vendredi 21 avril 2017

Pliure anthropologique



Printemps plutôt mémorable. De nombreux Athéniens ont préféré (et décidément pu) enfin quitter la capitale pour la campagne... familiale, Pâques oblige. Procession du Vendredi saint massivement suivie, à l’image par exemple de la ville de Trikala en Thessalie. Puis, dimanche de Pâques et ses traditionnels agneaux sacrifiés par milliers. L’ouzo aura vite parachevé le reste, sans nécessairement y mettre trop de conviction à la fête, aux dires en tout cas des participants.

jeudi 20 avril 2017

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mardi 11 avril 2017

Dimitri et Déméter



La Grèce entre dans son unique Semaine (dite) sainte de l’année. Bientôt Pâques, sans toutefois la moindre trace de grande... Résurrection collective. Cependant, les Grecs se préparent à la fête, la plus grande du calendrier comme du vécu orthodoxe. Et de toute manière, arrive un moment où l'on ne peut plus faire durer l’accablement éternellement, pour ainsi rompre avec le venin ambiant, même si ce n'est que brièvement. Semaine sainte.

jeudi 6 avril 2017

Ciego y anónimo



Primavera griega falsamente delirante. Nuestros medios de comunicación moribundos, se esfuerzan por captar audiencia entre los mortales sobre hechos que pretender ser políticos... pero que no lo son desde hace ya mucho tiempo. Los Griegos, no sin razón, no conceden la menor importancia a lo que los políticos o los periodistas puedan aún formular, como es el caso de mi amigo Yorgos de la isla Quíos.

Aveugle et anonyme



Printemps grec sournoisement délirant. Nos médias moribonds, s’efforcent de capter l’audience des mortels sur ces faits qui se prétendent politiques... mais qui ne le sont plus depuis longtemps. Les Grecs, non sans raison, n'accordent plus la moindre importance à ce que les politiciens ou les journalistes peuvent encore formuler, à l’instar de mon ami Yórgos de l'île de Chios.

vendredi 31 mars 2017

Fuera del marco



Historias humanas fuera del marco. Una cotidianidad que se repite, crisis regurgitada, todo bajo un sol que afortunadamente todavía lo vivimos como algo radioso. “Grecia no se levantará nunca más. Su economía nunca saldrá de su tumba y el país, que ya es una colonia de Schäuble, acabará por ser desmembrado”. Temores que no cesan de repetirse... oración fúnebre que se ha vuelto permanente... oración que hace parte del ambiente, no la de Pericles, sino la otra, la de la propagada a través de las ondas de la radio en esta mañana del 31 de marzo 2017 en la emisora de radio 90.1 FM..

Hors cadre



Histoires de notre humanité alors hors cadre. Quotidien répété, crise régurgitée, le tout sous un soleil que l’on perçoit encore heureusement comme radieux. “La Grèce ne se relèvera plus jamais. Son économie ne sortira nullement de sa tombe, et quant au pays déjà colonie de Schäuble, il finira... par être dépecé”. Constants et craintes que l’on répète sans cesse... oraison funèbre bien d’ici, devenue permanente et ambiante, non pas celle de Périclès, mais l’autre, propagée autant par les ondes radio, à l’instar de cette complainte extraite de zone matinale du 31 mars 2017 (radio 90.1 FM).

samedi 25 mars 2017

Fiesta nacional



Quizás sea una coincidencia. En mi última entrada del blog escribía sobre la “inexplicable” e insoportable historia de Theodosis, la foca de las Cícladas muerta por una bala disparada con un arma de fuego que calificaremos de “humana”. Recientemente mi amigo Lakis Proguidis, de paso por Atenas con ocasión de la publicación de su tercer ensayo dedicado a la obra de Alexandros Papadiamantis (1851-1911, escritor preeminente de la literatura neo-helénica), me ha hecho pensar en esa otra foca, la del anciano escritor. Lakis, que es una persona que sabe, me dice, sonriendo, “no hay que olvidarse de ella, la foca, sobre todo en los tiempos que corren; no hay que olvidarse del “Canto fúnebre de la foca”, obra que Papadiamantis publicó tres años antes de fallecer. “¿La seguiremos escuchando?”

Fête nationale



Coïncidence peut-être. J'évoquais au précédent billet de ce blog, “l'inexplicable” et insupportable histoire de Théodosis, ce phoque des Cyclades mort par balle, tirée d’une arme à feu que l’on qualifiera disons “d’humaine”. Récemment, mon ami Lákis Proguídis, de passage à Athènes à l’occasion de la présentation de son (troisième) essai consacré à l’œuvre d’Aléxandros Papadiamántis (1851 -1911, écrivain majeur des lettres néohelléniques), m’a fait penser à cet autre phoque, celui du vieil écrivain. Lákis s’y connait: “il faut toujours le garder en mémoire par les temps qui courent” me dit-il en souriant, “Le Chant funèbre du phoque” que Papadiamántis avait publié trois ans avant sa mort. “L'entendrons-nous toujours ?”