vendredi 3 avril 2015

Insolite dystopie



Le printemps enfin revient, sans grand espoir apparemment, la Grèce est toujours accrochée aux mêmes amarres. Au Pirée, c’est le calme presque plat. Les rares espaces dédiés à l’attente de plein air mais abrités, sont par les temps qui stagnent principalement... consacrés aux sans-abri, si solidement amarrés au... naufrage social grec. Insularité et isolationnisme alors imposés !

Zéa, près du Pirée, mars 2015

Les rotations des navettes rapides et des autres navires à destination des îles proches, Égine, Póros, Hydra, sont ralenties en attendant sans doute ce week-end (Pâques catholiques) et surtout le suivant (Pâques orthodoxes). De la mort à la résurrection et tout son contraire, c’est selon.

Les discussions se font rares car les discutants sont fatigués. Le pays s’abrite derrière son silence retrouvé, exposé comme il demeure à cette pluie... de nouvelles, plus contradictoires et plus incertaines que jamais depuis pratiquement le début du temps troïkan, à l’instar de la privatisation (complète) du port du Pirée... quatre fois démentie et cinq fois revenue en force, nouvelle qui n’occupe pas les esprits visiblement.

Près du Pirée... principal, le port de Zéa est dédié à la plaisance. Les badauds y affluent, majoritairement jeunes, histoire de boire un café vis-à-vis des yachts des autres et des aisés, en diagonale et cependant dans la proximité du cadre enviable de la richesse... forcement flottante pour certains.

Le port de Zéa, Pirée, mars 2015

Zéa, près du Pirée, vestiges de port antique, mars 2015

Durant la lointaine période classique (Ve et IVe siècles av. J.-C), le site comportait trois ports naturels, Zéa, Munychie et Kantharos (l’actuel port du Pirée) qui seront fortifiés sous Thémistocle. Le port de Zéa était uniquement militaire et comprenait des chantiers navals, les vestiges des loges pour les trières sont encore visibles, sauf que plus personne ne songe contempler ces restes. Les débris de notre contemporanéité ont semble-t-il tout bâché.

Les plus jeunes contemplent alors leur vide... devant la richesse des autres, “ils tuent leur temps” d’après l’expression consacrée, leurs dialogues sont parfois bien décousus et autant entrecoupés de nombreux silences. Silences d’ailleurs meublés de cette hyperactivité tactile et acharnée, sur un téléphone ou sur une tablette... illuminés de la dernière technologue.

À plus de 60% de chômage les concernant, nos jeunes tuent en conséquence leur temps, désœuvrés et démissionnaires de tout, sauf du numérique. Ma cousine Maria me racontait récemment que la nouvelle... grande mode au village (Grèce centrale) chez les 25-40 ans, fait que ces gens demeurent chez les parents et les grands-parents et ils bénéficient ainsi d’une (certaine) portion des pensions et autres retraites des ainés. “Notre village comptait 1.300 habitants, eh bien plus de 300 habitants, jeunes en majorité ont émigré, essentiellement en Allemagne, le plus souvent... entraînant avec eux, conjoints, enfants et parfois même les grands-parents, histoire de bénéficier de... l'aide à domicile” !

La musique de Mános Hadjidákis... offerte. Le Pirée, avril 2015

Ceux qui restent adoptent alors ce nouveau... modèle. Ils sortent seulement pour se rendre au bistrot du village, car y boire un café ou une bière revient-il moins cher qu’en ville, ils passent aussi une bonne partie de leurs nuits à surfer sur internet, à publier sur facebook, à regarder des films, ou à envoyer de nombreux messages. Ils ne se posent plus aucune question, ils ne suivent plus tellement l’actualité, ils ne veulent rien entreprendre, pourtant, tous, ou en le cas échéant leurs parents, procèdent de la terre, et surtout, ils se refusent toute projection vers un avenir, devenu certes... intouchable”, explique-t-elle ma cousine.

À ce tableau si vivant que ma cousine a dressé depuis notre... dystopie plénière et néanmoins locale, j’ajouterais enfin ceci: En examinant les résultats électoraux de janvier dernier, on en déduit que ces jeunes si... insensibles qu’ils soient de tout (en dehors de leur... “paracosme” connecté), ils ont alors en grande partie voté en faveur de l’Aube dorée, le... numérique aura ainsi triomphé à sa manière une fois de plus !

Je remarque également ceci. Depuis les élections du 25 janvier et suite au préaccord du 20 février, conclu entre les... “institutions” (la troïka) et le gouvernement d’Aléxis Tsípras, les intentions de vote (futurs) en faveur de l’Aube dorée se dévoilent étant de plus en plus... décomplexées. Tendance qui semble s’accentuer davantage depuis la remise en liberté récemment (en attendant le procès), des députés de la... structure néonaziforme. Dans le désordre de ce dernier temps et du temps qu’il fait, parmi ces... révélations, il y a Fánis, voisin au village, Alexandre le mécanicien, en plus d’un vieux vendeur brocanteur ambulant, rencontré l’autre jour dans le vieux quartier de Monastiráki.

Billet de 5.000 drachmes. Aléxandros Koroyannákis, 1942

Billet de 5.000 drachmes. Aléxandros Koroyannákis, 1942

Ce vendeur, un homme âgé, a entamé la discussion suite à un bref échange. Je venais de lui acheter un billet de 5.000 drachmes, une création artistique d’Aléxandros Koroyannákis datant de 1942, et pour trente centimes d’euros... après marchandage. Koroyannákis (1906-1966), était à l’époque un jeune artiste embauché par la Banque de Grèce en 1939, connu déjà pour ses thématiques et son style, appartenant à la lignée des peintres et dessinateurs des années 1930, dont Picasso entre autres.

L’historien Mark Mazower (“Dans la Grèce d'Hitler. 1941-1944”, Les Belles Lettres, Paris, 2002), avait déjà remarqué cet ultime symbolisme, volontairement “progressiste” et fascisant à la fois (ouvriers, agriculteurs, pêcheurs, Victoire de Samothrace), à travers la synthèse de Koroyannákis. Les coupures suivantes, censées... incarner plusieurs millions de drachmes à cause de l’hyperinflation, n’étaient plus (au sens propre et autant esthétique), que de billets de... Monopoly.

La situation était effectivement et rapidement très catastrophique en 1942, un moment où la Grèce et surtout sa capitale, connurent une famine sans précédant, un effet direct de l’occupation allemande. Certes, l’aide alimentaire permit de repousser un peu le spectre de la famine, au moins celle des villes, note Mazower. Mais l’inflation était plus que galopante. Le prix officiel du pain (sans parler du prix marché noir) est passé de 70 drachmes/kg à 2.350. La monnaie nationale n’avait plus de valeur: on préfère alors compter en mesures d’huile, de blé, en cachets de quinine de la Croix Rouge (que l’on n'utilise pas forcement, étant donné leur trop grande valeur d’échange) voire, en balles et grenades italiennes. Sur l’île de Corfou, les Italiens troquaient alors une balle contre 3 œufs.

Clôture à Athènes. Musée de la Monnaie, 2015

D’où toute ma motivation d’achat devant ce billet de (presque) toute une autre époque. Seulement voila, comme le vieux marchand a vu que je m’intéressais à une... relique datant de l’Occupation, il a cru bon me proposer aussitôt après, un disque optique (DVD), contenant les reproductions... à souhait de surcroît, des discours de Michaloliákos, le chef de l’Aube dorée. “Je comprends, tu ne veux pas l'acheter... d’accord, seulement, je me permets de te dire ceci: après l'échec de SYRIZA, voilà quel sera notre dernier espoir. Ils sont bien en marche ces gens... crois-moi ! Puis, reviens me voir enfin. Je ne t'ai pas arnaqué sur le prix. Les autres ici, ils vendent ces vieux billets... un euro pièce, c’est n’importe quoi”. C’est vrai, pour ce qui est du vieux billet il n’y a pas d’arnaque, mais quant aux vieux démons...

La situation grecque devient ainsi de plus en plus... insolite dans un sens tordu par avance. Un effondrement lent mais effarant, une vie politique embourbée dans son... Verdun du mémorandum, malgré les efforts... aseptisés du gouvernement SYRIZA/ANEL, drôle d’atmosphère. Le détail même, converge vers l’hybris, à commencer par cette réclame d’une publication... “économisante” et forcement de vulgarisation, publiée par un groupe de presse du Pirée, laquelle offre à ses lecteurs, une série de CD contenant les chansons de Mános Hadjidákis.

Pauvre Mános et ainsi ses autres... pauvres enfants du Pirée, enterré(s) en 1994, il avait tant combattu et dénoncé, les fascismes de son temps et de tout temps, dont la financiarisation extrême des échanges. Déjà.

Athènes, avril 2015

Façade de l'Université d'Athènes. Avril 2015

Athènes, Musée de la Monnaie, avril 2015

La situation grecque devient en conséquence de plus en plus... insolite. Les derniers heurts, depuis deux semaines, entre les adeptes se réclamant d’un certain anarchisme (avec occupation de locaux universitaires par exemple) et la police... politiquement dirigée suivant la méthode SYRIZA/ANEL, ces heurts donc, (ils) ont fait réapparaître les policiers antiémeutes (MAT) dans le centre-ville. Tout le monde le remarque et tout le monde en rigole, non pas des unités MAT, mais de déclarations depuis SYRIZA (en dehors de la ligne officielle tout de même), annonçant la suppression des MAT, c’était à la veille des élections de janvier dernier. Autant dire, il y a une éternité.

Dans un moment d’inaction admirablement humaine, un homme des MAT assis sur un banc près du parc de l’Université, il tint compagnie à une femme âgée, connue des lieux et des autres sans-abri comme elle. “C'est très dur mon enfant, tu ne peux pas l'imaginer” lui disait-elle. Voilà que derrière l’insolite biscornu de notre crise, une certaine humanité demeure... au compte-gouttes certes.

L'homme des MAT et la femme âgée. Athènes, avril 2015

Aux alentours, certains marchands ambulants de fruits ne se donnent plus la peine de travailler tous les jours, puis d’autres travaillent sans cesse car on y recycle aussi des imprimés. Dans le quartier, les services de la municipalité se déploient ces derniers jours pour réparer les vandalismes qui... frappent nos monuments récents. C’est ainsi que la statue du poète Kostís Palamás (voir mon billet précédent), a été restaurée et soignée... jusqu’à la prochaine fois.

Le printemps est enfin arrivé. Dans les quartiers des étudiants les cafés sont remplis, et parmi ces jeunes heureusement, personne n’accorderait de l’importance aux gros titres d’une certaine presse d’extrême-droite, lorsqu’elle annonce pêle-mêle, “la prochaine famine en Grèce, le danger que les immigrés représentent conformément aux prophéties du moine...” de la semaine.

En ce moment à Athènes, on représente Médée. Avril 2015

Cafés dans les quartiers des étudiants. Athènes, avril 2015

Une certaine presse d’extrême-droite. Athènes, avril 2015

Malade du cancer. Place de la Constitution, avril 2015

En ce moment à Athènes, on représente Médée de la mythologie grecque, la fille d'Éétès (roi de Colchide) et d'Idyie (la plus jeune des Océanides) comme on sait, une légende particulièrement sombre, formée d'une succession de meurtres et ponctuée de fuites. Sauf que cette fois-ci, il s’agit d’une parodie moderne du mythe et de la tragédie d'Euripide, faisant rire et sourire, des errements et des maux de la Grèce contemporaine.

Mythologie toujours, mais place de la Constitution cette fois-ci, l’européisme du moment étale sa propagande, sous prétexte d’avancée technologique... tournée vers l’espace ; le temps des Empires, les spationautes et la méta-démocratie en plus, moins l’électricité pour les paupérisés. Europe, terre promise... aux pires fantômes. Et à deux pas... du stand de l’Empire, le cancéreux (ou présenté comme tel) de cette même place, exhibe ses analyses médicales pour mieux solliciter l’assistance des passants... en bon spationaute du surplace, Athènes, 2015.

Les services de la municipalité réparent les vandalismes. Athènes, avril 2015

On recycle des imprimés Athènes, avril 2015

Certains marchands de fruits. Athènes, avril 2015

L’européisme du moment, place de la Constitution. Avril 2015

Dans la vie effective, on n’entend plus tellement l’éclat de la dernière visite d’Aléxis Tsípras, à Berlin par exemple et on entend à peine, le bruit naissant de sa prochaine visite à Moscou, le 8 et 9 avril. Nombreux sont ceux qui ont éteint leurs téléviseurs, et tout le monde s’attend à la stabilisation... par l’affaissement, ou à la faillite enfin... pour la semaine prochaine... sans trop y croire.

Dans le quartier de Metaxourgeío, mes amis mécanos et artisanats qui portent souvent des sobriquets, attendent la dissipation de la fumée. Le “Géant”, meilleur soudeur du quartier comprend alors l’essentiel: “C'est la mondialisation qui nous a mis sous l'eau. La CEE et l'UE, pour le dire autrement. Il fut un temps, l'argent circulait. Rien que l'aciérie et surtout les navires des armateurs donnaient alors du travail à tout le monde ici.

Plus de quatre-vingt métiers différents intervenaient dans un navire. De ce quartier et jusqu’à Éleusis nous travaillons très souvent pour le compte des chantiers. Parfois même, nous recevions des ouvriers et des techniciens venus de Thessalonique car le travail ne manquait pas. Et nous étions si bien payés en drachmes. On pouvait fumer jusqu’à deux paquets par jour, boire deux cafés et quatre bières. Si un ouvrier actuel, un miraculeux qui ne se retrouve pas au chômage, essaye de faire tout cela en une journée, en bien, toute sa paye du mois y passera, voilà la triste vérité de l’euro et de la mise à mort des chantiers, depuis que les armateurs font effectuer presque toutes les réparations et constructions de navires en Asie”.

Sífis, le crocodile perdu à jamais. Crète, avril 2015

C’est ainsi que notre pays n’est plus ce jardin d’acclimatation, favorable au travail et aux techniciens divers et si variés. L’hiver européiste et européen sont certainement passés par là, et voilà que le reptile “égaré” depuis l’été dernier dans les profondeurs d’un lac en Crète, vient d’âtre découvert inanimé ; “l'hiver européen l'a tué” ont alors affirmé les spécialistes, tout le monde a aussitôt compris l’essentiel et depuis, l’île pleure son crocodile.

Níkos Maniós, député SYRIZA, place de la Constitution, le 2 avril

L'arbre de Dimitri Christoúlas, Place de la Constitution, le 2 avril

Place de la Constitution toujours, devant les lycéens d’un établissement de l’île de Naxos, le député SYRIZA Níkos Maniós originaire de Naxos également et détenu politique de l’île de Gyáros durant la dictature des Colonels, expliquait le fonctionnement de la vie du Parlement. Le Printemps s’y prête, le soleil ne manque pas, sauf que les lois du pays ne sont pas (pour l’instant ?), libérées de l’emprise de la Troïka.

En faisant l’appel de leurs élèves avant le départ, les enseignants ont ainsi pu établir un premier bilan de cette visite scolaire. Le Parlement, l’Acropole, le Musée, les élus... la Démocratie. Personne n’a évoqué cet autre bilan de la... Démocratie hémorragique, à quelques mètres de là seulement, se trouve l’arbre sous lequel Dimitri Christoúlas, retraité pharmacien et engagé politiquement (SYRIZA), s’est suicidé il y a exactement trois ans, laissant derrière lui un message politique écrit, pour dénoncer cette nouvelle Occupation de la Grèce.

La rencontre Tsípras - Merkel. Quotidien des Rédacteurs, avril 2015

En attendant mieux, espérons que Romaric Godin a raison lorsqu’il écrit dans un excellent papier paru dans “La Tribune”, que “la Grèce préparerait désormais la rupture. Jeudi 2 avril, Reuters a publié une information officiellement démentie (évidemment) par Athènes comme quoi, lors de la réunion de travail de l'Eurogroupe (Euro working group) du 1er avril, le représentant grec aurait informé ses ‘partenaires’ que, faute d'un accord, la Grèce ne paierait pas le FMI le 9 avril. Ce vendredi 3 avril, un article du Daily Telegraph, signé Ambrose Evans-Pritchard, généralement bien informé, affirme, de sources grecques, que le gouvernement hellénique prépare concrètement la rupture, en envisageant de prendre le contrôle des banques et d'émettre des ‘lettres de créances’ gouvernementales ayant valeur monétaire. Ce serait évidemment une première étape vers une sortie de la zone euro”.

Avec cette stratégie de temporisation, Alexis Tsípras donnait l'impression aux Européens qu'ils se renforçaient, alors qu'en réalité, ils s'affaiblissaient. Plus le temps passait, plus les Grecs s'exaspéraient de l'attitude européenne, et plus Alexis Tsípras devenait populaire par sa capacité à ne pas céder. Les exigences de la nouvelle troïka ressemblaient de plus en plus à celle de l'ancienne. De plus en plus, les négociations ressemblaient à une nouvelle façon de vouloir ‘humilier’ les Grecs. Et progressivement, le mot ‘rupture’ (rixi, ρήξη) est devenu de plus en plus dans l'air du temps en Grèce. Le 25 mars, jour de la fête nationale, il a été prononcé par le ministre des Finances Yanis Varoufákis, en réponse à un message de soutien envoyé de la foule: ‘il faudra nous soutenir après la rupture’, a-t-il répondu.

La télévision. “Quotidien des Rédacteurs”, avril 2015

La télévision. “Quotidien des Rédacteurs”, avril 2015

La Grèce, reste toujours accrochée aux mêmes amarres, sauf que notre printemps impose enfin ses couleurs à notre dystopie insolite. Le mot ‘rupture’ est certainement dans l'air du temps en Grèce, il n’y qu’à observer nos animaux adespotes (sans maître), ils... miaulent leurs ruptures et autant leurs unions sur les arbres de la vile en ce moment.

Le Parlement, l'Eurogroupe, l’Acropole, le Musée, les élus, la Démocratie et les chats, toute une vie politique entre despotisme et son contraire. Quel progrès ?

Animaux adespotes. Athènes, avril 2015




* Photo de couverture: Port du Pirée, avril 2015

4 commentaires

L'Enfant de la Haute Mer a dit…

C'est la croix gamée?
http://greek-crisis.org/@photoS/2015/@FF/2015040325.jpg

Panagiotis Grigoriou a dit…

Oui, sauf que pour une fois et heureusement, c'est une allusion au symbole antique et non pas au nazisme. Le bâtiment datant de 1880 a été la demeure à Athènes de Heinrich Schliemann, né en Allemagne le 6 janvier 1822, touriste et homme d'affaires, Schliemann il fut le célèbre archéologue découvreur de Troie, depuis l'expédition des Grecs pour reprendre Hélène...!

L'Enfant de la Haute Mer a dit…

Heinrich Schliemann et Sophia Schliemann, si toujours je ne me trompe pas!
Neanmoins, Thomas Bruce, le 7ème compte Elgin, à partir de 1801 à 1812, les agents d'Elgin ont enlevé environ la moitié des sculptures du Parthenon, aussi bien que les membres et la sculpture architecturaux du Propylaea et de l'Erechtheum. Les marbres ont été transportés par la mer vers la Grande-Bretagne. En Grande-Bretagne, l'acquisition de la collection a été soutenue par certains, tandis que d'autres comparaient les actions d'Elgin au vandalisme ou au pillage..

HYB a dit…

Quel triste bonheur de vous lire !

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