jeudi 6 décembre 2012

Décorations de saison



Place de la Constitution ce jeudi matin, les employés des services techniques de la ville d’Athènes, ont commencé l'installation des décorations et autres illuminations de Noël. La pacotille est aussi de saison dans les magasins, sauf qu’elle n’a plus la côte. La station du métro est fermée par la police "pour des raisons de sécurité", car à part les manifestants "normaux", agents des collectivités territoriales, en ce 6 décembre, la jeunesse Syriza, l’extrême gauche et les mouvements anarchistes, organisent des manifestations en mémoire d’Alexis Grigoropoulos, cet adolescent tué par deux policiers dans le quartier athénien d’Exarchia le 6 décembre 2008.

22 commentaires

baratribord a dit…

Il est vraiment temps que toute cette merde cesse. Qu'attendez-vous pour prendre le contrôle du parlement, sortir de l'union Européenne et récupérer votre drachme ?

Anonyme a dit…

Et vous qu'attendez-vous pour prendre le contrôle du parlement français et sortir de l'union européenne? Le glaive et goupillon c'est ça la Grèce aujourd'hui. Ce qu'il faut faire nous sommes nombreux à le savoir et à le comprendre mais pas assez nombreux et puis se révolter ne se fait jamais en buvant un thé accompagné de petits gâteaux. Je pense que l'explosion viendra quand la France sera comme l'Espagne et l'Italie. Je vous conseille le blog de Jacques Sapir qui lui comme Panagiotis Grigoriou nous informe bien.

toff de aix a dit…

Panagiotis, nous sommes nombreux ici à observer avec effarement ce qu'ils sont en train de vous faire, à vous et au Peuple Grec, et nous nous disons tous : mais que faire? c'est terrible mais ce matin je discutais avec des collègues de travail sur la nécessité de la menace pour faire avancer les choses : ici comme ailleurs il n'y a que ça qui fasse plier les patrons, dans ma boîte nous l'avons encore observé récemment, mais la seule menace ne les fait plus reculer si elle n'est pas sérieuse...

Hélas, mille fois hélas la seule façon serait un mouvement d'ampleur généralisé, avec tout ce que ça implique (morts, blessés..du sang versé). Mais je pense que ça sera la seule façon pour les faire reculer, pour les faire plier : concrétiser les menaces, on pourra appeler ça de la légitime défense, c'est ou nous ou eux!

En France nous n'en sommes vraiment pas là, le point critique n'est pas encore atteint, la classe moyenne fait l'autruche et courbe le dos "en attendant que ça passe", mais on sait TOUS, pertinemment au fond de nous que "ça" ne se passera pas...."ça" ne nous laissera pas en paix, avant de nous avoir complètement asservis, et/ou éliminé ceux qui résistent. Tant que nous aurons encore quelque chose à perdre, des chimères auxquelles nous accrocher (joujoux ipad, imerdes et autres saloperies qu'ils nous vendent pour nous endormir...) nous ne nous révolteront pas.

La bonne nouvelle c'est qu'ils sont en train de se tirer une balle dans le pied : pour qu'un peuple se révolte et fasse la Révolution, il faut le pousser à bout, le priver de la seule chose qui a toujours joué le rôle de déclencheur...la bouffe. Et on voit que vous êtes en train de crever littéralement de faim, mais, mais...ça n'est pas assez. Désolé de vous le dire : vous mêmes en Grèce n'avez pas atteint ce point critique, où tout bascule en révolution générale. Mais il se rapproche, j'en suis sûr!

C'était le sens de mon message : courage, je pense qu'en Grèce, il n'y en plus pour très longtemps avant que "ça pète". Message positif, en fait, s'il en est!
En France, nous en sommes encore très loin....j'espère me tromper.
Et je voulais vous dire merci, ne lâchez rien, continuez votre blog! Il est plus que jamais nécessaire face aux mensonges des merdias dominants.

Bonne journée et bon courage à vous et vos compatriotes, je vous envoie toute mon affection.

titika a dit…

Cher Panagiotis,je reste sans voix,nous nous enfonçons tous dans ce cauchemar,ce tunnel noir et sans fond,je perds l'espoir en l'être humain et comme beaucoup nous n'avons plus aucune lueur d'espérance,que faire.....................Christina

Panagiotis Grigoriou a dit…

Bonjour, je vous remercie pour vos commentaires sincèrement encourageants. Je partage vos interrogations et vos sentiments pour ne pas dire pressentiments. Certes, nous n'avons pas encore atteint notre point critique, sauf que la révolte, la révolution, le changement radical initié par les initiatives "d'en bas" c'est à dire les luttes ne me semblent plus être aussi "automatiques" que ne le pensais également avant mon expérience d'observateur participant à travers cet univers concentrationnaire de type nouveau que constitue la "gérance" des peuples par la dette, cette autre forme de dictature méta-démocratique. Ce qui fait tenir "les choses", le régime et les gens, c'est d'abord la peur associée à l’insécurité de tout point de vue (ne plus être assuré - c'est mon cas par exemple - par la Sécurité Sociale est déjà un "risque" et une peur à combattre par exemple). C'est également le choc permanent, l'annonce des mesures souvent contradictoires et toujours assassines, surtout et d'abord pour ce qui serait encore le monde du travail et ses droits qui ont été attaqués les premiers. Enfin, les partis politiques, notre gauche comprise, ne sont pas à la hauteur des enjeux, c'est à dire ne sont pas suffisamment radicaux dans leurs stratégies et tactiques sur l'UE ou l'euro par exemple (je mets à part bien entendu, les partis du mémorandum, en somme de la droite : Nouvelle démocratie, Pasok, et Gauche dite démocratique, puis, les néo-nazis de l'Aube dorée dont j’espère et je crois déjà que leur influence au sein de la société grecque n'ira pas au-delà un certain seuil, certes toujours inacceptable). Pour ce qui est de l’élément déclencheur, je constate que c'est aussi dans l'air du temps, mais il n'est pas le seul. Enfin il me semble aussi que c'est autre chose que de paupériser une classe moyenne (avec ses joujoux numérique et électroniques toujours dans la main) que d'avoir à faire à des prolétaires selon une analyse disons plus classique pour aller vite. Dernier point, la Grèce (comme l'Allemagne) est un pays démographiquement âgé, c'est aussi à prendre en compte. En tous cas nous tenons ici, mais pas tous...

cleamounette a dit…

Ce monsieur "baratribord" ne fait que dire une évidence.
une monnaie trop forte partagée (sans frontières et donc sans droits de douane) avec des poids lourds comme l' Allemagne c'est déclencher la paupérisation de zones entières.
Les eurocrates sauvent leur carrières en enterrant des peuples...
La France est au bord d'une guerre ethnique et de troubles sociaux jamais vus depuis les années 30.
la fin de l'euro c'est quand il faudra sauver la France, et là : basta !

Anonyme a dit…

Plus besoin de chars maintenant pour attaquer un pays une occupation invisible suffit (FMI BCE commission européenne). C'est nous qui devons changer et c'est nous qui avons beaucoup de retard sur eux. Il nous faut des gens qui inventent autre chose pour faire cesser tout cela. Les sociaux démocrates ont toujours trahi et ils trahissent encore soyons intelligents laissons les tomber et ils s'écrouleront d'eux mêmes. Le Front de gauche ou Syriza ne veulent pas sortir de l'euro juste améliorer le système. C'est pour cela qu'ils n'y arriveront pas. Ils ne sont pas fiables.

Anonyme a dit…

Pendant ce temps là, de nombreux spéculateurs se frottent les mains en regardant l'ouverture d'un nouveau casino dans le Las Vegas mondial de la finance : la bulle immobilière allemande est déclarée officiellement ouverte en 2012, faites vos jeux!

lien (en anglais) : http://www.economist.com/news/finance-and-economics/21567137-big-cities-feel-rush-bricks-and-mortar-euro-angst-hits-home

J'habite en Allemagne et puis vous garantir que ce ne sont pas des fantasmes d'économistes : le logement n'avait été un problème depuis 1980 en Allemagne, avec des prix stables et bas. Depuis deux ans, et selon une évolution exponentielle, je vois des gens qui n'arrivent plus à trouver à se loger à prix décent.

cording a dit…

Je ne sais où en est Syriza de sa réflexion sur la nécessaire sortie de l'euro par exemple selon les propositions de l'économiste Jacques Sapir.

Magne a dit…

Syriza veut rester dans l'eurozone à 75 %

Michel a dit…

Bonjour,
Mais que faire, se dit la majorité d'entre nous.

Dans cet article http://oclibertaire.free.fr/spip.php?article1264 l'anthropologue David Graeber explique bien que dans l'histoire lorsqu’une personne était couverte de dette elle partait avec sa famille ou bien la famille devait "vendre" une ou deux filles/fils en esclavage pour rembourser la dette... D'ailleurs, dans l’Irlande médiévale, les filles esclaves étaient la devise de la plus haute qualité.

Avec la théorie des FMI,UE etc la dette doit être payée, même si cela tend vers le servage ou l'esclavage de celui qui l'a doit (pour eux évidemment l'Etat c'est le Peuple quand il doit payer et l'Etat c'est eux quand l'Etat donne)

... La dernière fois que nous avons assisté sur une grande échelle au passage de la monnaie-marchandise à la monnaie de crédit, ce n’était pas très joli. Pour ne rappeler que quelques épisodes, nous avons eu la chute de l’Empire romain, celle de l’âge de Kali en Inde et la disparition de la dynastie Han en Chine… Des périodes de mort, de catastrophe et de chaos. Le résultat final a été, à bien des égards, profondément libérateur pour la majeure partie de ceux qui les ont vécues – l’esclavage pour dette, par exemple, a été largement éliminé des grandes civilisations.

A lire,

Michel

zozefine a dit…

de retour d'un mois en helvétie, je constate que 5 magasins de plus ont fermé, dans la rue de la poste à ermoupoli, syros. impressionnant : un vendredi après-midi, le lendemain de la saint nicolas, et à une encablure des fêtes de fin d'année, période ô combien festive et dépensière s'il en est, donc un vendredi après midi, cette même rue et la rue du marché, le centre vivant de l'île en somme, sont VIDES !! totalement vides. et la mairie n'a pas décoré les ces mêmes rues, aucun bonhomme de neige, sapin, boules diverses, luminaires festifs. rien, que dalle. à croire qu'il y a eu une guerre... ho, pardon, mais il y A une guerre ! on est en plein dedans. et dans toute guerre, il y a des salopards profiteurs : mi octobre, le stère (1mètre cube) de bois à manna : 130 euros. la veille de mon départ, le 30 octobre, il est passé à 150 euros. début décembre, on en est à... 200 euros. la devinette : à combien sera le stère de bois en février ? car, oui, en grèce, malgré ce que croient tant de gens, il fait froid, et humide, même dans les cyclades, et donc il faut (il "faut" ?) se chauffer. à nouveau cette année, on n'aura pas de chauffage dans les écoles, dans les hôpitaux, les prisons ? vu l'augmentation vertigineuse des prix, et en particulier des prix de l'énergie, c'est fort probable.

AM a dit…

La crise économique même très grave comme en Allemagne en 33 ou en Grèce aujourd'hui n'entraîne pas mécaniquement la révolution. C'est une vieille leçon que nous donne l'histoire.En plus l'incapacité d'une réponse révolutionnaire entraîne l'émergence du fascisme comme alternative pour une bourgeoisie incapable d'imposer sa politique d'austérité sans fin dans le cadre de la démocratie bourgeoise. D'où la fascisation de la ND et l’apparition des gorilles d'Aube Dorée.
Ceci dit la Grèce reste le maillon faible du dispositif impérialiste en Europe. Et la situation en Grèce a des caractéristiques qui peuvent jouer dans le sens d'un mouvement social et politique constructif: 1) le peuple grec possède une expérience historique qui lui donne à la fois sagesse et volonté de lutte. Certes la guerre civile et quasiment 30 ans de dictature (à intensité variable) est un traumatisme qui a créé un inconscient historique qui explique bien des comportements politiques à droite comme à gauche. Reste qu'il ne faut jamais désespérer des Grecs.
2) Quoiqu'on en dise, les Grecs ont un Parti Communiste (KKE) et un mouvement syndical (PAME) puissant, influent et actif.La défaite subie aux dernières élections relevant certes d'erreurs du KKE ( sous-estimation de la question nationale, réponses inadaptées à Syriza, absence de perspectives immédiates) mais aussi le "vote utile" et de la pression idéologique médatico-politique contre le KKE. Or ce Parti reste le seul à avoir raison, et depuis longtemps, sur le fond: mise en cause radicale de l'UE, analyse de Syriza comme nouveau réformisme prenant la place de l'ancien(PASOK) discrédité, analyse globale pertinente de la crise et perspective révolutionnaire affirmée. Reste que la tactique doit être dynamique, en mouvement, et non statique. "Analyse concrète de la situation concrète" et non affirmations de principes(justes) mais qu'on pouvait tenir il y a 20 ans et qu'on pourra tenir dans 20 ans. Affirmer que seul le socialisme est l'issue de la crise du capitalisme est juste mais insuffisant.A la question du citoyen grec qui s'interroge sur demain et le sort de ses enfants, il faut une perspective immédiate et donc une autre approche des relations avec Syriza qui, toute réformistes qu'elle soit 1) n'est pas un bloc homogène et 2) sera bien obligée soit de capituler devant l'UE -et serait alors démasquée devant les masses- ou sortir de l'Euro et de l'UE suscitant ainsi une dynamique politique que le KKE pourrait utiliser pour ouvrir une perspective claire dans le chaos ambiant.
Le pire n'est pas certain.

Magne a dit…

le KKE est le dernier parti stalinien d'Europe .....quand en pense qu'une de leur première activité réfugiés dans les années 50 en Yougoslavie c'est d'avoir ouvert un goulag .....la question nationale en Grèce reste une question capitale seuls les pseudo - internationalistes se cache la figure dans le sable

AM a dit…

Dans les années 50 en Yougoslavie il n'y avait pas le KKE pour des raisons que seul un ignorant ignore. Ce qui ne l'empêche pas d'écrire....l’analphabétisme étant désormais une vertu.

Anonyme a dit…

Cleamounette, vous avez raison. Mais les seuls qui peuvent quitter l'euro ce sont les allemands et leurs acolytes du nord de l'Europe.Pas besoin de grande révolution, juste un peu de résistance civile pour les peuples du sud : pas trop travailler,pas trop consommer, creuser les déficits et laisser les allemands reprendre leur deutschemark.Évidemment ceux qui ont des euros vont y laisser des plumes mais les autres s'y retrouveront.

Anonyme a dit…

Qu’est-ce que la dette ?

Que se passe-t-il à notre époque ? Au lieu de créer des institutions globales pour protéger les débiteurs, on a créé le Fonds monétaire international (FMI) ou Standard & Poor’s pour protéger les créanciers. Ils proclament, au mépris de toute logique économique traditionnelle, qu’un débiteur ne doit jamais être autorisé à faire défaut. Inutile de dire que le résultat est catastrophique. Nous vivons quelque chose qui, pour moi, ressemble exactement à ce dont les anciens avaient le plus peur : une population de débiteurs patinant au bord du désastre.

http://oclibertaire.free.fr/spip.php?article1264

Anonyme a dit…

Je viens de lire l'article de Jacques Sapir sur la Grèce sur son blog et je vous le recommande.

Magne a dit…

les menbres du parti communiste ne se sont pas réfugiés dans les pays de l'est à la fin de la guerre civile
premiére nouvelle ....c'est beau de traiter les autres d'ignorants quand on l'est soi meme .

Anonyme a dit…

Si les Grecs quittent leur pays, il en va de même en Belgique.
Près de 28.000 jeunes Belges sont partis s’installer à l’étranger en 2010. Cela représente une augmentation de 70 % par rapport à 2009, selon des chiffres du SPF Economie.
Agence Belga

Publié le Jeudi 26 Juillet 2012 à 07h03
Le journal flamand De Morgen fait aussi état de cette situation.


...Ces Belges expatriés sont généralement hautement qualifiés, d’après les experts. “ Ils ont souvent déjà expérimenté la vie à l’étranger en participant à des programmes d’échange durant leurs études ”, explique le sociologue Ignace Glorieux (VUB). “ Les jeunes fuient les perspectives d’avenir peu optimistes qui règnent en Europe ”.

Autour de nous, beaucoup de familles sont atteintes par le phénomène du départ : Luxembourg, France, Suisse, Canada, Australie et Chine. Le phénomène a débuté déjà, il y a une quinzaine d'années pour les plus qualifiés. Même des non qualifiés s'en vont avec armes et bagages et enfants : Au Canada ou en Afrique du Sud.
Et, pendant ce temps-là, à Bruxelles, il faudrait construire une école tous les mois pour accueillir les enfants de l'immigration. Il suffit de s'y promener un samedi après-midi pour sentir physiquement la pression sur la ville.Si c'était à des brassages auxquels on assistait!. Mais non, ce sont des exodes. C'est à Sauve-Qui-peut que chacun joue, et, ce, d' une manière très individualiste.

AM a dit…

Les membres du KKE ont été fusillés, torturés, emprisonnés,déportés dans des camps de concentration sur ds îles, ont vécus la clandestinité en Grèce
D'autres ce sont exilés dans les pays socialistes En Yougoslavie après la rupture du Mouvement Communiste International avec le titisme les communistes grecs (qui se trouvaient en Yougoslavie) fidèle au MCI ont quitté ce pays. Donc dans les années 50 il n'y a pas de KKE en Yougoslavie. N'essayez pas de camoufler votre mensonge du à l'ignorance par une contre attaque dérisoire et malhonnête. Qui allez vous tromper?
En Yougoslavie les communistes, y compris yougoslaves, étaient envoyés en camp de concentration et mourraient par milliers dans les geôles titistes.
Dire que le KKE est "stalinien" est une absurdité. Le KKE n'a pas trahi le marxisme et le léninisme, le socialisme scientifique, certes il n'a pas muté en parti réformiste ou pire comme le PCF ou le PCI. Le reste ce sont des fantasmes anachroniques dont le but est d'affaiblir le KKE qui, malgré ses défauts, est le Parti du peuple grec qui lutte pour sa souveraineté et le socialisme.
Un Parti qui , stalinien ou non, a mené les luttes héroïques de la Résistance avec l'EAM ELAS, la guerre contre les interventions impérialistes avec l'AD, qui a lutté contre les dictatures qui ont duré 30 ans en Grèce jusqu'en 1974.
Alors gardez vos insultes, lisez le livre de Joëlle Fontaine "de la Résistance à la guerre civile en Grèce"(la fabrique) et ainsi vous apprendrez à respecter ceux qui sont les meilleurs fils du peuple grec.

Magne a dit…

au secours Staline revient ...............
parlez de socialisme scientifique est une INSULTE aux millions de mort du communisme soviétique

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