vendredi 25 novembre 2016

Viernes negro



Otoño, días aún cálidos que no durarán ya mucho. Ires y venires de caicos, pequeños puertos pesqueros entre dos parajes casi olvidados, y en Atenas, todo un universo ya distópico, amarrado como está a “su crisis”. Los que todavía pueden, nos suelen regalar lo sustancial de sus pequeñas capturas de pescado de la mañana, lo sustancial se debe a la solidaridad entre nosotros, finalmente, todavía existe. Desde los comienzos de “Greek Crisis” me hago la siguiente pregunta ¿hasta dónde llegará la deshumanización que nos acecha... hasta las expresiones más elementales del rostro, después de tantos años bajo el nuevo régimen forzado? Aporías de nuestra época.

Vendredi noir



Journées d’automne, sous une douceur qui ne durera pas. Va-et-vient des caïques, petits ports de pêche entre deux terroirs à moitié oubliés, et à Athènes, tout un univers déjà dystopique, amarré comme il est dans “sa crise”. Ceux qui le peuvent encore, nous offrent alors l’essentiel de leurs petites prises de pêche du matin, l’essentiel, tient plutôt de la solidarité entre nous, finalement, elle existe encore. Je me pose alors cette question depuis les débuts de “Greek Crisis”, jusqu’où ira-t-elle la deshumanisation qui nous guette... jusqu’aux expressions des visages les plus élémentaires, après tant d’années sous le nouveau régime forcé ? Apories d’époque.

dimanche 20 novembre 2016

El último segundo del mundo



Anaximandro, ya en su tiempo, hace ni más ni menos que veintiséis siglos, aludía a la multitud de mundos, incesantemente entre la vida y la muerte. Unos nacen mientras que otros mueren. A ojos del gran filósofo precursor es a través de este movimiento eterno que todo oscila, entre aparición y desaparición porque, “sin movimiento no puede haber ni generación ni destrucción”.

samedi 19 novembre 2016

La dernière seconde du monde



Anaximandre, déjà en son temps, il y a tout de même vingt-six siècles, suggérait cette multitude des mondes, sans cesse entre la vie et la mort. Certains naissaient quand d’autres périssaient. Par ce mouvement ainsi éternel, aux yeux du grand philosophe précurseur, tout oscille alors entre apparition et disparition, “car sans mouvement, il ne peut y avoir ni génération ni destruction”.

lundi 14 novembre 2016

Barra de mantequilla perdida



Nuestro siglo todavía cree que puede montar el número. Escenas de calle, zancudos que fijan sus ojos en los nuestros detrás de sus máscaras. Atenas, plaza de la Constitución, Constitución que como todo el mundo sabe, está definitivamente olvidada... por todos. Cotidiano griego. Transeúntes que deambulan, vendedores de billetes de lotería o de “carpetas para documentos y agendas... las que usted necesita”, todos “jubilados”, pensionistas entre comillas, obligados a serlo, inevitablemente.

dimanche 13 novembre 2016

Beurre perdu



Notre siècle se croit encore donner en spectacle. Scènes de rue, échassiers du jour qui nous fixent ainsi droit dans les yeux derrière leurs masques. Athènes, place de la Constitution... cette dernière étant comme on sait, surtout définitivement oubliée. Quotidien grec. Passants qui déambulent, vendeurs de billets de loterie ou de “classeurs pour documents et d’agendas, vraiment comme il vous faut”, tous “retraités”, pensionnés devenues inévitablement entre guillemets.

vendredi 11 novembre 2016

Trumpoline... Planetarca



Momentos extraños, la verdad, los del supuesto shock para los analistas que no han querido entender o que fingen indignarse ante “la victoria del populismo”. En Europa, desde la mañana del 9 de noviembre, da la impresión de que la elección de Donald Trump ha puesto a mucha gente a bailar ¡el ‘Trumpoline’! Brincos y volteretas acrobáticas... rebotes que resultan de la elasticidad (¿engañosa?) de la cama elástica de la geopolítica, en un mundo (para los no iniciados) voluntariamente ocioso ante la formación del modelo de futuro.

jeudi 10 novembre 2016

Trumpoline... Planètarque



Étranges moments vraiment. Ceux du prétendu choc, pour les... analystes qui n’ont pas voulu comprendre ou qu’ils font semblant de s’indigner devant “la victoire du populisme”. Depuis le matin du 9 novembre en Europe, on dirait que l’élection de Donald Trump aux États-Unis fait danser en... ‘Trumpoline’ pas mal de monde ! Sauts et figures acrobatiques garanties... par ces rebondissements résultant de l'élasticité (trompeuse ?) du support de la géopolitique, dans un monde (chez les non-initiés ?) volontairement désœuvré devant la formation du modèle du futur.

lundi 7 novembre 2016

Del Donbass... a Patras



Las noches griegas, como corresponde a esta estación, son frescas. En nuestro edificio, la calefacción central fue definitivamente apagada en el 2012, se teme al invierno, y no sólo por la meteorología. Los griegos también se preparan como pueden a la geopolítica de lo peor... insuficientemente armados, todo hay que decirlo y, en lo sucesivo, con una conciencia más alerta sobre la situación de su país, que viene a ser la de ellos. ¿Es el fin de las ilusiones?

dimanche 6 novembre 2016

Du Donbass... à Patras



Les nuits grecques, bien de saison, sont désormais fraîches. Dans l’immeuble, au chauffage central mis définitivement à l’arrêt depuis 2012, on appréhende alors l’hiver, et cela, pas uniquement à cause de la météo. Les Grecs se préparent aussi comme ils peuvent, à la géopolitique du pire... insuffisamment armées il faut dire, d’une conscience désormais plus alerte, quand à la situation de leur pays qui est autant la leur. Est-ce donc la fin des illusions ?

samedi 5 novembre 2016

De Profundis (Español)



Tiempos perecederos, instantes inestables, de repente escurridizos. Aceleración de la historia. Para los griegos, 2009, corresponde a esa lejana etapa del último periodo... de antes de la guerra, descartando todo posible escenario de vuelta atrás. Este blog, Greek Crisis, también acaba de cumplir... cinco años. Aniversario celebrado, pero lejos de todo espíritu festivo. Porque no hay nada que festejar, si no es la modesta contribución al despertar de las conciencias. Esperamos que así sea.

jeudi 3 novembre 2016

De Profundis - La geopolitica in Grecia



A cinque anni dalla nascita del blog Greek-Crisis, Grigoriou fa un primo bilancio che considera gli elementi anche di geopolitica e conclude che è in atto un’occupazione del territorio, un esproprio che ha, forse, l’obiettivo ultimo di togliere di mezzo l’entità-stato della Grecia. Il mezzo è l’Euro, certo, ma anche la crisi dei migranti, sapientemente orchestrata in modo da permettere a forze non ben identificate (in primis attraverso le ONG) di mettere i propri presìdi sulle isole dell’Egeo orientale. Forse è il caso che il blog diventi un giornale di guerra. La narrazione della crisi greca come solo economica è fallace. (NdT).
Tempi fuggenti, istanti instabili, anch’essi fuggenti. Accelerazioni della storia. Per i greci, il 2009 si presenta già come l’ultimo periodo... prima della guerra, scartando ogni scenario di possibile ritorno al passato. Questo blog, Greek Crisis, ha appena compiuto, lui pure, cinque anni. Un anniversario vissuto lontano da qualunque spirito “di festa”. Non c’è proprio niente da festeggiare, se non l’umile contributo di questo blog al risveglio delle coscienze.

mercredi 2 novembre 2016

De Profundis



Temps périssables, instants instables, aussitôt fuyants. Accélération de l’histoire. Pour les Grecs, 2009, relève déjà de cette lointaine tranche de l’ultime période... d’avant-guerre, en écartant tout scénario de possible retour en arrière. Ce blog, Greek Crisis, vient aussi d’avoir... cinq ans. Anniversaire certes ainsi vécu, toutefois, loin de tout esprit dit “de fête”. Car il n’y a rien à fêter de la sorte, sinon, l’humble contribution de ce blog au réveil des consciences. Espérons-le en tout cas.