dimanche 15 juillet 2012

Cargo mixte



Les usagers du métro athénien vendredi matin, avaient l'air calmes et bien sages. La crise sans fioritures, la canicule et le ridicule gouvernemental, nous auraient finissent par nous achever, on dirait. Qui a dit que le ridicule ne tue pas ?



* Photo de couverture: Athènes, le 13 juillet

9 commentaires

Anonyme a dit…

préciser que COSCO = les chinois du pirée... magnifique texte, une fois de plus. zozefine

Toutatis a dit…

La situation est-elle vraiment si différente par rapport à avant ? Il parait qu'il était fréquent pour obtenir certains soins dans un hopital public de devoir discrètement donner des billets de banque au médecin (on voit ça aussi chez nous d'ailleurs). Dans un établissement privé au moins on a le vrai prix.

Unknown a dit…

pourrions nous , nous expliquez les rancœurs , nazies??
cette idée de vouloir tuées des peuples.
une idée fais plus de blessées, que toute théorie pratique.
Un peuple qui s'organisent; a chance de voir ces "enfants".

Panagiotis Grigoriou a dit…

Merci pour vos commentaires, juste une remarque, oui les billets dans la poche des médecins existent toujours, mais en perte de vitesse parait-il à cause de la crise.

Pat a dit…

Je lis toujours avec beaucoup d'intérêts vos textes qui décrivent avec minutie la situation grecque. Ce qui permet de rester proche avec le peuple grec.

Jean-Baptiste Billé a dit…

Bonjour,
Merci encore pour ce texte, c'est toujours passionnant.
J'ai lu ce week-end le petit livre juste publié de Michel Bouillet "Non ! les Grecs ne sont ni des voleurs ni des menteurs !" (éd. Nessy). Il reprend l'histoire récente de la Grèce (depuis 1821) en donnant des pistes pour comprendre la situation actuelle (la dette, la troïka...). Beaucoup de choses intéressantes, même si parfois rapides (format du livre). Il retrace les grandes périodes, et s'avance parfois à des exemples assez percutants : cette idée que l'enveloppe donnée aux médecins porte un nom moins reluisant que ce qui en France s'appelle... dépassement d'honoraires ! Ou cette autre idée que le clientélisme aurait un pendant dans la collusion bien française (entre autres) entre décideurs politiques et détenteurs de pouvoir économique...
Bon courage Panagiotis pour continuer à écouter, agir, penser, créer... et nous donner à voir et comprendre la situation.
Merci encore !

Anonyme a dit…

Je suis du Québec. Je suis très intéressée par l'économie et franchement, par le biais du vos billets, j'arrive a me faire une idée plus quotidienne de la crise en Grèce. Les médias parlent peu des effets chez les gens. On croirait que cette crise n'existe pas. Pourtant, nous saurons bien la vivre nous aussi. Elle s'approche.

Agan a dit…

La cause de la crise? L'insondable bêtise des gens et des politiques.

Panagiotis Grigoriou a dit…

Bonsoir, merci pour vos commentaires et encouragements, c'est aussi primordial dans la vie d'un blog vécu et pratiqué ! Juste deux remarques : c'est vrai que les dépassements d'honoraires sont une forme organisée et supposons-le toujours mieux imposée que l'enveloppe grecque, puis, je suis d'accord sur les causes de la crise, elle est d'abord humaine et elle mérite donc à être résolue par les sociétés (encore ?) humaines...

Enregistrer un commentaire

L'équipe de "greek crisis" respecte toutes les opinions, mais se
réserve le droit de ne pas publier des commentaires offensifs...