lundi 30 juillet 2012

La fête



Depuis 1974 et dans ce pays, “on” fêtait la “Démocratie”, son retour en tout cas déjà daté, et pas qu'historiquement. C'était par une variante de “garden party”, que notre... décoratif Président de la République honorait “démos et son pouvoir”, en y conviant le personnel politique, plus quelques écoliers de circonstance, ce qui alourdissait les frais de la Présidence d'une somme invariablement raisonnable... en jus d'orange.



* Photo de couverture: Couverture de la revue Unfollow, no 8, Août 2012

4 commentaires

râleuse a dit…

ouh là , j'espère que syrisa va pas s'embarquer là dedans !!!!!!

zozefine a dit…

géographiquement, en grèce qui est un pays très montagneux, contrairement à ce que les gens croient, n'ayant en tête que les îles enchantées, il y a moins de 19% de terres arables, déjà bien bouffées par le béton et les routes. la nouvelle de cette cession des actifs du crédit agricole (je te cite : "le transfert des actifs du Crédit Agricole grec (une banque publique à 97% ayant financé les projets agricoles à hauteur de 70%), vers une banque privée de « leur » choix, et aussi par ce transfert, du 40% des terres agricoles du pays, potentiellement contrôlées par le Crédit Agricole, plus d'un certain nombre d'industries et de coopératives dans le domaine agroalimentaire)" aux banques privées est une très très très mauvaise nouvelle pour les agriculteurs grecs, qui essaient de survivre, plutôt mal, de leurs productions, déjà plombées par l'absence de protectionnisme agricole (0,43 euro/k les papates françaises, 0,98 euro/k les patates grecques à marinopoulos cet hiver...), et qui vont se retrouver, via leurs emprunts, la gorge offerte au couteau du privé. 40% des terres arables, c'est presque la moitié...

Anonyme a dit…

Terrible tableau dans ces chroniques. Peut-être suis-je naïf mais, ici, de France, j'ai grand espoir que les travailleurs grecs, les intellectuels réussiront à s'organiser afin de débarrasser la Grèce de la botte de fer des capitalistes locaux et étrangers. Je n'imagine pas que l'histoire soit écrite et que le peuple grec se rende à l'austérité définitive sans dévoiler ses forces. Or, s'il utilise sa puissance et son intelligence, le camp prolétaire grec est plus fort que tous les bourgeois réunis, même avec leur belle police plus ou moins bien équipée.

Anonyme a dit…

Depuis quelques semaines, je savoure vos écrits. Parfois, je ris jaune, l'estomac noué.
J'ai entendu parlé, à plusieurs reprises que "l'Europe" obligerait la Grèce a acheter de l'armement, des tanks pour 1 Milliard d'Euros.
On peut très bien imaginer le programme culturel qui en découlerait.
Infos ou intox. Avez-vous entendu parler de cela ?
Jacques Genève

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