mercredi 26 avril 2017

Printemps des poulpes



Mois d’avril. Printemps ! Les terrasses des tavernes au centre-ville d’Athènes sont remplies. Des musiciens, plutôt tristes, amusent alors nos touristes comme ils le peuvent. Bouzouki indispensable, superbes chansons du rebétiko classique aux paroles poignantes, celles que nos touristes ne saisiront finalement pas. Entre deux bières et trois “brochettes à la grecque”... et à la viande de porc à 95% importée depuis les Pays-Bas, les médias de la colonie s’extasient déjà sur la... “seule grande victoire de l’unique... et grand Macron”. Printemps des poulpes !

mardi 25 avril 2017

Donation - Appel mensuel d'avril 2017



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vendredi 21 avril 2017

Pliure anthropologique



Printemps plutôt mémorable. De nombreux Athéniens ont préféré (et décidément pu) enfin quitter la capitale pour la campagne... familiale, Pâques oblige. Procession du Vendredi saint massivement suivie, à l’image par exemple de la ville de Trikala en Thessalie. Puis, dimanche de Pâques et ses traditionnels agneaux sacrifiés par milliers. L’ouzo aura vite parachevé le reste, sans nécessairement y mettre trop de conviction à la fête, aux dires en tout cas des participants.

mardi 11 avril 2017

Dimitri et Déméter



La Grèce entre dans son unique Semaine (dite) sainte de l’année. Bientôt Pâques, sans toutefois la moindre trace de grande... Résurrection collective. Cependant, les Grecs se préparent à la fête, la plus grande du calendrier comme du vécu orthodoxe. Et de toute manière, arrive un moment où l'on ne peut plus faire durer l’accablement éternellement, pour ainsi rompre avec le venin ambiant, même si ce n'est que brièvement. Semaine sainte.

jeudi 6 avril 2017

Ciego y anónimo



Primavera griega falsamente delirante. Nuestros medios de comunicación moribundos, se esfuerzan por captar audiencia entre los mortales sobre hechos que pretender ser políticos... pero que no lo son desde hace ya mucho tiempo. Los Griegos, no sin razón, no conceden la menor importancia a lo que los políticos o los periodistas puedan aún formular, como es el caso de mi amigo Yorgos de la isla Quíos.

Aveugle et anonyme



Printemps grec sournoisement délirant. Nos médias moribonds, s’efforcent de capter l’audience des mortels sur ces faits qui se prétendent politiques... mais qui ne le sont plus depuis longtemps. Les Grecs, non sans raison, n'accordent plus la moindre importance à ce que les politiciens ou les journalistes peuvent encore formuler, à l’instar de mon ami Yórgos de l'île de Chios.

vendredi 31 mars 2017

Fuera del marco



Historias humanas fuera del marco. Una cotidianidad que se repite, crisis regurgitada, todo bajo un sol que afortunadamente todavía lo vivimos como algo radioso. “Grecia no se levantará nunca más. Su economía nunca saldrá de su tumba y el país, que ya es una colonia de Schäuble, acabará por ser desmembrado”. Temores que no cesan de repetirse... oración fúnebre que se ha vuelto permanente... oración que hace parte del ambiente, no la de Pericles, sino la otra, la de la propagada a través de las ondas de la radio en esta mañana del 31 de marzo 2017 en la emisora de radio 90.1 FM..

Hors cadre



Histoires de notre humanité alors hors cadre. Quotidien répété, crise régurgitée, le tout sous un soleil que l’on perçoit encore heureusement comme radieux. “La Grèce ne se relèvera plus jamais. Son économie ne sortira nullement de sa tombe, et quant au pays déjà colonie de Schäuble, il finira... par être dépecé”. Constants et craintes que l’on répète sans cesse... oraison funèbre bien d’ici, devenue permanente et ambiante, non pas celle de Périclès, mais l’autre, propagée autant par les ondes radio, à l’instar de cette complainte extraite de zone matinale du 31 mars 2017 (radio 90.1 FM).

samedi 25 mars 2017

Fiesta nacional



Quizás sea una coincidencia. En mi última entrada del blog escribía sobre la “inexplicable” e insoportable historia de Theodosis, la foca de las Cícladas muerta por una bala disparada con un arma de fuego que calificaremos de “humana”. Recientemente mi amigo Lakis Proguidis, de paso por Atenas con ocasión de la publicación de su tercer ensayo dedicado a la obra de Alexandros Papadiamantis (1851-1911, escritor preeminente de la literatura neo-helénica), me ha hecho pensar en esa otra foca, la del anciano escritor. Lakis, que es una persona que sabe, me dice, sonriendo, “no hay que olvidarse de ella, la foca, sobre todo en los tiempos que corren; no hay que olvidarse del “Canto fúnebre de la foca”, obra que Papadiamantis publicó tres años antes de fallecer. “¿La seguiremos escuchando?”

Fête nationale



Coïncidence peut-être. J'évoquais au précédent billet de ce blog, “l'inexplicable” et insupportable histoire de Théodosis, ce phoque des Cyclades mort par balle, tirée d’une arme à feu que l’on qualifiera disons “d’humaine”. Récemment, mon ami Lákis Proguídis, de passage à Athènes à l’occasion de la présentation de son (troisième) essai consacré à l’œuvre d’Aléxandros Papadiamántis (1851 -1911, écrivain majeur des lettres néohelléniques), m’a fait penser à cet autre phoque, celui du vieil écrivain. Lákis s’y connait: “il faut toujours le garder en mémoire par les temps qui courent” me dit-il en souriant, “Le Chant funèbre du phoque” que Papadiamántis avait publié trois ans avant sa mort. “L'entendrons-nous toujours ?”

dimanche 19 mars 2017

Ni peatón, ni foca



El buen tiempo vuelve al país encasillado. En Atenas la lluvia, cuando se prolonga, es molesta. Las calles y las avenidas se transforman enseguida en riachuelos y, la verdad, más vale no ser peatón. En todo caso, los griegos prefieren el sol. Sólo él suaviza los sufrimientos de la crisis, ralentiza los espíritus y, sin lugar a dudas, evita un cierto número de suicidios. Es decir ¡Que venga el sol!

Ni piéton ni phoque



Le beau temps revient au pays en case. Il faut bien dire que la pluie soutenue tombant sur Athènes devient rapidement gênante. C’est connu, les rues et les avenues se transforment aussitôt en ruisseaux et il ne fait pas bon d’être piéton dans pareils cas. De toute manière, les Grecs préfèrent le soleil. Lui seul, il attenue les souffrances de la crise, il amoindrit les esprits, comme il doit sans doute nous faire éviter... certains suicides. Alors soleil !

vendredi 10 mars 2017

Nuevo mundo



El ambiente actual es irresumible. Las lluvias y las tormentas azotan intermitentemente Atenas. El 8 de marzo, los agricultores cretenses, llegados desde su gran isla, se manifestaron ante el Ministerio de Agricultura y fueron recibidos, como corresponde con los tiempos que vivimos, por las fuerzas del orden. El sistema se ha vuelto tiránico y, sobre todo, a falta de argumentos. SYRIZA es la última hoja seca del árbol talado de la democracia (y por ende de la izquierda). Sin embargo, Primavera griega.

Nouveau monde



Irrésumable ambiance actuelle. Pluies et orages s’abattent par intermittence sur Athènes toute cette semaine. Et dans la journée du 8 mars, les paysans Crétois, venus depuis la grande île manifester devant le Ministère de l’Agriculture, ils ont été reçus comme... il se doit par les temps qui gouttent, comme par les forces de l’ordre. Le système devenu tyrannique est désormais à cours d’arguments. SYRIZA est cette dernière feuille morte de l’arbre abattu de la démocratie (et accessoirement de celui la gauche). Printemps grec pourtant.

vendredi 3 mars 2017

La obsolescencia del ser humano



Atenas, Plaza de la Constitución. Espacio público en el corazón histórico de la ciudad, lugar de encuentro por excelencia y lugar de paso. El ambiente parece relajado en este comienzo de marzo de 2017, sin embargo, tres manifestaciones simbólicas, tres puñados de mujeres y de hombres con el ánimo por los suelos. Una treintena de investigadores, contratados del Instituto de Investigaciones Geológicas... ocupan la acera ante el Ministerio de Finanzas: “Tenemos la solución pero no tenemos trabajo”. Esperanzas ajadas, vidas indignadas ¡bonito mundo!

L’obsolescence de l’homme



Athènes, place de la Constitution. Espace public au cœur historique de la ville, lieu de rencontre par excellence et lieu de passage. En surface, ambiance décontractée en ce début mars 2017, et pourtant, trois manifestations symboliques, trois poignées de femmes et d’hommes à bout de leur courage. Une trentaine de chercheurs, contractuels à l’Institut de Recherches Géologiques... stagnantes occupent le trottoir devant le ministère des Finances: “Nous avons la solution, mais nous n'avons pas de travail”. Espoirs usés, vies outrées, joli monde !

mercredi 22 février 2017

Primavera que renace



Flota como un aire de primavera en el país. Los ilotas de las “élites” (N. del T. los ilotas eran personas desposeídas de los derechos de ciudadano en la antigua Esparta) tendrán menos dificultades para calentar sus moradas. Todos comentan que este invierno ha sido muy duro, precisamente en los tiempos en los que la calefacción central de casi la mitad de los edificios atenienses ha dejado de funcionar. Las conversaciones de los griegos giran, en primer lugar, sobre el cambio meteorológico, a mejor, y en segundo, sobre las consecuencias del enésimo “programa de ajuste” decidido por el Eurogrupo en la reunión que ha tendido lugar el 20 de febrero en Bruselas.

Printemps naissant



Il flotte comme un air de printemps dans le pays. Les ilotes des “élites” auront enfin moins de difficultés à chauffer leurs logis. Aux dires de tous, cet hiver finissant a été très coriace, au moment où le chauffage central reste à l’arrêt pour à peu près la moitié des immeubles athéniens. Ces derniers jours, les Grecs signalent d’abord ce renouveau des conditions météorologiques, et seulement ensuite, les conséquences... de l’énième “programme d'ajustement” décidé à l’Eurogroupe qui s’est tenu le 20 février à Bruxelles.

jeudi 16 février 2017

¿Greco-dólar?



Por fin, un aire de primavera en este año 2017, año cero a los ojos de algunos analistas. Bajo la corteza de tocino de los acontecimientos periodísticos aparentes, el movimiento se acelera, el de la tectónica de la historia inmediata y del pésimo magma en el que se bañan los asuntos de los hombres. En Grecia, estas sacudidas se sienten en primera persona sólo que la sociedad está ya en ruinas, tras siete años del Troikanismo... roedor. Como los griegos ya no reaccionan colectivamente, quedan a la espera de las conmociones que traerá consigo la geopolítica del mundo. ¿2017, año cero?

Gréco-dollar ?



Enfin, un air de Printemps en cette année 2017, année zéro aux yeux de certains analystes. Sous la couenne des événements journalistiques apparents, le mouvement s’accélère, celui de la tectonique de l’histoire immédiate et du magma des piètres affaires des hommes. En Grèce, ces secousses sont directement ressenties, sauf que la société est déjà en ruines après sept ans de Troïkanisme... rongeur. Les Grecs, ne réagissant plus de manière collective, ils s’attendent plutôt aux bouleversements introduits par la géopolitique du monde la plus récente. 2017, année zéro ?

mercredi 8 février 2017

Macronimias Orwellianas



Cada vez que la historia se repite, el precio aumenta. La repetición griega dura ya desde hace siete años y en el resto de los países, o casi, un proceso análogo está en curso. Las políticas que se aplican son manifiestamente un tren que desboca en una trayectoria desastrosa que nadie sabe cómo desviar. Lluvia sobre Atenas, y junto con la lluvia una actualidad que dice mucho: antes de que se apruebe un tratamiento, la Seguridad Social griega exige que los cancerólogos den por escrito la estimación de vida que les queda, en su opinión, a los pacientes. El Colegio de Médicos se subleva y... obviamente, el precio aumenta.

Macronymies orwelliennes



Chaque fois que l’histoire se répète, le prix augmente. La... répétition grecque dure déjà sept ans, et presque partout ailleurs un processus analogue est en cours. Nos politiques sont manifestement un train emballés sur une trajectoire désastreuse que nul ne semble pouvoir dévier. Pluie donc sur Athènes aux détails près d’une actualité ô combien parlante: Avant que toute prescription appropriée ne soit validée, la Sécurité Sociale grecque exige des cancérologues leur estimation écrite quant au temps qui resterait à vivre à leurs patients. L’ordre des médecins s’en insurge... et forcement, le prix augmente.

vendredi 3 février 2017

Sala de espera



Mundo terrenal. Un bello mueble carcomido por la chusma que domina incluso los últimos obstáculos democráticos que subsisten, a dos segundos históricos antes de que sean suprimidos. Esta “chusma” de la elitocracia totalitaria mundialista no se ha atrevido, ni ha mostrado aún todo de lo que es capaz. Mientras, servirá en bandeja a los supuestos electores, su última (?) sopa de sanguijuelas, regurgitación que sale de las entrañas del sistema ya de por si suficientemente híbrico. Esta sopa política de sanguijuelas fue inteligentemente servida en Grecia durante las últimas elecciones, antes de la llegada de la Troika (2009), bajo el nombre de Yórgos Papandréou. En Francia, en 2017, esa misma pitanza se llama (en primer lugar) Emmanuel Macron. En España, sería la penitencia, hasta el final, con Mariano Rajoy y, como dicen los italianos, “sordidezza”.

Salle d'attente



Bas monde, beau meuble rongé par la vermine. Elle, qui domine encore jusqu’aux derniers anicroches démocratiques subsistants, à deux secondes historiques près avant leur suppression. Cette “vermine” de l’élitocratie totalitaire mondialiste n’a pas encore tout osé. En attendant, elle servira aux prétendus électeurs son ultime (?) vermicelle, vomissure alors rejetée depuis les entrailles du système déjà suffisamment hybrique. Ce vermicelle politique justement, il avait été savamment servi en Grèce au moment des dernières élections de l’avant la Troïka (2009) sous le nom de Yórgos Papandréou. En France par exemple et en 2017, cette même pitance se nomme (d’abord) Emmanuel Macron. En Espagne ce serait du... jeûne Mariano Rajoy jusqu’au bout. Comme diraient les Italiens, “sordidezza”.

jeudi 2 février 2017

Chipre abrazada por las olas - III



¿Podría superarnos la Historia? “Ruinas. Ruinas debidas a la deserción, así como a los estragos de los hombres y de los carros. En resumidas cuentas, ruinas huérfanas. Calles vacías, fachadas amordazadas, muros heridos: un orfelinato para fantasmas. Las ruinas, las conocí, hace tiempo, cuando era adolescente cuando la ciudad de Orléans, donde vivía, era bombardeada todos los días en los tiempos de la Liberación. Vivíamos en medio de una ciudad demolida, entresacando hierros y osarios hasta el punto que cuando miraba los edificios todavía intactos, ¡me ponía automáticamente a calcular cuánto tiempo nos haría falta para quitar los escombros!, escribía el escritor y gran viajero Jacques Lacarrière acerca de la “Zona Muerta” de Nicosia.

Chipre abrazada por las olas - II



El lector que presta atención, esperando que así sea, consciente del momento histórico que vivimos, comprenderá que la actualidad sobre Chipre le concierne necesariamente, porque lo que está en juego en el caso de Chipre, no es sino un experimento real sobre lo que ya está programado a corto y medio plazo, a saber, la desaparición de los Estados y de las Naciones (así como de los Pueblos), por medios otros que los de la guerra clásica. Chipre abrazada por las olas, así como por las olas, las de la geopolítica y las mutaciones metademocráticas que empiezan a encresparse en Europa.

mercredi 1 février 2017

Chipre abrazada por las olas - I



Nuevos tiempos sobre la Tierra. “Bajo el esplín de las islas, lloviznas bien finas”, escribía el poeta Jules Laforgue, a su manera, a ello le añadimos la geopolítica. Hace poco hemos entrado en una nueva región (y regionalización) de la historia de nuestro mundo. Estamos encenagados en el barro de su transición pero, ¡ya está, el hecho está casi consumado! Por lo menos, y por fin, lo vemos claro. Como si estuviéramos en el Templo de Poseidón en el Cabo de Sunio, ante la claridad, claridad ciertamente extraña.

vendredi 27 janvier 2017

Chypre embrassée par les vagues - III



L’histoire nous dépasserait-elle ? “Ruines donc. Ruines dues à la désertion autant qu'aux ravages des hommes et des chars. Ruines orphelines, en somme. Ces rues vides, ces façades bâillonnées, ces murs meurtris: un orphelinat pour fantômes. Les ruines, je les ai fréquentées jadis, lorsque j'étais adolescent et que la ville d'Orléans où j'habitais alors était bombardée chaque jour au moment de la Libération. Nous vivions au milieu d'une ville effondrée, à dégager ferrailles et charniers au point qu'en voyant des immeubles intacts, je me mettais machinalement à calculer le temps qu'il faudrait pour les déblayer !”, écrivait le grand voyageur et écrivain Jacques Lacarrière au sujet de la ‘Zone Morte’ de Nicosie.

Chypre embrassée par les vagues - II



Le lecteur attentif et souhaitons-le, conscient du moment historique qui est le nôtre, comprendra que l’actualité sur Chypre le concerne nécessairement, car ce qui s’y joue, n’est que l’expérience en réel de ce qui demeure programmé à cour et moyen terme, s’agissant de la mise à mort des États et des nations, (autant des peuples) autrement que par la guerre classique. Chypre embrassée ainsi par les vagues, et autant par celles de la géopolitique et des mutations métadémocratiques en cours (déjà) en Europe.

jeudi 26 janvier 2017

Chypre embrassée par les vagues - I



Temps nouveaux sur Terre. “Sous les spleens insulaires, des petites pluies fines”, comme l’écrivait alors le poète (Jules Laforgue) à sa manière, la géopolitique en plus. Nous sommes entrés depuis relativement peu dans une nouvelle région (et régionalisation) de l’histoire de notre monde. Embourbés que nous sommes dans la boue de sa transition mais maintenant c’est fait ! Du moins et déjà, y voir enfin clair. Comme depuis le Temple de Poséidon au Cap Sounion, devant la clarté, rare clarté peut-être.

mardi 24 janvier 2017

Campagne exceptionnelle de soutien - Greek Crisis - 5 ans



Greek Crisis vient juste d’avoir 5 ans... grâce à vous, MERCI ! L’histoire s’accélère, ses “non-lieux” anthropologiques (espaces où l'être humain devrait rester anonyme) se multiplient, et autant, ses engrenages: de la géopolitique à la vie passablement quotidienne !

J'ai initié mon blog “Greek Crisis” en octobre 2011 (en français) et je ne pensais pas que voilà, au bout de cinq ans, je me dois toujours d’écrire, d’analyser, de rapporter les faits politiques, culturels, tout comme ceux du quotidien grec, l’état des mentalités... lutter même, pour aboutir à un certain sens, ainsi qu’à une certaine survie tout court sans sombrer dans “l’ananthropisme”, en ce XXIe siècle, le nôtre, de plus en plus inquiétant... et déjà suffisamment entamé.

Pour ses 5 ans, et espérant devenir... inutile dans moins de 5 ans, “Greek Crisis - 5 ans” lance cette campagne exceptionnelle, pour attendre la somme des 5.000€ ; elle sera destinée à financer l’acquisition d’une voiture d’occasion, essentielle pour les besoins du blog, et j’espère que nos lecteurs en tiendront compte dans leur action de solidarité et de soutien

samedi 21 janvier 2017

République... des lèpres



Année déjà en cours. Les médias se sont surtout focalisés sur l’investiture de Donald Trump, et ensuite, sur l’interminable série des déclarations du ministre allemand des finances quant à la pérennité du dit “programme grec”, qui plus est, en rapport avec le FMI. Sur le toit du musée de l’art Cycladique, la bannière de la funeste UE reste comme accrochée, tirée on dirait vers le bas, par l’une des statues qui dominent les lieux. En effet, 2017 vient tout juste de commencer.

jeudi 19 janvier 2017

Sous presse



Nous ne vivons pas dans un pays normal”. Truisme, sous forme constatation, énoncée ouvertement sur les ondes des radios athéniennes (Realfm, zone matinale, le 18 janvier). Sur une autre radio, le journaliste constate cette hausse de 1,8 €, du prix de chaque paquet de café depuis la nouvelle taxe qui... frappe le café en Grèce à partir du premier jour de l’année 2017, (s’agissant d’ailleurs du paquet de 200 gr, radio Alfa 989, zone matinale, le 18 janvier). Effectivement, une bonne année, dès son premier café matinal!

dimanche 15 janvier 2017

Historia torrefacta



En el país paralizado, la nieve se ha fundido, por lo menos en Atenas. Desde el otro mundo, desde Ginebra, parece que las negociaciones sobre Chipre no avanzan como se esperaba. Pura propaganda, una vez más, y desafortunadamente, una vez más. Y en nuestro país, la proximidad humana, encenagada en su existencia desfigurada: vecinos anímicamente esfumados, otros, que todavía insisten y sueñan: “Nuestra vida volverá a tener sentido”. ¡Gracias, es un bello sueño... y preferentemente si nos mantenemos activos!

Histoire torréfiée



Au pays tétanisé la neige a fondu, du moins à Athènes. Depuis l’autre monde et depuis Genève, on croit apprendre que les dites négociations sur Chypre n’avanceraient plus comme espéré. Propagande pourtant, encore et hélas. Et chez nous, cette proximité humaine, embourbée dans son existence défigurée: voisins moralement évadés, d’autres sinon, qui insistent et qui rêvent: “Oui, notre vie aura encore un sens”. Merci beau rêve... de préférence actif !

mercredi 11 janvier 2017

Hibris sobre el nivel del suelo



El invierno insiste y la hibris domina. En Atenas, en la mañana del 11 de enero, la gente se ha sentido incluso aliviada por la vuelta de la simple lluvia... en este mundo tan complicado. Durante esta difícil semana, mi primo Kóstas, el vecino Chrístos, el amigo Leónidas todos coincidían en el comentario de la impotencia que sienten ante lo que ya se ha vuelto la legendaria imposibilidad de conseguir calentar su piso, y esto en el país de Hefesto y de Prometeo.

Hybris hors-sol



L’hiver insiste, l’hybris domine. À Athènes, au matin du 11 janvier, les habitants ont été même soulagés du retour de la simple pluie... dans ce monde si compliqué. Cette rude semaine, mon cousin Kóstas, le voisin Chrístos, l’ami Leonidas, tous racontaient alors très... expressément, leur impuissance devenue si courante devant le désormais légendaire inchauffable des appartements, au pays pourtant d'Héphaïstos et de Prométhée.

vendredi 6 janvier 2017

Tiempos de los Cíclopes



Año nuevo, 6 de enero, Teofanía. El país se viste progresivamente con la nueva ola de frío y de nieve que llega a continuación de la que hubo en los días de Navidad. He ido a la gasolinera del barrio a comprar la bombona de butano para la estufa. “El aumento de precios, con la llegada del año nuevo, por el momento, no se le aplica Señor, y en cualquier caso, no con estas bombonas de butano que son de antes. Que tenga usted felicidad y mis mejores deseos en la fiesta de las Luces... todos esperamos que lleguen a nuestro país”. Las “Luces”, es decir el sinónimo de la Teofanía. En el barrio, las iglesias están repletas, mi amigo Mihális y mi primo Kóstas han acudido y esto es nuevo. ¡“Luces”!

Temps des Cyclopes



Année nouvelle, 6 janvier, Théophanie. Le pays... s’habille progressivement de sa nouvelle vague de froid et de neige, faisant suite à celle des jours de Noël. J’achète le contenu de notre bombonne de gaz pour le chauffage chez le pompiste du coin. “Vous n'êtes pas concerné Monsieur... des augmentations du premier de l’an, en tout cas, pas pour l'instant et certainement pas en ce qui concerne ces bonbonnes. Soyez heureux, meilleurs vœux pour cette fête des Lumières... que nous attentons tous dans ce pays”. Les “Lumières”, c’est-à-dire, ce synonyme de la Théophanie. Dans le quartier, les églises sont remplies, mon ami Mihális, puis, mon cousin Kóstas s’y rendent également à l’occasion et c’est nouveau. “Lumières” !

dimanche 1 janvier 2017

Donation


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