jeudi 1 décembre 2011

Air Paris



Mercredi matin à Athènes on se demandait s’il y a grève. “Non, c'est pour demain”. Elle sera générale. Ou presque. La première... Papadémique. Les journalistes par contre, étaient déjà en grève. Pas d'infos au réveil. Après tout... ce n'est pas si mal. Une épouse fatiguée reprend vite son mari, l'air blasée: “C'est mieux sans nouvelles, je ne veux plus rien savoir, que des catastrophes...”



* Photo de couverture: Paris, place de la Bastille

2 commentaires

MUSH a dit…

Félicitations pour vos remarquables chroniques!

râleuse a dit…

oui!!!seulement de la météo??????
notre tour arrive , et vite , mon plus grand regret c'est cette sourde oreille des classes françaises, quand certains partis politiques grecs, appelaient a l'unité des manifs en europe , est ce que le français moyen se croyait a l'abri de ces bandits en cols blancs???et bien ils vont déchanter eux aussi
merci pour ces excellents articles , avec de l'humour dans l'adversité, bravo

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