vendredi 26 octobre 2012

Mémorandum III



Comparé à d’autres synchronies européennes, le temps événementiel grec est indéniablement plus rapide, insoutenable, voire écrasant. Sa densité en événements catastrophiques qui s’accumulent invariablement jour après jour atteint les sommets de l’inimaginable, pourtant réalisé. Et déjà, à la décharge de notre seul temps restant, c'est-à-dire, ce présent répété sans cesse dans l’urgence imposée comme sur un champ de bataille, les déchets de l’inacceptable envahissent l’espace social et d’abord dans nos villes.



* Photo de couverture: "Achetons grec", Supermarché,. Athènes, le 25 octobre