mardi 10 janvier 2012

Pablo Picasso… et notre esprit de résistance volés



Les fêtes terminées nous passons carrément au rouge. Dans le bus c'est le silence et à l'extérieur une circulation fluide. La Grèce ne véhicule plus son rêve. Le grand reste n'y est plus. Les citoyens dépriment et répriment leur colère comme ils peuvent.

2 commentaires

Amartia a dit…

De retour à Nauplie depuis quelques jours, je constate moi aussi que le moral est au plus bas et que tous les événements, même le vol de tableaux, sont appréciés à l'aune de la crise.
Va jeter un oeil sur mon blog, une surprise t'y attends.

gabriel a dit…

http://www.pauljorion.com/blog/?p=32600

Et les charognards ont pris le pouvoir:Les hedge funds sont montrés du doigt comme étant les responsables de cette situation, insensibles aux pressions exercées sur les banques par les autorités politiques et les banques centrales. Ils ont ces derniers mois considérablement renforcé leurs positions en rachetant de la dette grecque aux banques, trop contentes de s’en délester, et s’arrachent actuellement les titres arrivant à maturité le 20 mars prochain, à des prix bradés en raison des taux très élevés qui prévalent sur le marché secondaire. A l’arrivée, les hedge funds ont acquis le pouvoir de faire capoter l’ensemble du plan de sauvetage de la Grèce… Selon JPMorgan Chase, ceux-ci détiendraient avec des fonds souverains la valeur de 80 milliards d’euros de titres de la dette grecque.


J'aime beaucoup votre prose, ce détachement littéraire qui sourde d'une profonde révolte personnelle

Enregistrer un commentaire

L'équipe de "greek crisis" respecte toutes les opinions, mais se
réserve le droit de ne pas publier des commentaires offensifs...