ème colonne de Sóros, les Antifa et assimilés, préparant le terrain des mentalités entre intimidation, mensonge et propagande. Lorsque par exemple ils écrivent sur les murs d’Athènes depuis quelques jours que les campements pour migrants à Lesbos comme à Mória, “sont assimilables à Guantamo”, comparaison hasardeuse et d’abord de pure propagande. Comme ils écrivent encore sur les murs à destination des parents (Grecs) “Apprenez à vos enfants à aimer les migrants” et “Touristes dehors, migrants bienvenus”, du moins c’est clair. D’ailleurs, même ces petits soldats de Sóros, admettent de la sorte qu’il s’agit bien de migrants et non pas de réfugiés, comme leur propagande avait tant soutenu depuis quelques années.

Apprenez à vos enfants à aimer les migrants. Athènes, octobre 2019

Migrants à Lesbos et Guantamo. Athènes, octobre 2019

Touristes dehors, migrants bienvenus. Athènes, octobre 2019

On prépare donc le terrain labouré à conquérir, d’en haut comme d’en bas, le remplacement de la population grecque, remplacement alors petit, moyen et grand qui est en cours, et ce n’est pas de la propagande, ni du conspirationnisme, mais alors de la simple réalité factuelle, surtout maintenant que les idéologies sont enfin mortes et ne subsistent que des observations... participantes, rarement rassurantes car surtout alarmantes, c’est selon. Accessoirement, le remplacement des populations des pays européens sans bien entendu poser la question aux peuples et nations supposées souveraines et démocratiques, c’est tout bonnement le programme officiel de l’ONU, et pas uniquement; et c’est consultable ici, en toute simplicité.

Pendant ce temps au pays poubellisé, ceux qui n’ont toujours pas saisi le sens de l’histoire en devenir, la leur pourtant, fêteront jusqu’au bout les promotions universitaires et autres inepties remplissant l’ennui et surtout le grand vide qui guette alors, béant, travail compris, sauf “pour les migrants à installer à l’intérieur des futures zone d’emploi hors sol. En Thessalie par exemple, le projet semble être à la fois Allemand et de Sóros”, d’après en tout cas une analyse fournie par ceux de la radio 90,1 FM zone matinale, semaine du 6 octobre 2019. La Grèce deviendra à la fois le Guatemala et le Vietnam, les migrants et leurs mosquées... en plus de l’électricité. Ce qui présage la fermeture des entreprises grecques, petites et moyennes bien entendu, ossature historique pourtant de l’économie concrète, et elles sont à vendre un peu partout. La supposée éphorie de la saison touristique finissante n’est qu’un leurre de plus. On va vers le clash et d’ailleurs le crash, mais l’orchestre chante et les cafés se remplissent du seul éphémère réellement existant. Pourtant nous sommes en guerre, mais tout est agencé pour faire croire que nous vivons sur la scène d’un théâtre, théâtre d’ombres je dirais.


Le “gouvernement grec”... celui des Mitsotakiéns autant fidèles compagnons de Sóros que les Tsiprosaúres, fait alors en ce moment déplacer les migrants par milliers, les installant un peu partout en Grèce et utilisant entre autres des anciennes casernes délaissées par manque de budget (c’est aussi tout le sens de l’austérité imposée par l’Allemagne impériale européiste), bâtiments et terrains appartenant toujours au Ministère de la Défense, tout est pensé jusqu’à la symbolique de l’ultime ridiculisation de la mission de l’Armée, laquelle s’occupe autant obligatoirement des migrants. Les maires sont sondés, un premier plan assez secret mais dont des fuites ont été révélées par la presse locale, consiste à placer 4.500 migrants dans le Péloponnèse et ce n’est qu’un timide début, presse de la semaine.

Pays poubellisé. Athènes, octobre 2019

Promotions universitaires et autres inepties. Athènes, octobre 2019

Entreprise à vendre. Athènes, octobre 2019

Dans une interview d’une rare franchise de la part d’un politicien, le Ministre de la Défense Nikos Panayotopoulos a reconnu que les ONUsiens et ONGistes, responsables et gérants des camps de migrants, ne lui ont pas accordé l’autorisation de les visiter, pourtant dans de bien nombreux cas, ces camps sont des anciennes casernes, un patrimoine appartenant, en tout cas sur le papier, au Ministère de la Défense. Plus précisément, le Ministre a dit très exactement ceci:

“Les ONG sont sur place pour remplir une mission, sauf que leur mode opératoire n’est pas connu. Moi, en tant que Ministre de la Défense nationale, j’ai la responsabilité des équipements et des bâtiments qui sont de la propriété foncière de mon ministère, il y a tant de casernes transformées en campements où des travaux sont réalisés en ce moment et je ne suis au courant de rien, et si je demande à visiter les lieux, on me répondra que ce n’est pas de mon ressort mais de celui de l’Office des Migrations de l’ONU qui supervise les ONG, et là on aura bien un problème. Et voilà que déjà j’ai formulé ma demande de visite d’une caserne transformée en camp à Kavala, et c’est aussi ma circonscription électorale. Leur réponse, telle qu'elle a été formulée, ne m'a pas plu du tout. Donc je me demande s’il ne faut pas finalement entrer dans une telle caserne sans solliciter leur autorisation, rien que pour voir ce qu’il en est de ce bien appartenant à mon ministère. Donc c’est évident, désormais il va falloir contrôler davantage les ONG, et il y aura bien entendu davantage de contrôle”, chaîne de télévision ANT1, le 24 septembre 2019, la vidéo c’est ici et c’est à partir de la quatorzième minute.

Cette déclaration du ministre a même irrité le Premier ministre Mitsotákis, c’est pourtant un rare aveu direct quant à la situation coloniale de la Grèce, et autant de la gestion mafieuse sur le terrain de la part des ONUsiens et autres ONGistes et Sorites assimilés. Pendant ce temps les services de renseignements grecs savent que la Turquie, pays historiquement agresseur et d’ailleurs multirécidiviste dans la région (Chypre, Syrie, Irak), s’apprête à déverser en Grèce plusieurs milliers de migrants et de réfugiés, la Turquie vient d’envahir la Syrie une troisième fois en quelques années, la machine migrationniste est bien rodée et tout est précisément tarifé (passeurs, matériel, équipement, suivant les destinations et le type d’embarcation, allant même jusqu'à affréter des yachts pour 3000€ par migrant, quotidien “Real News” du 13 octobre 2019.

Mobilisation contre les éolienne à Agrafa. Athènes, octobre 2019

Mémoire de notre Gouverneur Kapodístrias assassiné en 1831. Athènes, octobre 2019

Il y aussi cette autre interview encore plus franche cette semaine du Président des Syriens de Grèce, Maître Anouar Bakri, qui dénonce les pratiques mafieuses de certains fonctionnaires grecs au Service chargé des demandes d’Asile, mais qui dénonce autant, la “mafia de l’ONU et des ONG”, comme il dit.:

“Ce Service qui examine les demandes d’Asile est... satanique et il est toujours sous le contrôle des Syrizístes. Oui satanique, car il n’accorde pas les documents nécessaires, nous les Syriens nous arrivons ici en transit, nous souhaitons que notre statut de réfugié nous soit reconnu, documents de voyage compris, pour pouvoir poursuivre notre route selon nos destinations finales et souhaitées. Souhaitées sous les auspices de Dieu, oui, nous rendre à Munich, comme les Grecs dans les années 1950 et 1960, et d’ailleurs les Grecs en ce moment ils y retournent et nous, nous voulons nous y rendre également.” (...)

“Oui, ils nous demandent aussi autre chose car les racistes sont autant des pourris. Certains de ce service demandent aux nôtres entre 3.500 et 4.000 euros pour faire avancer leurs dossiers et délivrer les documents en un mois au lieu d’un délai de plus d’un an, c’est bien connu. Nous l’avons dit à deux ministres, ils le savent, nous durant ces années nous avons avaler des couleuvres avec SYRIZA, et ce sont les passeurs qui deviennent aussi des entremetteurs car la... gamme de leurs services est de plus en plus élargie en ce moment, moi, je l’ai aussi dit aussitôt au directeur de ce service un certain Karavías, il est d’ailleurs docteur es Droit international de l’Université d’Ostende, bien entendu on peut en redire sur la qualité de ce supposé droit international mais passons. J’ai dénoncé toute cette affaire par écrit mais le résultat c’est qu’ils m’ont interdit l’entrée à ce service, je suis pourtant avocat au barreau d’Athènes.” (...)

“Toutes ces ONG, ces gangsters ont derrière elles un parrain, un chef, et ce parrain n’est autre que le Haut Comité pour les Refugiés de l’ONU, nous ce Comité nous l’appelons la Haute rapacité, car tout l’argent passe par eux, et eux avec la Commission de Bruxelles avec laquelle ils collaborent; ils veulent transformer la Grèce en un dépotoir comme ils ont déjà fait de la Turquie un dépotoir, ils veulent donc créer un deuxième dépotoir. L’Allemagne a fait son marché, elle a pris deux millions et elle a fermé les frontières, cette Allemagne a même ordonnée à la Bulgarie et à Skopje - Macédoine Slave, que de fermer également leurs frontières avec la Grèce.” (...)

Escalier du futur ? Athènes, octobre 2019

“J’ai rencontré le Ministre de l’Intérieur du nouveau gouvernement Mitsotákis, le lui ai dit, il n’y a qu’une solution, fermer hermétiquement les frontières maritimes comme terrestres, car si vous ne le faites pas, ce sont les autres gangsters, les passeurs ainsi que ceux des ONG qui continueront à s’enrichir mettant dans leurs poches tant de millions, car ONG et passeurs travaillent ensemble” l’interview télévisée du 11 octobre c’est ici.

Au même moment, dans... l’urgence le Ministère de l’Éducation qui ne s’appelle plus nationale, officiellement depuis quelques années et pour cause, ordonne l’accueil des migrants dans 304 lycées et collèges à travers tout le pays ex-réel, “c’est une affaire prioritaire”, presse de la semaine.

Les choses sont claires, l’époque est limpide. Le pays est balancé entre les escaliers de son passé comme ceux de son supposé futur. Mais son âme n’est pas morte. On commémore toujours notre dernier Gouverneur bien Grec Kapodístrias , assassiné à Nauplie en octobre 1831, et pour le reste l’actualité brûlante occupe une bonne partie des esprits encore vaillants. Les solutions sont connues, fermer nos frontières, expulser les ONG, reprendre le contrôle de notre territoire, sortir de l’UE et de sa monnaie allemande, sortir des Traités ONUsiens sur les migrations et sur le soi-disant “climat”, compter enfin vraiment les migrants et les installer sous contrôle et en scolarisation séparée liée à leurs cultures en attendant, loin des centres névralgiques du pays, et de manière humaine mais à l’opposé du droit-de-l’hommiste actuel. Sur Internet grec on trouve aussi la mesure proposée de l’interdiction pure et simple des Antifa et autres ennemis du pays, de sa culture et de son peuple, une interdiction qui se devrait être accompagnée par l’interdiction de l’Aube Dorée, l’autre bras très droit du système.

Bien entendu tout cela passerait autant par l’Interdiction de tous les partis politiques actuels et par une redéfinition constitutive du régime démocratique (aujourd'hui en... annulation prolongée) en dehors de la partitocratie actuelle, au besoin, au moyen d’une période de décontamination... suffisamment transitoire. Voilà ce qui se dit parfois en Grèce ici ou là, bien entendu en dehors des fêtes des promotions universitaires et des autres inepties remplissant l’ennui et surtout le grand vide insoluble.

Faire feu de tout bois. Athènes, octobre 2019

L’hiver européen, le vrai, c’est pour bientôt, et au temps des gangsters, on réagit parfois faisant feu de tout bois, réflexion comprise. La guerre hybride et toute sa démesure ce n’est pas pour bientôt; c’est en ce moment.

Mais sous l’Acropole, nos visiteurs admirent toujours le passé et tentent d’oublier le présent, avec un abandon qui durera peut-être, le temps de leurs vacances. Athènes, étonnante ville ouverte !

Athènes, étonnante ville ouverte! Octobre 2019


* Photo de couverture: Sous l'Acropole. Octobre 2019