jeudi 13 décembre 2012

Langue de bois



Notre entrée dans l’hiver ne fait plus aucun doute. La moitié du pays grelote, une nouvelle fumée recouvre nos villes, les journaux du jour s’alarment même du petit smog d’Athènes. Voilà comment les athéniens redécouvrent enfin Hestia dans son sens premier, à savoir le foyer domestique, plus prosaïquement, la cheminée ou le poêle, dressé au centre du salon.

32 commentaires

Michel a dit…

Bonjour,

J'avais déjà pris connaissance des articles intéressants de Jacques Sapir concernant la situation de la Grèce. Je vois que vous en parlez aussi. C'est très bien dans la mesure ou derrière les graphiques qui montrent l'ampleur du recul social imposé par la Troïka il y a la réalité vivante des individus qui en subissent les conséquences. En ce sens vos articles et les siens sur la situation ne Grèce sont complémentaires

Vu de France tout ce que vous décrivez peut parfois paraître lointain et irréel (surtout en ce moment où, ici, les galeries commerciales sont pleines) mais chacun bien que la situation se tend. Même en oubliant la situation en Espagne qui n'est pas loin, la rigueur en France commence à faire sentir ses effets (augmentation de la pauvreté, multiplication des plans sociaux, augmentation du chômage et de la précarité). Les temps changent aussi ici, plus lentement, mais nous allons aussi vers des affrontements inévitables.

Bon courage à tous

Panagiotis Grigoriou a dit…

Merci pour votre commentaire, je partage votre avis et constat. Le puzzle des crises est là, Espagne, Grèce, Italie... on devrait en arriver à un réseau de médias indépendants (internet et pas seulement), montrant et analysant ce qui est vraiment !

Anonyme a dit…

Il y a un mois environ dans l'émission de Dominique Rousset sur France culture les enjeux internationaux un intervenant disait "les Grecs ont décidé de ne pas se chauffer cet hiver" et bien Dominique Rousset ne l'a pas relevé ce qui m'a mis en rage. Je peux aider votre ami par votre intermédiaire en lui envoyant 50€ c'est peu mais peut-être que si nous nous y mettons à plusieurs cela aiderait.

Panagiotis Grigoriou a dit…

Bonjour, je vous remercie pour votre témoignage et pour votre acte (également politique)de solidarité. C'est essentiel pour mon ami et pour nous et... je "comprends" aussi la non réaction de Dominique Rousset, car saisir parfois le sens des propos devient impossible lorsqu'on ne connait pas le vécu de cette déréalisation de la vie économique, sociale et existentielle d'un pays, d'un peuple ou d'un groupe social. A l'hiver du mémorandum, s'ajoute l'hiver tout court...

Anonyme a dit…

Excusez-moi Grigoriou, mais à 2700€/semaine je pense que vous pouvez aller jusqu'à 50% de votre salaire. Entre parenthèse votre ancien salaire est environ 4 fois supérieur à ce que gagne un cadre moyen en France.

Cdlt. Daniel

Panagiotis Grigoriou a dit…

Vous vous trompez ! Premièrement il s'agit de l'ancien salaire en brut d'un ami journaliste depuis plus de vingt ans, ce qui en net représentait environ 1800 euros en net. Donc un cadre moyen en France ne gagne pas 45O euros/mois en net, un peu de sérieux svp ! Aucun salarié "ne peut aller" jusqu’à 50% de son salaire, ni en France, ni en Grèce.

Anonyme a dit…

Si vous voulez parler de l'économie en question. Je note en fonction des invités des dérives qui peuvent être assez impressionnantes.
Un jour, on laisse entendre que la montée des inégalités dans le pays serait bon pour la croissance. Un autre jour, on y fait presque l'apologie des gaz de schiste dans une émission sur l'énergie sans même mentionner que la meilleure politique énergétique ce sont les économies d'énergie. Enfin, il y a quinze jours quand XT a pris la défense des salariés de + 55 ans envoyés au chômage, L'ignoble et incompétent OP a d'abord soutenu que ces salariés n'auraient pas dû écouter ceux qui leur disait qu'ils garderaient leur emploi, pour finir que c'était de leur faute s'ils n'avaient pas fait l'effort de se former.........
Je pourrais continuer sur un florilège tout en soulignant que le niveau et le contenu du débat varie beaucoup avec la qualité des invités. Mais depuis quelques semaines, les opinions contradictoires au courant ultra libéral ne sont pas trop invitées.

Michel a dit…

Bonjour,
Très intéressante idée de vouloir lancer au niveau européen une telle initiative.
Ceux qui connaissent d'autres "Panagiotis" Espagnol, Italien, Portugais, Français, Allemand... il serait facile techniquement (pas de pb) dans faire un portail dans toutes les langues traduites.

Il faut donc, des narrateurs de la vie quotidienne et des traducteurs.

Envoyez vos propositions à Panagiotis ou à moi md (at) ouvaton.org

Michel a dit…

Bah !

Désolé "d'en faire"

AUPETITGENDRE a dit…

Il ne fait que 7° à Athènes ce matin nous annonce la météo. On échange ses alliances en or contre un plein caddy au supermarché Marinopoulos, l’ami B., pourtant couvert comme un oignon, souffre du froid plus que jamais, et les suicides du temps de crise continuent…
Je vois dans ce Khaos, un motif de se réjouir : le sentiment de colère prédomine chez 64% des Grecs et 10% d’entre eux seulement font encore confiance à l’Europe. Je vois aussi un motif de désespérance : Les politiques perdent encore leur temps dans de complexes calculs électoraux d’un autre âge, les économistes se réjouissent de l’accord trouvé au sujet des banques européennes et tout le monde extérieur à la Baronnie (surtout dans les médias français) applaudit à l’aide financière apportée dernièrement à la Grèce. Selon la télévision française, nous sortons de la crise, la Grèce est sauvée, vive Hollande et Merkel, les deux principaux nobélisés !...
Et moi, je me dis que nous avons vraiment le nez dans le guidon, soit que nous sommes pris dans l’urgence de se chauffer ou de boucler la fin du mois, soit que nous sommes trop intoxiqués pour inventer d’autres paradigmes que la croissance (qui mène à la destruction de la planète), la compétitivité (qui entraîne le chômage), la démocratie (qui permet aux bancocrates et politiciens véreux de s’épanouir à nos dépends). Je me dis qu’il nous faut prendre du recul, regarder les choses de plus haut. J’ai relu plusieurs textes de Michel Serres qui peuvent nous redonner à la fois l’espoir et un sens à nos colères. Pour lui, la Révolution est faite. Nous avons déjà changé de monde mais nous ne le voyons pas. Après la révolution de l’écriture, celle de l’imprimerie, la révolution du numérique ouvre des portes tellement neuves que tous les dirigeants, experts, financiers qui nous gouvernent, engoncés dans leur culture et praxis de l’ancien monde, ne voient pas, ne comprennent pas. Les bonnes réponses ne peuvent venir que des jeunes nés avec l’outil numérique et qui savent en user.
Mais la tâche est immense puisqu’aucune institution sociale, politique, éducative, que ce soit au niveau national ou international, n’a été conçue en fonction de ce nouvel outil, de ce nouveau monde en cours. Nos politiques sont obsolètes, nos économistes datent de la révolution industrielle, nos professeurs sont plus proches de l’antique bibliothèque d’Alexandrie que de Wikipédia etc. Ils cherchent tous des solutions pyramidales dans un monde horizontal, ils proposent de moraliser le capitalisme là où il n’y a plus ni capitaux ni marchés, ils tentent tous de nous convaincre qu’il n’y pas d’autres choix quand la jeunesse ne cesse d’inventer de nouveaux lendemains possibles…
Cher Panagiotis, amis du blog, puis-je vous suggérer de lire Le temps des crises (Le Pommier 2007) ou Petite Poucette (Le Pommier 2012). Michel Serres ne donne pas de solutions mais il nous autorise à en trouver et cela réchauffe en cet hiver mémorandaire…
PS : Pour ceux qui sont pressés, qui ne peuvent acheter un livre ou veulent voir avant, il y a quantités de vidéos sur la toile que l’on trouve en associant Michel Serres aux mots crise/révolution/culture/technologies…
Jean-François.

Anonyme a dit…

" Avant mon licenciement je gagnais 2.700 euros en brut pour cinq jours de travail par semaine."

Prem's ! je prends même à 50%.

AUPETITGENDRE a dit…

Arrêtez cette polémique idiote. 2700 € pour 5 jours de travail par semaine veut dire: 2700 € par mois en faisant 5 jours de travail par semaine. Le caclul de Panagiotis est exact en net cela fait bien 1800€ par mois et 50% fait 900€ par mois, soit moins qu'un SMIC. Je doute qu'il y ait beaucoup de journalistes ou de cadres français, même très moyens qui s'en contenteraient. Jean-François.

Anonyme a dit…

Vous avez raison mais ceux qui polémiquent le savaient très bien que c'était par mois et c'est lamentable de leur part.

Anonyme a dit…

SENGA,
Merci pour votre témoignage.
Il faut vite prendre ce job. Vous avez encore de la chance que l'on vous le propose !
En europe, tout va bientôt s'écrouler. En France, les jeunes ne trouvent déjà plus de travail, les retraites vont baisser, la nourriture, les soins et l'énergie vont augmenter significativement et les actifs ainsi que les propriétaires verront leurs impots et taxes encore augmenter.
Sauve qui peut ! Même certaines familles se déchirent.
Grâce à ce job, vous pourrez manger et garder tout ce qui vous appartient déjà. Ainsi, vous pourrez toujours faire du troc.
Bon courage et joyeux noël.
PS : je précise que je suis un cadre feminin...

olaf a dit…

En émigrant, j'ai doublé mon pouvoir d'achat et suis bien moins pressé par le travail. Je ne comprends pas bien pourquoi ceux qui le peuvent, ne vont pas voir ailleurs. Le monde est suffisamment vaste pour ne pas devoir rester à pourrir sur pied dans un pays déficient, quel qu’il soit. Quand les politocards des pays en problème constateront l’hémorragie émigratoire de ceux qui produisent quelque chose, alors ils commenceront à réfléchir. Pour ma part, je n'ai aucune vocation à rester dans un pays qui se moque de moi. Quand c'est le cas, je fais mes valises.

zozefine a dit…

allez, histoire de bois de chauffage sur syros, cyclades. où l'hiver est froid, et très humide, et venteux, très venteux. début octobre, le stère de résineux 130 euros, fin octobre 150 euros, fin novembre 200 euros, 2ème semaine de décembre 210 euros.
pour olaf : étant moi-même une immigrée en grèce, je lis ton commentaire avec intérêt. il y a qu'à. mais c'est difficile et déchirant de quitter son pays, et c'est tellement souvent angoissant, frustrant, et déstabilisant d'en habiter un autre. les jeunes, ils peuvent. moi-même, jeune, j'ai émigré en italie, aucun problème, on a la niaque. mais 30 ans après, c'est dur.
et puis le problème dans une société pareillement explosée est aporétique : à la fois il y a l'angoisse du quotidien, la survie, avec la solution pour certains, mais pas pour tous, de s'enfuir mais en même temps il y a l'envie d'en profiter pour penser une autre société, d'autres priorités, d'autres relations. la tension entre "doubler son pouvoir d'achat" ailleurs, se demander pourquoi, et rester pour tenter de vivre autrement.

Jean-François a dit…

Allons, allons, cher Olaf... Si tous ceux qui "le peuvent" fuient à l'étranger, ceux qui ne le peuvent pas (ne parlant aucune langue étrangère, sans métier monnayable ailleurs, avec des biens immobiliers devenus invendables et qui les coincent, etc.)seront encore plus dans la misère. En somme, à chacun sa peine, que le meilleur gagne! Je préfère nettement le courage de ceux qui luttent sur place, résistent, inventent des solutions. L'émigration est plus souvent un cauchemard qu'un rêve, même vers l'Allemagne. Les travailleurs qui restent au seuil de la pauvreté y sont légion. Un émigré est souvent un homme qui a été mal informé sur son pays d'accueil! Quant à nos gouvernants, ils profitent largement des flux migratoires. Ce n'est donc pas ainsi que nous les ferons réfléchir. En revanche, imaginer des services de troc, développer la solidarité, inventer toutes sortes de modes de vie limitant l'usage du Dieu argent, voilà ce qui les gêne. La gratuité est l'arme suprème contre le néolibéralisme disait Vaneigen!... JFA

Anonyme a dit…

En passant :

Grèce : le médecin et militant Giorgos Kosmopoulos menacé d'expulsion de son logement

http://www.tlaxcala-int.org/article.asp?reference=8693

Cré-@ctivement votre
El Sinsé

olaf a dit…

Ben non, on peut trouver mieux ailleurs. Le troc est une illusion de baba cool attardé. Et puis vous racontez n'importe quoi sur l'Allemagne. Les comparaisons de pauvreté sont sans fondement statistique, il y a 2 fois moins de SDF en Allemagne qu'en France. Demain on rase gratis, ben voui, c'est ce qu'ont cru les banques et les emprunteurs, on voit le résultat... Le JF, chiche, tu prêtes sans garanties, sans intérêt ?

olaf a dit…

Je suis parti pas pour plus d'argent, mais pour en avoir de quoi vivre, payer mes factures et ne pas rester dans la position humiliante d'être sur le carreau du débiteur. Il se trouve que je gagne le double d'en France et en rapporte le quintuple. Je dis pas y a ka, faut qu'on, je trouve des solutions. C'est parfois difficile dans un pays étranger, mais c'est aussi enthousiasmant de rencontrer d'autres façons de faire. Ceci dit je fais par ailleurs travailler des français dans mes entreprises. Donc, je contribue à l'économie française, par la même occasion. Il ne s'agit pas tant de fuite, mais d'élan vers autre chose, d'autres possibilités du futur.

Anonyme a dit…

Noël en Grèce, ambiance de paix autour du sapin...

Anonyme a dit…

Bonjour,

Il semble que votre article soit "la base" d'un autre sur agoravox:

http://www.agoravox.fr/actualites/europe/article/l-hiver-grec-ou-les-jours-sombres-127552

Cordialement,

pmwiki;

hivereuropeen a dit…

Non, le travailleur pauvre en Allemagne n'est pas un mythe. Si vous lisez l'anglais, je vous conseille la lecture de cet article de fond de Reuters News, statistiques à l'appui :
http://www.reuters.com/article/2012/02/08/us-germany-jobs-idUSTRE8170P120120208

Je connais personnellement plusieurs personnes qui ont renoncé à avoir une assurance maladie pour raisons budgétaires. (pas de CMU en Allemagne si on refuse l'esclavagisme du chômage "Hartz IV")

Il faut par contre savoir qu'il y a de grandes disparités régionales : s'il fallait tenter une émigration pour des raisons professionnelles, Mieux vaut choisir le sud de l'Allemagne, à moins de 5% de chômage, (Baden Würtemmberg, Bavière) que Berlin qui est à 15% + un très grand nombre de travailleurs pauvres.

Etienne, pour
http://hivereuropeen.wordpress.com/

olaf a dit…

Le travailleur pauvre SDF en France n'est pas non plus un mythe, ni les disparités géographiques.

Pour comparer la pauvreté d'un pays à l'autre, il est utilisé un ratio seuil de revenus par rapport au revenu médian. Ca ne mesure en fait que le degré d'inégalité. Si tout le monde gagne le même salaire, même bas, il n'y a plus de pauvres... La seule comparaison ne peut se faire que sur le revenu disponible après taxes directes et indirectes, et in fine sur le pouvoir d'achat. L'immobilier allemand est bien meilleur marché qu'en France.

D'autre part, l'économie Est allemande n'était pas dans un bon état lors de la réunification et les revenus non plus, ça ne s'est pas beaucoup amélioré. Si le Portugal était devenu français, quel impact pour la France et son nombre de pauvres ?

Ceci dit, le travail obligatoire en DE n'est pas une bonne mesure.

L'influence de Göthe sur le rapport allemand à l'argent :

http://www.presseurop.eu/fr/content/article/3165791-le-pacte-faustien-de-l-allemagne

Panagiotis Grigoriou a dit…

Je tiens à vous remercier pour vos commentaires, pour les vœux et pour notre débat. Malgré les différents avis, je crois que nous sommes au moins d'accord sur un point (en Grèce, en Allemagne, en France ou ailleurs), que le monde du travail est en train de subir la pire des attaques depuis bien longtemps. En un sens c'est... l'hiver européen. Merci aussi pour les suggestions, Michel Serres avait déjà bien vu certains de nos enjeux...

Panagiotis Grigoriou a dit…

Je vous remercie pour l’information. Je leur ai adressé un mail les invitant à éviter le plagiat ! C'est connu, les "journalistes" qui pêchent à la ligne et d'autres qui nagent vraiment. Mon ami olivier, (Okeanews.fr) connait ce même problème et de manière récurrente. En plus de la crise et de nos histoires de la survie vécue et pratiquée, nous devons en plus "composer" avec les mauvaises pratiques depuis... l'arrière comme dans toute guerre ! Merci encore, je vous invite à faire de même, c'est à dire leur adresser un mail d'indignation.

femme russe nantes a dit…

Une petite question de curiosité... C'est quoi ces graines dans les sacs blanc?? O.o

Panagiotis Grigoriou a dit…

Haricots blancs, lentilles, riz, pois chiche, fèves !

hivereuropeen a dit…

Vous avez bien sur raison, on retrouve des problèmes de précarité partout. À la différence que pour l'Allemagne, le travail à très bas coût est devenu par les lois Hartz IV le modèle souhaité pour la société.

Ce travail précaire à prix "discount" n'est plus vu comme un dysfonctionnement du marché du travail, mais comme un objectif et une composante nécessaire.

Pour la logique néo-libérale, le chômeur/pauvre est nécessairement con et incapable, sinon il serait riche. Donc on lui donne de quoi faire à des conditions indécentes, et il ferait mieux d'en être content.

Est ce un raisonnement qui tient?

Quand au marché immobilier... depuis 2010, la première bulle immobilière allemande depuis au moins 30 ans se gonfle à un rythme de 15% par an... Revenez dans cinq ans!

olaf a dit…

D'où tenez vous ce 15% par an, de votre bulle de cristal au doigt mouillé ?

"Les prix de l'habitat ont augmenté de 5,5% en moyenne en Allemagne l'an dernier, contre 2,5% en 2010, selon un récent rapport de la Banque centrale allemande."

"Pour autant "l'Allemagne n'est pas menacée par une bulle", assure Ulrike Stüdemann, analyste du cabinet d'études immobilières F+B. Les banques allemandes gèrent prudemment leurs prêts immobiliers et les taux sont généralement fixes pour éviter les risques de surendettement des ménages comme aux Etats-Unis ou en Espagne, explique-t-elle. "Il y a enfin du mouvement sur ce marché après des années de stagnation."

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2012/03/30/97002-20120330FILWWW00342-l-allemagne-traque-une-bulle-immobiliere.php

Limousine a dit…

Le chauffage au bois n'est pas pour moi un retour en arrière car les appareils et les systèmes de récupération d'air chaud sont beaucoup plus efficaces qu'autrefois.
Ce mode de chauffage est d'ailleurs de plus en plus utilisé depuis une dizaine d'années en France grâce à de nombreux inserts, cuisinières, poêles en fonte ou de masse (parfois auto-construits).

Et pour éviter une déforestation massive on peut s'inspirer de la Hongrie où pour chaque arbre coupé il faut en replanter 3. Du coup les hongrois plantent des arbres (souvent fruitiers) dans leurs jardins et aux bords des chemins communaux.
C'est d'ailleurs la bonne saison pour organiser des opérations bénévoles de "guérilla jardinière", en ville ou en campagne, avec boutures, noyaux, pépins et graines d'arbres en tous genres.

Anonyme a dit…

C"est fait. J'ai écrit à Agoravox.

P.Meunier
http://rue74.fr

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