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| Athènes - 27/09 |
Le...
« mémorandum rend libre », et au rythme où vont les
choses, nous finirons vraiment par l'admettre. Déjà, depuis un
moment, on se laisse dire que la bancocratie serait aussi l'affaire
juteuse d'un si bon plat... partagé entre initiateurs-initiées en
excluant tous les... autres. Il est évident que dès que l'on
saisit l'essence subjective de notre nouveau régime, ses initiateurs
sont vite désignés : « créanciers », traders,
ou politiciens de l'Europe « d'en haut », comme
Mr. Schäuble par exemple.
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| Athènes - 27/09 |
Sans oublier, et nous ne les oublierons
sans doute plus jamais, ces gens bien d'ici et (encore) de maintenant,
autrement-dit, appartenant à notre si nombreuse « caste des
intouchables » entre Athènes et l'archipel égéen. Sans les
nommer, les politiciens issus des rangs du PASOK, ainsi que leurs
autres frères... « Siciliens » de la Nouvelle
Démocratie, plus certains patrons et entrepreneurs de la saison
pluvieuse... de la dernière pluie de subventions de l'U.E., par
exemple, et des corruptions diverses et variées à n'en plus finir !
Car historiquement, nous peinons à franchir ce dernier (et
terriblement court) demi-siècle grec. Nous voilà donc... aux temps
des haricots ou plutôt à leur fin. Nul besoin d'être un grand
épistémologue averti et expérimenté pour reconnaître cette...
énorme imposture attribuée au destin. Plus précisément, nous
avons perdu le destin de notre vie.
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| "Chez Mr. Schäuble pour son anniversaire" |
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| Athènes - 27/09 |
Nous
remercierons à ce propos et dans l'ordre, l'École de Chicago, ses
épigones à Bruxelles, ainsi que la moitié du corps électoral
(grec) depuis juin dernier. Tous remerciés pour avoir réussi
cette... prouesse méta-historique : nous faire revivre Weimar
et le gouvernement de Vichy en une seule et unique séquence. Car, si
l’histoire doit se répéter sous forme de farce, parions qu’il
« n’est plus temps de se lamenter, et agissons »,
comme on entend dire ici ou là. Facile à exprimer mais plus
compliqué à réaliser.
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| "On dirait que la capitale
avait rapidement retrouvé son habituelle « normalité »" |
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| "Pacotille à un euro pièce" - 27/09 |
Au
lendemain de la manifestation du 26 septembre, on dirait que la capitale
avait rapidement retrouvé son habituelle « normalité »
: les vendeurs de pacotille à un euro pièce, les mendiants, les
cafés du centre fréquentés, plus les imperturbables emplettes
des... chanceux. Les médias et autres violons sur le pont du navire,
s'accordent pour nous enfoncer déjà la tête sous l'eau :
« Vous n'étiez pas vraiment si nombreux hier à la manif
les gars » et sur ce, le gouvernement s'est vite empressé,
marquant une fois de plus l'épiderme du temps et certainement la
nôtre, d'annoncer ses nouvelles mesures le soir même de la
manifestation.
C'est
ainsi que jeudi soir (27/09), la grande nouvelle grecque ne pouvait
être que celle-ci : « les trois partis du gouvernement
s'accordent sur des mesures de rigueur ». C'est ce que
suggère Le
Monde, qui révèle que « [l]es trois dirigeants
s'étaient déjà réunis plusieurs fois depuis début septembre pour
tenter de finaliser cet accord sur des mesures controversées qui
prévoient de nouvelles coupes dans les salaires, les retraites et
les aides sociales. Le temps presse pour boucler ce plan, car le
gouvernement doit présenter lundi son avant-projet de budget pour
2013, incluant une partie des mesures, et l'objectif est d'avoir fait
voter les nouvelles mesures au Parlement avant le sommet européen du
18 octobre. »
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| Athènes - 27/09 |
Et
la moins grande nouvelle du jour, toujours selon le... grand
journal : « [c'est qu'au] lendemain de manifestations
monstre et d'une grève générale en Grèce, des associations de
défense des handicapés sont à leur tour descendues dans les rues
pour protester contre les coupes budgétaires prévues par le
gouvernement et qui devraient directement les toucher, alors qu'ils
reçoivent en moyenne 640 euros par mois. »
Sauf
que les coupes budgétaires déjà
effectuées par les gouvernements du mémorandum, touchent depuis
2010 les handicapés directement et indirectement. Sauf que le
reportage du Monde ne rapporte rien de l'essentiel de cette... énième
matinée athénienne, à savoir l'émotion.
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| "À l'exception notable..." - Athènes - 27/09 |
Effectivement,
nous étions assez nombreux à les suivre, à les soutenir et à les
admirer. Les passants s'arrêtèrent au passage du cortège, à l'exception notable de certains lecteurs du journal des sports. À
chacun son match et les pénaltys pour tous, tel est aussi l'état
d'une société défaite par deux mémorandum à zéro. Néanmoins,
et je retiens surtout cela, ces moments furent beaux et grands,
souriants mais graves, aussi, car il n'était pas un seul instant
question de compassion, mais seulement de dignité et de lutte :
« Nous ne voulons pas mourir, nous ne nous laisserons
pas mourir, notre vie a toujours été une lutte, tout est lutte et
d'abord la dignité.... Après le carnage déjà perpétué sur nos pensions
(sic) et nos retraites, suite au coût des médicaments devenu insupportable, je dois
survivre avec 340 euros par mois. Je suis enchainé voyez-vous, mais
je reste debout et je marche. Ces gens sont des assassins, la
dictature loge dans le Parlement en face, et nous, gens handicapés,
nous considérons Schäuble comme un Colonel de ce régime,
honte... ».
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| Athènes - 27/09 |
Ils
étaient tous là, occupant toute la rue du Stade entre Omonoia et
Synagma (Place de la Constitution). Handicapés moteurs, malvoyants,
malentendants, gens souffrant de pathologies rares ou chroniques, et
dialysés, arrivés devant le Parlement d'une démocratie en dialyse.
Et pour l'anecdote, mardi dernier, les employés d'une
entreprise sous-traitante de la Régie d'Électricité, techniciens
certainement « de spécialité » comme on nous apprend à
dire, ont
coupé le courant à la clinique de « Saronikos »
(sur l'île d'Égine), pendant que les patients étaient encore sous
dialyse. Heureusement que les groupes électrogènes de la clinique
ont aussitôt pris le relais. Car l'établissement, privé du
remboursement des soins depuis plusieurs mois par les
Caisses de Sécurité Sociale, n'a pas pu à son tour, honorer ses
factures électricité.
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| Athènes - 27/09 |
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| "Nous ne voulons pas mourir..." |
Ces Caisses, dont une bonne
partie des avoirs, ont été « tondus » sur ordre de
la Banque de Grèce, c'est à dire raflés par les « marchés »,
à l'occasion rêvée de la « restructuration financière »
- le fameux PSI au printemps 2012- sur certains portefeuilles de la
dette grecque. C'est peut-être la raison pour laquelle au passage de
la manifestation, les portes de la Banque de Grèce se sont vite fermées, laissant certains clients dehors et stupéfaits.
« Veuillez
patientez un peu s'il vous plaît, la Banque rouvrira les portes de
ses agences dans une petite heure Madame ».
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| "Veuillez
patientez un peu s'il vous plaît..." |
Le
reportage du Monde, n'a pas non plus montré notre chien
(vraisemblablement) Loukanikos, réapparu place Syntagma au moment où
le haut du cortège se positionna devant le barrage policier, ce
grand et omniprésent protecteur de notre Parlement depuis 2010. Il
n'a pas non plus informé ses lecteurs jusqu'au bout, car peu après
midi, les policiers ont chargé à coups de matraques des groupes de
manifestants. Et ce matin (28/09), même sur la chaîne de
télévision publique NET, les journalistes n'ont exprimé que de
l'écœurement.
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| "Nous ne voulons pas mourir..." |
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| "Je suis enchainé voyez-vous..." |
Quoi
dire d'autre, si ce n'est que nous nous déshumanisons ne sachant
plus que souhaiter à Mr. Schäuble pour son anniversaire. Il l'a
fêté récemment à Berlin bien entouré paraît-il, selon Der
Spiegel, aux côtés d'Angela Merkel et de Christine Lagarde,
sauf qu'aucune nouvelle n'a filtré de cette réunion sur notre
sort... donc tout va bien ! Notre presse a également rapporté
cet événement heureux sous forme d'un fait divers, c'est son droit
diraient certains, ou peut-être bien son devoir. Mais chez d'autres,
sa perception change et bien radicalement : c'est vrai que parmi nos
handicapés-manifestants, il y a en a qui ont souhaité « la
pendaison »... disons symbolique du ministre fédéral des
Finances. C'est triste, mais il faut dire que dans notre contexte, on
s'éloigne facilement et imprudemment de toute... Critique
de la faculté de juger.
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| Athènes - 27/09 |
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| "La
"pendaison "... disons symbolique du ministre fédéral des
Finance" |
Ce vendredi au marché, les dialogues du jour et
de la saison n'ont pas cessé : « Nous
nous débrouillons mal, notre retraite ne suffit plus, les enfants
sont au chômage, il n'y a plus une seule famille sans « chômeur
maison »
(...) ah oui,
je connais aussi le cas d'un casseur agissant de manifestation(s) qui
vient d'être accepté au sein la Police, donc voyez-vous, ce sont
les mêmes (…)
Les haricots
blancs sont à 3,60 et les pêches de montagne à 1,5, vers 14h
les prix baisseront, j'y reviendrai
».
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| "Ce vendredi au marché...." - Athènes - 28/09 |
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| "Les haricots
blancs..." - Athènes - 28/09 |
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| "Aussitôt, les pompiers sont
arrivés..." - Athènes - 28/09 |
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| "Une
petite voiture a pris feu..." - Athènes - 27/09 |
Temps
des haricots, petites et grandes catastrophes, joies et espoirs. Une
petite voiture a pris feu sur la rocade hier, tout comme la cuisine
chez les gens d'en face aujourd'hui. Aussitôt, les pompiers sont
arrivés sur place et tous les voisins... étaient de la fête,
« tout de
même, Kyriakos, le pays tourne et tournera dans l'urgence, je ne
cesse de te le répéter depuis les élections de juin (…) Madame,
vous avez laissé votre friture sans surveillance, même sans trop de
dégâts, l'État, c'est à dire nous, porterons plainte contre vous,
c'est automatique. Au train où vont les choses, vous serez
convoquée devant un juge dans cinq ans... n'ayez pas peur,
l'essentiel est déjà fait ».
Au rythme où vont les choses... c'est évident. L'essentiel ?
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| Loukanikos (?) - Syntagma - 27/09 |
10 commentaires:
Le concepteur assez mal inspiré de l'Euro c'est un français ayant pour nom François Mitterrand qui d'ailleurs ne connaissait rien en économie, il était avocat...voilà comment on fabrique une machine infernale. F Hollande est un de ses fils "spirituels" :
"Guy Abeille, l’avoue aujourd’hui : les 3 %, inventés en une heure un soir de juin 1981, ne reposaient sur aucune théorie économique mais, pour cette raison sans doute, il convint parfaitement à François Mitterrand"
http://www.leparisien.fr/economie/l-incroyable-histoire-de-la-naissance-des-3-de-deficit-28-09-2012-2184365.php
Quant à Kant, je préfère Hegel ou Descartes, plus proches de la dialectique du réel.
Bonjour,
Vous écrivez "Car, si l’histoire doit se répéter sous forme de farce, parions qu’il « n’est plus temps de se lamenter, et agissons », comme on entend dire ici ou là. Facile à exprimer, mais plus compliqué à réaliser."
Oui en effet, encore plus aujourd'hui, ici aussi. Une des explications se trouve là, elle permet en tout cas, un début de réflexion qui se résumerait en un "Principe de noyauter les opposants !".
Pas sûr que ce soit Loukanikos, le "riot dog" sur la photo:
- Le bout de sa queue, dont les poils me semblent plus longs, n'était pas blanc contrairement au chien photographié à Syntagma le 27.9, mais je peux me tromper;
- J'ai aussi trouvé l'info (à recouper) qu'il aurait pris sa retraite à Chalkida (60 km d'Athènes) > lire http://www.keeptalkinggreece.com/2012/09/18/athens-riot-dog-loukanikos-protester-career-is-over/
Ceci dit, ce chien a toute ma sympathie, comme le peuple grec en lutte, sans oublier vos chroniques…
Courage!
Bonsoir, merci pour les commentaires, quoi dire de plus sur l'euro et surtout comment faire et par qui ? Certaines déclarations des politiques et technocrates du type : "l'euro est irréversible" me font gentiment rire, et c'est l'historien qui se permet cette petite réflexion (et sans être un grand disons adepte de Kant non plus !) J'ai lu aussi le lien proposé par la suite, effectivement il y a un problème de ce point de vue : les opposants "appartiendraient" de ce point de vue aussi au système qui sait les intégrer. En Grèce on commence à (se) dire que la gauche par exemple fut instrumentalisée consciemment ou pas dans son rôle d'opposition... Pour ce qui est du chien, je crois que vous avez raison, ce n'est probablement pas Loukanikos, mais, une sorte de Loukanikos II, je vous dirai davantage j'espère sur le sujet !
Et on attend toujours l'étincelle.
Celle qui fera s'embraser tout ce système corrompu en pleine décomposition.
Ici , à Madrid, à Lisbonne ou ailleurs !.
Monsieur,
Comme j'ai aimé votre texte !
La justesse de vos propos,la passion teintée de tristesse qui les anime.
Une sensation étrange à la lecture de ces mots que j'aurais aimé écrire.
Dans votre plume, L'évocation d'un monde en perdition et la vision terrible de nos peuples ruinés et abandonnés.
La réalité d'aujourd'hui dépeinte sans artifice,et la vision du futur sordide et déshumanisé que l'on nous réserve .
La mise en esclavage du monde et des hommes se jouent comme un remake malsain.
Place au profit, à l'argent , à la pensée unique.
Comment des peuples forgés par les millénaires, des pays si fiers si beaux peuvent t' ils à ce point être trahis, asservis, dominés par un système financier sacrificel qui, sournoisement décompose les peuples et les nations en les condamnant à la pauvreté et probablement à la guerre.
Oui, ce néant social, cette régression que l'on nous prépare, cette misère qui s'installe et qui se répand doucement comme un cancer, se propage en de multiples métastases de mort et de destruction.
Rassurez vous, les nations de ce monde réagiront tôt ou tard.
Comment en vouloir à ce peuple martyrisé mais encore debout, travaillant à en crever, persécuté par l'impôt ,terrorisé par la peur de l'avenir.
Nous tous , des millions forcés à l'immobilisme non pas par lâcheté mais par devoir pour cette famille et ces enfants qui nous obligent.
Comme une punition, servilement accepter un modèle de vie sans saveur, dans une société plus répressive et toujours plus inégale .
Accepter dans le silence la brimade quotidienne des informations truquées, truffées de propagande.
Cet immobilisme dont vous parlez , entretenu par la terreur du crédit et du remboursement détruit les idéaux et les rêves , les vrais pas ceux du loto mais ceux d'une vie douce heureuse.
Cette logique de la rentabilité et de l'ordre mondial amèneront sans nul doute à la La faim et la misère, à la rebellion et à la violence.
L'émergence de cette nouvelle idéologie politique mondiale , interconnectée, liée au profit des marchés fianciers, cette gouvernance pour un ordre mondial des peuples nous amènera brutalement au chaos et à la guerre.
Comme vous j'attends le sursaut, l'embrasement qui ne devrait pas tarder.Vos articles, ma réponse ,le réveil actuel des opprimés et des laissés pour compte en sont aussi la preuve.
Nous sommes encore quelques millions à vouloir un monde plus juste, plus humain, plus solidaire.
Vous l'avez compris, un sentiment de communion parfaite avec votre article ou transparait l'amour de la justice et de l'humain, le refus de la capitulation et de la lâcheté.
Je reviendrai donc visiter votre site et vous lire .
Cordialement Sven
Finalement, je me sens assez en phase avec l'idée d'une théatrocratie, merci Platon, dont les rebondissements sont assez imprévisibles, mais nécessitent une mobilisation des populations mises sous (com ?)pression :
"Nous sommes incontestablement à l'une de ces périodes où l'intervention de tous est décisive, mais le moment incertain où il ne s'agira plus seulement de manifester entre-soi. Voilà encore ce qui ne se décide pas mais auquel on peut participer le moment venu, sans oublier donc la dimension théâtrale de la politique que Platon appelait la théâtrocratie."
http://jeanzin.fr/2012/09/29/la-politique-est-un-theatre/
"l'euro est irréversible" ça me fait penser à Honecker (le président de la RDA) qui disait en 1989 que le Mur de Berlin allait durer 100 ans !
De la dialectique du créancier et du débiteur, cet extrait de capital.fr
http://www.capital.fr/bourse/actualites/la-grece-serait-assuree-de-toucher-la-prochaine-tranche-d-aide-760643
Le gouvernement grec a besoin du feu vert du parlement à son nouveau plan d'austérité avant la prochaine réunion des ministres des Finances de la zone euro, le 8 octobre.
"Les Grecs vont recevoir une liste de réformes qui doivent être approuvées par leur parlement avant une date précise. L'argent sera versé dès que les législateurs auront voté", a-t-on déclaré de source proche de l'Eurogroupe, selon le Wirtschaftswoche.
"La crainte d'un effet domino dans la zone euro est trop grande" pour ne pas verser la prochaine tranche, a ajouté un responsable européen, toujours d'après l'hebdomadaire économique.
"Le rapport rédigé par la troïka sera tourné de telle manière que l'argent sera versé", indique également le magazine Focus, citant des sources proches du parlement européen.
L'euro est irréversible comme Le Reich qui devait durer 1000 ans!
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