vendredi 14 septembre 2018

Exposition colonisée



Les apparences dominent pendant que l’été grec se termine. Tout y est, touristes, travailleurs paupérisés, et alors bandits... aux règlements de compte mortels en pleine rue à l’heure du deuxième café. Athènes, ville... vivante au quotidien. Les politiques, Tsípras et Mitsotákis en tête quant à eux depuis Thessalonique à l’occasion de sa foire commerciale, auront comme d’habitude promis.la lune, jamais pleine. Le mensonge gouverne, automne des feuilles mortes.

jeudi 13 septembre 2018

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dimanche 2 septembre 2018

Pays maritime



Septembre déjà. Au Pirée, les habitués du samedi contemplent depuis la terrasse du seul café demeurant aux goûts musicaux humains, les entrées et les sorties au plus grand port grec, acquis par COSCO, le géant chinois. On y discerne même la fumée, ainsi que cette odeur de flexible brûlé émanant des entrailles du ferry ELEFTHERIOS VENIZELOS amarré dans urgence juste en face. Un incendie s’est déclaré dans son garage en pleine mer mardi dernier vers minuit ; le navire avait fait demi-tour vers le Pirée, où ses passages ont été évacués. Catastrophe peut-être évitée de justesse d’après la presse. Grèce pays maritime.

samedi 25 août 2018

Vermine politique



Leurs vacances déjà rangées sous les pliures numériques omniprésentes, les Grecs rentrent des plages, lorsqu’ils rentrent. Nos touristes visitent alors Mycènes, ainsi que les... fabuleux autres restes grecs. Août finissant au pays mort. Incarnant jusqu’au plus profond... de sa barrière anatomique la classe dirigeante historique et hystérique de la Grèce contemporaine, ceci à travers une historicité bien longue allant de 1831 à 2018, Aléxis Tsípras tient de cette même vermine qui de la mère patrie, elle ronge et elle trahit alors tout, pour recevoir en échange des miettes de l’Occident Troïkan, et finalement... des gifles de la Turquie. Je paraphrase à peine un couplet du poète Georges Vizyïnós écrit en 1883 pour dénoncer certaines réalités inlassablement actuelles, au-delà des circonstances atténuées du journalisme et de l’intellectualisme bien de saison. D’ailleurs, sauf réveil de la praxis collective, c’est... de notre saison terminale à nous tous qu’il s’agit, en Grèce et même en Europe, me semble-t-il.

vendredi 3 août 2018

Terre brûlée



Terre brûlée. Nous laissons derrière nous un tel mois de juillet, à vrai dire écœurant. Votre blog, se spécialisant malgré lui dans la chronique des cynismes en vogue, il ne pouvait ainsi qu’observer un certain silence devant l’insoutenable. Le pays réel brûle sous les effets multiples et multipliés de la décomposition programmée... pendant que ses trente millions de visiteurs annuels admirent ses beautés supposées immuables. Dessin dantesque.

dimanche 15 juillet 2018

Vêpres de Santorin



En pleine saison dite touristique les imaginaires dominent. Entre cartes postales numériques et selfies neuroplégiques, l’hyper tourisme ainsi que la déferlante Airbnb ont déjà fini par achever de bien nombreuses îles du pays, après tout terminé. “Le désir de voyager a toujours été fort naturel aux hommes, il me semble que jamais cette passion ne les a pressés avec autant de force qu'en nos jours”, écrivait déjà Jean Thévenot en son temps, dans son “Voyage du Levant”. Certes, mais c’était vers l’an 1627 de notre si glorieuse chronologie.

vendredi 6 juillet 2018

Migrants et migraines



Juillet et ses températures déjà entières. En mer, on peut parfois croiser imprudemment un de ces géants du grand large transportant l’ultime pacotille de notre si bas monde, tandis que sur terre, c’est carrément le cloaque. Sous l’Acropole, à part nos animaux adespotes attitrés bien en leur place, seuls les orages de la météo sont passés, les idiots utiles qui “gouvernent” alors demeurent.