jeudi 27 juillet 2017

Pèlerins des îles



Les vérités estivales peuvent parfois s’avérer bien fondamentales. Petites aventures et grande histoire conjuguées au quotidien, à l’image des pêcheurs levant leurs filets dans les baies, ou sinon, de tous ceux qui naviguent pour une raison ou pour une autre et parfois même sans raison. Estivants, pèlerins des îles et autant marins, préparant avec toute la minutie nécessaire les mouillages imminents. Loin si possible de la capitale.

mercredi 19 juillet 2017

Café des Poètes



Juillet bien entamé, les nouvelles tombent, mais elles tombent forcément dans l’eau. Les violents orages se sont déjà éloignés du pays, mais les medias en rajoutent autant. C’est tout de même un peu inhabituel en cette saison, supposée estivale garantie et dégagée. “Phénomènes extrêmes, ayant causé de nombreux dégâts matériels, puis un mort à l'ouest du pays”, martèlent les journalistes (radios du 18 juillet). Ils ont toutefois oublié... ces cinq cent moutons noyés en Thessalie près de Larissa capitale de la région, en début de cette semaine.

dimanche 16 juillet 2017

Cadre naturel



Horizon et éloignement à perte de vue. Cadre dit naturel. Regard enfin dégagé, les îles bien connues des touristes, ou sinon, la montagne du pays dit “d'en haut”. Notre liberté en somme toute relative, se traduirait parfois par la capacité à prendre de la hauteur, en se délivrant, si ce n'est qu'exceptionnellement du “répétitisme” premier de la “gouvernance” actuelle. Et cet autre pays montagneux semble ainsi se maintenir coûte que coûte, entre (ses rarissimes) enclaves... touristiques, et ses multiples diagonales du vide qui se croisent. Athènes, c’est bien loin !

jeudi 6 juillet 2017

Des épaves brisées de voyages inachevés



Juillet déjà. Le blog dans ses habits d’été ! Euphémismes. Les marionnettes politiques, et d’abord Alexis Tsipras (“Gauche”) et Kyriákos Mitsotakis (“Droite”) “se sont violement affrontés verbalement” au sein du “Parlement”, d’après la presse... dans l’indifférence très générale. Ou sinon, comme l’écrivait Yórgos Seféris, poète d’abord et diplomate ensuite: “Avec des désirs qui jouaient comme les grands poissons dans les mers qui soudain se retirent (...) Le petit état de Commagène ; qui s'est éteint comme la faible veilleuse.” (“Journal - B”, 1944).