lundi 5 décembre 2016

Au nom de la dignité



Lundi 5 décembre heureux, car très... italien à travers l’ordinaire grec du jour. “NON... c'est enfin NON”, estime Chrístos le voisin, chômeur de très longue durée, et vivant seul, depuis la dislocation de son foyer la semaine dernière. Les Grecs pensent fatalement autant à leur ‘NON’ de 2015, trahi comme on sait par l’escroc et criminel (politique) Alexis Tsipras. Dès dimanche, la ‘Une’ de certains quotidiens d’Athènes rapportait déjà l’essentiel: “Les sociétés se rebiffent contre la mondialisation. La Zone Euro se décompose. Le scepticisme gagne le Vieux Continentt” (quotidien “Dimokratía” du 4 décembre). Le réveil s’amorce.

Campagne exceptionnelle de soutien - Greek Crisis - 5 ans



Greek Crisis vient juste d’avoir 5 ans... grâce à vous, MERCI ! L’histoire s’accélère, ses “non-lieux” anthropologiques (espaces où l'être humain devrait rester anonyme) se multiplient, et autant, ses engrenages: de la géopolitique à la vie passablement quotidienne !

J'ai initié mon blog “Greek Crisis” en octobre 2011 (en français) et je ne pensais pas que voilà, au bout de cinq ans, je me dois toujours d’écrire, d’analyser, de rapporter les faits politiques, culturels, tout comme ceux du quotidien grec, l’état des mentalités... lutter même, pour aboutir à un certain sens, ainsi qu’à une certaine survie tout court sans sombrer dans “l’ananthropisme”, en ce XXIe siècle, le nôtre, de plus en plus inquiétant... et déjà suffisamment entamé.

Pour ses 5 ans, et espérant devenir... inutile dans moins de 5 ans, “Greek Crisis - 5 ans” lance cette campagne exceptionnelle, pour attendre la somme des 5.000€ ; elle sera destinée à financer l’acquisition d’une voiture d’occasion, essentielle pour les besoins du blog, et j’espère que nos lecteurs en tiendront compte dans leur action de solidarité et de soutien

Donation - Appel mensuel de décembre 2016



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dimanche 4 décembre 2016

A nuestros amigos italianos



Invierno europeo, hibris europeísta. Los “grandes” medios de comunicación griegos, suficientemente dóciles a las directivas del nuevo orden neo-totalitario de la funesta Unión Europea, no hablan mucho del referéndum del 4 de diciembre en Italia. Hay que evitar avivar el espíritu de los griegos y, sobre todo, no hay que reavivar el recuerdo del referéndum griego de 2015, precisamente el que los apátridas Tsiprosaurios transformaron en un “SÍ”. Sin embargo, el semanal político “To Pontíki”, sí publica una portada a toda plana con Tsipras y Renzi con el titular: “Un frente caliente entre el Norte y el Sur”. En efecto.

samedi 3 décembre 2016

Agli amici italiani



Inverno europeo, hybris europeista. I “grandi” media greci, abbastanza agli ordini del... nuovo ordine neo-totalitario della disastrosa Unione Europea parlano poco del referendum del 4 dicembre in Italia. Ciò è buona cosa per non scombussolare le menti in Grecia, è importante non far rivivere la memoria del referendum greco del 2015, quel ‘NO’ che gli Tsiprosauri... senza stato hanno trasformato in ‘SI ‘. Tuttavia, il settimanale politico “To Pontiki” dedica la sua prima pagina a Tsipras e Renzi: “Un fronte caldo... tra Nord e Sud.” Infatti.

vendredi 2 décembre 2016

À nos amis Italiens



Hiver européen, hybris européiste. Les “grands” medias grecs, suffisamment aux ordres... du nouvel ordre néo-totalitaire de la funeste Union Européenne évoquent peu le référendum du 4 décembre en Italie. Il ne faut surtout pas attiser les esprits grecs, il ne faut surtout pas raviver le souvenir du referendum grec de 2015, celui justement que les... apatrides Tsiprosaures ont transformé en ‘OUI’. Toutefois, l’hebdomadaire politique “To Pontíki” fait sa ‘Une’ sur Tsipras et sur Renzi: “Un front chaud... entre le Nord et le Sud”. En effet.

samedi 26 novembre 2016

Campaña excepcional de apoyo a Greek Crisis - 5 años



¡Greek Crisis acaba de cumplir 5 años... gracias a vosotros, MUCHAS GRACIAS! La historia se acelera, sus “no-lugares” antropológicos (espacios en los que el ser humano debería mantenerse anónimo) se multiplican tanto como sus engranajes: ¡de la geopolítica a la vida aceptablemente cotidiana!

Inicié el blog “Greek Crisis” en octubre de 2011 (en francés) y nunca pensé que al cabo de cinco años, tuviera que seguir escribiendo, analizando, informando sobre actos políticos, culturales, así como los del cotidiano griego, de la situación de las mentalidades... luchar para incluso encontrar cierto sentido a las cosas, así como luchar por una cierta supervivencia, a secas, sin hundirse en el “an-antropismo”, en este siglo XXI, el nuestro, cada vez más inquietante... y suficientemente iniciado.

Con ocasión de sus 5 años y, esperando volverse inútil en menos de 5 años, “Greek Crisis - 5 años” lanza esta campaña excepcional, para alcanzar la suma de 5.000€; será destinada para adquirir un automóvil de segunda mano, esencial para las necesidades del blog, esperando que los lectores lo tengan en cuenta en su actuar solidario y de apoyo

vendredi 25 novembre 2016

Viernes negro



Otoño, días aún cálidos que no durarán ya mucho. Ires y venires de caicos, pequeños puertos pesqueros entre dos parajes casi olvidados, y en Atenas, todo un universo ya distópico, amarrado como está a “su crisis”. Los que todavía pueden, nos suelen regalar lo sustancial de sus pequeñas capturas de pescado de la mañana, lo sustancial se debe a la solidaridad entre nosotros, finalmente, todavía existe. Desde los comienzos de “Greek Crisis” me hago la siguiente pregunta ¿hasta dónde llegará la deshumanización que nos acecha... hasta las expresiones más elementales del rostro, después de tantos años bajo el nuevo régimen forzado? Aporías de nuestra época.

Vendredi noir



Journées d’automne, sous une douceur qui ne durera pas. Va-et-vient des caïques, petits ports de pêche entre deux terroirs à moitié oubliés, et à Athènes, tout un univers déjà dystopique, amarré comme il est dans “sa crise”. Ceux qui le peuvent encore, nous offrent alors l’essentiel de leurs petites prises de pêche du matin, l’essentiel, tient plutôt de la solidarité entre nous, finalement, elle existe encore. Je me pose alors cette question depuis les débuts de “Greek Crisis”, jusqu’où ira-t-elle la deshumanisation qui nous guette... jusqu’aux expressions des visages les plus élémentaires, après tant d’années sous le nouveau régime forcé ? Apories d’époque.