dimanche 14 octobre 2012

Austérité... sur France 24



greekcrisis à l’émission de
France 24
La semaine de l'éco
ven. 12 oct. 2012,  à 17h10

Austérité en Europe

1ère partie, Austérité en Europe: Angela Merkel, persona non grata en Grèce  
2ème partie, Austérité en Europe: la pilule tue-t-elle le malade ?  

Pour en parler Stéphanie Antoine reçoit:
  • François Rachline, professeur d'économie à l'Institut d'études politiques de Paris et conseiller spécial du Président du Conseil économique, social et environnemental (CESE)
  • Jean-Dominique Giuliani, Président de la Fondation Robert Schuman
  • Liêm Hoang Ngoc, député européen PS et Secrétaire national adjoint à l'économie
  • Panagiotis Grigoriou, anthropologue, historien et blogueur. Il est le fil conducteur du documentaire "Khaos" en salle actuellement.



* Photo de couverture: Le “plateau” de France 24

3 commentaires

Bibi a dit…

http://www.france24.com/fr/12102012-la-semaine-de-leco-1ere-partie-merkel-persona-non-grata-en-grece


Bibi a dit…

http://www.france24.com/fr/12102012-la-semaine-de-leco-2eme-partie-austerite-la-pilule-tue-t-elle-le-malade

Voila, totalité de l'émission. j'aurai apprécié que vous participiez à un entretien sur France Inter, à "Là-bas si j'y suis", par exemple

Anonyme a dit…

DSK… futur conseiller du gouvernement grec ?
La Feuille de Chou du 22 octobre 2012 à 11 h 59 min by Schlomo
Tribune libre



Aux sources du priapisme…

DSK FUTUR CONSEILLER DU GOUVERNEMENT GREC ?

Décidément,les Grecs ne sont pas à l’abri d’une provocation près. Avant la Blitzvisite de la chancelière de l’Euro-Reich la semaine dernière, c’est l’ancien directeur du FMI,Dominique Strauss-Kahn, qui avait fait discrètement fin septembre début octobre, un séjour éclair dans la capitale hellène. Un séjour privé déclare-t-il au »Point »de cette semaine,demandant qu’on lui f… la paix, mais ne précisant pas s’il avait choisi incidemment la Grèce, ou s’il était venu volontairement marcher sur les traces de Priape qui,comme lui, vint au monde avec un phallus démesuré… Cela n’a pas empêché que les supputations les plus hallucinantes circulent à Athènes,où logé à l’Hôtel Grande-Bretagne, place de la Constitution,DSK ne s’est pas précipité sur le garçon d’étage venu lui apporter des glaçons pour son Jack Daniels. A partir de cet endroit stratégique où le gouvernement grec loge ses hôte de marque, à moins de 100m du siège des deux principaux partis, DSK en aurait rencontré les principaux dirigeants,dont le Premier Ministre Antonis Samaras lui-même. En Grèce,les rumeurs vont bon train et fleurissent sur le terreau de la crise, elles sont même gobées parfois par certains de mes confrères,comme la correspondante du ‘Figaro’ qui n’a pas craint d’écrire,dans les pages roses saumon de son journal, qu’il était revenu à ses chastes oreilles que l’ancien patron du FMI allait devenir «le conseiller du gouvernement grec sur la stratégie à adopter face aux créanciers publics». Même si ce délire est faux,ça fait toujours bien sur un CV de futur stratège économique,mercenaire au service de gouvernements à la dérive, prêts à tout pour s’en sortir…

Toujours bon pied, bon œil, sexe on ne sait pas,DSK ne l’a pas exclu dans le ‘Point’ de cette semaine, où il dit se sentir « la possibilité » de s’investir dans « de grands projets internationaux » et la « réalisation de choses importantes qui pourraient contribuer à changer la vie des gens » tout en convenant qu’il est encore « entravé » par sa situation…Des entraves qui sont de taille : le 28 novembre, il saura s’il reste mis en examen,dans l’affaire du Carlton de Lille, pour proxénétisme aggravé en bande organisée,passible de 20 ans de réclusion. Et si ses avocats devaient obtenir la nullité de cette procédure, il faudra encore à DSK convaincre les Grecs de la sincérité de sa démarche, des Grecs dont il disait, dans un documentaire diffusé le 13 mars 2011 sur Canal+ : »La réalité, c’est que ces gens-là, ils sont dans la merde. Et y sont gravement. Ils ont beaucoup bricolé, ils savent très bien qu’ils ne paient pas d’impôts, que c’est un sport national de ne pas payer d’impôts en Grèce, ça truande un maximum. » Le même futur très hypothétique, pour ne pas dire fantasmagorique conseiller du gouvernement grec avait encore déclaré le 19 septembre 2011 sur TF1 qu’il fallait «arrêter de déverser de l’argent sur la Grèce en pure perte.» A bon entendeur, salut !

jose meidinger

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