mercredi 2 mai 2012

Voie... royale



Ce 1er mai 2012 il n'y a pas eu de surprise. Une mobilisation mitigée du côté des syndicats et des partis politiques de notre gauche divisée. “Ils n'ont pas fait gaffe durant toutes ces années nos grands syndicats: ils arrivèrent souvent main dans la main, côte à côte et tout souriant, le doigt dans le même miel, avec les politiciens du PASOK et de la Nouvelle Démocratie.



* Photo de couverture: Chalutier. Golfe d'Eubée, le 29 avril 2012

2 commentaires

Franck Ricaud a dit…

Bonsoir Panagiotis,

Excellent et malheureusement tellement juste :
"Après tout, la mobilisation du monde du travail dans un monde sans travail, c'est peut-être aussi une préoccupation vidée de sens."

Bibi a dit…

Bonsoir, je trouve également malheureusement tellement juste votre réflexion "Après tout, la mobilisation du monde du travail dans un monde sans travail, c'est peut-être aussi une préoccupation vidée de sens."

Mais je pense aussi que sans ouvrier (pour exemple), une machine n'est rien, si une machine n'est rien, il n'y a pas de production vendue.

Par exemple,si tous les travailleurs cessaient leur travail simultanément, ne serait-ce qu'une heure, cela aurait de telles conséquences que, j'ai le droit de rêver, peut-être y aurait-il réelle prise de conscience de qui ne se pose jamais de questions tant son avenir est assuré (et ce pour plus longtemps qu'il reste à vivre à lui et à tous ses descendants), peut-être réaliserait-il que le pain qu'il mange a nécessité du travail, et que tout ne lui est pas du.

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