jeudi 21 novembre 2019

Ne laissez pas votre pays sombrer



Vent de saison. Sur les côtes de l'Attique c'est le moment des dernières baignades, des serf-volants, tout comme d'une insouciance alors fausse et déjà morbide. “Ce n'est plus comme il y a dix ans, à l'époque nous n'avions pas de vrais soucis, il faut l’admettre. De nos jours, on se laisse plutôt porter par le vent qui balaie notre pays”, disait l'autre jour un poissonnier à sa cliente sur le port de Rafína. Et à Athènes, c'était la dite “fête”, commémoration de la presque vraie révolte des étudiants de l'École Polytechnique du mois de novembre, c'était sous le régime des Colonels, en 1973.

mercredi 20 novembre 2019

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jeudi 14 novembre 2019

Passoire... et Pasarán



En Grèce, le 11 novembre n’est pas une journée de la mémoire historique. En 1918, la guerre n’était pas vraiment terminée, la division du pays entre Venizélistes et Royalistes prenait des allures de guerre civile et l’armée grecque se mobiliserait bientôt en 1919 en Asie Mineure contre la nouvelle armée turque des Kémalistes. Campagne perdue pour la Grèce en 1922; la fin de la guerre, ce n’est donc pas 1918. Et en 2019, c’est toujours la guerre, une autre guerre, plus sournoise et alors hybride, il fallait autant s’y attendre.

mardi 5 novembre 2019

Migrationnisme et Xénocratie



C’est le temps des migrants et c’est l’invasion du pays par temps supposés de paix. En violation de toute logique, de la démocratie, outrepassant la volonté des habitants et des élus locaux, le gouvernement Mitsotákis et des autres cireurs de chaussures de Merkel et de Sóros insistent pour imposer le remplacement à terme de la population grecque par plus de 80 nationalités de migrants que la Turquie déplace entre autres par avion via sa compagnie nationale sur son territoire, y compris depuis l’Amérique du Sud, avant de les déverser sur la Grèce. La Grèce est donc en ébullition et alors partout, les habitants et très souvent même les élus locaux se révoltent. Hiver en vue, salade crue et de saison.

mardi 29 octobre 2019

Fête nationale



Le pays a été...paré de sa fête nationale le 28 octobre. En 1940, c’était le grand ‘NON’ du Général Metaxás et de tout son pays encore réel devant l’ultimatum de Mussolini. En 2019 et depuis bientôt dix ans, la Grèce des pseudo-élites politiques devenue territoire, dit alors ‘OUI’ aux envahisseurs, à commencer par la Dettocratie, sauf que la “gouvernance” par la dette n’était qu’un début. Dans un sens, mais dans un seul uniquement, les temps changent.

vendredi 18 octobre 2019

On vient de loin



On vient sûrement de loin. Cela dit, tout le monde se demande où l’on va, semaine après semaine, jour après jour. Sous ces ultimes rayons de l’été, les plages du Péloponnèse sont désormais vides; fin de partie. Les restaurateurs feront leurs comptes, et les politiciens exécuteront alors les nôtres. En dépit de la propagande des médias au sujet “des premiers 100 jours au pouvoir réussis” pour les marionnettes Mitsotakiennes, la mayonnaise ne prend pas vraiment, et il y a de quoi... en ce pays, autant béni des dieux et convoité par les Puissances, plutôt obscures.

dimanche 13 octobre 2019

L'hiver migratoire



L’hiver européen, le vrai, c’est pour bientôt; mais c’est déjà le temps des gangsters. Gangsters de toute sorte, trafiquants, canailles et autres passants à travers le système paramilitaire financier, canailles et autres passeurs, ONUsiens comme ONGistes impliqués dans l’invasion migratoire en cours si bien organisée, ceux-là mêmes qui incarnent l’ultime composante consubstantielle au même système paramilitaire. Le tout, dans une guerre hybride et par ailleurs totale, la prétendue “climatologie ultime” comprise. Guerre hybride, autrement dit relevant d’abord du domaine de l’hybris, démesure et du reste viol des réalités existantes: anthropologiques, symboliques, éthiques comme ethniques.