vendredi 31 mars 2017

Fuera del marco



Historias humanas fuera del marco. Una cotidianidad que se repite, crisis regurgitada, todo bajo un sol que afortunadamente todavía lo vivimos como algo radioso. “Grecia no se levantará nunca más. Su economía nunca saldrá de su tumba y el país, que ya es una colonia de Schäuble, acabará por ser desmembrado”. Temores que no cesan de repetirse... oración fúnebre que se ha vuelto permanente... oración que hace parte del ambiente, no la de Pericles, sino la otra, la de la propagada a través de las ondas de la radio en esta mañana del 31 de marzo 2017 en la emisora de radio 90.1 FM..

Hors cadre



Histoires de notre humanité alors hors cadre. Quotidien répété, crise régurgitée, le tout sous un soleil que l’on perçoit encore heureusement comme radieux. “La Grèce ne se relèvera plus jamais. Son économie ne sortira nullement de sa tombe, et quant au pays déjà colonie de Schäuble, il finira... par être dépecé”. Constants et craintes que l’on répète sans cesse... oraison funèbre bien d’ici, devenue permanente et ambiante, non pas celle de Périclès, mais l’autre, propagée autant par les ondes radio, à l’instar de cette complainte extraite de zone matinale du 31 mars 2017 (radio 90.1 FM).

samedi 25 mars 2017

Fiesta nacional



Quizás sea una coincidencia. En mi última entrada del blog escribía sobre la “inexplicable” e insoportable historia de Theodosis, la foca de las Cícladas muerta por una bala disparada con un arma de fuego que calificaremos de “humana”. Recientemente mi amigo Lakis Proguidis, de paso por Atenas con ocasión de la publicación de su tercer ensayo dedicado a la obra de Alexandros Papadiamantis (1851-1911, escritor preeminente de la literatura neo-helénica), me ha hecho pensar en esa otra foca, la del anciano escritor. Lakis, que es una persona que sabe, me dice, sonriendo, “no hay que olvidarse de ella, la foca, sobre todo en los tiempos que corren; no hay que olvidarse del “Canto fúnebre de la foca”, obra que Papadiamantis publicó tres años antes de fallecer. “¿La seguiremos escuchando?”

Fête nationale



Coïncidence peut-être. J'évoquais au précédent billet de ce blog, “l'inexplicable” et insupportable histoire de Théodosis, ce phoque des Cyclades mort par balle, tirée d’une arme à feu que l’on qualifiera disons “d’humaine”. Récemment, mon ami Lákis Proguídis, de passage à Athènes à l’occasion de la présentation de son (troisième) essai consacré à l’œuvre d’Aléxandros Papadiamántis (1851 -1911, écrivain majeur des lettres néohelléniques), m’a fait penser à cet autre phoque, celui du vieil écrivain. Lákis s’y connait: “il faut toujours le garder en mémoire par les temps qui courent” me dit-il en souriant, “Le Chant funèbre du phoque” que Papadiamántis avait publié trois ans avant sa mort. “L'entendrons-nous toujours ?”

dimanche 19 mars 2017

Ni peatón, ni foca



El buen tiempo vuelve al país encasillado. En Atenas la lluvia, cuando se prolonga, es molesta. Las calles y las avenidas se transforman enseguida en riachuelos y, la verdad, más vale no ser peatón. En todo caso, los griegos prefieren el sol. Sólo él suaviza los sufrimientos de la crisis, ralentiza los espíritus y, sin lugar a dudas, evita un cierto número de suicidios. Es decir ¡Que venga el sol!

Ni piéton ni phoque



Le beau temps revient au pays en case. Il faut bien dire que la pluie soutenue tombant sur Athènes devient rapidement gênante. C’est connu, les rues et les avenues se transforment aussitôt en ruisseaux et il ne fait pas bon d’être piéton dans pareils cas. De toute manière, les Grecs préfèrent le soleil. Lui seul, il attenue les souffrances de la crise, il amoindrit les esprits, comme il doit sans doute nous faire éviter... certains suicides. Alors soleil !

vendredi 10 mars 2017

Nuevo mundo



El ambiente actual es irresumible. Las lluvias y las tormentas azotan intermitentemente Atenas. El 8 de marzo, los agricultores cretenses, llegados desde su gran isla, se manifestaron ante el Ministerio de Agricultura y fueron recibidos, como corresponde con los tiempos que vivimos, por las fuerzas del orden. El sistema se ha vuelto tiránico y, sobre todo, a falta de argumentos. SYRIZA es la última hoja seca del árbol talado de la democracia (y por ende de la izquierda). Sin embargo, Primavera griega.

Nouveau monde



Irrésumable ambiance actuelle. Pluies et orages s’abattent par intermittence sur Athènes toute cette semaine. Et dans la journée du 8 mars, les paysans Crétois, venus depuis la grande île manifester devant le Ministère de l’Agriculture, ils ont été reçus comme... il se doit par les temps qui gouttent, comme par les forces de l’ordre. Le système devenu tyrannique est désormais à cours d’arguments. SYRIZA est cette dernière feuille morte de l’arbre abattu de la démocratie (et accessoirement de celui la gauche). Printemps grec pourtant.

vendredi 3 mars 2017

La obsolescencia del ser humano



Atenas, Plaza de la Constitución. Espacio público en el corazón histórico de la ciudad, lugar de encuentro por excelencia y lugar de paso. El ambiente parece relajado en este comienzo de marzo de 2017, sin embargo, tres manifestaciones simbólicas, tres puñados de mujeres y de hombres con el ánimo por los suelos. Una treintena de investigadores, contratados del Instituto de Investigaciones Geológicas... ocupan la acera ante el Ministerio de Finanzas: “Tenemos la solución pero no tenemos trabajo”. Esperanzas ajadas, vidas indignadas ¡bonito mundo!

L’obsolescence de l’homme



Athènes, place de la Constitution. Espace public au cœur historique de la ville, lieu de rencontre par excellence et lieu de passage. En surface, ambiance décontractée en ce début mars 2017, et pourtant, trois manifestations symboliques, trois poignées de femmes et d’hommes à bout de leur courage. Une trentaine de chercheurs, contractuels à l’Institut de Recherches Géologiques... stagnantes occupent le trottoir devant le ministère des Finances: “Nous avons la solution, mais nous n'avons pas de travail”. Espoirs usés, vies outrées, joli monde !