lundi 14 mai 2012

Chambre avec vue: “l'Aube Dorée“



“L'Aube Dorée” était un hôtel légendaire au pays lumineux qu'était la Grèce des années 60, tout du moins pour les représentations collectives, car la réalité est souvent bien plus sombre qu'elle n'y paraît, à travers le miroir déformant de la mémoire. Situé sur l'île de Poros, l'hôtel s'est rendu célèbre par le cinéma populaire...



* Photo de couverture: Thanassis Veggos dans un film de 1964 tourné à l'hôtel “L'Aube Dorée”

34 commentaires

Anonyme a dit…

50% des forces de l'ordre qui votent pour un parti nazi. J'avoue trouver ca effrayant
merci pour votre témoignage et tout votre travail

fincaparaiso a dit…

bjr,
hier dimanche après midi,j'ai écouté les propos de M. Thierry BRETON,ancien ministre français de l'economie de de CHIRAC, ,mais toujours dirigeant au sein de multinationales, déclamer que la sortie de l'euro de la GRECE serait une "catastrophe "........tous les dirigeants néo liberaux qu'ils soient anciens ministres, responsables de partis de la droite classique martèlentjusqu'à la nausée ce qualificatif à longueur de journée dans les médias sans jamais d'ailleurs expliquer en quoi(et surtout pour qui) cela aurait un caractère catastrophique: les journalistes qui les interrogent ne leur demandent pas non plus!!
ce qui est quasi certain, c'est que si la GRECE ne sort pas de l'euro(sans obligatoirement sortir de l'europe,à l'instar de l'angleterre) sa soumission aux oukases de la BCE,Union Europeenne,FMI, induira pour la population de plus grands malheurs économiques , financiers et sociaux.
Ne nous fions pas aux interventions de dirigeants européens actuels pour un étalement dans la durée des contraintes de la "règle d'or":ceux sont des pays influents qui plaident exclusivement pour leur propre budget national.

Anonyme a dit…

C'est toujours un plaisir de vous lire. Merci de nous informer sur la situation en Grèce.

Amicalement,
michel taccola

Anonyme a dit…

Surtout continuez à écrire et à nous informer de la situation que vivent les grecs.
Merci pour votre travail.
Je le diffuse au maximum!

madam☆gaspar a dit…

Merci encore pour toutes ces informations & bon courage.
Une question cependant, concernant la Grosse Bertha. Vous (le peuple Grec) utilisez réellement cette comparaison de machine de guerre allemande pour signifier la sortie de la zone euro ? On se croirait presque en temps de guerre!

Anonyme a dit…

Bravo au peuple grec, dont la résistance exemplaire est un modèle pour toute l'Europe, nous sommes 100% derrière vous et nous espérons que Syriza gagnera haut la main le 17 juin, mettant un terme définitif aux politiques criminelles et à l'idéologie ultra libérale de l'UE, ainsi qu'à la propagande médiatique qui la soutient!

Panagiotis Grigoriou a dit…

Bonjour et merci à vous et à tous les lecteurs de ce blog. Croyez-moi, vu d'ici et pour un nombre grandissant de gens, notre vécu est désormais celui d'un temps de guerre.

Merci

Panagiotis Grigoriou a dit…

Cette propagande médiatique est sans précédent depuis une semaine; un comble pour un régime "démocratique"; mais c'est ainsi aussi que les masques tombent.

Panagiotis Grigoriou a dit…

Merci et courage aussi à vous !

Panagiotis Grigoriou a dit…

Oui et hélas, mais c'était inscrit dans "l'ordre du monde bancocrate", prévisible, ce qui n'enlève rien à son dangerosité.

David a dit…

Voici un article que je trouve clair et précis et lucide et je pense qu'il serait intéressant qu'il soit lu par une majorité de vos lecteurs, si ce n'est déjà fait bien entendu.

http://www.rue89.com/2012/05/13/en-grece-une-seule-solution-dissoudre-le-peuple-232126

Merci pour vos coups de lumière sur une réalité, qui est ici manipulée dans la presse. Je l'entends dans la bouche des gens. Cela marche oui. Mais les gens ne sont pas dupes. Et le monde journalistique est ici en France étroitement surveillé par le bon peule qui est sensé dormir. Je pense que peuple sommeille mais l'oeil ouvert... Il suffit de voir comment ici en France ils ont débarqué Sarko. Ils savaient que c'était le choix de la peste ou du choléra, mais il y avait urgence pour une des deux maladies. C'était débarquer Sarko. C'était dans toutes le bouches...
Allez merci et bon courage aux grecs et aux autres européens qui risquent d'en avoir besoin sous peu aussi.
David

Anonyme a dit…

J'ai beaucoup aimé vos photos de oranges,olives et du marché,il manquait plus que mon grand-père sur son âne,paix à son âme .
Voilà on à fait du chemin depuis trente ans,tu trouve pas?A produire des olives et de la Feta après avoir englouti des milliards de drachmes ou €uros.
Sauf que la planète à évolué et nous on prends les gens pour des cons et on leur vend encore Zorba et les ruines antiques.

Panagiotis Grigoriou a dit…

Bonjour,

Merci pour votre commentaire, je ne pense pas qu'un pays comme la Grèce doit baser son essor économique sur le tourisme uniquement, et évidemment, pas forcement non plus, sur un tourisme tel que de nombreux grecs s'imaginaient et pratiquèrent jusqu'à nos jours. En tout cas les olives sur le marché ont toujours du succès !

Toutatis a dit…

Le matraquage médiatique qui a lieu en Grèce ne devrait pas étonner les Français, du moins ceux qui n'ont pas perdu la mémoire. En effet, lors du référendum de 2005 chez nous la presse était dans son écrasante majorité pour le "oui", alors que le "non" l'a emporté. Et certains journalistes m'ont indiqué que dans les journaux le "oui" ne l'emportait que dans la haute hiérarchie du journal, celle qui finalement décide du contenu.

Ce qui étonne dans le cas de la Grèce c'est le faible nombre de partis qui réclament la sortie de l'euro (KKE et Aube Dorée je crois). Dans le cas de la France je pense qu'il en serait autrement, surtout à droite, et pourtant nous sommes vus comme un des pays moteurs de l'Europe. Cela vient probablement en partie du passé gaulliste. Pourtant l'examen de la situation économique montre à l'évidence la nécessité de cette sortie. Les gens au pouvoir tentent de simuler un dévaluation (qui aurait lieu après une sortie de l'€) pour restaurer la compétitivité et baisser les importations. Mais une dévaluation serait bien plus transparente et égalitaire que ce qui se passe actuellement. L'état baisse les revenus et salaires de ceux qu'il peut atteindre (retraités, fonctionnaires) et le reste suit dans le désordre, mais avec retard, ce qui aggrave le sort des premiers ayant subi des baisses. Et ceux qui sont endettés continuent à l'être en €, ce qui crée des faillites. Comment de telles évidences échappent-elles même à ceux qui prétendent être les plus opposés au système actuel ?

Anonyme a dit…

Ce qui fait monter Aube dorée et plombe un peu Syriza est la même chose qui a plombé Mélanchon avec son discours de Marseille :

- être favorable à l'immigration de masse, dans un contexte de chômage, d'appauvrissement, et de quête identitaire.

Normal, plus la vie est dure, moins les gens sont partageurs.

Faire venir de plus en plus d'immigrés non qualifiés alors qu'on a 10% de chômeurs officiellement (officieusement, c'est plutôt 15%) révèle l'esprit bobo (qui eux ne sont confrontés ni aux immigrés, ni au chômage).

C'est comme encourager la libéralisation des femmes par le travail, et le ponzi éducatif : aller au tapin pour le haut patronat et les banksters.

Rostov a dit…

Bonjour monsieur Grigoriou,

Tout d'abord merci pour ce blog et ces articles toujours passionnants.
J'ai deux questions à vous poser:

1- J'ai lu que 80% des Grecs souhaitaient rester dans l'euro, chiffre qui n'a quasiment pas changé depuis plusieurs semaines. Pourquoi vouloir conserver une monnaie qui est en partie responsable de vos problèmes et de ceux de nombreux pays européens ?

2- Quel rapport les Grecs entretiennent-ils avec leur glorieux passé (je fais référence à l'antiquité) ? Les Solon, Lycurgue, Léonidas, Platon, héros de la mythologie, etc. sont-ils encore aujourd'hui pour vous des sujets d'inspiration au quotidien, ou ne sont-ils que des figures du passé que vous ne croisez de temps à autre que dans vos livres d'histoire et de philosophie ?

Merci

Panagiotis Grigoriou a dit…

Bonjour,

En vous remerciant pour votre commentaire et pour vos questions,je dirais d'abord au sujet de l'euro que les Grecs ne réalisent pas encore que l'euro est (au moins partiellement) responsable de la situation actuelle, et pas seulement qu'en Grèce. Depuis plus de dix ans, l'absence de débat et la propagande ambiante, plus la fausse prospérité, ont contribué à cet effacement de l'esprit critique. Donc les gens restent en partie dans cette contradiction, s'opposer au Mémorandum et vouloir garder l'euro.
Malheureusement et en poursuivant le raisonnement précédent, une certaine réappropriation de la richesse philosophique et intellectuelle des anciens nous fait cruellement défaut, car ce que nous croisons certes encore un peu dans nos livres d'histoire n'est guère suffisant, pour ainsi générer une nouvelle pensée et une autre pratique. Je dirais même que les habitudes "citoyennes" des gens en Grèce actuellement, se situent aux antipodes de l'esprit de Thucydide par exemple.

Encore merci

Michel a dit…

" Il faut choisir : être libre ou se reposer "...
http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=2208

Merci pour vos textes.

Anonyme a dit…

Deux solutions pour les économistes

Si j'en crois Maurice Allais ou Jacques Sapir et autres économistes non inféodés à Bruxelles.
(Je suis économiste).

Evoluer en douceur vers une monnaie commune et des monnaies locales (drachme, peseta…) ou atteindre le paroxysme de la crise si le pouvoir veut accoucher à tout prix du fédéralisme.

Paroxysme de la crise

Car les Etats divergent en balances commerciales et donc en compétitivité. Ces divergences rendent intenables la monnaie unique sans transferts massifs du centre vers la périphérie. Je ne crois pas un instant que les Etats les moins sinistrés puissent transférer des moyens récurrents vers les Etats faibles. L’Allemagne ne paiera pas.
Le manque de compétitivité exige dans le cadre d’une monnaie unique des ajustements par les salaires à défaut de les faire par la monnaie. Ces ajustements sont invendables aux populations en régime démocratique. Ne pouvant dévaluer, les Etats faibles accumulent des restrictions budgétaires insupportables aux populations. Théoriquement pour retrouver de la compétitivité en économie ouverte sans droits de douanes, il faudrait que l’Espagne et la Grèce entre autres, ajustent leur salaire de base sur le salaire de base de la Chine, 250 euros. Le coût marginal de la main d’oeuvre en économie ouverte c’est le coût du dernier chinois sortant du chômage. Pourquoi pas? mais en économie ouverte le salaire moyen des pays développés baissera plus vite vers le salaire de base des pays émergents que le salaire de base de ces derniers ne montera en convergence avec les pays riches. Pourquoi ? parce que la masse de population sous occupée dans les pays émergents est considérable par rapport à notre chômage structurel.
Je raisonne ici en froid économiste sans états d’âme.

Vers la monnaie commune

Beaucoup d’économistes vous diront qu’une monnaie commune avec la drachme dévaluée de 50% ou la peseta de 30%, peut être une porte de sortie viable. Mécaniquement la Grèce et l’Espagne verront leurs balances commerciales se rééquilibrer. Importations plus chères donc stimulation des productions locales et exportations plus compétitives. Sans le dire on baisse les salaires internes par rapport à ceux des allemands par exemple. Et en sortie de crise ces Etats peuvent rejoindre à nouveau la monnaie commune. Cerise sur le gâteau dès rééquilibrage de la balance commerciale , la drachme se redresse face à l'euro.
Bien entendu leur dette en euros est plus lourde à payer, mais il n’y a pas de politique économique sans effets pervers et de toutes façons ces Etats vont vers le défaut de paiement.
La monétisation de leur dette par la planche à billets et le moratoire sont inéluctables, car la croissance économique avec excédents budgétaires est inaccessible pour payer les intérêts d’une dette et le capital à plus de 100% du PNB. Il y faudrait une croissance durablement supérieure aux taux du marché des capitaux ce qui n'a jamais eu lieu depuis des années dans ces pays. Donc moratoire obligatoire mieux défaut et prêts aux Etats à zéro% plutôt que par l'intermédiation des banques. (le prétexte de l'indépendance des banques centrales est un moyen de prise de contrôle des banques sur le pouvoir régalien d'emission monétaire).

Les remèdes keynésiens de relances par déficits budgétaires ont atteint les limites de leur efficacité. L’ensemble des pays occidentaux sont contraints à monétiser leurs dettes. Ce que l’on dit de la Grèce on peut le dire de presque tous les pays de l’OCDE.

J’ajoute que des droits de douanes ou quota d'importations ou préférence nationale sur les marchés s’imposeront entre zones à fortes divergences de niveaux de vie sauf à désindustrialiser complètement les pays à gros salaires.

Je prends date calmement ici et vous verrez que la machine économique imposera sa logique.
La Grèce reprendra sa souveraineté par la force des choses.

Cordialement

(Voir les analyses de Maurice Allais, Krugman, Sapir…)

Rostov a dit…

Coup d'état en cours ?

"Vers un gouvernement de technocrates en Grèce

Cherche gouvernement désespérément en Grèce. Le chef de l'Etat grec, Carolos Papoulias, a proposé lundi 14 mai aux chefs des trois partis souhaitant rester dans la zone euro, la constitution d'un gouvernement de personnalités non politiques soutenu au Parlement. Le chef du parti socialiste, Evangelos Venizélos, ancien ministre des Finances, a indiqué qu'une nouvelle réunion avec les dirigeants de tous les partis politiques (excepté le parti néo-nazi Aube dorée) devrait avoir lieu mardi matin."

Rostov a dit…

Merci pour votre réponse monsieur Grigoriou, et merci aussi à l'intervenant précédent pour ce point de vue très intéressant qui confirme que de nombreux économistes n'ont pas perdu leur bon sens.

Anonyme a dit…

"bien mieux que marlon brando", impossible à trouver, tu es sûr du titre?

Panagiotis Grigoriou a dit…

Bonsoir,

Non pas tout à fait un Coup d'état nouveau, mais ses suites; en plusieurs volets, depuis les élections législatives de 2009, même si finalement ce dernier coup peut ne pas réussir. Restons attentifs et surtout vigilants !

Panagiotis Grigoriou a dit…

Titre original : "Τύφλα να 'χει ο Μάρλον Μπράντο" [produit en 1963 et diffusé en 1964]

www.veggos.gr/menu/cinema/74/74.htm

Denderman a dit…

Après l'"Aube Dorée", bientôt la "Nuit de Cristal" ? Ad nauseam.

Aire Libre a dit…

Merci à vous de nous tenir informés de la situation quotidienne en Grèce.
En Belgique : Le dernier gouvernement mis 541 jours à se constituer!
Les pays qui entèrent dans l'UE virent "la souveraineté nationale" drastiquement et inexorablement (au fil du temps) diminuée au profit de la Commission et commissaires, qui non-démocratiquement mis en poste, dictent les lignes de gouvernance des pays.
L'horreur nous vient-elle de cette U.E, animal tentaculaire qui dirige la baguette et donne le "la" de toutes les politiques agricoles,économiques et sociales; pour ces dernières, le glas sonne.
Mario Draghi déclare au WSJ récemment "que le modèle social européen est mort" confirmant ainsi les vœux de Barrosso et Monti qui lors d'échanges écrits (2009-2010) misaient sur l'Europe "du libre marché" réalisée grâce à l'abaissement drastique des acquis sociaux afin de permettre la compétitivité face aux autres géants (aux pieds d'argile) dans le monde. Condition siné qua none à la réussite. Barrosso, dans un journal anglais déclarait vers juin 2010 que si des pays comme la Grèce, Le Portugal ou l'Espagne n'acceptaient pas les mesures d'austérité; ces pays verraient la restauration des dictatures ! Ben tiens....comme par hasard.....
les médias dominants que de relayer la menace afin d'effrayer les peuples en leur lavant le cerveau; agitant le spectre de la peur,quoique je ne néglige pas le retour aux politiques d'extrême droite qui ont l'art de renaître à chaque "crise" fut-elle inventée de toute pièce par Dieu capitalisme.
Le vœu pieux de la construction européenne afin de permettre la libre circulation des personnes permet surtout la libre circulation et l'exonération des capitaux;la mondialisation achevant le travail, les personnes étant priées de rester chez elles, sauf pour accepter de travailler à des conditions défiant toute concurrence ailleurs. (Des polonais furent ainsi découverts en Belgique, travaillant pour la moitié du salaire/horaire dans des conditions inhumaines...)

Cohn Bendit, que je n'affectionne pas particulièrement semble déclarer "que si l'Europe abandonne la Grèce à son sort le coup d'Etat menace"! N'est-il pas déjà réalisé dans l'ensemble des pays d'Europe? Le coup d'Etat financier!?

Il est bon de savoir qu'en Allemagne plus de 10 millions de personnes travaillent pour un salaire de 400 euros/mois - Ceci afin de maintenir le pays compétitif.....Au pays de Merkel qui semble vouloir achever l’œuvre d'Hilter; il me semble légitime de se poser la question, tout n'est pas en argent sonnant et trébuchant.

Comme le disait un des militants du CADTM, l'audit de la dette par les citoyens est une urgence à défendre, prôner afin d'effacer les dettes illégitimes et honteuses. Cet audit permettra aux peuples européens de retrouver la dignité perdue aux profits des banques, de leurs actionnaires et bras armés que sont devenus les gouvernements toutes couleurs confondues.
Je tiens à préciser que je ne suis ni pro ni contre l'EU - La Belgique, appelée à disparaître, est loin d'être un exemple de démocratie....vote obligatoire (que je me refuse à obéir comme de nombreux concitoyens) pas de référendums possibles - et sa capitale œuvrant pour l'EU - toute la panoplie est actionnée : gentrification, dépersonnalisation, projets mégalomaniaques destinés aux riches (marina et logements de luxe) à la porte de Bruxelles, chasse aux pauvres, chômeurs, immigrés et population d'origine immigrée, et la montée du nationalisme flamand au Nord qui colonise la capitale bâtie en terre flamande.

La rue est à nous et semble une prise inévitable; le réveil sera libérateur.
Merci à vous

Laurent A. a dit…

Tiens ,

c'est marrant, pour l'instant y'en a que 2 qui veulent, si vous devinez qui sont-ce en 1 minute, vous gagnerez une chuppa chups...

Laurent A

Anonyme a dit…

si la Grèce est le talon d'Achille de l'Europe, la Suisse c'est...

Corinne Alexis / France

Anonyme a dit…

bonjour, je préfère lire votre blog qu'écouter les médias français... vous nous donnez le cœur, les poumons de la Grèce. Dans les années 80, après l'arrivée du PASOK, mes amis grecs étaient déjà très critiques, c'était déjà inscrit la corruption de ce parti à leurs yeux. De quel droit nos "élites" européennes (comme Cohn-Bendit) dénigrent encore le pouvoir du peuple grec ?
Corinne Alexis/France

Anonyme a dit…

http://www.youtube.com/watch?v=EWEgSrY4tKk&feature=youtu.be
à plus long terme les villes de +de garantissent leur sécurité alimentaire par des accaparements distants mais surs , déséquilibre total , le cercle infernal .

Anonyme a dit…

Bonjour,

Un peu hors propos, je viens de poster une réflexion sur la Grèce et l'Irlande, sur le blog de apul Jorion: http://www.pauljorion.com/blog/?p=36974#comment-321020

Bien à vous, Grigoriou, et bien à vous tous, les lecteurs de ce blog.

Anonyme a dit…

Kalimera Kirios Grigoriou!!

L'UE est: "une dictature et l'euro une monnaie d'occupation"

Parce que il est impossible de sortir de l'euro sans sortir de l'UE voici un article qui pourrait aider la Grece et la France d'ailleurs!!


L’article 50 du traité sur l’Union européenne

1. Tout État membre peut décider, conformément à ses règles constitutionnelles, de se retirer de l’Union.

2. L’État membre qui décide de se retirer notifie son intention au Conseil européen. À la lumière des orientations du Conseil européen, l’Union négocie et conclut avec cet État un accord fixant les modalités de son retrait, en tenant compte du cadre de ses relations futures avec l’Union. Cet accord est négocié conformément à l’article 218, paragraphe 3, du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne. Il est conclu au nom de l’Union par le Conseil, statuant à la majorité qualifiée, après approbation du Parlement européen.

3. Les traités cessent d’être applicables à l’État concerné à partir de la date d’entrée en vigueur de l’accord de retrait ou, à défaut, deux ans après la notification visée au paragraphe 2, sauf si le Conseil européen, en accord avec l’État membre concerné, décide à l’unanimité de proroger ce délai.

4. Aux fins des paragraphes 2 et 3, le membre du Conseil européen et du Conseil représentant l’État membre qui se retire ne participe ni aux délibérations ni aux décisions du Conseil européen et du Conseil qui le concernent.
La majorité qualifiée se définit conformément à l’article 238, paragraphe 3, point b), du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne.

5. Si l’État qui s’est retiré de l’Union demande à adhérer à nouveau, sa demande est soumise à la procédure visée à l’article 49.

Gia sou kai efkharisto

Erix a dit…

Bonjour,
Votre blog c'est comme une fenêtre ouverte sur la Grèce. Vu qu'on n'en parle pas ou très peu dans nos médias (à part pour relayer sans commentaires le discours des eurocrates et du FMI 1x par semaine).
Ca fait du bien de ressentir la vie de tous les jours et de la voir évoluer, au moins on comprend ce qu'il y a derrière les chiffres.
Vous êtes le doigt sur les pulsations de la Grèce.
Encore merci.
EL

Anonyme a dit…

Merci bcp pour vos articles!
Vous citez Cohn-Bendit - indiquez svp la source, merci!

Marie

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