mardi 5 janvier 2016

L'année des Minotaures



Nouvelle année, comme une fresque du passé. Dans les tavernes du centre-ville d’Athènes les orchestres en “live” d’après le jargon du temps, bouzoukis, guitares et voix il faut dire assez correctes, remémorent cette bonne partie de la chanson grecque datant des lointaines décennies 1940-1970. On dirait que par la suite, le pays de notre musique a cessé d’exister. Ou... précisément, le pays tout court.

Dans les tavernes du centre-ville d’Athènes, janvier 2016

Les touristes hivernaux apprécient effectivement le spectacle, de même que ces nombreux Grecs de la diaspora, en pèlerinage ou plutôt en quête de souvenirs parfois bien concis. Enfin, la période dite festive s’achève sans fracas mais cependant, avec la désormais certitude que les effondrements ontologiques comme tangibles de la crise grecque, cohabiteront avec toute une gamme de destins... rechapés, et dans certains cas... rescapés.

La ville respire donc la crise, elle offre ainsi en grand spectacle toutes ses démolitions petites ou alors grandioses, forcement inattentives: ses mendiants comme ses sans-abris plus nombreux que jamais, puis, cette foule parfois compacte formée par les acheteurs... accablés, en quête de produits “pas chers du tout” sur les marchés du centre historique d’Athènes, ainsi mêlés aux touristes.

Cette année, et cela pour la quatrième année consécutive, tout le monde aura remarqué ce manque progressif d’enthousiasme quant à l’échange de vœux, trop longtemps supposé habituel. Les cousins ne téléphonent pas, les amis et surtout compagnons d’un chômage bien endurci sont injoignables, au même titre que les amis issus des mouvements. Ces derniers, ils nous avaient souhaité avec tant d’espoir une si bonne année il y a un an, lorsque le Syrizisme ahurissant avait accédé au pouvoir, mais en ce début 2016, ils disparaissent des espaces visibles, y compris numériques. Pour si possible accomplir un bref séjour au village natal, loin d’Athènes, loin des luttes ou peut-être loin de certaines chutes.

Effondrements. Athènes, janvier 2016

Sur le marché de la ville. Athènes, janvier 2016

Le gouvernement à la recherche de l'entente. Presse grecque, janvier 2016

La supposée grande nouvelle est celle... à laquelle la presse du moment croit encore: “le gouvernement recherche désespérément l'entente politique la plus large possible, devant les mesures qui arrivent”, et d’abord celle de la reforme “définitive” du système des retraites, Yórgos Katroúgalos le ministre concerné... par les obligations mémorandaires en la matière, vient de se rendre au Palais du Président de la République pour y exposer... “son projet de loi”. Manière inhabituelle.

Au même moment, depuis le vrai Palais de l’Empire (plus précisément interviewé sur I-télé le 4 janvier), Pierre Moscovici, Commissaire... dit européen aux affaires économiques et financières, a déclaré ceci: “À ce jour, le gouvernement grec a tenu ses engagements, il faut qu'il tienne aussi ses engagements sur les retraites, qu'il y ait une vraie réforme des retraites”, déclaration aussitôt reprise par toute la presse grecque et par certains medias français.

Moments entiers d’un temps bien en ellipse. Car en grec, l’ellipse c’est d’abord “le manque, le défaut, l'insuffisance”, rien de plus vrai en ce moment. Sur une façade oubliée de la ville on y découvre pourtant toujours... l’ultime message légué par Sávvas Metoikídis, cet instituteur qui s’est suicidé pour de raisons politiques le 21 avril 2012... déjà:

Mesdames et Messieurs. Soyez les bienvenus dans les métropoles du chaos ! Installez alors portes de sécurité et systèmes d’alarme à vos demeures et appréciez... le spectacle. La prochaine révolte sera certainement plus forte pendant qu’elle cheminera... à travers la putréfaction de cette société. Ou sinon, sortez dans les rues aux côtés de vos enfants, faites grève, osez revendiquer votre vie volée. Souvenez-vous, vous avez été jeunes et vous aviez voulu un jour changer le monde...

Mesdames et Messieurs. Soyez les bienvenus dans les métropoles du chaos. Athènes, janvier 2016

La ville respire la crise. Athènes, janvier 2016

La ville respire aussi la vie. Athènes, janvier 2016

L’invisibilité du message de Sávvas l’instituteur serait flagrante, en tout cas en surface. Ainsi, les mendiants attirent à peine le regard des passants, les récupérateurs de déchets recyclables... se recyclent à l’infini, tandis que sur l’étalage d’un brocantier d’Athènes, on y découvre pêle-mêle, Flavius Claudius Julianus nommé Julien l'Apostat mais en réalité le Philosophe, un certain jardin zoologique d’antan et de toujours, et enfin, cette photo mise en vente de Karamanlis... le vieux datant du 28 mai 1979, en train de signer le Traité de l’adhésion de la Grèce à la CEE de l’époque.

La suite n’était pas forcement attendu, quoi que... C’est alors ainsi que le montant des retraites diminuerait encore de 30% progressivement dès 2016, sous le règne cette fois des apostats de la raison, signe des temps... et des mesures démesurées. Et si les murs d’Athènes reflètent parfois... le côté obscur de la force, ce n’est certainement pas pour évoquer le dernier film de la série Star Wars, univers de science-fiction apparemment dépassé par les dernières dystopies engendrées par les habitants... irrémédiablement anthropiques de la planète.

Le temps a définitivement changé, 30% des Grecs se disent favorables à un retour à la drachme d’après un sondage publié par la presse mainstream cette semaine, tandis que la municipalité de Halándri, dans les quartiers situés au nord de l’agglomération, ne délivrera plus de permis d’installation aux petits restaurateurs et autres vendeurs de souvlaki décidément trop grec, cette restauration du pauvre ayant connu un si énorme succès (parfois et surtout) avec la crise... déborde alors dans les rues.

Julien l'Apostat et le jardin zoologique. Athènes, janvier 2016

Traité d'adhésion de la Grèce à le CEE. Athènes, janvier 2016

Récupérateurs de déchets recyclables. Athènes, janvier 2016

Les medias du pays... se gargarisent alors aussi depuis deux jour, avec la nouvelle d’une campagne née sur Internet, laquelle consiste à promouvoir l’idée du prochain Prix Nobel de la Paix, il devra alors être attribué aux îles grecs, plus précisément à leurs habitants pour l’accueil offert aux milliers de refugiés et de migrants... ainsi acheminés depuis les côtes de la Turquie avec... l’aimable participation des filières connues, ainsi que de celle des actions gouvernementales et intergouvernementales parfois moins connues.

De la poudre aux yeux. Certes, les îles de Chios et de Lesbos, ont par exemple accueilli plus de 700.000 migrants et refugiés... de passage en quelques mois seulement, et de nombreuses vies ont été ainsi sauvées certes ; cependant, il y a la dimension, l’origine et même... la finalité si j’ose dire de cet énorme drame humain co-provoqué... déjà par les élites mondialisantes en Europe et d’abord, au Moyen-Orient.

Mon ami Yorgos qui habite Chios justement, estime que cette histoire du Prix Nobel “c'est de la propagande”, d’ailleurs, cette histoire ne le touche pas, pas en tout cas de cette manière:

Les médias sont au service des maîtres du jeu. Il est vrai que nous, dans les îles, avons tout fait pour aider ces gens car il ne fallait pas les laisser mourir. Notre réaction n’a rien de très extraordinaire, normalement, tout à fait normalement il faut porter secours à autrui. Mais il y a eu en même temps tous ceux qui parmi nous, ont-ils proposé aux refugiés toute une game de services trop chers payés, rien que pour profiter de la situation... entre les sandwiches vendus dix euros chacun, les bouteilles d’eau à quatre euros ou encore, ce service indispensable... de la rechange des téléphones mobiles des migrants sur secteur... pour seulement cinq euros.

Dessin repris par la pesse grecque. Janvier 2016

“Quotidien des Rédacteurs”, le 31 décembre 2015

Les mensonges du gouvernement “Quotidien des Rédacteurs”, le 31 décembre 2015

Et enfin, il y a toujours ce fait, largement ignoré des médias, c’est-à-dire, ce que les habitants des îles pensent-ils alors vraiment du phénomène. En réalité, ils lui sont fort hostiles, ils préfèrent que tout cela cesse et que cette marrée humaine du désespoir ne vienne plus échouer sur leurs plages. Sauf que le monde qui nous entoure, tout comme celui des passeurs et des trafiquants est constamment plus complexe que le medias ne le prétendent. C’est ainsi par exemple que grâce à ces trafics, le... tabac frais arrive sur nos côtes par dizaines de kilos... embarqué à bord de zodiacs, un peu comme les migrants. On trouve alors sur l’île du tabac de qualité pour seulement 20 euros le kilo... mais également les cadavres de ceux qui n’ont pas pu franchir le détroit... Pauvres gens.

Pauvres gens, le côté obscur de l’impuissance, puis cette peur qui y conduirait tout droit, nous voilà enfin en ce 2016, année prometteuse de grand (ou sinon de relatif) inconnu. La vie continuerait. Une nouvelle mesure vient ainsi d’être appliquée depuis ce premier janvier 2016... de cette année d’après. Tout nouveau-né (humain) enregistré sur le territoire grec, ce dernier étant comme on sait administré par les Institutions de la Troïka élargie, tout nouveau-né donc se voit automatiquement attribué un numéro d’identification fiscale. Vision... passablement progressiste du futur, on s’en souviendra sans doute longtemps après la disparition historiquement perceptible de la... bulle spéculative nommée SYRIZA.

Après tout, en dépit de l’hiver interne aux Grecs, les touristes sont bien présents, prêts à visiter notre vieux Musée national Archéologique d’Athènes rénové, sauf que de très nombreuses salles restent fermées au public: “le personnel manque cruellement; nous ne pouvons pas fonctionner autrement, nous espérons seulement... que tout reviendra dans l'ordre et que notre musée rouvrira dans son entièreté en avril prochain”, voilà pour les explications obtenues sur place.

Le côté obscur, puis la peur. Athènes, janvier 2016

Musée Archéologique d’Athènes, janvier 2016

Musée Archéologique d’Athènes, salles fermées. Janvier 2016

On dirait que le pays de notre musique a cessé d’exister sous le règne des... Minotaures de notre temps, figures très connues du bestiaire thérianthropique grec et pas seulement, il faut alors se le dire.

D’après la presse du dernier moment, les... institutions à Bruxelles, viennent tout juste de recevoir la copie du projet de loi de la réforme des retraites, “le dossier sera examiné, et des pourparlers auront lieu par la suite”, d’après le reportage du jour.

Un certain... Minotaure. Musée Archéologique d'Athènes, janvier 2016

Voilà le résultat... après un an de SYRIZA et après surtout six mois de mémorandum III. Tout devient si clair dans ma tête. Les Minotaures qui nous gouvernent choisissent toujours et encore... les exécutants. Hier, ce fut le cas de la Nouvelle démocratie et du PASOK ; à présent, c’est SYRIZA qui incarne ce rôle. Droite et gauche, idéologies ou pas, rien ne signifie plus tellement grand-chose. D’ailleurs, les deux partis du précédent bipartisme grec ne pouvaient plus se présenter aux élections après avoir signé le pire des mémoranda, ni trahir ainsi un référendum... ils ne l’auraient certes même pas provoqué.

Mon vieux, tout devient alors clair dans ma tête et je vois nos vies durant ces six dernières années comme dans un film déjà achevé. Je me souviens des moments de lutte dans les rues et sur les places d’Athènes, mais c’était entre 2010 et 2012. Ensuite, et la grande arnaque c’est bien celle-là: avant même la trahison de 2015, SYRIZA a étouffé tout mouvement d’en bas ; d’après certainement le plan des... Minotaures, ce parti s’est donc accaparé de tout l’espoir du changement comme de la Resistance. Les gens y ont cru, lui léguant alors tout et ils sont ainsi rentrés chez eux, à tort. D’ailleurs on sait que SYRIZA, quelques mois avant son élection, avait fait saborder en quelque sorte ses propres organisations de base, histoire de ne plus être encombré par les mouvements d’en bas”.

Quelle vie et quel pays ! Mon frère vient d’être licencié, lui aussi, après tant d’autres. Il travaillait comme cadre technique dans une société de pisciculture... ayant pignon sur mer, non pas chez nous à Chios mais bien loin, près de l’île de Kálymnos. Le patron a inventé le prétexte du refus d’accorder à mon frère ses congés de Noel au motif que ‘c’est seulement lorsque l’entreprise le décidera que les congés de Noel... seront ainsi possibles’. Mon frère n’avait pas vu sa famille, ses enfants, depuis plus de dix mois. ‘Si tu pars en congé tu ne reviendras plus travailler ici’, lui hurla-t-il à la figure le patron. C’est fait... Mon frère a perdu son travail à 55 ans. Et le gouvernement nous parle alors des retraites lorsque la majorité des Grecs ne sont plus dans le monde du travail et rien n’est fait pour renforcer l’emploi. Donc... c’est le naufrage dans le ventre du Minotaure.

Mon ami Yórgos a déjà repris le chemin du Pirée. Il embarquera de nouveau et il rentrera à Chios retrouver les siens, et d’abord son frère. Nous avons toutefois passé un beau petit moment au Musée Archéologique tout comme au café voisin, histoire d’appréhender les Minotaures de notre époque et encore découvrir si possible... les nombreuses créatures adespotes fréquentant ces lieux. Nouvelle année, comme une fresque du passé.

Créature adespote. Musée Archéologique d'Athènes, janvier 2016




* Photo de couverture: Fresque. Musée Archéologique d'Athènes, janvier 2016

4 commentaires

François Miville a dit…

Il est désormais clair que votre seul propos est d'amplifier le découragement. J'ai feuilleté un peu toutes vos rubriques depuis le début de la crise, et je n'ai pas lu un seul mot de repentir de votre part pour vous être identifié à la gauche marxiste culturelle grecque, dont tous peuvent voir, avec le recul du temps, qu'elle a puissamment oeuvré à l'état de désarroi et de sujétion où se trouve votre pays. Il est vrai que par le passé son choix premier était plutôt la sujétion au bloc soviétique ou chinois, mais l'inféodation à l'ordre bancaire mondial va tout à fait dans le sens de sa ligne générale, appliquée avec plus de la patience voulue.

Vous auriez voulu quant à vous faire exception en tant que pays. Nommez-moi un seul pays où avec la gauche marxiste au pouvoir politique, ou pire encore, avec des universitaires marxistes au pouvoir de toute la culture et de toutes les discussions, la situation ait évolué dans le sens d'autre chose que l'écrasement économique et l'injustice institutionalisée : il n'y en a point. Le seul avantage d'un marxisme plus modéré est qu'il fera le même mal de façon plus modérée et plus sournoise. Je ne vois aucune repentance en ce sens de votre part.

J'en conclus, vu votre très bon niveau d'information et de culture, que votre travail d'amplification du climat de découragement est délibéré, fait en pleine connaissance de cause et calculé, en comptant en pleine connaissance de cause sur l'usage de forces occultes que les idéologies de gauche ont surtout pour fonction d'occulter au grand public pour en réserver le bénéfice aux seuls malhonnêtes. Vous méritez tous les châtiments du genre qu'aimaient vous infliger les Colonels, peut-être le dernier gouvernement passable qu'ait connu ce pays. Comme malheureusement leur heure n'est pas encore venue de reprendre du galon, il y a d'autres moyens pour mettre hors d'état d'abîmer des âmes.

Je viens d'Haïti, un autre pays rendu vulnérable envers tous ses prédateurs par les bons soins d'à peu près le même genre de fine élite culturelle que vous, mais le peuple de ce pays sait réagir sur le plan où vous savez faire mal, l'occulte. Cessez de décrire en long et en large le malheur de la population ayant commis l'erreur de croire un moment en vos sirènes, c'est vous qui tout à coup allez le subir devant la population de plus en plus triomphante et moqueuse, à mesure qu'elle réalisera que les gens d'Aube Dorée avaient raison.

JFA a dit…

Des camps de concentrations dans les îles, l'assassinat des migrants, la mise à l'index des grands poètes grecs, la torture dans les prisons pour tous ceux qui oseraient penser... Est-ce cela que vous appelez de vos vœux Monsieur Miville? Car c'est bien de cela qu'il s'agirait avec l'Aube Dorée. Et ce n'est pas parce que Staline n'a pas fait mieux qu'il faut exiger une repentance de l'historien qui ne dit que ce qu'il voit! Repentez-vous, Miville! JFA

François Miville a dit…

Des camps de concentration dans les îles? Il me semble que toute la Grèce est en train de se muer en camp de prisonniers pour dettes et de réfugiés et que bientôt on ne pourra plus distinguer les uns des autres. Sous les Colonels il y eut effectivement un camp de concentration à Patmos pour 1000 personnes environ, sur ces 1000 environ 700 étaient coupables effectivement et méritaient d'y être, c'étaient des gens du précédent régime, notamment ceux du clan Papandréou, accusés d'avoir tout mis en oeuvre pour endetter la Grèce au profit de banques étrangères et pour se partager l'assiette au beurre entre copains seulement, c'est pour avoir libéré ces gens-là d'une peine bien méritée que la Grèce est dans l'état où elle est.

L'assassinat des migrants? Je n'ai personnellement rien contre le fait que la Grèce soit envahie par 20 millions de migrants et autant de gens de passage pourvu qu'ils soient philhellènes, pourvu que leur amour de la Grèce égale voire dépasse celui des gens qui y sont nés, ce qui se conçoit quand un pays est dépositaire d'un héritage culturel aussi considérable. Mais quand il s'agit plutôt d'immigrants qui méprisent tout ce qui est grec et rêvent par exemple de l'islamiser, quand on voit affluer des gens n'ayant rien à voir comme des Bangladais qui ne trouveront là qu'une misère pire encore que chez eux, on a affaire non plus à une migration mais à une invasion organisée et une invasion cela se contre par des très grands moyens comme par exemple l'invasion allemande des années 1940?

La mise à l'index des poètes grecs? Je dirais plutôt la fin de l'index de la rectitude politique contemporaine et la permission d'enfin connaître un nombre autrement plus grand de chanteurs-poètes qui osent chanter en dehors des normes de cette rectitude, je dirais non pas la mise à l'index de Mikis Theodorakis mais le constat qui s'impose qu'il fut toujours un grand médiocre pourvu de trop grands moyens par ses accointances pédophiles.

La torture et la prison pour qui oserait penser? Bien, aujourd'hui beaucoup plus d'opinions de différentes sortes envoient leur auteur en prison ou lui font subir l'exclusion sociale que du temps des Colonels dont je reconnais qu'ils étaient bourrus, porteurs de gros sabots, je les ai qualifiés de moins malhonnêtes que les élites politiques présentes et non de très honnêtes. On ne peut par exemple plus discuter des origines génétiques des Grecs des diverses provinces et leur influence sur la statuaire au fil des siècles, on ne peut plus refuser les ordres de se métisser avec les Noirs édictés par Bruxelles ou par Georges Soros sans aussitôt faire face à des sanctions très sévères. On ne peut plus sans subir de sanction émettre l'idée qu'Athènes joua peut-être un rôle plus néfaste que Sparte dans le passé.

Vous semblez croire que l'extrême-droite grecque de Metaxas et Cie fut nazie et partisane de l'extermination de masse de type nazi, or non, c'est précisément cette extrême-droite ultra qui donna le plus grand nombre de résistant anti-allemands.

Panagiotis Grigoriou a dit…

à François Miville, contrôler ses frontières, oui, "L'assassinat des migrants", non.

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