jeudi 15 décembre 2011

Réservistes et anarchistes



Ce matin à la radio on découvre les vœux de la nouvelle ère: “Bonnes fêtes, et la liberté pour 2012”. Les publicités s'y adaptent également: “La crise amène la tristesse. Si vous voulez retrouver un visage joyeux, venez découvrir nos boutiques...”.
Tristesse, maître mot de la matrice culturelle ambiante, mais aussi réalité psychologique. C'est cette tristesse qui m'a frappé en revenant ici, après la parenthèse parisienne.



* Photo de couverture: Rue d’Athènes