samedi 25 août 2018

Vermine politique



Leurs vacances déjà rangées sous les pliures numériques omniprésentes, les Grecs rentrent des plages, lorsqu’ils rentrent. Nos touristes visitent alors Mycènes, ainsi que les... fabuleux autres restes grecs. Août finissant au pays mort. Incarnant jusqu’au plus profond... de sa barrière anatomique la classe dirigeante historique et hystérique de la Grèce contemporaine, ceci à travers une historicité bien longue allant de 1831 à 2018, Aléxis Tsípras tient de cette même vermine qui de la mère patrie, elle ronge et elle trahit alors tout, pour recevoir en échange des miettes de l’Occident Troïkan, et finalement... des gifles de la Turquie. Je paraphrase à peine un couplet du poète Georges Vizyïnós écrit en 1883 pour dénoncer certaines réalités inlassablement actuelles, au-delà des circonstances atténuées du journalisme et de l’intellectualisme bien de saison. D’ailleurs, sauf réveil de la praxis collective, c’est... de notre saison terminale à nous tous qu’il s’agit, en Grèce et même en Europe, me semble-t-il.

vendredi 3 août 2018

Terre brûlée



Terre brûlée. Nous laissons derrière nous un tel mois de juillet, à vrai dire écœurant. Votre blog, se spécialisant malgré lui dans la chronique des cynismes en vogue, il ne pouvait ainsi qu’observer un certain silence devant l’insoutenable. Le pays réel brûle sous les effets multiples et multipliés de la décomposition programmée... pendant que ses trente millions de visiteurs annuels admirent ses beautés supposées immuables. Dessin dantesque.