dimanche 14 octobre 2018

Xénocratie bavaroise



Nouvel automne au vieux pays. Zorbá, le cyclone subtropical méditerranéen qui s'est engouffré dans la mer Égée s'est éteint certes, sauf que le pays réel s’incruste comme jamais dans sa tourmente finale C’est bien connu, la seule météo ne suffit plus pour faire, et encore moins pour défaire un pays. Cela, contrairement à la “gouvernance”... de Tsípras et des mondialisateurs réunis. Pour ceux qui ne l'auraient pas remarqué, nous subissons alors une guerre sans précédant, probablement ultime et déjà totale, à la manière inique et unique de ce siècle du technologisme féodal. Au pays des symboles et des remparts surannés, nous entrerions on dirait parfois dans la mer comme pour toujours. Tropismes d’automne ?

mardi 2 octobre 2018

Donation - Appel mensuel


Merci de votre soutien !


lundi 1 octobre 2018

Zorba le Grec



Notre sérénité ultime se cacherait-elle dans les théâtres antiques ? Le pays en a vu certes d’autres tempêtes, mais cette fois c’est décidément une météo inhabituelle. Le Péloponnèse, Athènes et les îles de la mer Égée ont subi ces derniers jours les dégâts du passage de... “Zorbás”, nom donné par euphémisme au medicane qui frappe encore la Grèce. Dépression subtropicale ayant évolué depuis quelques heures en medicane, contraction de “mediterranean” et “hurricane”. La météorologie, le temps seulement de quelques heures, elle a effacé alors tous nos autres... bouleversements “climatiques”, voire, l’amertume contemporaine généralisée. Pluie et vent !

dimanche 23 septembre 2018

Amère Patrie



Bonne année pour le tourisme d’après les médias, nos plaisanciers restent ainsi longtemps à flotter entre les îles grecques, forcément à la surface de l'eau. Beau pays et cependant coquille de plus en plus vidée. Le gouvernement de l’indescriptible Aléxis Tsípras, fait semblant de découvrir qu’avec le reste des biens publics, il a également transféré la jouissance des sites archéologiques et des musées à la Treuhand à la grecque, c’est-à-dire aux mains des rapaces planétaires de l’Agence chargée de la privatisation des biens de la Grèce. Et pendant ce temps, on détruit à la chaîne les bateaux de pêche, de préférence traditionnels. Culture morte.

vendredi 14 septembre 2018

Exposition colonisée



Les apparences dominent pendant que l’été grec se termine. Tout y est, touristes, travailleurs paupérisés, et alors bandits... aux règlements de compte mortels en pleine rue à l’heure du deuxième café. Athènes, ville... vivante au quotidien. Les politiques, Tsípras et Mitsotákis en tête quant à eux depuis Thessalonique à l’occasion de sa foire commerciale, auront comme d’habitude promis.la lune, jamais pleine. Le mensonge gouverne, automne des feuilles mortes.

dimanche 2 septembre 2018

Pays maritime



Septembre déjà. Au Pirée, les habitués du samedi contemplent depuis la terrasse du seul café demeurant aux goûts musicaux humains, les entrées et les sorties au plus grand port grec, acquis par COSCO, le géant chinois. On y discerne même la fumée, ainsi que cette odeur de flexible brûlé émanant des entrailles du ferry ELEFTHERIOS VENIZELOS amarré dans urgence juste en face. Un incendie s’est déclaré dans son garage en pleine mer mardi dernier vers minuit ; le navire avait fait demi-tour vers le Pirée, où ses passages ont été évacués. Catastrophe peut-être évitée de justesse d’après la presse. Grèce pays maritime.

samedi 25 août 2018

Vermine politique



Leurs vacances déjà rangées sous les pliures numériques omniprésentes, les Grecs rentrent des plages, lorsqu’ils rentrent. Nos touristes visitent alors Mycènes, ainsi que les... fabuleux autres restes grecs. Août finissant au pays mort. Incarnant jusqu’au plus profond... de sa barrière anatomique la classe dirigeante historique et hystérique de la Grèce contemporaine, ceci à travers une historicité bien longue allant de 1831 à 2018, Aléxis Tsípras tient de cette même vermine qui de la mère patrie, elle ronge et elle trahit alors tout, pour recevoir en échange des miettes de l’Occident Troïkan, et finalement... des gifles de la Turquie. Je paraphrase à peine un couplet du poète Georges Vizyïnós écrit en 1883 pour dénoncer certaines réalités inlassablement actuelles, au-delà des circonstances atténuées du journalisme et de l’intellectualisme bien de saison. D’ailleurs, sauf réveil de la praxis collective, c’est... de notre saison terminale à nous tous qu’il s’agit, en Grèce et même en Europe, me semble-t-il.