| Vers Salamine - une camionnette - 05/07 |
Le
nouveau « gouvernement » prendra officiellement « ses »
fonctions ce vendredi. Sauf que pour les véritables fonctions du
politique, « c'est déjà fait »... par d'autres biais.
Mercredi (04/07), les déclarations de notre administrateur attitré,
Monsieur Horst Reichenbach à l'occasion de son passage par certains
ministères, ont été reproduites par toutes les chaînes de
télévision : « la
délégation a donné des indications quant à la politique à suivre
et selon les actions possibles par secteur administratif, car notre
but commun demeure : la croissance »
(je cite de mémoire). Et comme les Troïkans ne trouvent plus tout à
fait commodes tous ces innombrables A/R entre leurs métropoles du
Monopoly polysémique et épuisant de notre méta-civilisation, et la
colonie, alors, ils y installeront désormais officiellement et
durablement. De toute manière et officieusement, leurs relais
étaient déjà opérationnels depuis un moment.
![]() |
| Trikala - Municipalité occupée 06/07 - source : newsite.gr |
Donc
pour être « sérieusement gouvernés » nous sommes....
enfin servis. Samaras, Venizélos et Kouvelis (ce dernier de la
« Gauche responsable »), feront tout pour sauver au moins
certaines apparences, ils y arriveraient de justesse et encore, car
c'est visiblement dérisoire. Notre hebdomadaire satyrique To
Pontiki
(05/07), se déclare informé du dernier deal
en cours : « Kouvelis
souhaiterait monnayer l'entrée et l'admission de son parti dans les
rouages de ce qu'en Grèce on nomme l'État profond ».
C'est à dire : services secrets, administrations au pouvoir
décisionnel, gestion souterraine supposée efficace, et qui sait
encore. Dans un jeu de rôles où les ministres de la semaine d'avant
et de la dernière pluie, travestissent aux yeux de l'opinion,
l'intervention des superviseurs Troïkans en « assistance
technique », on peut alors combien cet « État profond »,
ne serait alors qu'une chimère, hantée de surcroît. En tout cas,
le spectacle est déjà bien triste.
Du
côté de Bruxelles les préparatifs s'accélèrent dans la prochaine
mise en place d'une sorte de « vice-roi » qui
s'installera à Athènes, personnifiant à lui seul, et en les
réunifiant, les prérogatives de la Troïka et celles de la Task
Force en
Grèce.
Et les suites sont d'emblée très logiques : création des
Zones Économiques Exclusives, inventaire minutieux du patrimoine de
l'État (c'est à dire des « créanciers »), exploitation
des ressources énergétiques du pays et sa
mise en «valeur » par des structures privées ou semi
privées par une procedure accelerrée
et incontrôlable par les députés, « dimuinution »
de l'Etat à hauteur de 25%,
et enfin le
SMIC qui passera à 390 euros net par mois,
voilà pour qui a déjà savamment filtré des exigences de la Troïka
selon les reportages de cette semaine (dans également : To
Pontiki
05/07).
| Skala Atalantis - Grèce centrale - 06/07 |
Les
« grands » médias de la petite Grèce, ne s'attardent
d'ailleurs plus vraiment sur le manque de représentativité du pays
lors du dernier Conseil Européen. La Grèce était pour tout dire
inexistante. Son sort était déjà réglé, d'abord le 17 juin, et
ensuite par « la diplomatie des Puissances » comme on
disait jadis sans s'y tromper. Ces mêmes médias occultent aussi la
réalité de ce « cordon sanitaire » progressivement
établi autour de la Grèce, la dissociant semble-t-il de l'autre
(pourtant) mauvais sort (mais « gérable et négociable »)
de l'Italie, de l'Espagne ou du Portugal, pour ce qui est de
l'embrasement « inexplicable » d'une bonne partie des
pays de la zone euro en l'état actuel, fauteur de désordre et
instrument de sédition.
Adonis
Samaras s'est surpassé ce dernier temps à « rassurer »
les créanciers, Bruxelles, la classe politique allemande et tous
les... Saints Troïkans réunis, surtout que le bas peuple s'est
illustré dans un vote... politiquement pavlovien, mais rien
finalement ne suffira plus jamais. C'est à se demander si le 17 juin
grec, ne serait pas d'une certaine équivalence avec les « Accords
de Montoire » des années 1940 en France, mais vaut mieux
rester prudent avec les fantômes du passé. En tout cas, David
Cameron, s'est empressé à préciser que le Gouvernement de Sa
Majesté, « étudiera
et mettra en place toutes les mesures nécessaires, en cas
d'événement majeur en Grèce (faillite), y compris par la fermeture
des frontières de la Grande Bretagne aux ressortissants Hellènes,
qui désespérés, chercheraient une issue, et un travail ailleurs
», par exemple au pays de la City
of London
et du très prestigieux Libor,
à préserver contre tout danger, on peut aussi comprendre et
compatir. Les nombreux reportages (04/07) rapportant
les propos du Premier Ministre Britannique,
qui d'ailleurs « en
concert avec les autres Ministres de l'U.E., étudieraient toutes les
voies possibles, dans le but d'entraver la libre circulation des
Grecs »
à travers l'ensemble de « l'euro-système galactique »
(les plans sont déjà prêts), ont obligé nos « gouvernants »
à réagir et « vivement » : David Landsman,
l'Ambassadeur du Royaume Uni, a été convoqué au Ministère des
Affaires Étrangères, et... du haut de son PASOK, Venizélos a fait
semblant de rappeler à qui veut l'entendre, « qu'il
y a des Traités et des accords qui conditionnent et assurent cette
libre circulation ».
Mais personne ne veut plus l'entendre pauvres bougres, c'est de la
géopolitique à l'état de nature, et des rapports de force qu'il
s'agit, y compris entre les pays et leurs « créanciers ».
Ceux
qui savent où s'informer ne se font guère d'illusions. La libre
circulation est programmée à disparaitre par Bruxelles et par...
les NBS de l'UE (Nations Bancaires Souveraines), au cas par cas,
commençant par les Grecs. In
fine,
dans un approfondissement alors de l'Union bien paradoxale, en
supprimant les derniers amuse-gueules habituellement servis aux
peuples, et nous en ignorons les contours exacts ou les probables
« exceptions culturelles », toujours si âprement
négociables parait-il, mais quoi qu'il arrive, l'univers de notre
commun naufrage européen changera. Qui s'en émeut vraiment chez les
« dirigeants » de l'Union ? Difficile à dire...
Par
une chaleur qui frôle les 40°C, les ex-votants de la Grèce ont
bien la tête sous l'eau. Celui de la mer lorsqu'il le peuvent
encore, mais d'abord celui de la nouvelle ère qui s'annonce sous...
l'Empire. Aris, le voisin au village, ne travaillant
qu'occasionnellement, s'est décidé à emprunter la route de la mer
Égée mercredi, accompagné de sa sœur Dina, chômeuse. Ils ont
utilisé la camionnette du patron, aimablement prêtée, car déjà
c'est un diesel, et en plus, on y peut charger, parasols, glacières
et... petites échappatoires d'un seul jour à souhait. Aris a
pratiquement immobilisé sa petite sportive allemande, vieille de
vingt ans mais en très bon état. En Août, il déposera les plaques
à la préfecture, ou sinon au plus-tard, avant la fin de l'année
calendaire. Un de plus. Et même la baignade, elle n'a pas vraiment
rempli son cahier de charge : « nous
sous sentions un peu décalés, il y avait peu de monde, des
retraités et des touristes des pays de l'Est, 240 kms A/R jusqu'à
la mer du côté de Larissa, nous ne sommes plus prêts à le faire
si souvent, c'est clair ».
| En Thessalie - 04/07 |
Certains
en arrivent invariablement à d'autres « solutions finales »
à travers l'aire néohellénique, un autre univers clos en vrai.
Dimitri Stathopoulos, avocat, 44 ans, s'est précipité du troisième
étage d'un immeuble de la Plaka historique et touristique à
Athènes, c'était mercredi vers 11h du matin. Le reportage
du quotidien Proto Thema (04/07),
rapporte « ce
nouveau choc en plein centre de la capitale, au 11 rue d'Apollon ».
Au département voisin de Trikala, celui de Karditsa, c'est un
entrepreneur âgé de 55 ans, qui s'est suicidé ce même jour,
utilisant son fusil de chasse. Il a été retrouvé mort par son fils
dans les locaux de son entreprise, néanmoins et selon
la presse locale,
« on
ignore encore les circonstances exactes ou les motifs de ce
suicide »,
Karditsa serait aussi sous le choc. Ce vendredi, un autre
entrepreneur s'est suicidé par pendaison à Kalithéa, au sud
d'Athènes. Le
quotidien Ethnos, rapporte « ses
difficultés insurmontables de ce dernier temps » :
« Je
ne peux plus continuer ainsi, la situation m'est insupportable,
pardon »,
c'était son dernier SMS envoyé à sa compagne, « à
12h33 »
précise le journal sur son site.
Il
y aurait un lien incontournable entre l'affect d'une société et sa
projection dans le temps. Il en est ainsi de son institution
imaginaire, qui comme pour les individus, peut prendre deux aspects :
soit d'une projection dans un chronos
porteuse d'espoir, (et elle sera donc heureuse), soit au contraire,
une projection bien sombre, synonyme de douleur et de misère,
brisant d'un souffle certaines aspects essentiels de son ancienne
respectabilité. Dans pareil cas, et pour tout dire, cette
représentation peut conduire le sujet (et le sujet social), à la
catastrophe et à la mort, pour se rappeler un peu Cornelius
Castoriadis (« Ce
qui fait la Grèce – D'Homère à Héraclite. Séminaires
1982-1983 »
(je cite de mémoire). Je crois que nous en sommes désormais dans
ce Chronos
en Grèce, non pas d'Héraclite mais de... la zone euro où « la
douleur tient tout l'horizon, emplit tout »,
comme l'aurait sans doute encore écrit Alphonse Daudet.
En
ce sens, la perspective du chronos
opportun qui s'est ouverte au printemps dernier (mouvement de
protestation, « Indignés », grèves), s'est fermée le
17 juin dernier. Nous sommes peut-être en phase de reprendre le
chemin du prochain temps opportun, mais pour l'instant nous en
ignorons les contours, puis, c'est dans combien de semaines, mois,
combien d'années ? En ce sens toujours, la réponse à la
question posée par le quotidien Avgi
(SYRIZA) il y a quelques jours : « Avons-nous
gagné ou avons-nous perdu camarades ? »,
serait sans équivoque, « nous
avons perdu »,
car dire que SYRIZA s' devancé de deux points seulement par Samaras
et les deux autres... Seigneurs Sith de la coalition gouvernementale
ripartite, équivaudrait à dire, que l'Armée allemande était à
deux doigts à l'emporter à Stalingrad, seulement « de
justesse », les Soviétiques ont finalement gagné la bataille.
Sauf que le sens de l'histoire et du chronos suivant, se sont
concrétisés par cette « justesse ». Donc on verra
peut-être avec le recul, ce que les historiens probables en
concluront de notre 17 juin 2012, pour la Grèce et aussi pour
l'Europe.
En
attendant, on comptabilisera les suicides, les baignades et les actes
de résistance comme on dit désormais, comme durant ces derniers
jours, pour ce qui tient du mouvement naissant : « je
ne peux pas payes mes impôts »,
assez populaire en dépit de son étouffement médiatique. Et ce
n'est pas aux infatigables petits, moyens et grands tricheurs qu'il
s'agit, cette ethnie est toujours parmi nous (dont en parallèle des
chefs mondialement tribaux et chamanes sont des lobbystes à
Bruxelles par exemple), non ici il est question de ces centaines de
milliers d'administrés qui ne peuvent plus faire face à
l'hyper-imposition de cette année, chômeurs, ex-petits patrons en
faillite, salariés non payés et retraités modestes, toutes ces
« bouches inutiles » en somme. Ce vendredi midi, les
bâtiments de la Municipalité à Trikala sont occupés par les
agents en signe de protestation, leurs salaires n'ont pas été
versés.
L'histoire
ne se répètera pas, la Troïka par contre, si : « il
faut accélérer les reformes »
martèle-t-elle. Par un « miracle » assez étrange, et
selon
une partie de la presse economique grecque,
la Banque de France serait en train de « restituer
à la Grèce 754 millions d'euros, il s'agirait d'intérêts que la
Banque de France aurait réalisé sur les titres de la dette grecque
qu'elle détenait, mais selon les derniers accords sur l'aide
destinée à la Grèce il faudrait en restituer une partie. Cette
somme, figurerait déjà aux inscriptions du nouveau budget de la
France, rendu publique récemment ».
Une vraie nouvelle ? Une bonne nouvelle ? Et d'abord pour
qui ? Mystère, en tout cas pour les non-initiés.
Un
autre petit « miracle » tout aussi étrange, tient de la
diffusion par la chaîne publique NET, mercredi soir (04/07), d'un
documentaire sur la période, allant de la fin de la dictature (des
Colonels – 1974) et jusqu'aux premières années PASOK (Andréas
Papandréou est arrivé au pouvoir en 1981). Un résumé assez juste
des luttes populaires et particulièrement de celles de la gauche
grecque, le documentaire est une production récente (2011-2012). Un
autre chronos
vraiment se situant dans une certaine altérité, y compris par les
expression des corps et des visages et par conséquence, du corps
social de l'époque. Par contre, j'ai de doutes sur le message en
somme « subliminal » d'un tel documentaire en ce moment.
J'ai
quitté le village pour l'Attique. De passage par Salamine, j'ai
encore contempler des bateaux et la (presque) pleine lune. De passage
par la Grèce centrale côtière, j'ai constaté qu'un certain
« peuple du coin » s'adonnait à la baignade, en petit
nombre pourtant, à Skala Atalantis par exemple. Au village, déjà
loin, certaines rumeurs et ragots de la crise, meublent parfois des
silences gênants. On raconte par exemple qu'un des deux suicidés du
coin, aurait pu être assassiné par sa compagne : « Elle
l'a fait assassiné pour lui voler ses économies. Comme cet homme
n'avait plus de parents proches en vie et que son entreprise n'allait
plus très bien, elle a voulu le supprimer pour ainsi s'assurer un
avenir, avant que tout ne périclite. Elle devait préparer son plan
depuis le début du Mémorandum déjà. C'est maintenant accompli,
elle a touché une certaine somme importante depuis le décès, c'est
clair. Plus personne ne veut fouiller cette affaire, il est mort...
et il est mort déjà à cause de la crise et par le biais d'une
femme, mais les femmes ont toujours été redoutables de tout
temps »,
croit savoir un vieux villageois, un homme évidement.
Entre
les stéréotypes, la violence sous-jacente ainsi dotée de
significations et de valeurs variables, puis le spectre-réceptacle
de la crise produisant ses effets, il y a de quoi rédiger dix romans
! (D'ailleurs, j'ai déjà écrit un en grec, et inédit, à mes
heures de « chômeur éveillé » de l'année 2011). De
toute manière, « les petits coins tranquilles » cela n'a
jamais existé, ni pour les ethnologues, ni tout court, sauf pour les
naïfs peut-être. Dans les années 1930, les meurtres dans ce
village étaient monnaie courante, « signalant
l'honneur ou l'infamie, la force admirable ou la brutalité
bestiale »,
comme l'aurait rappelé l'anthropologue Margarita Xanthakou, ses
travaux portent sur la région du Magne dans le Péloponnèse
(séminaire de Françoise Héritier – De
la violence II).
Et
pour ce qui est de « notre » village thessalien, la
Guerre de 1940 et la Guerre Civile (elle a pris fin en 1949), ont
finalement « englobé », « normalisé »
et « de-contextualisé » (sous certaines
apparences), une violence, disons affectant une vieille culture.
Ensuite, et à partir des années 1950 les meurtres ont cessé, et on
se disait que c'était terminé « pour toujours ». Mais
le nouveau chronomètre des temps de crise serait en train de remuer
les imaginaires et finalement, les conduites et dans un désordre
assez nouveau. Ainsi, par une nouvelle solidarité entre villageois,
on offre des œufs par exemple et des tomates à des voisins en cas
de nécessité, mais sans trop le dire à tout le lignage non plus,
c'est honteux.
Par
conséquent, l'ethnographie de la crise s'annonce aussi passionnante
après, qu'avant le 17 juin. Espérons qu'elle ne se fera pas non
plus post
mortem,
et que notre société lui survivra. Nous ne sommes pas certes ces
valeureux Dogons de jadis et de toujours, mais nous mériterons tout
de même, nos parentés à... mauvaise plaisanterie, nos
administrateurs coloniaux Troïkans, et nos hôpitaux toujours en
colère (comme le personnel de Sismanoglio à Athènes en ce moment),
protestant contre l'état de faillite dans laquelle leur
établissement est plongé. Île de Salamine, très calme pour un
mois de juillet. Fanis, l'Albanais qu'y habite, se montre toujours
philosophe à propos de la crise : « elle
peut s'aggraver, mais on fera avec, on deviendra plus graves alors
nous aussi à notre tour, sinon, que faire d'autre ? Nous
sommes tous plongés dans la même marmite...
»
| Salamine 05/07 |

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8 commentaires:
D'accord avec vous, n'évoquons pas l'entrevue de Montoire, même s'il y a des similitudes troublantes.
Pour le proconsul, je ne peux m'empêcher de songer à un Scobie...*
Sa notice biographique dans Wikipédia est édifiante
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ronald_Scobie
Mais il n'est plus question "d'expulser les Allemands" de Grèce, de nos jours.
Et puis, il lui manquerait un Papandréou (Georges) en première ligne pour assurer l'accueil.
Alors, peut-être, un Mountbatten/Battenberg comme vice-roi, ce qui rétablirait historiquement l'équilibre entre les grandes puissances protectrices...
* pas celui-là, qui s'occupe de boucherie et de dépeçage...
http://www.scobiesdirect.com/
Bonjour,
Vous lis depuis longtemps.... La Grèce, celle d'Angélique Ionatos quand elle dit qu'elle "a la nostalgie de la Grèce de son enfance", et d'autres, est ma terre d'élection.
L'HUMAIN D'ABORD....nous dit ici JLM.... Il n'a pas -n'est pas- assez entendu.
Avez-vous une solution pour revenir vous voir autrement qu'en "touriste basique", ce que je n'ai jamais été depuis 35 ans que je venais "éprouver" l'hospitalité grecque, qui m'a toujours été somptueusement offerte?
Comment "partager" vos souffrances (y remédier dans la mesure de mes possibilités...) et vous remercier de ce que vous êtes?
Nous qui sommes les invisibles,des numéros taxables - pour ces classes dirigeantes, possédantes, trichantes, manipulantes qui s'enrichissent sur l'agonie des peuples,- pourrons un jour nous unir pour faire triompher "l'humain d'abord" --
Bonsoir et merci pour vos commentaires et remarques. Je crois qu'une des meilleures manières serait justement à éviter aux autres peuples de l'UE et bien au-delà, de connaitre le même sort. Je sais que déjà 90% de l'humanité y passe et bien avant l'Europe, mais enfin, vaut mieux tard que jamais.
Encore merci
Salut Griroriou.
Une question te concernant, si tu veux bien y répondre.ton ressenti. Savoir si ton analyse de la société a évolué, comment et jusqu’où cela a pu modifier ton rapport à la société et le rapport que la société a envers toi, sur tes actes (agissements) éventuels.
OUI!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Il n'y a pas d'alternative, sinon celle de "tous crever"....
Nous et/ou nos gamins....
Nouvelles d'Espagne :
http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/actu/0202161098454-espagne-nouvelles-reformes-structurelles-tres-importantes-en-vue-341792.php
" 'Dans les jours qui viennent, nous prendrons des décisions pour réduire le déficit public. Nous devons prendre de nouvelles (décisions)' (...) en matière de réformes structurelles, dont certaines très importantes'
Mercredi, l'agence Reuters indiquait que Madrid finalisait une série de coupes budgétaires et de hausses d'impôts qui devraient lui rapporter jusqu'à 30 milliards d'euros. Ce plan, qui s'étendrait sur plusieurs années, passerait par une augmentation du principal taux de TVA, la création d'un prélèvement sur l'énergie et de nouveaux péages sur les autoroutes mais aussi par une réforme du système de retraites, une baisse des traitements dans la fonction publique et une nouvelle réduction importante des budgets des ministères et des régions."
En Espagne il n'y a pas de "mauvais citoyens" qui refusent de payer leurs impôts, ou des prestations sociales perçues par des gens qui n'y ont pas droit. Rien de tout cela. Au départ, une affaire strictement privée, entre des banques et des acheteurs ou constructeurs de logements qui n'arrivent plus à rembourser leurs emprunts. Et comme par miracle cela se transforme....en une situation et des mesures analogues à ce qu'on a vu en Grèce. Bizarre non ?
Bonjour,
la réponse est dans le texte du lundi 09 juillet, merci !
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